Force Démocratique Haïtien Intégré-FDHI

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03/09/2026
03/09/2026

Plan de développement d'Haïti élaboré par Dr Eddy DELALEU

02/24/2026

Transition politique en Haïti : plusieurs personnalités évoquées pour combler le vide présidentiel

Alors que le pays traverse une période d’incertitude institutionnelle, plusieurs propositions émergent en Haïti et à l’international pour assurer la transition politique. Des discussions impliquant des acteurs nationaux, la diaspora et certains partenaires étrangers évoquent une liste de personnalités pressenties pour diriger le pays à titre provisoire.

Au cours des derniers jours, de nombreuses initiatives ont été signalées autour de la nécessité de combler le vide présidentiel en Haïti. Si certains accords internes évoquent des options institutionnelles comme la Cour de cassation, le CSPJ ou l’administration judiciaire, d’autres pistes sont également examinées en dehors du cadre strictement national.

Selon des informations recueillies, des échanges auraient lieu avec des acteurs de la communauté internationale, notamment au sein de cercles diplomatiques, afin d’identifier une personnalité capable d’assurer une transition politique consensuelle. Ces discussions impliqueraient aussi des membres de la société civile haïtienne et de la diaspora.

Plus de vingt-cinq noms circuleraient dans ce cadre. Certaines personnalités auraient été consultées, tandis que d’autres figureraient sur ces listes sans avoir été formellement contactées. Les critères évoqués reposeraient principalement sur la capacité, l’intégrité et l’engagement de ces figures en faveur de la dignité et de la souveraineté d’Haïti.

Parmi les personnalités évoquées figurent notamment Evans Paul, Daniel Supplice, Garry Conille, Joseph Jouthe, Michel Soucar, Audain Fils Bernadel, Jean Max Bellerive, Maryse Penette, le Dr Eddy Delaleu, Jocelerme Privert, Dieuseul Simon Desras Ted Saint-Dic, Magalie Comeau Denis et Bony Alexandre.

Ces figures proviennent d’horizons variés. Certaines ont déjà occupé les plus hautes fonctions de l’État, à l’image de Jocelerme Privert, ancien président provisoire, ancien ministre de l'interieur et de la collectivités territoriales et ancien sénateur, ou encore Jean Max Bellerive, ancien Premier ministre et ex-ministre de la Planification. D’autres, comme Garry Conille ou Joseph Jouthe, ont dirigé le gouvernement à des périodes récentes.

D’autres profils se distinguent par leur engagement intellectuel, politique ou social. Michel Soucar est reconnu comme historien, Audain Fils Bernadel comme ancien ministre de l’Intérieur, tandis que le Dr Eddy Delaleu est connu pour ses actions sociales à Solino et à Cité Soleil. Des acteurs liés à l’Accord de Montana, dont Ted Saint-Dic et Magalie Comeau Denis, figurent également parmi les noms cités.

Le Dr Eddy Delaleu bénéficie par ailleurs d’un appui plus structuré que d’autres personnalités mentionnées. Une pétition nationale et issue de la diaspora, portée par des partis politiques, des organisations de la société civile, des groupes religieux et des membres de la diaspora haïtienne, plaide ouvertement pour sa désignation à la tête de la transition. Les signataires invoquent l’aggravation de la crise sécuritaire, l’effondrement des institutions étatiques et la détérioration de la situation humanitaire. Ils mettent en avant son parcours marqué par des décennies d’engagement social, humanitaire et politique, tant en Haïti qu’au sein de la diaspora. Le projet de transition proposé dans ce cadre serait limité dans le temps et viserait prioritairement le rétablissement de la sécurité, la reconstruction institutionnelle et l’organisation d’élections inclusives.

Si l’idée selon laquelle Haïti manquerait de cadres revient fréquemment dans le débat public, ces discussions rappellent l’existence de nombreuses compétences nationales. Toutefois, l’absence de consensus, le déficit de confiance populaire et le manque d’accompagnement citoyen demeurent des obstacles majeurs à toute solution durable de transition.

Sinois Francius
journaliste PDG SINOTEAM MEDIA INFO
Tel. 3674_3106

02/24/2026
FORCE DÉMOCRATIQUE HAITIEN INTÉGRÉCabinet du Président: eddydelaleu@hotmail.com • Tel. : 509-4622-9863 • Tel. : 215-833-...
02/09/2026

FORCE DÉMOCRATIQUE HAITIEN INTÉGRÉ
Cabinet du Président: [email protected] • Tel. : 509-4622-9863
• Tel. : 215-833-0499
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Port-au-Prince, Haïti

NOTE PUBLIQUE

À LA NATION ET AUX ACTEURS POLITIQUES

8 février 2026

En ce 7 février, date hautement symbolique de notre histoire démocratique, le peuple haïtien a,
une fois encore, fait preuve de maturité, de retenue et de sens des responsabilités. Alors que beaucoup redoutaient des violences, des provocations et des affrontements, nos concitoyens ont choisi le calme plutôt que le chaos, la vie plutôt que le sang, la raison plutôt que la peur. La Nation leur doit reconnaissance et respect.

La décision politique de désigner le Premier ministre Didier Fils Aimé comme seul dirigeant de l’État, cumulant les fonctions de Chef du Gouvernement et de Président par intérim, place Haïti dans une configuration exceptionnelle qui ne peut manquer de rappeler un épisode récent et douloureux de notre histoire : la période ayant suivi l’assassinat sauvage du Président Jovenel
Moïse, durant laquelle des arrangements provisoires, initialement justifiés par l’urgence, se sont progressivement substitués à la légitimité démocratique.

L’histoire nous enseigne qu’il ne faut pas juger les intentions, mais demeurer attentifs aux résultats.

Dans le contexte actuel, il convient de reconnaître que l’implication de la communauté
internationale, et en particulier celle des États-Unis, a joué un rôle déterminant pour éviter une
explosion de violence lors de cette transition sensible. Cette implication a contribué à faire du
7 février un moment de passage pacifique plutôt qu’une rupture tragique. À ce titre, elle mérite
d’être saluée.

Mais une question s’impose, posée avec calme et responsabilité : jusqu’à quand des garanties
externes peuvent-elles pallier l’absence de progrès démocratiques internes ?

Tout en souhaitant sincèrement plein succès au Premier ministre Didier Fils Aimé, il est essentiel
de rappeler que le succès ne se mesurera ni à la durée du pouvoir ni à la gestion de l’urgence, mais à la capacité de livrer ce que le peuple haïtien attend depuis trop longtemps : Securité et les élections générales crédibles, inclusives et organisées dans des délais raisonnables. Elles constituent la seule issue légitime à ce cycle de gouvernance provisoire.

Pour notre part, nous demeurons en veille républicaine, non par esprit d’opposition systématique, mais par devoir envers la République. L’objectif demeure inchangé. En cas d’échec à répondre à l’exigence nationale des élections, nous assumerons nos responsabilités, de manière pacifique, responsable, comme nous l’avons toujours fait.

Dans le même temps, si les autorités actuelles choisissent la concertation sincère, le consensus national et la coopération de bonne foi afin de permettre à Haïti de tourner enfin la page, nous sommes prêts à apporter notre contribution, comme par le passé, forts de l’expérience, du patriotisme et de la conviction profonde que notre pays peut et doit être gouverné autrement.

Notre engagement n’a jamais été dicté par la quête de postes, mais par l’attachement aux principes. Jamais par la soif du pouvoir, mais par l’esprit de service. Jamais par la répétition des échecs, mais par la volonté de renouveau.

Pour Haïti.
Pour la démocratie.
Pour l’avenir.

ANN FÈ L YON LÒT JAN.
______________________________
Dr. Eddy Delaleu
Président et Secrétaire Général
Force Démocratique Haïtien Intégré - FDHI
mb : Dr ED
cc :
• M. Romuald Turenne, VP–FDHI
• M. Wisnord W. YRA, Secrétaire général adjoint / Directeur de la communication
• Pasteur Roulesse Pierre, Coordonnateur national–FDHI
• Coalition pour le Renouveau d’Haïti : Un Nouveau Départ
• Directeurs de Médias
NAP FÈL YON LÒT JAN

02/06/2026

FORCE DÉMOCRATIQUE HAITIEN INTÉGRÉ
Cabinet du Président:
[email protected]
• Tel. : 509-4622-9863
• Tel. : 215-833-0499 • [email protected]

Port-au-Prince, Haïti
3 février 2026

Message à la Nation haïtienne
Prélude au 7 février

Peuple haïtien,
À l’approche du 7 février, je vois notre Nation, une fois encore, à la croisée des chemins. Pendant des décennies, cette date, jadis symbole de renouveau démocratique, est devenue le rappel de l’instabilité, de l’incertitude et de transitions inachevées. Pourtant, aujourd’hui, malgré les épreuves, les déplacements, l’insécurité et une profonde fatigue nationale, vous continuez de vous relever. Vous continuez de résister au désespoir. Vous continuez d’affirmer qu’Haïti mérite mieux.
Ce message n’est pas un discours de circonstance. C’est un appel à la conscience et la ferme décision de faire ce qui est juste.

Haïti ne peut rester suspendue entre la peur et la résignation. Haïti ne peut continuer à vivre sous le poids de la violence, de la faim et de la paralysie institutionnelle. Haïti ne peut accepter que ses enfants grandissent sans sécurité, que ses familles vivent sans dignité, que sa jeunesse soit privée d’opportunités, que sa diaspora perde l’espoir du retour.

Ces dernières années, j’ai observé, comme vous, l’effondrement de deux de nos piliers constitutionnels. Le Pouvoir Législatif s’est dissous sans renouvellement. Le Pouvoir Exécutif a subi une rupture historique
avec l’assassinat du Président Jovenel Moïse. Parallèlement, des acteurs politiques ont choisi de mettre la Constitution en veilleuse, croyant ainsi stabiliser le pays. Cette décision a, au contraire, accéléré l’érosion institutionnelle et ouvert la voie à une violence sans précédent.

Aujourd’hui, plus de 80 % de la capitale est affectée par des groupes armés. Des milliers de familles ont été déplacées. Les principaux axes routiers demeurent bloqués. Des communautés entières vivent assiégées. Et tandis que la Nation réclamait une direction, le Pouvoir Judiciaire, notre troisième pilier, est demeuré passif, incapable d’offrir une voie de sortie ou un espoir, préférant le silence à l’action.

Le 7 février ne doit plus être une date de crise. Il doit devenir un tournant dans l’histoire d’Haïti.
Un tournant vers :
• La restauration de la sécurité, afin que chaque Haïtien puisse circuler librement dans son propre pays.
• Le renforcement de la justice, pour que l’impunité ne règne plus sur la vie des innocents.
• La reconstruction des institutions, afin que l’État serve la Nation et non les intérêts de quelques-uns.
• La relance économique et agricole, pour que notre peuple puisse travailler, produire et vivre dans la dignité.
• Une voie crédible vers les élections, afin que le peuple haïtien puisse enfin choisir ses dirigeants dans la paix et la transparence.

Aujourd’hui, plus de 200 organisations, le Conseil des Évêques Protestants d’Haïti représentant près de 5 000 églises, près d’une centaine de partis politiques, le secteur vodou et de nombreux autres secteurs ont exprimé leur soutien à un leadership de transition engagé à rétablir l’ordre et à préparer les élections. Leur appel n’est pas une quête d’ambition, mais un appel à la responsabilité.

C’est dans cet esprit que moi, Dr Eddy Delaleu, serviteur de la nation depuis 1994, acteur humanitaire, éducateur, écrivain et fondateur du parti politique Force Démocratique Haïtien Intégré (FDHI), guidé par la devise « Ann Fèl Yon Lòt Jan », ai accepté de me tenir prêt à servir la Nation. Mon travail dans les cliniques mobiles, l’action communautaire et l’engagement civique au cours de trois décennies témoigne de mon engagement indéfectible en faveur de la dignité, de la stabilité et du renouveau institutionnel.
Je poursuis mon travail avec les différents secteurs, dans un dialogue transparent avec les acteurs nationaux et la communauté internationale, toujours dans le respect et la dignité, afin de contribuer à la réalisation des élections générales attendues depuis près de dix ans.

Ce moment exige du courage, non pas le courage des armes, mais celui de la vision, de la responsabilité et de l’unité. Haïti ne se reconstruira pas par un individu, un parti ou un secteur. Haïti ne se relèvera que si nous acceptons tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de marcher ensemble vers un horizon commun et de proclamer d’une seule voix :
• À la jeunesse : votre avenir n’est pas condamné à l’exil.
• Aux mères et aux pères : vos sacrifices ne sont pas vains.
• À la diaspora : votre amour pour Haïti demeure l’une de nos plus grandes forces.
• Aux victimes de la violence : votre souffrance n’est pas oubliée.
• À la Nation : vous n’êtes pas seule.

En ce 7 février 2026, j’appelle chacun de nous à rejeter la peur. À rejeter la division. À rejeter l’idée qu’Haïti serait destinée à l’échec. Ensemble, nous pouvons engager la reconstruction de notre grande Nation, signe de renouveau, de responsabilité et de continuité.

Choisissons la dignité.
Choisissons l’unité.
Choisissons le renouveau.
Haïti se relèvera à nouveau par la grâce du Dieu Tout-Puissant et par la détermination de son peuple uni.

Que ce 7 février marque le début d’un nouveau chapitre : celui de la stabilité, de la responsabilité et de la renaissance nationale. Haïti ne mérite rien de moins.

ANN FÈL YON LÒT JAN
Ayiti pap peri. Ayiti ap leve. Ayiti se nou tout.

______________________________
Dr. Eddy Delaleu
Président et Secrétaire général, Force Démocratique Haïtien Intégré - FDHI
Pour la Coalition pour le Renouveau d’Haïti : Un Nouveau Départ
mb : Dr ED
cc :
• M. Romuald Turenne, VP–FDHI
• M. Wisnord Yra, Secrétaire général adjoint / Directeur de la communication
• Pasteur Roulesse Pierre, Coordonnateur national–FDHI
• Coalition pour le Renouveau d’Haïti : Un Nouveau Départ
• Directeurs de Médias

02/06/2026

FORCE DÉMOCRATIQUE HAITIEN INTÉGRÉ
Cabinet du Président:
[email protected]
• Tel. : 509-4622-9863
• Tel. : 215-833-0499 • [email protected]

Port-au-Prince, Haïti
3 février 2026

Message à la Nation haïtienne
Prélude au 7 février

Peuple haïtien,
À l’approche du 7 février, je vois notre Nation, une fois encore, à la croisée des chemins. Pendant des décennies, cette date, jadis symbole de renouveau démocratique, est devenue le rappel de l’instabilité, de l’incertitude et de transitions inachevées. Pourtant, aujourd’hui, malgré les épreuves, les déplacements, l’insécurité et une profonde fatigue nationale, vous continuez de vous relever. Vous continuez de résister au désespoir. Vous continuez d’affirmer qu’Haïti mérite mieux.
Ce message n’est pas un discours de circonstance. C’est un appel à la conscience et la ferme décision de faire ce qui est juste.

Haïti ne peut rester suspendue entre la peur et la résignation. Haïti ne peut continuer à vivre sous le poids de la violence, de la faim et de la paralysie institutionnelle. Haïti ne peut accepter que ses enfants grandissent sans sécurité, que ses familles vivent sans dignité, que sa jeunesse soit privée d’opportunités, que sa diaspora perde l’espoir du retour.

Ces dernières années, j’ai observé, comme vous, l’effondrement de deux de nos piliers constitutionnels. Le Pouvoir Législatif s’est dissous sans renouvellement. Le Pouvoir Exécutif a subi une rupture historique
avec l’assassinat du Président Jovenel Moïse. Parallèlement, des acteurs politiques ont choisi de mettre la Constitution en veilleuse, croyant ainsi stabiliser le pays. Cette décision a, au contraire, accéléré l’érosion institutionnelle et ouvert la voie à une violence sans précédent.

Aujourd’hui, plus de 80 % de la capitale est affectée par des groupes armés. Des milliers de familles ont été déplacées. Les principaux axes routiers demeurent bloqués. Des communautés entières vivent assiégées. Et tandis que la Nation réclamait une direction, le Pouvoir Judiciaire, notre troisième pilier, est demeuré passif, incapable d’offrir une voie de sortie ou un espoir, préférant le silence à l’action.

Le 7 février ne doit plus être une date de crise. Il doit devenir un tournant dans l’histoire d’Haïti.
Un tournant vers :
• La restauration de la sécurité, afin que chaque Haïtien puisse circuler librement dans son propre pays.
• Le renforcement de la justice, pour que l’impunité ne règne plus sur la vie des innocents.
• La reconstruction des institutions, afin que l’État serve la Nation et non les intérêts de quelques-uns.
• La relance économique et agricole, pour que notre peuple puisse travailler, produire et vivre dans la dignité.
• Une voie crédible vers les élections, afin que le peuple haïtien puisse enfin choisir ses dirigeants dans la paix et la transparence.

Aujourd’hui, plus de 200 organisations, le Conseil des Évêques Protestants d’Haïti représentant près de 5 000 églises, près d’une centaine de partis politiques, le secteur vodou et de nombreux autres secteurs ont exprimé leur soutien à un leadership de transition engagé à rétablir l’ordre et à préparer les élections. Leur appel n’est pas une quête d’ambition, mais un appel à la responsabilité.

C’est dans cet esprit que moi, Dr Eddy Delaleu, serviteur de la nation depuis 1994, acteur humanitaire, éducateur, écrivain et fondateur du parti politique Force Démocratique Haïtien Intégré (FDHI), guidé par la devise « Ann Fèl Yon Lòt Jan », ai accepté de me tenir prêt à servir la Nation. Mon travail dans les cliniques mobiles, l’action communautaire et l’engagement civique au cours de trois décennies témoigne de mon engagement indéfectible en faveur de la dignité, de la stabilité et du renouveau institutionnel.
Je poursuis mon travail avec les différents secteurs, dans un dialogue transparent avec les acteurs nationaux et la communauté internationale, toujours dans le respect et la dignité, afin de contribuer à la réalisation des élections générales attendues depuis près de dix ans.

Ce moment exige du courage, non pas le courage des armes, mais celui de la vision, de la responsabilité et de l’unité. Haïti ne se reconstruira pas par un individu, un parti ou un secteur. Haïti ne se relèvera que si nous acceptons tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de marcher ensemble vers un horizon commun et de proclamer d’une seule voix :
• À la jeunesse : votre avenir n’est pas condamné à l’exil.
• Aux mères et aux pères : vos sacrifices ne sont pas vains.
• À la diaspora : votre amour pour Haïti demeure l’une de nos plus grandes forces.
• Aux victimes de la violence : votre souffrance n’est pas oubliée.
• À la Nation : vous n’êtes pas seule.

En ce 7 février 2026, j’appelle chacun de nous à rejeter la peur. À rejeter la division. À rejeter l’idée qu’Haïti serait destinée à l’échec. Ensemble, nous pouvons engager la reconstruction de notre grande Nation, signe de renouveau, de responsabilité et de continuité.

Choisissons la dignité.
Choisissons l’unité.
Choisissons le renouveau.
Haïti se relèvera à nouveau par la grâce du Dieu Tout-Puissant et par la détermination de son peuple uni.

Que ce 7 février marque le début d’un nouveau chapitre : celui de la stabilité, de la responsabilité et de la renaissance nationale. Haïti ne mérite rien de moins.

ANN FÈL YON LÒT JAN
Ayiti pap peri. Ayiti ap leve. Ayiti se nou tout.

______________________________
Dr. Eddy Delaleu
Président et Secrétaire général, Force Démocratique Haïtien Intégré - FDHI
Pour la Coalition pour le Renouveau d’Haïti : Un Nouveau Départ
mb : Dr ED
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• M. Wisnord Yra, Secrétaire général adjoint / Directeur de la communication
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