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La Convention Apostille, ou plus exactement la Convention de La Haye du 5 octobre 1961 supprimant l’exigence de la légal...
27/08/2026

La Convention Apostille, ou plus exactement la Convention de La Haye du 5 octobre 1961 supprimant l’exigence de la légalisation des actes publics étrangers, est un accord international qui permet de simplifier l’utilisation d’un document officiel dans un autre pays.

1. L’idée en une phrase

👉 L’apostille est un certificat qui permet à un document officiel délivré dans un pays d’être reconnu plus facilement dans un autre pays membre de la Convention.

2. Prenons un exemple simple

Imaginons qu’une personne au Togo obtienne un acte de naissance et doive le présenter dans un pays étranger.

Normalement, l’administration étrangère peut demander plusieurs authentifications pour vérifier que :

le document est véritable ;
la signature apposée dessus est authentique ;
la personne qui a signé le document avait bien qualité pour le faire ;
le sceau ou cachet est authentique.

Avec l’apostille, une seule formalité standardisée permet généralement de certifier ces éléments.

3. Attention : l’apostille ne certifie pas le contenu

C'est un point très important.

L'apostille ne dit pas :

« Tout ce qui est écrit dans ce document est vrai. »

Elle certifie essentiellement l'origine du document, notamment l'authenticité de la signature, la qualité du signataire et, le cas échéant, l'identité du sceau ou timbre.

Par exemple, si un acte administratif contient une information erronée, l'apostille ne rend pas cette information vraie.

4. Quels documents peuvent être concernés ?

La Convention vise principalement les actes publics, par exemple :

actes d'état civil ;
actes judiciaires ;
actes administratifs ;
certains actes notariés ;
certains documents officiels comportant une certification.

En revanche, tous les documents ne sont pas automatiquement apostillables.

5. Pourquoi cette convention est-elle utile ?

Avant le système de l'apostille, la légalisation pouvait être longue, coûteuse et complexe, car plusieurs administrations pouvaient devoir intervenir.

L'apostille cherche donc à remplacer cette chaîne de légalisation par une procédure beaucoup plus simple et uniforme.

On peut retenir :

Ancien système :

Document → plusieurs authentifications → légalisation consulaire → utilisation à l'étranger

Système Apostille :

Document → apostille → utilisation dans l'État étranger concerné





JOURNÉE AFRICAINE DE L’ENREGISTREMENT DES FAITS D’ÉTAT CIVIL ET DES STATISTIQUES DE L’ÉTAT CIVILThème : « Garantir l’ave...
10/08/2026

JOURNÉE AFRICAINE DE L’ENREGISTREMENT DES FAITS D’ÉTAT CIVIL ET DES STATISTIQUES DE L’ÉTAT CIVIL

Thème : « Garantir l’avenir de l’état civil et des statistiques de l’état civil en Afrique grâce à l’intégration, à la décentralisation et à la digitalisation »

À l’occasion de la Journée africaine de l’enregistrement des faits d’état civil et des statistiques de l’état civil, le Cabinet Elfagis-Lotus Consulting rappelle que l’état civil n’est pas une simple formalité administrative : il constitue le socle de l’identité juridique de chaque citoyen et un outil indispensable à la planification du développement.

La déclaration et l’enregistrement des naissances, mariages, décès et autres faits d’état civil permettent à chaque personne d’exister juridiquement et de faire valoir ses droits. Sans acte de naissance, par exemple, l’accès à l’éducation, aux documents d’identité, aux services sociaux, à certaines prestations publiques et à de nombreuses opportunités peut devenir particulièrement difficile.

Au-delà de la protection des droits individuels, les statistiques issues de l’état civil permettent aux pouvoirs publics de disposer de données fiables pour planifier les écoles, les centres de santé, les infrastructures, les politiques sociales et les programmes de développement. Un pays qui ne connaît pas précisément sa population et son évolution ne peut planifier efficacement son avenir.

La réalisation de cet objectif nécessite cependant une mobilisation collective. L’État, les collectivités territoriales, les services d’état civil, les structures sanitaires, les tribunaux, les acteurs du numérique, les organisations de la société civile et les populations doivent travailler de manière complémentaire pour rapprocher les services des citoyens.

La décentralisation doit permettre de rendre l’état civil plus accessible au niveau local. La digitalisation, quant à elle, doit contribuer à simplifier les procédures, sécuriser les données, réduire les délais et faciliter l'interconnexion des différents acteurs. Mais aucune technologie ne saurait remplacer la responsabilité première des citoyens : déclarer les événements d’état civil dans les délais prescrits.

Le Cabinet Elfagis-Lotus Consulting lance donc un appel à l’ensemble des acteurs et des populations : faisons de l’enregistrement des faits d’état civil une priorité nationale et africaine. Chaque naissance enregistrée est une identité protégée ; chaque mariage enregistré est un droit sécurisé ; chaque décès enregistré contribue à des statistiques plus fiables et à une meilleure planification.

Enregistrer aujourd’hui, c’est protéger les droits de demain et mieux planifier l’Afrique de demain.

Cabinet Elfagis-Lotus Consulting
Pour un état civil accessible, moderne, sécurisé et au service du développement.

TOGO : Digitalisation de la demande du certificat de nationalité : un an après, l’espoir déçu.Par :  Cabinet Elfagis-Lot...
16/12/2025

TOGO : Digitalisation de la demande du certificat de nationalité : un an après, l’espoir déçu.

Par : Cabinet Elfagis-Lotus Consulting

Annoncée il y a un an avec faste et promesses, la digitalisation de la demande du certificat de nationalité togolaise devait marquer un tournant décisif dans la modernisation des services publics. Gain de temps, réduction des tracasseries administratives, fin des longues files d’attente : l’initiative avait suscité un réel enthousiasme au sein de la population.

Mais très vite, l’euphorie a laissé place à la désillusion.

Une plateforme numérique confrontée à de lourds dysfonctionnements

Dès les premières semaines d’utilisation, de nombreux usagers ont été confrontés à une série de difficultés techniques qui ont sérieusement entamé la crédibilité du système. Parmi les problèmes les plus fréquemment signalés figurent :

la mauvaise qualité de la connexion internet, rendant l’accès à la plateforme aléatoire ;

des paiements via transfert mobile effectivement débités, mais sans validation de la demande ;

des notifications de mise à jour de dossiers transmises plusieurs semaines, voire deux mois après la soumission, alors qu’elles devraient être quasi automatiques ;

l’impossibilité d’effectuer certaines corrections en raison de l’absence du bouton « Procéder » sur l’interface ;

des interruptions répétées du site en pleine procédure de demande.

À ces défaillances numériques s’ajoute une autre réalité, tout aussi problématique.

Le paradoxe du dépôt physique dans une procédure dite digitalisée

Après l’étape en ligne, les demandeurs sont contraints de procéder au dépôt physique de leurs dossiers. Or, ce dépôt n’est possible qu’au niveau des préfectures. À Lomé, seules celles du Golfe et d’Agoè-Nyivé sont habilitées à recevoir les dossiers, provoquant une affluence massive et difficilement gérable.

Les scènes décrites par les usagers sont édifiantes : cartons de dossiers empilés à même le sol ou entassés dans des couloirs étroits, bureaux exigus, absence de système de classement fiable. Retrouver un dossier pour une simple mise à jour relève souvent du hasard plus que de l’organisation.

Même lorsque les demandeurs parviennent à obtenir une audience auprès de l’administration centrale, les mêmes difficultés persistent : dossiers introuvables, renvois vers des services débordés, délais indéterminés.

Des délais multipliés, un désespoir grandissant

Résultat : une procédure annoncée pour aboutir en deux mois s’étire désormais sur huit à dix mois, voire davantage. Pour de nombreux Togolais, la digitalisation, censée simplifier l’accès à un document fondamental, est devenue une épreuve éprouvante, source de frustration et de découragement.

Quelles pistes pour redresser le dispositif ?

Face à cette situation, plusieurs mesures s’imposent avec urgence :

la création, dans chacune des 13 communes du Grand Lomé, d’un centre communal de demande du certificat de nationalité, doté d’agents formés et d’équipements adéquats ;

la mise à jour régulière et proactive de la plateforme numérique ;

la mise en place d’un service technique dédié, chargé de la gestion rapide des incidents, en lien direct avec les agents communaux chargés des demandes en ligne.

Digitaliser, oui… mais efficacement

Un an après son lancement, la digitalisation de la demande du certificat de nationalité peine à tenir ses promesses. Pensée comme une solution, elle est aujourd’hui perçue par de nombreux citoyens comme une contrainte supplémentaire. Pour que le numérique devienne réellement un levier de modernisation administrative, il est impératif d’y adosser une organisation rigoureuse, des moyens humains suffisants et une réelle volonté d’amélioration continue.

Faute de quoi, l’innovation tant vantée risque de rester, pour beaucoup de Togolais, une arête bien coincée dans la gorge.

Que cette année 2025 soit la plus belle de toutes pour vous et vos proches. Pour plus d'informations n'hésitez pas à con...
31/12/2024

Que cette année 2025 soit la plus belle de toutes pour vous et vos proches.
Pour plus d'informations n'hésitez pas à contacter Elfagis-lotus Consulting sur wathsapp +22899172121 ou [email protected]





Pourquoi beaucoup de personnes ont pour date de naissance le 31 décembre ?Le choix du 31 décembre comme date de naissanc...
31/12/2024

Pourquoi beaucoup de personnes ont pour date de naissance le 31 décembre ?

Le choix du 31 décembre comme date de naissance pour un grand nombre de personnes peut s'expliquer par plusieurs raisons administratives, culturelles et historiques :

Absence de documents d'état civil :

Dans certains pays, dans le passé ou dans des zones rurales de ces pays, les naissances n'étaient pas toujours enregistrées avec précision. Lorsque les autorités ont instauré des documents d'identité, des dates symboliques comme le 31 décembre ou le 1er janvier ont été utilisées pour les personnes dont la véritable date de naissance était inconnue. Au Togo, c'est le 31 décembre qui a été retenu par les autorités administratives.

Simplification administrative :

Dans des systèmes administratifs, certaines dates clés, comme la fin ou le début d'une année, sont parfois choisies pour uniformiser ou simplifier l'enregistrement de données. Cela peut aussi être lié à des ajustements fiscaux ou scolaires.

Pratiques liées à la migration :

Les personnes migrantes, qui n'avaient pas de preuve officielle de leur date de naissance, se sont souvent vu attribuer une date comme le 31 décembre ou le 1er janvier par les autorités des pays d'accueil. Ceci leur permet d'avoir une identité juridique qui est un droit fondamental.

Erreur ou choix arbitraire :

Dans certains cas, les personnes elles-mêmes ou leurs familles choisissent une date arbitraire, et le 31 décembre est populaire car elle est facile à retenir. Raison pour laquelle, beaucoup de personnes qui ont un jugement supplétif ont pour date de naissance le 31 décembre.

Cette pratique est donc surtout liée à des besoins administratifs et à l'absence de données précises plutôt qu'à un choix délibéré lié à la date elle-même.

Pour éviter cette situation, les parents doivent déclarer les nouveaux nés dans un délai de 45 jours à l'état civil le plus proche du lieu de naissance de l'enfant...

Joyeux anniversaire à tous ces milliers de personnes...

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Joyeux Noël 🎅🏾
24/12/2024

Joyeux Noël 🎅🏾

CERTIFICAT DE CÉLIBAT : DE LA NÉCESSITÉ D'HARMONISER LES COÛTS ET DE STANDARDISER LES PROCÉDURES SUR LE PLAN NATIONALDe ...
12/11/2024

CERTIFICAT DE CÉLIBAT : DE LA NÉCESSITÉ D'HARMONISER LES COÛTS ET DE STANDARDISER LES PROCÉDURES SUR LE PLAN NATIONAL

De nombreux citoyens togolais, ainsi que des étrangers, voient leurs projets de mariage bloqués pour défaut de certificat de célibat. Ce document administratif, délivré par l'autorité municipale, atteste officiellement qu'une personne est célibataire et est essentiel pour constituer un dossier de mariage civil au Togo.

En principe, pour obtenir ce certificat, il suffit aux futurs mariés de se rendre à l'état civil où leur acte de naissance a été établi. Cependant, les démarches pour l'obtenir varient considérablement d'une préfecture à l'autre, ce qui engendre des difficultés pour les citoyens.

Dans le Grand Lomé, le coût pour obtenir ce certificat oscille entre 5,000 et 15,000 francs CFA. En revanche, dans d'autres préfectures, comme à l'intérieur du pays, les frais peuvent atteindre entre 20,000 et 40,000 francs CFA. Cette disparité est difficilement justifiable, surtout compte tenu de la conjoncture économique actuelle.

De plus, les citoyens se heurtent à des procédures administratives complexes. Par exemple, dans la préfecture de Vo, il est nécessaire de passer par la chefferie traditionnelle pour une enquête, où le chef local délivre une attestation avant que le citoyen ne puisse se rendre à la mairie. Dans la préfecture de la Kozah, le processus implique la rédaction d'une lettre de demande au Maire, qui doit ensuite être transmise à la gendarmerie ou au commissariat pour des vérifications préalables. Ces démarches sont souvent assorties de frais supplémentaires, ce qui alourdit encore le coût final du certificat.

Face à ces obstacles, il est impératif que le ministère compétent intervienne pour harmoniser les coûts et standardiser les procédures à l'échelle nationale. Une telle réforme simplifierait le processus d'obtention du certificat de célibat dans les états civils, garantissant ainsi que chaque citoyen puisse mener à bien son projet de mariage sans être freiné par des démarches administratives complexes et des coûts prohibitifs.

L'harmonisation des frais et la simplification des procédures constituent des étapes essentielles vers une administration plus efficace et plus équitable pour tous.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter *Elfagis-Lotus Consulting* via WhatsApp au +22899172121 ou par email à [email protected].







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