11/03/2026
L'avènement de PASTEF, à la tête du pays, a bousculé non seulement la nomenclature politique au Sénégal mais il a également sénégalisé l'État , les institutions...
À voir l'aisance et la décomplexion des députés de PASTEF dans leurs prises de parole, on sent nettement le changement mental apporté par ce parti.
C'est parce que ce mouvement politique est purement sénégalais, un parti ancré dans nos valeurs cardinales, un parti dont la composition touche l'ensemble des couches sociales de notre pays.
Mais le vrai mérite revient au guide de la révolution, Ousmane Sonko.
Il représente l'espoir et le changement tant attendu des Sénégalais épris de justice, d'équité et d'émergence.
Hommes, femmes, enfants voient en lui le "messi" de nos temps modernes.
L'héritage politique que les anciens politiciens nous ont légué, ne nous donnait pas la parole. On était presque tous, désintéressés des choses de l'État.
La politique était une affaire de bandits, d'hommes véreux mais actuellement, nous maîtrisons mieux le fonctionnement de l'État que la plupart de ces arrivistes, ces assoiffés de pouvoirs, dont l'intérêt personnel primait sur celui de tous.
Nous surveillons le fonctionnement des institutions parce que Sonko a éveillé les manières de penser. Il a allumé dans les esprits que le changement est un état d'esprit, une mentalité que chaque Sénégal se doit de l'approprier.
Aujourd'hui, la loi portant sur le durcissement des actes contre nature a été votée, une bonne nouvelle pour le Sénégal. Nous félicitations Ousmane Sonko qui a personnellement porté ce projet de loi à l'assemblée nationale. Une première dans l'histoire politique du Sénégal. Nous félicitons également les députés qui l'ont voté.
Quant à ceux qui ne l'ont pas voté, les honnêtes hommes jugeront qui aime le pays et qui ne l'aime pas. Qui lutte contre les homosexuels et qui les défend.
De toute façon, le Sénégal doit être fier d'avoir à son sommet, le guide de la révolution
Pape Mangone Seck .