03/11/2020
Résumé : Une vie de boy, roman écrit par Ferdinand Leopold Oyono, paraît aux éditions Julliard en 1956. Le lecteur y suit la vie et l’évolution tragique de Toundi Ounda (jeune garçon de même nationalité que l’auteur :camerounaise) au sein d’une mission française, par le biais de son journal intime. Ses relations avec les blancs permettent à l’auteur d’apporter son regard critique sur la discrimination que l’on rencontrait dans les colonies.
🎯L’histoire est racontée par le protagoniste, Toundi, qui, séduit parles colonisateurs blancs, s’enfuit de son village natal. Il se sépare ainsi d’un père sévère et cruel, avec lequel disputes et maltraitances sont fréquentes, et en trouve un de substitution à Dangan, ville des colons, en la personne du père Gilbert qui est issu de la mission catholique. Ce dernier l’adopte, et s’évertue à faire de lui une personne « civilisée ». Legarçon apprend à lire, il est nourri, habillé, et prend le nom de Joseph ausein de cette nouvelle communauté qui contraste avec la misère de son village d’origine. Ce bienfaiteur blanc devient un modèle qui lui apporte beaucoup, et Toundi tire de son instruction la faculté et l’habitude de tenir un journal dans lequel il expose clairement ce qu’il ressent, voit et pense de sa vie enAfrique coloniale en tant que jeune serviteur noir.
🎯Au cours d’un accident dans la brousse, le père Gilbert décède, et Toundi à nouveau est livré à lui-même. Un autre homme de Dieu lui vient en aide, le père Vandermayer, et lui trouve un emploi au sein de l’administration coloniale. Toundi devient alors le boy du commandant de la colonie, qui est à la tête de la hiérarchie des blancs. Cet événement aura des conséquences terribles pour le jeune boy, qui se trouve sans le savoir lancé dans un périple qui le mènera à sa propre destruction.
🎯Cette expérience lui apporte en effet ses premières désillusions. Il rencontre injustice, hypocrisie et cruauté de la part d’un entourage idéalisé qui se révèle traître. Toundi s’attire inconsciemment les mauvais traitements des blancs qui le savent en position de faiblesse. Son penchant à embrasser le rôle d’une victime est d’ailleurs souligné par sa complaisance.
🎯Résumé : Une vie de boy, roman écrit par Ferdinand Leopold Oyono, paraît aux éditions Julliard en 1956. Le lecteur y suit la vie et l’évolution tragique de Toundi Ounda (jeune garçon de même nationalité que l’auteur :camerounaise) au sein d’une mission française, par le biais de son journal intime. Ses relations avec les blancs permettent à l’auteur d’apporter son regard critique sur la discrimination que l’on rencontrait dans les colonies.
🎯L’histoire est racontée par le protagoniste, Toundi, qui, séduit parles colonisateurs blancs, s’enfuit de son village natal. Il se sépare ainsi d’un père sévère et cruel, avec lequel disputes et maltraitances sont fréquentes, et en trouve un de substitution à Dangan, ville des colons, en la personne du père Gilbert qui est issu de la mission catholique. Ce dernier l’adopte, et s’évertue à faire de lui une personne « civilisée ». Legarçon apprend à lire, il est nourri, habillé, et prend le nom de Joseph ausein de cette nouvelle communauté qui contraste avec la misère de son village d’origine. Ce bienfaiteur blanc devient un modèle qui lui apporte beaucoup, et Toundi tire de son instruction la faculté et l’habitude de tenir un journal dans lequel il expose clairement ce qu’il ressent, voit et pense de sa vie enAfrique coloniale en tant que jeune serviteur noir.
🎯Au cours d’un accident dans la brousse, le père Gilbert décède, et Toundi à nouveau est livré à lui-même. Un autre homme de Dieu lui vient en aide, le père Vandermayer, et lui trouve un emploi au sein de l’administration coloniale. Toundi devient alors le boy du commandant de la colonie, qui est à la tête de la hiérarchie des blancs. Cet événement aura des conséquences terribles pour le jeune boy, qui se trouve sans le savoir lancé dans un périple qui le mènera à sa propre destruction.
🎯Cette expérience lui apporte en effet ses premières désillusions. Il rencontre injustice, hypocrisie et cruauté de la part d’un entourage idéalisé qui se révèle traître. Toundi s’attire inconsciemment les mauvais traitements des blancs qui le savent en position de faiblesse. Son penchant à embrasser le rôle d’une victime est d’ailleurs souligné par sa complaisance.