Coalition Yewwi Askan wi de Mbao

Coalition Yewwi Askan wi de Mbao Promouvoir le Développement dans tout Mbao avec un renouveau politique

15/03/2024
15/03/2024

Leur foi et leur abnégation profondes devant l’épreuve de l’incarcération injuste leur ont permis de faire face dignement sans jamais se compromettre.

Le tyran les ayant gardé arbitrairement s’est permis de penser que son dialogue pernicieux était une perche qu’il leur tendait pour qu’ils supplient pour leur liberté. Eh bien non ! « Nous ne ploierons jamais le genou devant l’opprobre » a été leur réponse ainsi que la détermination d’un peuple qui s’est agrippé à son dernier Espoir.

Nous leur félicitons pour leur courage ainsi que tous les otages politiques d’un régime aux abois. Et nous n’oublierons jamais ces fils et filles de ce pays ayant perdu la vie par la bêtise de nos gouvernants, obsédés par un pouvoir terrestre et éphémère. Nous n’oublierons non plus tous ceux et celles qui y ont cru depuis le début et qui n’ont jamais trahi leurs convictions et qui ont refusé de dénoncer et de combattre l’injustice dont ils étaient victimes.

La révolution va se poursuivre irréversiblement et, à Nous peuple sénégalais, de confirmer notre soif du changement au soir du 24 mars 2024.

Aminata Sarr Malick Ndiaye


15/03/2024

Il faut remonter au denier sacre des Lions de la Teranga, lorsque le football sénégalais trônait sur le sommet de l’Afrique, pour voir une telle liesse populaire dans les rues de Dakar. C’était en février 2022, le Sénégal venait de remporter sa toute première coupe d’Afrique des Nations. À l’unisson, le pays exprimait dans une joie indescriptible toute sa fierté d’être sortie victorieuse d’une épique compétition continentale.

Ce jeudi 14 mars, c’est une autre grandiose victoire que le peuple célébrait: sa propre libération. Voir Ousmane SONKO et Bassirou Diomaye Faye humer enfin l’air de la liberté, au-delà de ce que cela représente pour ces deux plus célèbres détenus politiques et leurs familles, c’est l’expression féérique de la fin d’un cycle cauchemardesque dans lequel le pays était plongé ces trois dernières années.

Cette déferlante populaire nocturne, c’est l’extériorisation d’un soulagement devant une injustice que la majorité des Sénégalais vivaient tristement et individuellement dans leur chair. Car Macky Sall et son régime avaient décidé cyniquement et délibérément d’annihiler les rêves et l’espoir de tout un peuple, incarnés par Ousmane Sonko et son équipe.

Perdu par une vision étroite et égoïste de la politique, il avait choisi d’anéantir par tous les procédés possibles Pastef et tout ce qui s'y rattache. Tous les moyens de l’État étaient ainsi déployés pour la mise en œuvre de ce funeste dessein. Trainant Ousmane Sonko dans la boue, de la façon la plus ignoble et la plus dégradante qui soit, le président de la République, avec sa meute d’affidés irraisonnés, ne s’était donc fixé aucune limite dans son projet diabolique de faire disparaître Pastef de la scène politique. Entre répressions violentes et systématiques de tout rassemblement politique, emprisonnements tous azimuts des manifestants et bavures policières meurtrières, aucune action étatique n’était de trop pour réussir son pari fou.

Partout sur le territoire national et dans la diaspora, le peuple, dans un sursaut héroïque qu’on ne voit que rarement ailleurs, avait choisi de résister de diverses façons, jusqu’au sacrifice ultime, à la tyrannie mackyavélique. Adoptant ainsi fidèlement la posture des responsables de Pastef qui n’ont jamais accepté de tomber dans la compromission et le reniement malgré la dureté des multiples épreuves vécues.

En attendant la célébration du Grand Soir, que certains pédants éditorialistes prenaient jusqu’ici pour des rêves de gaminerie, réjouissons-nous pleinement de cette liberté retrouvée et de cette véritable démonstration de force qui annoncent avant l’heure la VICTOIRE du 24 mars.

Lameen Niang

15/03/2024

NGAGNE DEMBA TOURÉ EST LIBRE 🔥✊🏿💪🏿

Régression démocratique, non-respect des institutions et privation des libertés : l’histoire a donné raison à Ousmane SO...
14/03/2024

Régression démocratique, non-respect des institutions et privation des libertés : l’histoire a donné raison à Ousmane SONKO sur toute la ligne

La libération du principal opposant Ousmane Sonko ainsi que son candidat désigné Bassirou Diomaye Faye a toujours été une exigence nationale tout comme celle des milliers de prisonniers politiques détenus arbitrairement. Ousmane Sonko a été surnommé Galilée par un influenceur car l’histoire lui a donné raison sur toute la ligne notamment en termes de régression démocratique, non-respect des institutions et privation des libertés. Le temps est le meilleur des juges.

Le père de la science moderne Galilée avait affirmé que la Terre est ronde alors que pendant des millénaires plusieurs personnes croyaient que la Terre était plate. Le chef de l’opposition Ousmane SONKO emprisonné arbitrairement a réussi à démontrer au monde entier le vrai visage de Macky Sall, celui d’un dictateur qui n’a cessé de mépriser son peuple tout en liquidant ses principaux adversaires politiques. Le président Macky Sall qui avait juré de respecter la Constitution est le premier à la fouler aux pieds.
On accusait à tort le leader Ousmane Sonko de ne pas respecter les institutions (justice, Conseil constitutionnel, Cour suprême, Cour des comptes, Cours et Tribunaux, forces et défense de sécurité, etc.). Ousmane Sonko ne respecte pas les institutions , il les désacralise, ne respecte pas nos chefs religieux, tel est le refrain tant chanté et les langages de communication passés dans les plateaux de télévisions et tutti quanti. Le temps est le meilleur des juges, dit-on souvent.

En effet, quand le chef de l’opposition alertait sur les dérives dictatoriales de Macky Sall, l’impartialité de la justice, il était traité de tous les noms d’oiseaux. Tantôt pour salir son image, on l’accuse de « violeur », de « rebelle » (parce qu’il est de la Casamance, une stigmatisation qu’il faut dénoncer), de « terroriste », de « salafiste », « d’anti-occidentaux », de « corrupteur de jeunesse » ou récemment de « voleur de portable; un chef d’inculpation qui fait du Sénégal la risée du monde ».

Les détracteurs du leader et maire de Ziguinchor disaient abondamment sur tous les plateaux et dans toutes les tribunes qu’Ousmane Sonko était suffisant, nombriliste, qu’il parlait pour lui-même. Certainement, les belles valeurs de probité morale, de transparence, d’amour pour le Sénégal dérangeaient au plus haut point certains individus se réclamant du système et souvent trempés dans les détournements de deniers publics. Le candidat antisystème et anti-corruption devenait l’ennemi à abattre, il était le cauchemar de ceux-là qui ont fait de la politique leur métier. Ce groupuscule d’individus arrogants qui a pris le Sénégal en otage depuis plus de 12 ans.
Qu’on l’aime ou pas, Ousmane Sonko est un homme véridique qui s’assume et croit fermement qu’il n’a de comptes à rendre qu’au peuple sénégalais. Ousmane Sonko est un homme véridique, un solide combattant. Ousmane Sonko n’est pas un politicien traditionnel qui trahit ses alliés mais est toujours prêt à défendre ses principes et sa volonté de changer le système, peu importent les conséquences. Il est un homme de parole et digne de confiance en tout temps et en toutes circonstances.
Le leader de l’opposition sénégalaise Ousmane SONKO défend également une souveraineté totale et prône le principe du partenariat gagnant-gagnant dans ses relations internationales. Le principal opposant sénégalais s’est sacrifié pour le peuple sénégalais qui doit le lui rendre en votant massivement pour le candidat désigné. Il est plus qu’un symbole de la résistance contre la dictature, l’injustice. Le candidat Bassirou Diomaye Faye, adoubé par la figure de proue de l’opposition Sonko, devient l’opposant anti-système qui a de réelles chances de gagner l’élection présidentielle du 25 février 2024. Sa candidature est renforcée autour d’une offre programmatique avec les leaders de l’opposition représentative.

Le parcours socioprofessionnel d’Ousmane Sonko, de Basirou Diomaye Faye ainsi que leurs faits et gestes ont souvent démontré l’image de personnes incassables. Le chef de l’opposition sénégalaise Ousmane SONKO emprisonné arbitrairement par le régime dictatorial du président Macky Sall n’a jamais été demandeur de quoi que ce soit comme le soutenait en entrevue avec Buur News, le 24 février son chef de protocole Djiby Guèye Ndiaye qui réfute toutes allégations sur les formes de dialogue : « Ousmane Sonko n’a pas l’intention de dialoguer avec le président Macky Sall ni avec quiconque ». Une position ferme que son chef de protocole a réitérée dans une autre chaîne 2A TV, le 5 mars. Et comme le disait son avocat franco-espagnol Juan Branco le 31 août 2023 : « Ousmane SONKO, en une vie de lutte, n’a jamais rien cédé » démentant ainsi toute rumeur de négociation avec le parti au pouvoir pour obtenir sa libération. Dans un post récent daté du 7 mars 2024, Me Juan Branco martelait également ceci : « Ousmane Sonko n’a jamais concédé à la violence. Ousmane Sonko n’a jamais concédé à l’impunité ».

La violence d’État s’est longtemps abattue contre la figure de proue de l’opposition sénégalaise. Ousmane Sonko, est un génie politique au sens propre et figuré du terme, il fait partie de ceux qui connaissent le plus Macky Sall, a souvent réussi à détourner les multiples pièges dressés contre son chemin. Le choix porté sur Bassirou Diomaye Faye en est une preuve palpable.
Ses adversaires et ceux qui le détestaient au plus fond d’eux-mêmes disaient que celui qui représentait l’aspiration des millions de Sénégalais était à l’origine de toutes les tensions politiques, juridiques et sociales du Sénégal (Sonko Nitou fitneu la). On lui exigeait de répondre aux convocations de la justice alors qu’il
demandait à être protégé puisqu’à chaque fois qu’il se rendait au palais de justice, son convoi a été attaqué par des nervis qui opéraient aux côtés de forces de l’ordre (vidéos à l’appui), sa vitre de véhicule violemment brisée pour l’extirper de force (16 février 2023) ou sa voiture attaquée après la sortie du tunnel de Soumbedioune (22 février 2023). Ousmane Sonko qui est qualifié de « belliqueux » par les tenants du pouvoir et leurs alliés a été celui qui a pourtant sauvé Macky Sall et son régime lors des événements du mois de mars 2021.
Des guides religieux ont alors demandé à Ousmane Sonko de surseoir toute revendication lorsque le pays était confronté à des graves révoltes en mars 2021 et que le président Macky Sall était dos au mur. Ce que Sonko accepta par respect aux guides religieux. Une décision qui n’avait pas plu aux jeunes qui voulaient en finir avec Macky Sall en le délogeant du palais, un discours que Macky Sall, opposant, tenait face à l’ancien président Abdoulaye Wade en 2012.
Pour le mettre en mal avec ce qu’on qualifie de régulateurs sociaux, certains disaient qu’Ousmane Sonko n’aime pas les guides religieux alors qu’il a presque gagné dans tous les foyers religieux et même eu le soutien des (Doomu Daara, personnes ayant fait leur formation dans les écoles coraniques- Mouvement Des Doomu Daara Patriotes (MODDAP)-), une première révolution parce que les Sénégalais ont maintenant compris que ce ne sont pas seulement ceux qui vont à l’école française ou moderne qu’on doit appeler des intellectuels ou élites devant conduire les destinées du pays. D’ailleurs l’histoire a changé puisque les chroniqueurs les plus écoutés sont maintenant Cheikh Bara Ndiaye, Sa Ndiogou, Baye Assane Mésséré et tant d’autres.
Les sept plaintes déposées par Ousmane Sonko n’ont eu aucune suite favorable et aucune célérité comme on l’a connu dans des dossiers qui veulent le compromettre en vue de l’empêcher de devenir candidat. On note aussi qu’il n’y a eu aucune enquête judiciaire, pas à la connaissance du public, et zéro coupable sur les jeunes lâchement assassinés pour avoir défendu leurs droits constitutionnels alors que des vidéos et des témoins oculaires montrent clairement les auteurs de ces meurtres.
Le peuple sénégalais doit rendre un vibrant hommage au chef de l’opposition Ousmane Sonko, sa famille biologique ou élargie et son parti Le PASTEF pour les énormes sacrifices consentis pour la souveraineté du Sénégal et le respect d’un État de droit

Ousmane Sonko est une victime de persécution constante du régime de Macky Sall. Le chef de l’opposition Ousmane Sonko s’est toujours sacrifié pour les intérêts exclusifs du Sénégal. La fonction de président de la République n’a jamais été une obsession ou une fin en soi du principal opposant.

Ousmane Sonko n’a jamais voulu être seul sur scène. Il est un chef d’équipe qui assure un équilibre entre la collégialité et la consolidation de son leadership au bon moment. Sa philosophie de gestion ne s’est jamais centrée sur sa propre personne. C’est pourquoi, le leader a toujours soutenu que le projet souverain qu’il porte pour le Sénégal est plus important que sa personne. Celui qui a déjà marqué positivement l’histoire du Sénégal nous a administré plusieurs fois la preuve du don de soi pour la patrie, que le projet souverain qu’il porte pour le Sénégal est plus important que sa personne, Souvenons-nous comment il s’était démené à battre campagne lors des législatives pour la principale coalition Yewwi Askan Wi (Yaw-Libérer le Peuple) alors qu’il a été éliminé arbitrairement de la liste officielle nationale. Rebelote pour la présidentielle même, s’il mènera une campagne depuis la prison.

Sonko a fini par convaincre, même les sceptiques, que son combat contre la justice sélective était bien fondé, puisqu’en réalité toutes les décisions qui lui étaient favorables n’ont pas été exécutées par le parti-État. Il y a eu un basculement du discours à son égard; longtemps accusé de tous les noms d’oiseaux, les partisans de Benno Bokk Yakaar (BBY- « unis pour le même espoir ») ont fini par dire qu’il ne participera pas aux élections, non pas par ce qu’il soit coupable des faits inventés, mais plus par l’argument selon lequel Sonko remportera l’élection au premier tour si sa candidature est validée par le Conseil constitutionnel. Cela est en soi une victoire pour le candidat qui a subi des injustices répétées face à la machine étatique.

Ousmane Sonko a été séquestré ainsi que sa famille sans base légale pendant plus de 55 jours, Aucune famille sénégalaise n’a eu à vivre et enduré ce que Sonko, ses épouses, ses enfants et sa maman ont vécu durant ses huit dernières années. Le journaliste Pape Alé Niang a bien retracé les persécutions contre Ousmane Sonko dans son Live : Spécial Ousmane Sonko du 19 février 2024 sur la chaîne Dakarmatin. Sa famille a toujours porté le poids des sacrifices. Les conséquences de la persécution à l’endroit de ce leader ont été fatales. L’un de ses enfants qu’on qualifie de brillant a connu un échec scolaire, on l’a empêché ainsi d’aller à l’école sans aucune base légale, sa femme ne pouvait pas travailler dans un pays qui revendique l’autonomie financière des femmes. Même s’il a choisi librement de faire de la politique, la famille d’Ousmane Sonko ne devrait pas être exposée impunément à cette situation hors du commun. Ousmane Sonko se plaignait à juste titre du fait que des policiers photographiant son fils pour mettre les photos dans Tik Tok afin de démontrer que son enfant ne participe pas aux manifestations, une tactique honteuse visant à dissuader les Sénégalais de ne pas participer aux manifestations, surtout les jeunes qui ont toujours vu en Sonko un espoir de changement réel.

Ousmane Sonko, emprisonné arbitrairement, a refusé de sortir de prison tant que les détenus politiques affiliés à son parti PASTEF, dissous par un autre chef de Parti, ne sont pas libérés. Celui que le pouvoir de Macky Sall et toute la machine étatique a toujours voulu humilier est toujours resté droit dans ses bottes. L’histoire retiendra qu’un leader politique, à la trempe de Mamadou Dia, a sacrifié sa vie pour que les Sénégalais retrouvent la souveraineté, que sa famille mais aussi ses militants traqués comme de vulgaires terroristes sont incassables. Ils ont appliqué le dicton de Thomas Sankra, la partie ou la mort nous vaincrons.

Les électeurs sénégalais auront la possibilité de rendre un vibrant hommage au leader charismatique Ousmane Sonko en votant massivement et dès le premier tour pour son candidat désigné Bassirou Diomaye Diakhar Faye. À l’instar de Sonko, Bassirou Diomaye Faye a fait du changement du système politique son combat. Ce proche d’Ousmane Sonko et inspecteur des impôts et domaines Bassirou Diomaye Faye a le profil de l’emploi. Cet homme de confiance d’Ousmane Sonko qui connait aussi les rouages de l’État sera opérationnel dès le premier jour 1. Ce bras droit d’Ousmane Sonko est l’opposant le mieux placé pour remporter l’élection cruciale du 24 mars. Son parcours socioprofessionnel en est révélateur. Il axera son style de gouvernance sur la transparence, la justice sociale et la redevabilité (ou imputabilité). Le jeune candidat de la coalition Diomaye 2024 représentera dignement les jeunes qui représentent 3/4 de la population sénégalaise, une jeunesse décomplexée, consciente, engagée et panafricaniste.

Doudou Sow, sociologue, auteur et lauréat du Mois de l’histoire des Noirs

14/03/2024

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