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🇱🇺Ofschafung vun den Nuetsbusser, Privatiséierung vum Schoultransport a Chaos bei de Linnen. Nodeems den TICE leschte Su...
13/06/2026

🇱🇺Ofschafung vun den Nuetsbusser, Privatiséierung vum Schoultransport a Chaos bei de Linnen. Nodeems den TICE leschte Summer seng Nuetsbusser ofgeschaaft huet, goufen d’Buslinnen Ufank 2026 nei organiséiert. Zënterhier ass villes méi schlecht ginn, an dat wat eemol en essentielle Service public am Minett war, gouf ruinéiert. Elo bezuele mir de Präis dofir.

Du wëlls owes erausgoen? – Domm gaang.

Du schaffs Schichten? – Domm gaang.

Däi Busarrêt ass verschwonnen? – Domm gaang.

Studenten.innen, Aarbechter.innen, eeler Awunner.innen a Famillje leiden all ënner Decisiounen, déi geholl goufen ouni richteg op déi Leit ze lauschteren, déi all Dag op dës Busser ugewise sinn.

Dat ass net just ee klenge Problem. Et ass e Verloscht u Mobilitéit, Sécherheet a gläichem Zougang zum ëffentleche Liewen.

D’Nuetsbusser mussen zeréckkommen. D’Linne mussen de Leit déngen, net der politescher Bequemlechkeet.

Wann s du es sat hues ignoréiert ze ginn, ënnerschreif d’Petitioun, deel deng Erfarung an hëllef eis Drock op den TICE an d’Gemengen am Süde vum Land auszeüben.
👉 Ënnerschreif eis Petitioun hei: https://tr.ee/Buses

🇫🇷Suppression des bus de nuit, privatisation du transport scolaire et chaos sur les lignes. Après que le TICE a supprimé ses bus de nuit l’été dernier, les lignes de bus ont été réorganisées début 2026. Depuis, beaucoup de choses se sont dégradées, et ce qui était autrefois un service public essentiel dans le Minett a été détruit. Aujourd’hui, nous en payons le prix.

Tu veux sortir le soir ? — Tant p*s pour toi.
Tu travailles en horaires décalés ? — Tant p*s pour toi.
Ton arrêt de bus a disparu ? — Tant p*s pour toi.

Les étudiant·e·s, les travailleurs et travailleuses, les personnes âgées et les familles souffrent tous de décisions prises sans réellement écouter celles et ceux qui dépendent chaque jour de ces bus.

Ce n’est pas juste un petit problème. C’est une perte de mobilité, de sécurité et d’égalité d’accès à la vie publique.

Les bus de nuit doivent revenir. Les lignes doivent servir la population, pas la commodité politique.

Si toi aussi tu en as assez d’être ignoré·e, signe la pétition, partage ton expérience et aide-nous à faire pression sur le TICE et les communes du sud du pays.

👉Signe notre pétition ici: https://tr.ee/Buses

🇫🇷 Boycott chez Wolt : Il nous faut enfin une loi pour les plateformes de livraison !Cet après-midi, on a appris que che...
12/06/2026

🇫🇷 Boycott chez Wolt : Il nous faut enfin une loi pour les plateformes de livraison !
Cet après-midi, on a appris que chez la plateforme de livraison Wolt, quelque 160 livreur.euse.s ont cessé le travail. La plateforme avait décidé de réduire la rémunération des livreur.euse.s. Wolt est l'une des plus grandes plateformes de livraison de repas présentes au Luxembourg. Pour ce faire, elle a recours à des personnes vulnérables qui, sans contrat de travail, sans protection en cas de maladie ou d'accident, sont exploitées le plus souvent pour un salaire dérisoire.
Depuis des années, on débat de la nécessité de réguler ce secteur et de faire en sorte que ces livreur.euse.s soient considérés comme des salarié.e.s et bénéficient ainsi de la protection et des droits attachés au statut de salarié.e.
Or, notre gouvernement freine des quatre fers et entend préserver le soi-disant level playing field : autrement dit, il veut protéger ce secteur fondé sur l'exploitation ainsi que ses profiteurs, et même les récompenser et les encourager.
En tant que déi Lénk, nous avons déposé une proposition de loi à la Chambre qui ouvrirait aux livreur.euse.s — que ce soit chez Wolt, Wedely ou Uber Eats — la voie vers le statut de salarié.e dans la très grande majorité des cas. Notre proposition rejoint en cela les revendications formulées tant par la Chambre des salariés que par les syndicats.
Dans le contexte du boycott le chez Wolt, il convient de souligner que notre proposition de loi créerait des droits collectifs pour les livreur.euse.s et reconnaîtrait les syndicats nationaux représentatifs comme représentants légitimes des travailleurs et travailleuses des plateformes, afin notamment de pouvoir intervenir sur des questions aussi complexes que la gestion algorithmique.
Si ce boycott chez Wolt montre une chose, c'est qu'il est grand temps qu'une protection légale soit enfin instaurée pour ces travailleurs et travailleuses et qu'il soit mis fin à leur exploitation !

🇱🇺 Boycott bei Wolt weist: Mir brauchen endlech e Gesetz fir d’Liwwerplateformen!
Am Nomëtteg gouf bekannt, dass bei der Liwwerplatforme Wolt iwwer 160 Livreuren hir Aarbecht néiergeluecht hunn. D’Plattform hat decidéiert hire Loun zolidd ze reduzéieren. Wolt ass eng vun de gréissten zu Lëtzebuerg vertruedene Liwwerplateformen fir Iessplaten auszeliwweren. Dobäi gräift se op vulnerabel Mënschen zréck, déi ouni Aarbechtskontrakt, ouni Ofsécherung bei Krankheet oder Accident, fir meeschtens e ganz klenge Loun exploitéiert ginn.
Säit Jore gëtt doriwwer diskutéiert dëse Secteur ze reguléieren an dofir ze suergen, dass dës Livreuren wéi Salariéën gewäert ginn an domat och de Schutz an d’Rechter vum Salarié kréien.
Eis Regierung steet awer hei op der Brems a wëll de sougenannte level playing field erhalen, spréch, se wëll dësen ausbeuteresche Secteur an hir Profiteure schützen an och nach belounen a fërderen.
Als déi Lénk hu mir eng Gesetzespropose an der Chamber deposéiert, déi d’Livreuren, ob bei Wolt, Wedely oder Uber Eats an den allermeeschte Fäll de Wee zum Statut vum Salarié géif opmaachen. Eise Virschlag deckt sech dobäi mat de Fuerderungen déi och d’Chambre des Salariés an d’Gewerkschafte gemaach hunn.
Am Kontext vun dësem Boykott bei Wolt ass ze soen, dass eise Gesetzesvirschlag kollektiv Rechter vun de Livreure géif schafen an déi national repräsentativ Gewerkschaften als legitim Vertrieder vun den Aarbechter an Aarbechterinne vun de Plateforme géif unerkennen, fir besonnesch an de ganz komplexe Froe wéi d’Gestioun iwwer Algorithmen aktiv ze ginn.
Wann dëse Boykott bei Wolt eppes weist, dann ass et dass et héich Zäit gëtt, dass endlech e gesetzleche Schutz fir dës Aarbechter an Aarbechterinne kënnt a Schluss ass mat hirer Ausbeutung!

🇬🇧 This afternoon, we learned that around 160 delivery workers at the delivery platform Wolt have stopped working. The platform had decided to reduce the workers’ pay. Wolt is one of the largest food delivery platforms operating in Luxembourg. To do so, it relies on vulnerable people who, without employment contracts and without protection in the event of illness or accidents, are often exploited for extremely low wages.

For years, there has been debate about the need to regulate this sector and ensure that these delivery workers are recognized as employees, thereby gaining the protections and rights associated with employee status.

However, our government continues to drag its feet and claims it wants to preserve the so-called “level playing field.” In other words, it seeks to protect a sector built on exploitation, along with those who profit from it and even to reward and encourage them.

As déi Lénk, we have submitted a bill to Parliament that would allow delivery workers, whether at Wolt, Wedely, or Uber Eats to obtain employee status in the vast majority of cases. Our proposal aligns with the demands put forward by both the Chamber of Employees and the trade unions.

In the context of the boycott at Wolt, it is important to emphasize that our proposed legislation would create collective rights for delivery workers and recognize representative national trade unions as the legitimate representatives of platform workers. This would enable them, among other things, to address complex issues such as algorithmic management.

If this boycott at Wolt demonstrates one thing, it is that the time has come to finally establish legal protections for these workers and put an end to their exploitation.

10/06/2026

🇫🇷 Laissez-moi cependant préciser une chose au préalable. Si les fantasmes alarmistes de fin du monde que nous avons déjà entendus de la part des hystériques de droite anti-immigration contenaient ne serait-ce qu’une étincelle de vérité, alors notre pays, le Luxembourg, aurait depuis longtemps sombré dans la pauvreté et l’anarchie. 46,6 % de notre population est composée d’étrangers. 11,5 % de la population luxembourgeoise vient de l’extérieur de l’Union européenne. Un pourcentage qui est deux fois plus élevé que la moyenne de l’UE. Et pourtant, l’immigration n’a pas conduit au déclin économique au Luxembourg, ni à l’effondrement des systèmes sociaux, ni à une explosion de la criminalité et du terrorisme, comme le prétendent à travers l’Europe les partis de droite et d’extrême droite. C’est même exactement l’inverse qui se produit ici au Luxembourg. L’immigration a contribué de manière décisive à la prospérité de notre pays. C’est ce que nous dit la raison et c’est ce que nous dit notre cœur. Ce sont des faits. Et ce n’est pas ridicule, Monsieur Weidig. Et je peux aussi vous dire pourquoi il en est ainsi : parce que l’écrasante majorité des personnes qui viennent au Luxembourg sont des gens honnêtes et travailleurs qui contribuent à la richesse collective, parce qu’ils ont exactement le même objectif que nous tous, à savoir se permettre à eux-mêmes et à leurs enfants une vie digne. C’est ce que nous dit le cœur. Et c’est aussi ce que nous dit la raison.

🇫🇷 L’année dernière, l’assurance maladie au Luxembourg a enregistré un déficit d’environ 100 millions d’euros. Panique !...
09/06/2026

🇫🇷 L’année dernière, l’assurance maladie au Luxembourg a enregistré un déficit d’environ 100 millions d’euros. Panique ! Tout le monde se demande maintenant : comment freiner les dépenses sans augmenter les cotisations ? déi Lénk disent : c’est aborder le problème de la mauvaise manière. Et si nous augmentions plutôt les recettes ? Et comment faire ? Très simplement... Comme pour les pensions, les cotisations à l’assurance maladie sont plafonnées à cinq fois le salaire social minimum. Sur la partie du salaire qui dépasse cinq fois le salaire social minimum, aucune cotisation n’est donc prélevée. Oui, vous avez bien entendu : plus on gagne, moins on contribue proportionnellement à notre système de santé public et solidaire. En tant que parti de gauche, cela nous a toujours dérangés et nous nous sommes donc posé la question : « Que se passerait-il si nous supprimions ce plafond ? » Bien sûr, nous n’avons pas fait le calcul nous-mêmes, mais notre député Marc Baum a tout simplement posé cette question à la ministre compétente Martine Deprez dans une question parlementaire. La réponse de Martine Deprez : 320 millions d’euros supplémentaires. Nous n’aurions donc plus de déficit et gagnerions en même temps en justice sociale. Alors : supprimons le plafond des cotisations !

🇬🇧From June 10 to June 11, an event on AI called « Nexus Luxembourg » is taking place in Luxembourg. Start-ups, experts,...
08/06/2026

🇬🇧From June 10 to June 11, an event on AI called « Nexus Luxembourg » is taking place in Luxembourg. Start-ups, experts, investors, and people from the private sector will gather there. The event is supported by the Luxembourg government. For this occasion, the Luxembourg Trade and Investment Office (LTIO) in Tel Aviv has also invited Israeli start-ups from the sectors of AI, FinTech & Digital Finance, Cybersecurity, Space, ClimateTech, Smart Mobility & Autonomous Driving, and Industry 4.0. In a parliamentary question, we want to know whether the Luxembourg government has ensured that the Israeli companies concerned have no links to the Israeli army or to any potential violations of international law, and that they have no economic activities in the occupied territories. déi Lénk advocates for sanctions against Israel. Specifically, we had proposed through a motion that Luxembourg should close its LTIO in Tel Aviv. We do not need a European framework for that. However, the majority rejected this proposal. In the meantime, Luxembourg has recognized Palestine as a state, and Foreign Minister Xavier Bettel has on several occasions in recent weeks expressed criticism of the Israeli government. So why are Israeli companies allowed to come to Luxembourg to seek investors? Because Luxembourg wants to be a major AI player. And business, after all, is considered more important than human rights or international law.

🇫🇷 Le salaire minimum augmente ; des investissements sont réalisés dans la transition énergétique ; les prix de l’énergi...
05/06/2026

🇫🇷 Le salaire minimum augmente ; des investissements sont réalisés dans la transition énergétique ; les prix de l’énergie sont plafonnés ; et grâce au crédit d’impôt conjoncturel, c’est une véritable tournée générale. C’est ce que Luc Frieden a fièrement annoncé hier lors de la conférence de presse qui a suivi la troisième journée de négociations de la Tripartite. Comme déi Lénk, nous considérons qu’un grand nombre de ces mesures vont dans le bon sens. Nous réclamons depuis longtemps une augmentation du salaire minimum. Et en mars de cette année, nous avions encore demandé, par le biais d’une motion, le plafonnement des prix de l’énergie ainsi que des investissements massifs dans les énergies renouvelables. Malgré cela, nous ne considérons pas cette Tripartite comme une victoire. Pourquoi ? Lisez la suite. Dans les médias, on a pu lire que chacun avait dû faire des concessions. Mais ce n’est pas tout à fait vrai. Les investissements dans les énergies renouvelables sont intégralement pris en charge par l’État, et il en va de même pour l’augmentation non structurelle du salaire minimum, qui est accordée par le biais d’un crédit d’impôt. Le Premier ministre Frieden va donc chercher l’argent dans le budget de l’État, ce qui signifie qu’une bonne partie de l’effort est financée par les salariés eux-mêmes. Les patrons, eux, ne versent absolument rien dans leur grand cru. Même s’il est important d’aider la population en ces temps difficiles, la méthode choisie par le gouvernement n’est pas durable, puisqu’il financera les 450 millions d’euros que coûte l’accord par l’endettement. déi Lénk aurait préféré qu’il y ait une compensation financière à travers une hausse des impôts sur les revenus les plus élevés ou sur les profits les plus importants. Il est donc difficile de ne pas avoir l’impression que le Premier ministre avait un besoin urgent d’une victoire politique après les résultats catastrophiques enregistrés par lui-même et par son parti, le CSV, dans les derniers sondages. Cette victoire, Luc Frieden la fait désormais payer en grande partie avec l’argent des impôts des salariés. C’est particulièrement audacieux.

04/06/2026

🇫🇷Faisons en sorte que cela arrive. Mais que make happen le Luxembourg dans le monde ? Un génocide à Gaza. Pour l’illustrer, je vais raconter deux petites histoires. Premièrement, comme vous le savez, les États-Unis ont sanctionné plusieurs juges de la Cour pénale internationale. À la suite de cela, la Cour pénale internationale a craint que son compte bancaire au Luxembourg auprès de la Spuerkeess ne soit fermé. Elle a alors écrit au gouvernement luxembourgeois. Il a fallu pas moins de quatre mois pour que cette lettre arrive sur le bureau du ministre des Affaires étrangères, alors même qu’ils demandaient de l’aide. Que comptez-vous faire ? Réponse du gouvernement : nous ne pouvons rien faire, c’est une banque de droit privé, nous n’interviendrons pas. Deuxièmement, la CSSF, qui supervise la place financière, a autorisé l’an dernier des obligations de guerre israéliennes pour un montant de deux milliards. Cela permet à Israël de financer son génocide et ses guerres. À ma question de savoir si la CSSF accepterait à nouveau cette année une telle demande et autoriserait encore ces obligations, le gouvernement n’a une fois de plus rien voulu dire, affirmant qu’il ne pouvait pas intervenir puisque la CSSF est une entité indépendante. Quel est le lien entre ces deux histoires ? Tout simplement qu’en ne protégeant pas la CPI et en autorisant les obligations de guerre israéliennes, le Luxembourg permet directement ou indirectement un génocide à Gaza. C’est pourquoi nous devons continuer à nous mobiliser. Don’t let it happen.

🇫🇷 La première petite vague de chaleur est en cours et, comme chaque année lorsque le soleil tape fort, les personnes qu...
28/05/2026

🇫🇷 La première petite vague de chaleur est en cours et, comme chaque année lorsque le soleil tape fort, les personnes qui travaillent et se déplacent à l’extérieur se demandent : « Comment vais-je supporter ça ? » Le droit du travail luxembourgeois est totalement insuffisant sur cette question. Il n’existe que quelques consignes. Pour déi Lénk, cela ne suffit pas ! À l’étranger, il existe des exemples de législations adaptées afin de protéger les travailleur·euses contre les vagues de chaleur de plus en plus fréquentes. En France, les employeurs ont automatiquement des obligations, à partir de certaines températures, pour protéger leurs salarié·es contre la chaleur. En Belgique, des seuils sont fixés selon l’intensité du travail. En Espagne, certains travaux sont même tout simplement interdits lorsque certaines températures sont atteintes. Au Luxembourg, la Chambre des salariés (CSL) s’est penchée de manière approfondie sur cette question et a formulé une série de recommandations. La CSL propose notamment d’introduire des « valeurs limites d’action » et des « valeurs limites d’exposition » en se basant sur l’indice WBGT (Wet Bulb Globe Temperatureet indice prend en compte la température, l’humidité de l’air, le vent et le rayonnement solaire. La CSL demande également que le « chômage intempéries » soit élargi à d’autres secteurs que le bâtiment et le génie civil. Enfin, la CSL recommande aussi que certaines maladies liées à la chaleur extrême soient intégrées dans la liste des « maladies professionnelles ». En mai 2025, une motion de déi Lénk a d’ailleurs été adoptée, par laquelle le gouvernement s’est engagé à élargir la liste des « maladies professionnelles » aux maladies liées au changement climatique. Nous avons cependant récemment appris, dans la réponse à une question parlementaire, que rien n’a bougé dans ce dossier depuis un an. La protection des travailleur·euses doit être une priorité absolue. Le gouvernement n’a aucune excuse pour ne pas agir !

24/05/2026

🇬🇧When people are freed from material worries, they become happier. They are then also more capable of using their skills, knowledge, and personal commitment for the benefit of society as a whole. Then we have a more civilized society and fewer frustrations. People no longer see others—those who think differently, who may not speak the same language—as competitors or even enemies, but as partners with whom they can move society forward. Unfortunately, this is not possible in a capitalist society that is based on competition and struggle rather than solidarity and cooperation. We on the left, however, want a different society, one that upholds the principle of the good life and solidarity. And to achieve this principle of the good life, the state must seek money where it is found, where it exists in abundance. Not only from high incomes, but also where profit is generated from the work of employees. This surplus of capital should not be used to finance the extravagant lifestyles of the ultra-rich, but should return to the people in the form of necessary services, in order to make our society more harmonious and, yes, to finally guarantee a good life for every person, I emphasize, every person.

22/05/2026

🇬🇧I have never understood the logic that an economic system could function if a large number of people were unable to live decently and consume properly. But what big business really wants is crystal clear. The old dream of capitalists, today as always, is for the state to basically take over all their costs. For the state to cover part of the social contributions or wages, or to subsidize the rents of wage earners. Which is convenient, because big employers are most often also major property owners. So you pay low wages in your company, while charging high rents, and since the numbers obviously do not add up, the state steps in and everyone is happy. And because that is still not enough, because where there is discomfort, there is no pleasure, they also go crying to the Finance Minister claiming they pay too much tax, and then get another 1% reduction in taxes on their profits. And once again, all of us have to pay for that. Working people cannot keep supporting the rich forever.

Adresse

63 Boulevard De La Pétrusse
Luxembourg
2320

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