Politique 21

Politique 21 Quelques réflexions sur la politique et la société

24/06/2023

La démocratie qui s'insprire des rapports de forces et peu des faiblesses, ne peut qu'en pâtir. à la suivante

02/11/2022

Au début de chaque fondement il y a une croyance plus ou moins rationnelle plus ou moins explicative qui se transforme peu à peu comme origine pour laisser place à l'organisation sous le patronage hautement silencieux de cette dite origine devenue mythe et espoir en même temps. Autour de cette construction des dialogues se forment où s'écrivent des énergies pour tisser des chemins « connectivistes » qui demandent de renforcer systématiquement leur raison d'être prises aléatoirement et selon les techniques en marge afin de créer une système social dans lequel s'épanouissent des cultures. Les civilisations dites les plus "avancées" sont celles qui optent pour le formules et modes les moins contraignants et les plus rationnels/objectifs néanmoins quels que soient ceux-ci les civilisations font face à des problèmes, création de rivalités et de connivences plus ou moins les mêmes et qui se précisent avec le temps ou se reprécisent sous forme de tensions ou de flottement des désirs. Acceptation et rébellion sont traditionnellement deux options qui se retournent ; il y a aussi amélioration et transformation dite évolution qui fait paradoxalement si les fondements sont solides créer une nouvelle civilisation soit par destitution de la précédente soit par transmutation de cette dernière en nouvelle force de conviction. En fait, c'est à se demander si les crises sont vraiment le fait des civilisations et pas plutôt l'échec inextricable dans lequel toutes se conduisent devenant sans fin objet de nostalgie (rêves d'empires) en devenir parce que les sentiments qui les animent souvent se trouvent en toutes. Existe-t-il un désir collectif et est-il atemporel ? Le matin lorsque je me lève, j'ai de drôles d'idées. Le jour se lève et je vois plein de rêves dans toutes les têtes selon les niveaux de responsabilité et de puissance. Certains veulent aller sur des planètes, d'autres élever de nouvelles citadelles, d'autres créer des mondes nouveaux qu'ils savent divulguer au bon moment parce que l'être humain a toujours voulu recréer le monde et le détenir en même temps ce qui ne marche pas toujours à long terme mais qui est juteux à court terme. Cela entraîne des progrès certains et lorsque les fondements sont oubliés cela fait comme un gouffre dans lequel naissent de nouveaux projets, une sorte de remontée à la Hölderlin mais dans le creux du gouffre se retrouvent plein de gens qui n'ont rien demandé ou qui n'ont pas été exaucés ou qui croient aux mœurs précédentes comme l'alpha et l'oméga. L'avancée se ferme en fonction de l'adéquation rêve et réalité, les utopies nourrissent des vrais rêves dont on se rapproche plus ou moins selon les époques et qui structurent les collectivismes et aussi il faut le souligner occupent les esprits. Telles ont été érigées des cathédrales, tels seraient érigés les royaumes virtuels qui s'ils sont accessibles (?) à tous deviendront pareillement des objets de convoitise sans parler des conditions de santé devenant des prises en otage. La question de la possession et de la dépossession (être son propre ermite : l'arbre, le sang infiniment décompensés) a de beaux jours devant ou bien derrière définitivement ? Faut-il s'en réjouir ou s'en attrister ? à vrai dire je ne sais, les aberrations et les élévations ont toujours accompagné les histoires humaines.

29/12/2021

05/11/2017
LA FONTE ANNONCEE DES FRONTIERES
On a trois faisceaux qui s'accordent et se disjoignent par des questions religieuses et raciales, anti religieuses et anti raciales, pro culture nationaliste et anti culture bourgeoise et anti mondialiste et pro multiculturaliste et aussi une quadruple question comme triple idiote plus une qui se dégage pour chacun mais qui n'est pas la même et il est normal si l'on ne se pose pas les mêmes questions que l'on ne trouve pas les mêmes réponses mais parfois si ... des fois la conclusion est similaire par des chemins distincts
et par ailleurs tout dépend comment on envisage un problème aussi aborde-t-on parfois des causes différentes pour un même effet et l'on sait qu'il y a une grande diversité de facteurs qui s'y emploient aussi l'inclinaison fait que l'on aborde pas les mêmes causes pour le même effet et l'on est pas en accord sur les mesures à prendre pour les améliorer au lieu de les allier de façon décisive, je pense qu'il y a néanmoins une intelligence collective si grossière d'apparence soit-elle qui y pourvoie mais ceci bien évidemment a sa part de croyance mais elle s’entretient .
* encore fait référence à une mémoire dans l'effondrement lui-même dont l'identité ce en quoi cela prouve sa fragilité ou sa faculté à mascaroner et donc le retour d'une perte ou bien celle d'une construction aléatoire qui n'est menée que par le bout du nez des gouvernants et de la population en castes ce qui présente du reste son caractère faible ou encore un espoir qui s'appuie sur la destruction des autres ?
à gauche une bouillis anticoagulante & cajolante et l'oubli dune base d'essentiellement pas naturel : la liberté, la paix, les bases éducatives et le respect de la personne mais aussi la sécurité pour chacun de penser, de croire et de vivre comme il l'entend sans avoir un regard inquisiteur à son égard mais n’en imposant non plus aux autres.
Ces contradictions ne semblent pas se résoudre dans une gu**le de bois nationale et partisane récidiviste où l’on mélange tout usant de plans légaux, discursifs parfois je trouve tarabiscotés (au moins autant que les miens c'est dire !) et éventuellement ambigus pour la démocratie quelles que soient les tendances mais pieds et poings liés si bien qu'il faut clarifier ceci comme le beurre de ghee à la saint guy avec du gui d'irrationalistes mais sans guimauve car les récupérations de ces courants divers peuvent amener à des aberrations épouvantables qui se nourrissent l'une l'autre tout ceci dans un climat durci par la guerre et la désillusion revancharde, haineuse mais on ne sait plus pour quoi ni pour qui et aussi une certaine défiance vis à vis d'une tranche de la population, intransigeante qui entraîne par ailleurs une sorte de contre balancier pro bourgeois sans même s'en rendre compte ou au contraire trivial sans discernement et qui fait partir en courant les personnes de bonne volonté ou alors que l'on fasse tomber toutes ces étiquettes et que l'on envisage les choses autrement pour faire glisser une grille de lecture plus empathique mais réaliste qui visiblement tarde à venir sinon par la droitisation que l'on connait mais et à mon avis n'a pas fini de nous surprendre.
Au lieu d'une perte nous devrions penser à un enrichissement d'un autrement du même etc...
Il faudra patienter quelques années ou quelques mois pour que du neuf apparaisse mais aussi des choses bien particulières qu'il nous est pour l'instant difficiles de définir sinon les ficelles classiques car des énergies poussent en des sens très contraires comme ce le fut toujours tout simplement parce que ça marche et que les gens demandent lisibilité puis s'en défient
Dans les plus hautes sphères comme dans les plus basses des vies entières engouffrées par l'espoir d'un meilleur ou d'un moins pire, d'un frein à l'accélération d'un mal toujours en devenir, repli qui à force d'être anticipé brise toute délivrance
mais aussi capacité à résister
Une notion de transparence dans la transmission qui s'efface mais ne doit succomber je le pense à la fabrication d'une idée-médaille et autres bijoux de pauvreté marxisteauchrétienne (mais là aussi l'empire des pensées est bien plus vaste) et d'une rébellion inutile dans la mesure où de l'intérieur les mêmes travers subsistent auxquels on a surtout pas touché.
Si l'on bouge d'un côté, je pense l'autre bouger de façon tout aussi conséquente sans pour autant céder à des idées vraiment douteuses et ce par dépit ou crise mais cela est du à de nombreux refoulements qui s'expriment comme cela c'est aussi ce par quoi on peut aborder le problème pour le faire "dégonfler" en quelque sorte ...
Rajoutons à cela la question épidermique de l’Europe qui fait même pas peur, qui fait même pas mal mais qui rassure, qui gouverne, qui promet et qui réprimande. mais ces frontières devenir pour quelles nouvelles agrégations de zones ?
VIVE LA VIE & m***e au bonheur !
Le reste est en position d'attente
La politique est l’opiniâtre du peuple
le peuple l'opium de la politique
peut-on penser pour s'en dédire
car Toute la France est insoumise
mais pas à la même chose...
mais aussi :
"Si divergences il y a parfois je me demande en quoi se complètent-elles ? servent-elles à maintenir ou à créer un nouvel enclos ?
Nous nous fions à la langue. Que sont la foi et par symétrie exécutive, le blasphème ?
Une culture reste vivante si elle sait évoluer en préservant ses acquis et en refusant plus avant ses boulets. Sont-ils fondamentalement indissociables et qui ou quoi pour dire ce qui est bon ou mauvais ou simples traits caractéristiques et diversité?
Toujours cette manie de la société civile de s'attaquer aux effets et non aux causes mais ces causes sont sans doute insurmontables aussi nous n'avons le choix que de chercher une solution une méthode différente encore de lire le réel et la tentation totalitariste serait de la prédéfinir comme le firent jadis les outils d'organisation qui ordonnent le monde d'où me concernant une réflexion potache pour en défricher d'autres ou en relativiser de nouvelles en gardant un esprit critique singulier qui n'est que le mien et qui m'encourage du coup à en découvrir d'autres
Qu’est-ce que la politique à nouveau et qu’est-ce que la planification ?
Sont des questions que je pose encore"
Est-ce grave ?
état de choc
de chic
de chocottes
et de chacal
état
nation
nationalisme
nationaliste
noire,
livre
blanc
pas d'altérité
nation
état
dimension intrinsèque
état
nation
condamnation
d'état
d'âme
damnation
pour l'état
amuse
la nation
Il y a toujours ce risque de dérapage d'une gauche plus à droite que le pire des droitiers lorsque le vert s'oppose au rouge mais que le rouge apprenne à estimer ce qu'il dit ne pas être et il le sera en retour.

14/05/2020

La singularité de la narration pavlovienne pourrait-elle provoquer à terme la chute du néolibéralisme ou bien son avènement sous une forme de commun du libéral dans ce qu'il a d'exclusivement transactionnel. Question bubonique...

04/07/2019

Les fortes émotions engendrées par l’affect espérant, et le désir agissant favorisent l’irrationnel en ce qu’ils contribuent au moyen de construire arbitrairement l’ontologie de la métamorphose des deux réunis, puis des tous en un.
Cela peut faciliter les projets des utilitaristes mais constitue aussi la fin de leur hégémonie dans le sens d’une clarté plus forte pouvant aussi à son tour éblouir.
Il ne reste alors comme issue que la mise en place d’un processus démocratique qui doit aboutir et s’accompagner d’une structuration humaine et organisationnelle précise, d’une netteté politique audible rendant compte des orientations et objectifs.

Les promesses et discours biaisés dans ce cadre ne peuvent pas survivre à l’épreuve des faits.

Lorsque la puissance fait défaut, les défauts font puissance pour les regards qui se détournent alors vers la puissance pour ne plus voir ces défauts.

24/01/2019

Le pays ne bougeait pas. Il était comme absent de lui-même. Tant qu'i n'avait pas la majorité, il se croyait mineur. Mais qu'en savait-il de la majorité puisqu'il avait encore la couleur blanche de son bulletin de vote comme l'aube d'une jeune communiante ? Il ne savait pas ce qui allait se passer et il avait peur. Peur de construire son nouveau monde, peur des actions passées - tant la mémoire l'obsédait - et des dérives qu'il voyait ailleurs : la pop'politique mondiale avait succédé aux pop'corns mal digérés. En effet ce n'était pas très rassurant tout ça. Le monde avait donc peur de lui-même au lieu de se dépasser, et de faire quelque chose d'original, d'unique, meilleur pour tous : égalité, liberté et fraternité. Parce que vous savez qu'il ne l'avait pas encore réalisé ce rêve là de démocratie. Non, il ne l'avait pas créé comme il aurait du le faire. En respectant l'écologie, et la lutte contre la pauvreté, la dignité politique. La parole était de retour, une parole qui montrait ce qu'il était honteux de cacher aux yeux de tous : le foutage organisé contre les gu**les cassées pour cacher un grand vide ! Mais à présent cela allait se passer différemment. Il y avait une foule qui espérait que cela change, évolue : espérer et vivre ! Et donc il y eut des assemblées citoyennes comme on n'en avait jamais connu dans la pays ou des manifestations auxquelles de plus en plus de citoyens pouvaient participer pour élever une nouvelle démocratie ! Apeurer et dénoncer exclusivement les formes de la xénophobie polymorphe, sans prendre en considération les mouvements émancipateurs contraires qui s'y développaient consistait à en maintenir d'autres en place, incompétents y compris pour le respect de tous, et à refuser de reconnaître les ferments de problématiques parfois nécessaires ou pas au débat, et selon leurs fondements à rendre plus audibles et compréhensibles, afin d'avancer et de les questionner selon l'équité pour tous. Cependant, il devait y avoir un arrêt symbolique pour mieux connaître leur volonté authentique. C'était une parole pour construire. Un moment de réflexion aussi complémentaire qui se synthétise dans : grève générale.

19/12/2018

Nous sommes en 2018. Les droits de l’homme, de l’enfant sont mis à mal. Le pays est à rude épreuve. Il y a la persistance de la crise sociale et de son déni, la question de la répartition des richesses, crise de la représentation (médiatique, politique, pneumatique), et une remise en question du bien commun. La volonté affichée de pacification des rapports permet des régressions contraires à l’état de droit (terrorisme et amalgames oppressifs pour toute forme de contestation). L’écrasement des idées humanistes en leurs propres noms pour cause de recyclage prioritaire de leurs limites semble ne plus en avoir… Cette mise en perspective, ce bouleversement des lignes de forces entraînent de nouveaux conflits accélérant aussi l’émergence de nouveaux modes de représentation, d'action ou d’organisation qui font eux-mêmes l’objet de nouvelles luttes. Les périodes antérieures qui servaient de repères (surtout pour les pirates) s’effacent peu à peu pour un autre agencement déjà scribidouillé ou difficile à appréhender, tant la cosmétique est pleine de ressource…

13/12/2018

Puisqu’il s’agit de rétablir ou de créer des modes de décisions et la clarté des rôles, nos élus devraient quelle que soit leur opinion arriver à satisfaire le principe d’intérêt général et non plus ceux d’intérêts personnels ou de caste qui ligotent les décisions profitables aux différentes composantes de la société (des représentations sectorielles traditionnelles) dont ils devraient d’ailleurs tous être issus.
Un allègement des institutions et une simplification des démarches administratives sans doute mais au profit de tous.
Pour cela peut-être redéfinir les missions et les conditions de leur exercice ainsi que la rémunération et l’accessibilité à ces modes d’organisation permettraient en complément d’un enseignement politique pluriel de réoxygéner les modes de gestion et les esprits formatés - ce que l’on ne trouve peut-être pas dans d’autre pays - avec une telle tradition technocratique, rigide et moins républicaine que ce qu’elle devrait être dans l'existant.
Si l’on veut prévenir des violences de toute sortes le plus souvent dus à la surdité, je suis pour une entente publique des faits exposés et la considération pratique des idées et propositions émises par ceux qui en sont à l’initiative pour être régulièrement défendues et débattues tout en veillant au fonctionnement de l’institution commune mais pas qui les noient pour les oublier le lendemain. Ceci est une question ouverte.
Enfin, j’en ai marre de cette société du spectacle appliquée à tout. J'entends par là les moyens de propagande qui dénaturent les idées concrètes au profit du rêve enjôleur sans proposition fondatrice qui lui permette de se réaliser.
Il y a bien un moment où un projet doit se dessiner sans être l’appartenance d’un. J’ai conscience du système extrêmement contraignant d’un point de vue de la conquête du « pouvoir », et très permissif parfois quant à la véracité de ses motivations. Peut-être une politique plus concrète que politicienne à trouver...

13/12/2018

Finalement cet apolitisme aboutit à l'obligation de précision plus claire des politiques par les politiciens eux-mêmes il oriente le politikos vers la politeia radical à savoir apporter des éclairages sur les alliances de façon cohérente et réelles et apporter des gages.

15/11/2018

C'est parfois celui qui veut la moralité à tout prix qui entraîne la mortalité à tout prix, pour liquider les témoins de ses contradictions, et de son désarroi infantile.

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