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Fedofedh Fédération des organisations des femmes pour l'égalité des droits humains.

Nan kad kanpay sitwayen « Ayiti : angajman nou, dwa nou », FEDOFEDH ap raple nou yon prensip fondamantal : dwa pou viv p...
03/09/2026

Nan kad kanpay sitwayen « Ayiti : angajman nou, dwa nou », FEDOFEDH ap raple nou yon prensip fondamantal : dwa pou viv pa negosyab. Konbat gang yo pa dwe janm sèvi kòm eskiz pou vyole dwa moun. Leta dwe pwoteje popilasyon an, respekte nesesite ak pwopòsyonalite, epi rann kont pou chak abi. Sekirite reyèl mache ansanm ak jistis ak diyite. Ann pataje, pran pozisyon epi soutni kanpay la.

Présidence d'Haïti Primature de la République d'Haïti ONU Femmes Ambassade des États-Unis, Port-au-Prince (Haïti) Ambassade du Canada en Haïti Ambassade de France en Haïti Amnesty International

FEDOFEDH — Campagne « Haïti : vos engagements, nos droits »Kenscoff : après la condamnation, la reddition de comptesAprè...
02/09/2026

FEDOFEDH — Campagne « Haïti : vos engagements, nos droits »

Kenscoff : après la condamnation, la reddition de comptes

Après avoir condamné les violences meurtrières perpétrées à Kenscoff et exprimé sa solidarité envers les victimes et leurs familles, la FEDOFEDH estime qu’une seconde étape est indispensable : examiner la responsabilité des institutions chargées de protéger la population.

Les auteurs, commanditaires et complices des crimes doivent répondre de leurs actes. Toutefois, l’État haïtien demeure tenu par son obligation de protection du droit à la vie, à la sécurité et au respect de la personne humaine, notamment au regard de l’article 19 de la Constitution.

La question est désormais claire :

Qui savait ? Qui devait agir ? Qui pouvait agir ? Quelles alertes avaient été reçues ? Quelles décisions ont été prises ? Quels moyens ont été mobilisés ?

La FEDOFEDH demande :

une enquête indépendante et transparente sur la chaîne de décision;

la vérification des alertes reçues avant les attaques;

l’établissement des éventuelles responsabilités institutionnelles;

des mesures renforcées de protection pour Kenscoff;

justice et assistance pour les victimes;

une reddition de comptes publique du Gouvernement.

Demander des comptes à l’État ne signifie pas confondre sa responsabilité avec celle des groupes armés. Il s’agit de vérifier si les institutions compétentes ont pris les mesures raisonnablement nécessaires pour protéger la population.

La sécurité est un droit.
La protection de la vie est une obligation.
La population a droit à la vérité et à la reddition de comptes.

Novia Augustin Alusma
Présidente de la
Fedofedh

Primature de la République d'Haïti Présidence d'Haïti Ambassade des États-Unis, Port-au-Prince (Haïti) Ambassade du Canada en Haïti Ambassade de France en Haïti Amnesty International Josue Alusma ONU Femmes Amexme Nacional Programme des Nations Unies pour le développement - PNUD

Sekirite se yon dwa, se pa yon favè. Pandan otorite yo repete angajman yo, pèp la bezwen wè rezilta konkrè: pwoteksyon p...
02/09/2026

Sekirite se yon dwa, se pa yon favè. Pandan otorite yo repete angajman yo, pèp la bezwen wè rezilta konkrè: pwoteksyon pou tout moun, retou otorite Leta, aksè ak jistis, lekòl, swen ak kondisyon pou eleksyon lib. FEDOFEDH mande aksyon, transparans ak responsabilite. Ann leve vwa nou pou yon Ayiti ki an sekirite, jis, demokratik ak diy pou tout moun.

Nan kad kanpay sitwayèn « Ayiti: Angajman nou, dwa nou », FEDOFEDH ap raple yon verite fondamantal: sekirite se pa yon f...
31/08/2026

Nan kad kanpay sitwayèn « Ayiti: Angajman nou, dwa nou », FEDOFEDH ap raple yon verite fondamantal: sekirite se pa yon favè Leta, se yon obligasyon konstitisyonèl. Chak sitwayèn ak chak sitwayen gen dwa pou viv, jwenn swen sante epi viv nan respè ak diyite. Lè Leta pa pwoteje popilasyon an, se dwa fondamantal nou ki menase. Konnen dwa nou, egzije respè yo, epi mande Leta rann kont. Ansanm, ann bati yon Ayiti ki sekirize, jis ak imen.
FRANCE 24 Présidence d'Haïti CNN Primature de la République d'Haïti Ambassade des États-Unis, Port-au-Prince (Haïti) Programme des Nations Unies pour le développement - PNUD Ambassade de France en Haïti Ambassade du Canada en Haïti ONU Femmes Novia Augustin Alusma Josue Alusma Joe Biden

FEDOFEDH lanse gran kanpay sitwayen « Ayiti : angajman nou yo, dwa nou yo » pou raple Leta obligasyon li, mande Gouvènma...
29/08/2026

FEDOFEDH lanse gran kanpay sitwayen « Ayiti : angajman nou yo, dwa nou yo » pou raple Leta obligasyon li, mande Gouvènman an rann kont sou angajman li, epi ankouraje pèp la patisipe. Sekirite, jistis, demokrasi ak respè dwa moun se responsablite kolektif. Pataje, komante, sipòte, angaje w ansanm pou Ayiti !

La sécurité, les droits humains et la paix ne sont pas des options : ce sont des obligations. La FEDOFEDH rappelle au Pr...
28/08/2026

La sécurité, les droits humains et la paix ne sont pas des options : ce sont des obligations. La FEDOFEDH rappelle au Premier ministre que les engagements envers le peuple haïtien doivent désormais produire des résultats concrets. Protéger la population, restaurer l’autorité de l’État et garantir la participation des femmes : il faut agir maintenant.
Novia Augustin Alusma Présidence d'Haïti Primature de la République d'Haïti Programme des Nations Unies pour le développement - PNUD ONU Femmes Ambassade des États-Unis, Port-au-Prince (Haïti) Ambassade du Canada en Haïti Ambassade de France en Haïti FRANCE 24 CNN

APPEL À INTERVENANT·E·S – ASSISES NATIONALES DE LA FEDOFEDHLa FEDOFEDH invite les expert·e·s, universitaires, organisati...
28/08/2026

APPEL À INTERVENANT·E·S – ASSISES NATIONALES DE LA FEDOFEDH

La FEDOFEDH invite les expert·e·s, universitaires, organisations de femmes, acteurs de la société civile, jeunes, professionnel·le·s et citoyen·ne·s engagé·e·s à proposer une intervention aux Assises nationales en ligne du 15 septembre 2026.

Vous avez une analyse, une expertise ou des solutions concrètes sur la sécurité, la démocratie, les élections, les droits humains ou la participation des femmes ? Votre voix compte !

📩 Envoyez un résumé de votre proposition (300 mots maximum) à [email protected].
📅 Date limite : 31 Aout 2026.

Participons ensemble à la construction de l’avenir d’Haïti !

📢 APPEL À PARTICIPATION — ASSISES NATIONALES EN LIGNE DE LA FEDOFEDHÀ l’occasion de la Journée internationale de la démo...
25/08/2026

📢 APPEL À PARTICIPATION — ASSISES NATIONALES EN LIGNE DE LA FEDOFEDH

À l’occasion de la Journée internationale de la démocratie, la Fédération des Organisations de Femmes pour l’Égalité des Droits Humains (FEDOFEDH) invite les organisations de la société civile, mouvements de femmes, réseaux, universitaires, juristes, jeunes, membres de la diaspora, professionnel·le·s, partenaires et leaders engagés à se joindre à une grande réflexion citoyenne sur l’avenir d’Haïti.

📅 Mardi 15 septembre 2026
💻 En ligne – Zoom
🕘 9 h 00 à 16 h 00 – Heure d’Haïti

THÈME

« Haïti à la croisée des chemins : sécurité, démocratie, élections et participation des femmes — quel avenir pour la Nation ? »

Face à l’aggravation de l’insécurité, à la crise humanitaire, sociale, économique et institutionnelle ainsi qu’aux enjeux liés au processus électoral, le silence et l’inaction ne peuvent constituer notre seule réponse.

Ces Assises veulent créer un espace pluraliste de dialogue permettant d’analyser la situation du pays, confronter les perspectives et surtout faire émerger des propositions concrètes pour une sortie de crise durable, inclusive et démocratique.

📣 APPEL À INTERVENTIONS

La FEDOFEDH invite particulièrement les organisations, réseaux, mouvements, expert·e·s et leaders souhaitant contribuer aux débats à proposer une intervention : analyse, expérience de terrain, témoignage, recommandation ou proposition de solution.

📩 Les propositions d’intervention peuvent être transmises à : [email protected]
📞 +509 3878-1152 (WhatsApp)
⏳ Date limite : 31 août 2026

Nous invitons toutes les forces vives, en Haïti comme dans la diaspora, à se joindre à cette initiative.

Parce que l’avenir d’Haïti doit aussi se construire par la parole citoyenne, la participation des femmes et la recherche collective de solutions.

FEDOFEDH — Ensemble, faisons entendre nos voix pour Haïti.

HAÏTI : COMBIEN DE MORTS FAUDRA-T-IL ENCORE ?Déclaration de la Fédération des Organisations de Femmes pour l’Égalité des...
25/08/2026

HAÏTI : COMBIEN DE MORTS FAUDRA-T-IL ENCORE ?

Déclaration de la Fédération des Organisations de Femmes pour l’Égalité des Droits Humains (FEDOFEDH)

Port-au-Prince, le 24 août 2026

C’est avec une profonde douleur, une immense déception et une colère que nous nous efforçons de contenir dans les limites du langage diplomatique que la Fédération des Organisations de Femmes pour l’Égalité des Droits Humains (FEDOFEDH) prend acte du nouveau massacre perpétré à Kenscoff dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 août 2026.

Les informations disponibles font état d’un bilan provisoire d’au moins 47 personnes tuées et de 22 blessées, selon les dernières données rapportées par Reuters sur la base d’informations des Nations Unies. Des habitations ont été incendiées, des familles ont été contraintes de fuir et une église qui servait notamment de refuge à des personnes déplacées a été attaquée.

Nous sommes fatiguées de compter nos morts.

Kenscoff n’est malheureusement pas un cas isolé. Depuis trop longtemps, les mêmes scènes se répètent : des citoyens assassinés, des femmes et des enfants terrorisés, des familles déplacées, des maisons incendiées, des communautés abandonnées et, après chaque tragédie, des déclarations officielles qui ne suffisent plus à rassurer une population épuisée.

Même ceux qui ont consacré leur vie à Haïti ne sont pas épargnés.

Cette attaque a également frappé la propriété du Dr Jean William « Bill » Pape, l’une des grandes figures de la médecine et de la santé publique haïtiennes. Médecin spécialiste des maladies infectieuses, professeur à Weill Cornell Medicine et fondateur des Centres GHESKIO en 1982, le Dr Pape consacre depuis plus de quatre décennies sa carrière à la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et d’autres maladies qui frappent particulièrement les populations vulnérables. Les travaux du GHESKIO ont contribué à transformer la prise en charge du VIH en Haïti et ont acquis une reconnaissance internationale.

Et pourtant, même lui n’a pas été épargné par l’insécurité.

Son fils a déjà été kidnappé. Des membres de son personnel ont également été victimes d’enlèvements. Il aurait pu partir. Il aurait pu abandonner. Il a choisi de rester et de poursuivre sa mission auprès du peuple haïtien.

Aujourd’hui, sa propriété à Kenscoff est attaquée et incendiée. Selon les déclarations rapportées du maire Massillon Jean, son gardien et plusieurs animaux auraient également été tués.

Brûler une maison est déjà un acte d’une violence inacceptable. Tuer des êtres humains est un crime irréparable. S’en prendre jusqu’aux animaux présents sur une propriété traduit un niveau de destruction qui nous oblige à nous interroger : que reste-t-il désormais du droit de vivre paisiblement en Haïti ?

Avons-nous encore le droit d’avoir une maison ?
Le droit de travailler ?
Le droit de cultiver notre terre ?
Le droit d’élever nos enfants ?
Le droit de servir notre pays ?
Simplement, le droit de vivre ?

Un pays en mode électoral pendant que l’insécurité gagne du terrain

La FEDOFEDH rappelle que la République d’Haïti se trouve parallèlement engagée dans un processus électoral destiné à permettre le retour à des institutions démocratiquement élues.

Mais une démocratie ne se construit pas sur des cadavres.

Une élection ne peut constituer un exercice véritablement démocratique si des citoyens ne peuvent pas dormir chez eux, circuler librement, participer à une réunion politique ou simplement se rendre dans un centre de vote sans craindre pour leur vie.

Cette nouvelle attaque survient alors même qu’une Force de répression des gangs soutenue par les Nations Unies est mandatée pour appuyer la Police nationale d’Haïti et doit progressivement atteindre un effectif de plus de 5 500 membres.

Nous sommes donc devant un paradoxe profondément inquiétant :

les forces destinées à combattre l’insécurité sont annoncées et renforcées, mais, sur le terrain, c’est encore l’insécurité qui semble gagner du territoire.

La responsabilité ne peut plus être diluée

La FEDOFEDH interpelle solennellement le Gouvernement haïtien, les autorités de sécurité, les partenaires internationaux d’Haïti, les États amis ainsi que les organisations et agences internationales engagées dans la réponse à la crise haïtienne.

Après autant de massacres, de déplacements, d’investissements internationaux, de résolutions, de missions, de réunions et d’engagements financiers, nous sommes en droit de demander des résultats mesurables.

Nous ne remettons pas seulement en question les moyens mobilisés.

Nous questionnons désormais la volonté politique collective de mettre réellement fin à cette situation.

Où est la stratégie permettant de protéger durablement les populations ?

Où est l’obligation de résultat des autorités responsables de la sécurité publique ?

Où sont les mécanismes de reddition de comptes concernant les ressources nationales et internationales mobilisées pour restaurer la sécurité ?

Comment expliquer à une mère qui vient de perdre son enfant que la communauté internationale continue de « renforcer les capacités » lorsque sa communauté vient encore d’être attaquée ?

Ces questions ne sont ni partisanes ni diplomatiquement inconvenantes. Elles relèvent du droit fondamental de la population haïtienne à la vie, à la sécurité et à la dignité.

Nous refusons que l’horreur devienne normale!

La FEDOFEDH exprime ses profondes sympathies aux familles endeuillées, aux blessés, aux personnes déplacées et à l’ensemble de la population de Kenscoff.

Nous exprimons également notre solidarité au Dr Jean William Pape et à toutes celles et ceux qui, malgré les menaces, continuent de servir Haïti.

Mais notre solidarité ne peut plus se limiter aux condoléances.

Chaque massacre qui demeure sans réponse efficace prépare le suivant. Chaque crime qui demeure impuni renforce le sentiment que tout est permis. Chaque communauté abandonnée fragilise davantage la République.

La FEDOFEDH demande donc aux autorités nationales et à leurs partenaires internationaux de passer des déclarations aux résultats, des promesses à la protection effective des populations et des opérations ponctuelles à une véritable stratégie de sécurisation durable du territoire.

Nous voulons croire encore en Haïti.

Mais croire en Haïti ne signifie pas accepter silencieusement l’inacceptable.

Un peuple ne devrait pas avoir à choisir entre abandonner son pays et mourir chez lui.

La vie des Haïtiennes et des Haïtiens doit enfin devenir la priorité absolue.

Pour la FEDOFEDH
Novia Augustin Alusma
Présidente

20 août 2026Note publique  Programme gouvernemental d’appui aux familles pour la rentrée scolaire 2026-2027La Fédération...
20/08/2026

20 août 2026

Note publique

Programme gouvernemental d’appui aux familles pour la rentrée scolaire 2026-2027

La Fédération des Organisations de Femmes pour l’Égalité des Droits Humains (FEDOFEDH) salue l’annonce du Gouvernement haïtien relative à l’octroi d’un appui financier de 15 000 gourdes à 140 000 parents , représentant une enveloppe globale annoncée de 2,1 milliards de gourdes , dans le cadre de la rentrée scolaire.

Dans un contexte marqué par une forte détérioration des conditions socioéconomiques, l’insécurité alimentaire, les déplacements forcés et la diminution considérable du pouvoir d’achat des familles, une telle initiative constitue un signal important en faveur de l’accès à l’éducation et de l’accompagnement des ménages les plus vulnérables.

La FEDOFEDH félicite le Gouvernement pour cette initiative et encourage les autorités compétentes à garantir que sa mise en œuvre repose sur des mécanismes transparents, équitables et accessibles, permettant aux familles réellement vulnérables d’en être les premières bénéficiaires.

Compte tenu de l’importance des ressources publiques mobilisées, soit 2 milliards 100 millions de gourdes, la FEDOFEDH restera particulièrement attentive au processus de décaissement, aux critères de sélection des bénéficiaires, à la couverture territoriale ainsi qu’aux résultats et à l’impact réel de cette intervention sur les familles.

Dans un esprit de veille citoyenne constructive et de redevabilité démocratique , notre Fédération estime également souhaitable qu’à l’issue du programme, les institutions responsables rendent public un rapport de mise en œuvre et d’utilisation des fonds, précisant notamment le nombre de bénéficiaires effectivement touchés, leur répartition géographique et les montants effectivement décaissés.

Cette démarche de transparence contribuerait à renforcer la confiance entre les institutions publiques et la population.

Pour la FEDOFEDH, chaque gourde consacrée à la protection sociale et à l’éducation doit produire un impact concret dans la vie des citoyennes et des citoyens auxquels elle est destinée. Le moment est venu de renforcer une gouvernance publique dans laquelle la population, particulièrement les familles les plus vulnérables, demeure la véritable bénéficiaire des politiques et ressources de l’État.

La FEDOFEDH réaffirme sa disponibilité à accompagner toute initiative favorisant l’éducation, la justice sociale, la transparence, la participation citoyenne et la protection des droits des femmes, des filles et des familles haïtiennes.

Novia Andrée Stéciles Augustin
Présidente
Fédération des Organisations de Femmes pour l’Égalité des Droits Humains (FEDOFEDH)

Adresse

71 A, Santo 8 Imp Lesly, Croix Des Bouquets
Port-au-Prince

Téléphone

+50939412909

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