21/05/2026
🚨 Depuis le début du mois de mai, 6 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint et 56 féminicides depuis le début de l’année 2026.
Et nous ne sommes que le 21 mai.
Elles s’appelaient :
🕯️ Sylvie
Le 1er mai, à Pierre-de-Bresse, en Saône-et-Loire, Sylvie Godart, 64 ans, a été abattue au fusil par son ex-compagnon à son domicile. L’homme s’est suicidé dans la foulée. Son fils, âgé de 20 ans, a été le témoin direct de la scène avant d’appeler les secours.
🕯️ Angelyne
Le 1er mai, à Agen, dans le Lot-et-Garonne, Angelyne, 29 ans, a été poignardée à mort en pleine rue, près d’une voie ferrée.
Son ex-compagnon a été mis en examen pour meurtre par conjoint et écroué. Elle laisse derrière elle un enfant.
🕯️ Denise
Le 4 mai, à Sarreguemines, en Moselle, Denise Morvillez, 53 ans, a été mortellement poignardée par son mari à leur domicile avant que celui-ci ne retourne l’arme contre lui.
🕯️ Angeline et ses deux filles
Le 10 mai, à Villers-en-Arthies, dans le Val-d’Oise, un policier municipal a abattu par balles son ex-compagne ainsi que leurs deux enfants de 9 et 13 ans à leur domicile, avant de se suicider avec son arme de service.
🕯️ Chloé, 14 ans
🕯️ Une jeune femme de 25 ans
💔 6 vies brisées.
6 familles dévastées.
Des enfants qui grandiront sans leur mère.
Des proches condamnés à vivre avec l’irréparable.
Ces femmes ne sont pas mortes “à la suite d’un drame familial” ou d’un “conflit conjugal”.
➡️ Elles ont été tuées parce qu’elles étaient des femmes et qu’un homme a décidé qu’elles ne lui échapperaient pas.
En novembre 2024, Solidarité Femmes Aube organisait un colloque consacré aux féminicides pour alerter, comprendre et empêcher que ces violences ne deviennent une fatalité silencieuse.
Pourtant, les féminicides continuent.
⚠️ Derrière chaque féminicide, il y avait souvent des violences déjà présentes, des signaux connus, des peurs tues, des mécanismes d’emprise, parfois même des alertes.
Nous refusons de considérer ces morts comme une succession de faits divers.
Nommer les féminicides, c’est reconnaître la réalité de ces violences.
C’est aussi rappeler l’urgence de protéger, d’accompagner et d’agir.
🟣 Parce qu’aucune femme ne devrait perdre la vie pour avoir voulu partir, se protéger ou vivre libre.