Union Communiste Libertaire - Toulouse

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11/01/2026
Appel à un rassemblement à l'initiative du .palestinevaincra dont nous sommes signataires. Rendez-vous jeudi 19 décembre...
13/12/2024

Appel à un rassemblement à l'initiative du .palestinevaincra dont nous sommes signataires. Rendez-vous jeudi 19 décembre au métro Jeanne d'Arc à Toulouse 🔥

13/12/2024
01/05/2024 : première sortie avec drapeaux faits maison. Content.es de retrouver des visages familiers et en rencontrer ...
03/05/2024

01/05/2024 : première sortie avec drapeaux faits maison. Content.es de retrouver des visages familiers et en rencontrer de nouveaux et surtout furieux.euses de continuer la lutte 🔥❤️🖤

03/06/2023

Nous, militant·es et sympathisant·es démisionnaires du Groupe Local (GL) Toulouse et alentours de l'Union Communiste Libertaire (UCL), avons choisi de quitter cette organisation et de continuer à militer ensemble.

Des comportements et des pratiques renforçant les dominations (racisme, transmysogynie, transphobie, biphobie, sexisme, putophobie et validisme notamment) ont été pointés à plusieurs reprises dans l'UCL sans que cela ne soit pris en compte. Comme souvent, la réponse a été la silenciation et des accusations de diviser la lutte anticapitaliste.

Plusieurs GL, dont le nôtre, ont été ostracisés : toutes nos propositions d'améliorations et de mandats ont été rejetées en blocs.

Nous avons observé ces derniers mois une autonomisation du Secrétariat Fédéral de l'UCL, avec des prises de décisions s'effectuant sans aucun mandat au mépris du manifeste, des statuts et du caractère autogestionnaire de l'organisation.

Dans ces conditions, il ne nous était plus possible de dénoncer et de lutter efficacement contre les comportements oppressifs et autoritaires au sein de l'UCL.

Nous communiquerons plus t**d sur les dynamiques qui ont amené cette situation, nous avons besoin de temps pour nous reconstruire individuellement et politiquement avant de faire ce travail.

Dans un contexte de fascisation, avec la montée de l'extrême droite et d'un discours raciste et lgbti+phobes notamment, nous sommes sincèrement alarmé·es que des organisations telles que l'UCL décide de mettre ces sujets sous le tapis.

Nous souhaitons aujourd'hui tirer le bilan de l'échec de l'UCL. Nous continuons à militer en tant qu'anarcho-communistes au sein de ACIDE, où chacun·e aura sa place, sans position de pouvoir ou de supériorité.

Si vous voulez avoir plus d'informations ou souhaitez nous rejoindre dans la lutte, contactez-nous à l'adresse : [email protected]

[RETRAITES]Quelle que soit l’issue de la motion de censure, il y a une fenêtre de tir à saisir. La crise politique crée ...
20/03/2023

[RETRAITES]

Quelle que soit l’issue de la motion de censure, il y a une fenêtre de tir à saisir. La crise politique crée une instabilité. L’instabilité procure des opportunités. Mais elle procure des opportunités pour toutes les forces politiques qui ont un intérêt à renverser ce pouvoir. Si l’on ne veut pas subir la situation il faut maintenir et amplifier la mobilisation :

https://www.unioncommunistelibertaire.org/?49-3-Bouscule-par-les-greves-Macron-tire-sa-derniere-cartouche&fbclid=IwAR30NLAJZKYSA-FGMpWgTUEXMbzLfoL_fAVqn8xxFLEoMr0AEQ-9_e_Cg1Y

15/03/2023

En France, les personnes racisées sont souvent cantonnées à des emplois salariés moins bien payés, plus pénibles, plus précaires, ainsi qu'à des carrières hachées. Le projet de réforme ne fera qu'aggraver…

Nous les femmes sommes toujours un pas derrière les hommes : 22 % de salaires en moins, 40 % de retraite en moins.Il y a...
04/03/2023

Nous les femmes sommes toujours un pas derrière les hommes : 22 % de salaires en moins, 40 % de retraite en moins.

Il y a plus de cent ans, le 8 mars 1917, les travailleuses de Saint-Pétersbourg (Russie) se mettaient en grève et manifestaient pour réclamer du pain et la paix. Elles initiaient ainsi un mouvement révolutionnaire historique. Le 8 mars de lutte pour les droits des femmes était lancé. Aujourd’hui comme hier, la grève est un outil puissant. En Espagne, le mouvement féministe s’est armé de la grève pour faire reculer les violences, obligeant l’État à déployer des moyens. Aujourd’hui il y a deux fois moins de féminicides en Espagne qu’en France. En Argentine, la grève des femmes a déplacé la balance en leur faveur pour gagner le droit à l’avortement.

→ Aujourd’hui nous n’avons pas d’autres choix que de lutter.

1. Réforme des retraites : quand c’est dur pour tous, c’est pire encore pour les femmes

Aujourd’hui la réforme des retraites condamne les femmes à la décote obligatoire (carrières hachées), et les condamne à une vie de misère et de dépendance une fois le bel âge arrivé.

→ Nous n’avons pas d’autre choix que d’être en première ligne de la mobilisation contre la réforme des retraites et leur projet de société.

2. Que cesse l’alliance criminelle entre le capitalisme et le patriarcat

Aujourd’hui, la moitié des femmes sont concentrées dans 10 métiers. Leur point commun ? Bas salaires, précarité, isolement, temps partiel imposé et brutalité patronale.

→ Nous n’avons pas d’autres choix que de faire grève.

3. Féministes contre l’État raciste

Nettoyage, aide à domicile, aides-soignantes, les femmes racisées sont les forçats du monde du travail. La loi immigration que le gouvernement projette va illégaliser et précariser un grand nombre de femmes.

→ Nous n’avons pas autres choix que de tout bloquer.

4. Syndiquer les féministes, rendre féministe le syndicalisme

Aujourd’hui, sans une syndicalisation massive des femmes, le syndicalisme de classe ne peut vaincre.

→ Nous n’avons pas d’autres choix que de nous organiser.

5. Contre les violences sexistes, autodéfense féministe

Aujourd’hui, une femme est assassinée tous les deux jours.

→ Nous n’avons pas d’autres choix que de nous battre.

[Communiqué UCL]Licenciements, salaires, retraites : c’est classe contre classe !Pendant que le gouvernement s’acharne à...
01/03/2023

[Communiqué UCL]

Licenciements, salaires, retraites : c’est classe contre classe !

Pendant que le gouvernement s’acharne à vouloir nous faire travailler deux ans de plus, des milliers de travailleurs et travailleuses continuent de subir la violence des licenciements, en particulier ces dernières semaines dans le prêt-à-porter. Ailleurs, les grèves continuent face à des salaires qui augmentent bien moins vite que les profits et l’inflation.

Placée le 20 février en liquidation judiciaire, la marque de chaussures San Marina a immédiatement fermé ses 163 magasins, laissant sur le carreau 650 salarié·es quasiment du jour au lendemain.

Le 13 janvier c’était le groupe Place du Marché (ex-Toupargel) qui licenciait brutalement ses 1.900 salarié·es après sa liquidation judiciaire, avec le minimum légal d’indemnités. En septembre dernier, c’est Camaïeu qui laissait sur la paille 2.600 personnes.

Du coté de Go Sport, Kookaï, André ou des Galeries Lafayette, c’est des milliers de travailleurs et travailleuses qui vivent désormais dans l’angoisse quotidienne de plans de licenciements après les mises sous procédures judiciaires de leurs enseignes. En Bretagne, c’est l’usine Fleury Michon qui ferme et une centaine de d’ouvrier·es qui se demandent comment ils et elles rempliront le caddie demain.

Ailleurs, les luttes éparses pour les salaires continuent en ce mois de février à l’occasion des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO). À Angers on fait grève chez Eolane pour 150 euros d’augmentations alors que les salaires ne dépassent actuellement pas le SMIC, au Castorama de Strasbourg le magasin est occupé pour exiger une réouverture des NAO, à Aulnay-sous-Bois on fête une grève victorieuse chez un sous-traitant de Stellantis, à Castelmetal près de Montbéliard c’est déjà plus d’une semaine de grève pour les salaires…

Derrière toutes ces enseignes, de grands groupes aux fortunes colossales comme Vivarte, ou des holding comme Agihold. Des familles pleines aux as comme Descours ou Mulliez. En un mot : la bourgeoisie. Cette classe sociale qui possède les moyens de production, qui tire sa fortune du travail quotidien des centaines de millions de travailleuses et travailleurs de cette planète et qui nous impose en retour sa violence. Celle des licenciements, de la précarité, des bas salaires, de la répression, du chômage. C’est toujours dans l’intérêt de cette classe que Macron s’attaque à nos retraites.

Face à eux, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, nous qui faisons tourner cette société. Pour nos salaires, contre les licenciements, pour nos retraites, il faut nous organiser et lutter.

Gagner contre la réforme des retraites, au-delà des conséquences immédiates pour des millions de travailleurs et travailleuses, ce serait aussi faire céder un verrou en prenant confiance dans notre force jusqu’à reprendre l’offensive. Et ça tombe bien puisque gagner, c’est possible !

À partir du 7 mars, on bloque tout, on rend les coups.

Union communiste libertaire, le 28 février 2023

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