04/12/2013
Nous passons à la suite, car il faut bien avancer (nous sommes aujourd'hui le 04 Décembre et nous n'en sommes qu'au deuxième épisode de cette saga qui mêle intrigue, suspens et rebondissements).
Mercredi 13 Novembre 2013 :
Ce jour marque la naissance de notre totem, ou mascotte, comme vous voulez, fruit de divers travaux d'apprentissages tel que notamment "tenon-mortaise" (terme incompréhensible pour les néophytes, je le reconnaît, mais ne comptez pas sur moi pour vous l'expliquer, demandez à Guillaume, il faut bien qu'il serve à quelque chose), et de l'imagination certes puérile mais néanmoins créative, constructive et très drôle d'Anthony et de Maxence, ce qui constitue une partie de l'intérêt que l'on peut porter au travail du bois. Je m'explique.
La matinée est bien sûr gérée par le sus-nommé Guillaume, qui nous enseigne les rudiments de choses qui paraissent très simples de prime abord mais qui restent importantes malgré tout : clouer, visser, percer, prendre des côtes, tracer, scier etc … facile me direz vous, mais un professionnel ne se laisse pas amadouer par de plus ou moins jeunes apprentis en la matière qui sous leurs airs de « je sais tout mieux que tout le monde » se confrontent à quelques déconvenues. Mais peu importe, bonne ambiance il y a, et l'apprentissage suit son cours.
Puis vient la découverte de ces machines diaboliques que sont les divers engins électrifiés portatifs (et oui, qui dit chantier dit portatif ,,,) tels que perceuse/viseuse, scie sauteuse, raboteuse, scie circulaire, cloueuse, agrafeuse, scie radiale (engin absolument formidable mais qui pèse une tonne et que nous devons monter et démonter tous les jours), ponceuse ... j'en passe évidemment tellement il y en a.
Donc, j'en revient à ce fameux « tenon-mortaise » premier travail que nous apprenons à réaliser concrètement et qui est une des pierres angulaire de la charpente (je dit une car il en existe beaucoup d'autre bien sûr). Ce petit exercice va constituer les 2 bras de notre cher totem, que vous pouvez voir ci-dessus (ou à coté, cela dépend du bon vouloir de Facebook, ça, je ne maîtrise pas). L'imagination fertile de mes petit(e)s collègues fera le reste.
Voilà, je pense avoir à peu près résumer cette deuxième journée très enrichissante.
Suite au prochain épisode.