05/01/2026
Violence étatique
Une nouvelle fois, les Etats-Unis emploient la violence pour affirmer leur domination sur le monde au mépris des autres états, du droit international et des peuples.
Seule compte la volonté de développer l’empire, l’emprise et d’annexer les richesses.
Si le style TRUMP irrite, la méthode américaine n’est pas nouvelle. Pour ne citer que l’Amérique latine :
opérations au GUATEMALA en 1953, à CUBA en 1961, en République Dominicaine en 1965, au NICARAGUA et au SALVADOR en 1980, Ile de GR***DE, PANAMA en 1983 et 1989.
Sans compter l’Irak avec G.BUSH fils ou la Lybie avec B.OBAMA, où cependant, des coalitions avaient été recherchées et trouvées.
Ne nous trompons pas ! Le problème n’est pas TRUMP en soi. Le problème est l’utilisation banalisée de la violence comme levier de pouvoir, de domination, d’expansion d’un pays (cf. les situations en UKRAINE, à GAZA, en CISJORDANIE, au NIGERIA, au MALI, etc.) qui ne mobilise plus les foules contre elle. Nos protestations écrites, nos indignations de réseaux sociaux, nos articles, nos manifestations et autres marches ne suffisent plus à changer le monde. Et par ailleurs, le repli sur soi individualiste servi, paradoxalement, par la pratique des réseaux sociaux (une fois exprimée son opinion, l’investissement tourne souvent court ) est une garantie pour les états violents de ne pas rencontrer d’opposition majeure.
C’est le plus grand défi que nous avons à relever : trouver le moyen de contrer efficacement l’emploi de la violence comme « pratique politique ».
Ceci ne peut passer que par des politiques concertées, discutées et loin des chamailleries infantiles d’appareils. Investissons et réinventons le politique partout, c’est la seule voie d’évolution du monde. Ayons bien conscience que toute option conservatrice n’est qu’un carburant supplémentaire à la voie de la violence dans les relations » entre états.
La violence n’a jamais eu de victoire heureuse ; peut-être parce qu’elle est le signe d’une faillite celle de la capacité à travailler à la paix en humain, en homo sapiens.