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[Union des droites]           CLARIFICATION : UNION DES DROITES (ACTE 3) Résister, oui. Mais à quoi exactement ?(version...
01/06/2026

[Union des droites]



CLARIFICATION : UNION DES DROITES (ACTE 3) Résister, oui. Mais à quoi exactement ?

(version en ligne à retrouver là : https://vesemt.org/?p=699)

À l’occasion de la Journée nationale de la Résistance, la Ville de Saint-Pierre-des-Corps a publié un message commémoratif rappelant, par la voix de M. Benoît Sanchez, conseiller municipal délégué en charge des commémorations, au nom de la municipalité, la nécessité de résister au fascisme, aux idéologies de rejet et à toutes les formes de renoncement démocratique.

Nous partageons pleinement ces mots en les republiant ici:

« Le monde actuel fait face à de nouveaux vertiges. La montée des extrêmes, le retour des nationalismes agressifs, la désinformation, le racisme et l’antisémitisme qui cherchent à relever la tête… Les ombres que l’on croyait définitivement chassées au XXe siècle tentent parfois de réapparaître sous de nouveaux visages. Résister aujourd’hui, ce n’est évidemment plus prendre le maquis. C’est refuser l’indifférence et la résignation. C’est défendre pied à pied les valeurs de notre République : la Liberté, l’Égalité et la Fraternité. C’est faire vivre la laïcité et faire preuve de solidarité envers les plus fragiles. »

Mais depuis plusieurs mois, nous posons une question simple au maire de Saint-Pierre-des-Corps :

Refuse-t-il clairement toute stratégie d’union, de rapprochement ou de complaisance avec l’extrême droite ?

À cette question, nous n’avons toujours pas obtenu de réponse explicite.

La seule réponse apportée jusqu’ici tient en une formule : « Ni extrême droite, ni extrême gauche. »

Reconnaissons-lui une qualité : elle est courte.

Pour le reste, elle ne répond pas à la question posée.

Personne ne demandait au maire où il se situait sur un axe politique abstrait. Nous demandions s’il considérait acceptable, oui ou non, toute coopération avec l’extrême droite.

Aujourd’hui, la municipalité affirme publiquement que le fascisme doit être combattu. Très bien.

Alors ce message constitue-t-il enfin la clarification attendue ?

Car on ne célèbre pas la Résistance tout en laissant subsister une ambiguïté sur son rapport à l’extrême droite contemporaine.

On ne rend pas hommage à celles et ceux qui ont combattu le fascisme tout en refusant de répondre clairement lorsqu’il est question de ses héritiers politiques.

La Résistance n’était pas un exercice d’équilibre entre deux extrêmes : Elle était un choix.

Nous avions proposé le 18 juin comme date limite de cette clarification. Ce choix n’avait rien d’anodin.

Le 18 juin rappelle qu’il existe des moments où une question claire appelle une réponse claire.

Nous reposons donc une dernière fois cette question.

Le message publié par la municipalité à l’occasion de la Journée nationale de la Résistance signifie-t-il un refus explicite de toute union, complaisance ou rapprochement avec l’extrême droite ?

Si la réponse est oui, nous nous en félicitons.

Si la réponse est non, l’ambiguïté demeure.

Car la Résistance mérite davantage qu’un hommage.

Elle mérite aussi que l’on sache précisément à quoi l’on résiste.

Et avec qui.

À Saint-Pierre-des-Corps, le 31/05/2026.

Le Comité populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle.

Références

« Communiqué : Demande de clarification du positionnement politique d’Olivier Conte sur l’union des droites » https://vesemt.org/?p=542

Union des droites Clarification d’Olivier Conte, maire de Saint-Pierre-des-Corps : Après le « pas de côté » politique, réponse promise le 18 juin : https://vesemt.org/?p=640

Publication de la Ville de Saint-Pierre-des-Corps : Journée nationale de la Résistance : https://www.facebook.com/saintpierredescorps/posts/pfbid02MyB7nW7sz5s42UtvzacYHEntMZRMdD5e5kvWH3Ng1XpVuMcc31x6JXNE9i7w41WBl

[Actualités]Chronique allusive sur une étrange série d’incendies( A retrouver en ligne là :  https://vesemt.org/?p=683 )...
29/05/2026

[Actualités]

Chronique allusive sur une étrange série d’incendies
( A retrouver en ligne là : https://vesemt.org/?p=683 )

“Toute ressemblance avec des personnes existantes, des situations municipales réelles, des conseils agités, des bâtiments en souffrance ou des incendies opportunément commentés ne saurait être que pure coïncidence. Toute similitude avec une ville bien connue du Val incandescent relèverait de l’imagination du lecteur”

Il existe des élus qui inaugurent des médiathèques. D’autres coupent des rubans.

Et puis il y a cette catégorie plus rare de responsables publics dont le passage dans une ville semble accompagné d’une étrange pyrotechnie municipale.

À Saint-Pierre-sur-Cendres, du 3 juillet 2020 jusqu’à septembre 2024 (soit exactement quatre ans et deux mois) les flammes apparaissent parfois comme une ponctuation politique locale. Avec un retour médiatique récent.
- Cabinet médical du quartier des Brasiers visé à plusieurs reprises.
- Bâtiment médical incendié en pleine transition de projet.
- Voiture de fonction du maire consumé en sa présence durant les émeutes de 2023 et ceux d'une autre quelques mois avant, incendiés aussi :
- Une Piscine, un Collège, le Pacha....

S'ensuivent : Communiqués alarmés. Conférences et rassemblements indignées. Déclarations républicaines solennelles.

Toujours les mêmes décors. Toujours les mêmes silhouettes.

À ce stade, ce n’est plus seulement une série de faits divers ; cela ressemble à une esthétique municipale.

Naturellement, personne ne peut affirmer quoi que ce soit : Les enquêtes existent pour cela. Mais le citoyen ordinaire conserve le droit imprescriptible de lever un sourcil devant certaines répétitions statistiques.

Car enfin, quelle étrange dramaturgie locale : toujours des biens symboliques, toujours des moments politiquement sensibles, toujours des lieux chargés d’enjeux immobiliers, urbains ou patrimoniaux.
Le feu ne détruit plus seulement : il purifie, il recompose, il redéfinit les récits. Dès juillet 2024, un vœu présenté au conseil municipal par un groupe d'oppositions alertait explicitement sur l’état de ce bien situé à l’entrée de ville : Le vœu fut rejeté.

Le premier adjoint de l'époque, Maire aujourd'hui, invitait néanmoins les élus à saisir le service urbanisme afin qu’une procédure soit étudiée. Depuis lors, une question demeure suspendue dans l’air : quelles suites concrètes furent réellement données ? Ironie supplémentaire : le propriétaire du bien n’était autre que l’ancien maire lui-même, via une société civile immobilière, fait reconnu publiquement avant qu'il se retire du vote.

Le plus cruel serait peut-être de croire à la pure malchance quand ce bien brûle sans raison. Après tout, les incendies sont parfois seulement des incendies.

Mais à force d’accumuler les cendres, les coïncidences finissent par dégager une odeur de scénario. Et pendant que les murs noircissent, que les projets changent de main et que les votes unanimes découvrent soudain l’importance de « l’image de la ville », comme au dernier Conseil Municipal de février 2026, le citoyen moyen regarde ce théâtre incandescent avec une dernière interrogation fictionnelle: Son successeur va-t-il lui aussi “jouer” de malchances ?

Et enfin, l’opposition va-t-elle, au prochain conseil municipal, évoquer la situation des commerces (et la réorganisation du Centre Ville) ou servir à nouveau du réchauffé avec les flammes du Bien en entrée de ville ? L’avenir nous le dira !

À Saint-Pierre-des-Corps, le 29/05/2026.
Le Comité populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle.

29/05/2026

[École et militarisation : défendre une éducation à la paix, pas à la guerre]

Envoyer aux sénateurs de notre département votre refus de la militarisation de notre pays en utilisant le dispositif lancé par le Mouvement de la Paix en suivant ce lien.

27/05/2026
[CultureS]Saint-Pierre-des-Corps : quand la culture populaire prend un aller simple pour la gentrification(à retrouver m...
26/05/2026

[CultureS]

Saint-Pierre-des-Corps : quand la culture populaire prend un aller simple pour la gentrification

(à retrouver mis en page là : https: //vesemt.org/?p=659)

À Saint-Pierre-des-Corps, la saison culturelle du Centre Culturel Communal ressemble à ces restaurants qui écrivent « cuisine authentique » sur l’ardoise avant de servir une mousse de panais déstructurée à 18 euros. Papier glacé, opéra contemporain, cirque québécois, « créations hybrides », humour « exigeant mais accessible » : tout indique que la ville ne veut plus seulement proposer des spectacles, mais surtout montrer qu’elle appartient désormais au club très distingué des communes culturellement fréquentables.

Inviter des artistes reconnu·es n’a évidemment rien d’un problème. Le problème commence quand une politique culturelle cesse de parler à celles et ceux qui vivent là pour commencer à séduire celles et ceux qu’on aimerait voir arriver (1).

Et c’est précisément ce que racontent les chiffres eux-mêmes.
Lors du conseil municipal de juin 2023 (2), l’adjoint à la culture Mickaël Chapeau reconnaissait que, sur 102 places gratuites proposées la saison précédente via le dispositif de billetterie solidaire porté par l’association Cultures du Cœur, seules 46 avaient été réservées. Plus de la moitié des places destinées aux publics « empêchés et précaires », comme il aime à les appeler, avec des trémolos condescendants dans la voix, sont donc restées vacantes.

Non parce que les habitant·es des classes populaires détesteraient soudainement la culture, mais parce qu’une partie d’entre elles et eux ne se reconnaît plus dans celle qu’on leur propose.
Le plus révélateur reste peut-être cette phrase prononcée par l’élu lui-même : les publics « empêchés », explique-t-il, ne viennent pas parce qu’« ils n’ont jamais mis les pieds chez nous ». Tout est contenu dans ce « chez nous ». Car un équipement culturel municipal censé appartenir à tout le monde finit ici par fonctionner comme un espace socialement codé, où certain·es habitant·es entrent avec le même naturel qu’un livreur Uber Eats dans un vernissage à l'Opéra.

À force de parler « d’offre culturelle », de « médiation » et de « pluridisciplinarité », la culture populaire disparaît derrière une logique d’attractivité. On ne pense plus la culture à partir des habitant·es existant·es, mais à partir des habitant·es désiré·es. La nuance est fondamentale. On préfère encore et toujours privilégier l’accès du plus grand nombre aux institutions culturelles, plutôt que de chercher à encourager chez chacun·e ses libertés culturelles et à être ainsi mieux reconnu·e dans sa dignité et son humanité. Parce que, voyez-vous, les pauvres n’auraient pas de culture, c’est bien connu ! Mais grâce à celle légitimée par les dominant·es, peut-être, et encore, s’ils et elles font des efforts, pourront-ils et elles un peu s’émanciper. Mais pas trop quand même : il ne s’agirait pas non plus d’inverser les rôles, comme le pensait le sociologue Pierre Bourdieu, avec le risque, à la clé, de perdre sa précieuse « autorité sociale » pour continuer à dominer les classes populaires.

En somme, le schéma n’est guère nouveau. La sacro-sainte démocratisation culturelle, désirée par André Malraux il y a déjà 60 ans, a encore de beaux jours devant elle, et surtout à Saint-Pierre-des-Corps. Une ville qui fut pourtant ouvrière, cheminote, profondément marquée par l’éducation populaire et les pratiques collectives, donnant parfois l’impression d’assurer l’avant-garde de la Fête de l’Humanité.

Aujourd’hui, tout se passe comme si cette mémoire devenait embarrassante, presque trop bruyante, trop visible, pas assez « instagrammable ».

VESEMT l’avait déjà dénoncé à la suite du conseil municipal de février 2026 (3), ainsi que lors du précédent mandat, en évoquant depuis plusieurs années une orientation « de droite et libérale » de la municipalité, marquée, selon nous, par le démantèlement progressif des politiques sociales locales et le manque d’ambition pour la Rabaterie. La politique culturelle actuelle semble prolonger cette logique : transformer l’image de la ville avant de transformer sa composition sociale, en assumant fièrement que la fréquentation du CCC ne touche que 36 % de Corpopétrussien·nes .

Car la gentrification moderne ne commence pas avec les loyers. Elle commence avec les symboles. On change le langage, les références, les lieux valorisés. On explique ensuite aux habitant·es historiques qu’ils et elles devraient « s’ouvrir ». En réalité, on leur fait surtout comprendre que leurs propres pratiques culturelles deviennent peu à peu indésirables.

Le café populaire devient du « bruit ». Les regroupements deviennent des « problèmes d’occupation de l’espace ». Les marchés « dégradent le cadre de vie ». Quant aux cultures populaires spontanées : rap, street art, sociabilités de quartier , si toutefois elles ne sont pas récupérées et rendues légitimes au préalable par l’intelligentsia culturelle, elles ne sont tolérées qu’une fois nettoyées, subventionnées et transformées en décoration urbaine pour brochures métropolitaines réalisées par des créateur·rices reconnu·es et surtout pas par des corpopétrussienes et corpopétrussiens

Le plus ironique dans cette affaire, c’est que même les nouveaux bourgeois attirés par cette transformation finiront probablement par y perdre. Nantes, Le Mans, Bordeaux ou certaines parties de Tours l’ont déjà montré : à force de transformer les villes en vitrines culturelles permanentes, on finit par fabriquer des centres urbains où plus personne ne vit vraiment. Des villes impeccables, propres, sécurisées… et totalement mortes. Même celles et ceux qui ont payé cher pour y habiter finissent par comprendre qu’ils et elles ont acheté une ambiance PowerPoint.

Pourtant, un changement s’est produit en 2015 : le législateur a inscrit, dans la loi NOTRe (4), la nécessité pour les collectivités locales, comme pour l’État, de respecter les droits culturels des personnes, garantissant à chacun·e le droit de pouvoir participer à la vie culturelle à partir de sa propre culture, de ses pratiques et de son histoire. Elle introduit dans le droit français la Convention européenne sur la valeur du patrimoine culturel pour la société, dite « Convention de Faro », signée en 2005 (5).

Pas à condition d’adopter les codes symboliques des catégories déjà dominantes, mais bel et bien en défendant plus largement les valeurs portées par ces droits humains fondamentaux. Cela demande, au fond, d’avoir un peu « de culture de la culture » et de comprendre que les droits culturels ne sont pas simplement un « droit à fréquenter », mais avant tout la garantie d’une liberté effective et essentielle pour chacun·e de faire vivre sa propre culture et d’être reconnu·e dans sa dignité.

À Saint-Pierre-des-Corps, on continue malgré tout de parler « d’ouverture » et « d’accessibilité ». Comme souvent, les mots restent à gauche pendant que les politiques glissent doucement à droite.

À Saint-Pierre-des-Corps, le 24/04/2026.
Le Comité populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle.

Retrouver les références et notes sur l'article sur le site : (https: //vesemt.org/?p=659)

[Dynastie Conte suite 2 ]Dynastie Conte : le mandat fantomatique !( Disponible mis en page là : https://vesemt.org/?p=65...
23/05/2026

[Dynastie Conte suite 2 ]

Dynastie Conte : le mandat fantomatique !

( Disponible mis en page là : https://vesemt.org/?p=653 )

À Saint-Pierre-des-Corps, les miracles administratifs existent encore : certains élus disparaissent dans la presse… mais survivent sur le site de la mairie. On croyait pourtant que seuls les saints connaissaient la résurrection.

Après les révélations publiées par VESEMT et disponibles là : https://vesemt.org/?s=dynastie et sur notre Facebook dès le 3 mars 2026, concernant la très familiale composition de la liste SPA, rebaptisée par nous « Dynastie Conte ». Une sorte de « Conseil municipal en kit familial », entre cousins politiques et héritages de fauteuils républicains. La NR 37 du 24 avril 2026 (billet joint) évoquait le retrait contraint d’un des 3 XX dans un billet dont le titre peu flatteur : « Une spécialité à Saint-Pierre-des-Corps » appelait à une réaction démocratique immédiate de la Majorité Municipale.

Or, surprise : Un mois après, le site officiel de la ville continue d’afficher tranquillement trois XX au Conseil municipal. Comme les Rois mages, mais avec davantage de délégations.
Alors évidemment, on nous expliquera qu’il faut attendre le prochain Conseil municipal de juin. Car à Saint-Pierre-des-Corps, un élu peut cesser d’exister juridiquement tout en poursuivant une brillante carrière numérique. C’est le principe de la démocratie quantique : l’élu est à la fois parti et encore présent tant que personne n’actualise la page internet.

On connaissait :
- le mandat impératif,
- le mandat représentatif,
- voici désormais le mandat fantomatique.

Pourtant, mettre à jour un site internet ne nécessite ni vote solennel, ni consultation populaire, ni conclave préfectoral. Un simple clic suffit. Même Louis XIV, qui administrait pourtant son royaume avec des plumes d’oie, mettait moins de temps à modifier la composition de sa cour.

À ce rythme-là, les archives municipales annonceront encore en 2032 que certains élus siègent “actuellement”.

Le problème n’est d’ailleurs pas esthétique. Il est démocratique. Les habitants ont le droit de savoir qui siège réellement, qui vote réellement et qui représente réellement la commune. Ou alors il faut assumer jusqu’au bout et rebaptiser le site officiel :« Saint-Pierre-des-Corps – Saison 2026 : Game of Trônes municipaux ».

Chez VESEMT, nous pensions naïvement qu’une République locale devait distinguer l’état civil de l’état spectral.

Manifestement, à SPA, même les fantômes ont une indemnité de fonction.

Le 03/03/2026.
Le Comité Populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle

[Union des droites]Communiqué : Union des droites Clarification d’Olivier Conte, maire de Saint-Pierre-des-Corps : Après...
21/05/2026

[Union des droites]

Communiqué : Union des droites Clarification d’Olivier Conte, maire de Saint-Pierre-des-Corps : Après le « pas de côté » politique, réponse promise le 18 juin
(Disponible aussi là : https://vesemt.org/?p=640)

Chez certains responsables politiques, répondre à une question simple devient un art martial. Pas le judo, non. Une discipline plus rare : l’esquive acrobatique avec réception sur élément de langage.
Le précédent communiqué de VESEMT (à retrouver sur notre Facebook et là : https://vesemt.org/?p=542) avait déjà reçu une première réponse orale lors de la rencontre du 22 avril 2026 avec Olivier Conte, maire de Saint-Pierre-des-Corps.

Et pendant cette rencontre, le scénario était toujours le même : quand une question devenait précise, la réponse devenait floue. Quand le sujet devenait sérieux, on partait faire un tour en périphérie. Et plus on approchait du fond, plus la discussion prenait la sortie de secours.

Mais au milieu de tous ces détours, une question restait centrale : Monsieur Conte considère-t-il acceptable qu’une recomposition politique de droite puisse inclure, banaliser ou s’allier avec des forces issues de l’extrême droite ?

Ce n’est ni une caricature, ni un procès d’intention. C’est une question politique concrète. Parce qu’Olivier Conte appartient au mouvement « Nouvelle Énergie » de David Lisnard, un mouvement où les discussions autour d’une « union des droites » avec l’extrême droite ne sont plus des fantasmes de café du commerce mais des débats désormais assumés.

Face à cette question, la réponse donnée le 22 avril fut : « Ni extrême gauche, ni extrême droite. »

La fameuse phrase magique. Le “dos à dos” universel. Le spray anti-débat. Le problème, c’est que personne ne lui demandait de commenter l’équilibre cosmique des extrêmes sur CNEWS. La question était pourtant simple : Est-ce qu’une alliance avec l’extrême droite est acceptable, oui ou non ? C’est une question fermée. Normalement, ça se répond avec deux mots maximum. Pas avec un brouillard philosophique.

Après cette rencontre, VESEMT a donc envoyé un courrier écrit afin d’obtenir enfin une clarification publique.
La réponse officielle du maire est alors arrivée : « Bonjour, J'en prend acte.. Cordialement» (transcription fidèle)

« J'en prend acte» : Trois mots. Aucun positionnement clair. Aucune condamnation explicite. À force d’éviter de répondre, l’ambiguïté finit par devenir une position politique en elle-même.
Trois mots. Même les notifications SNCF donnent plus d’informations. Pas de précision. Pas de condamnation claire. Pas même une tentative d’explication. Après l’esquive orale, voici maintenant l’esquive homologuée version administrative.

Parce qu’à un moment, il faut regarder les choses en face : quand un responsable politique estime qu’il est plus dangereux de condamner clairement l’extrême droite que de laisser volontairement planer le doute… ce silence devient lui-même une position politique.

VESEMT refuse de traiter cette ambiguïté comme un simple détail de communication.

L’Histoire nous a déjà montré comment commencent les glissements démocratiques. Rarement avec des tambours. Rarement avec des slogans géants. Souvent avec des prudences calculées. Des phrases molles. Des responsables politiques qui regardent leurs chaussures quand il faut fixer des limites.

Nous posons donc publiquement une affirmation :
Monsieur Olivier Conte devrait affirmer clairement le 18 juin qu’ « aucun élu, aucun partenaire politique et aucune sensibilité liée ou issue de l’extrême droite n’ont aujourd’hui, et n’auront demain, leur place au sein de sa majorité municipale ou dans les alliances politiques qu’il soutient » : Les habitantes et habitants de Saint-Pierre-des-Corps méritent une réponse claire.

A Saint-Pierre-des-Corps le 21/05/2026.
Le Comité Populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle (VESEMT)

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Saint-Pierre-Des-Corps
37700

Téléphone

+33777966140

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