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[Dynastie Conte - Epilogue ou presque!](Tous les épisodes de ce feuilleton sont sur https://vesemt.org/ et ci-dessous su...
19/06/2026

[Dynastie Conte - Epilogue ou presque!]
(Tous les épisodes de ce feuilleton sont sur https://vesemt.org/ et ci-dessous sur notre Fb).

Il paraît que les dynasties finissent toujours par tomber. Certaines dans le fracas des révolutions, d'autres dans le silence administratif d'une mise à jour de site internet.

Sur celui de la mairie, il n'y a désormais plus que 32 élu·es. L'une des 3 personnes d'une seule et même famille n'y figure plus . Disparition numérique, évaporation institutionnelle, bug démocratique ou simple prélude au Conseil municipal du 24 juin où elle sera probablement remplacée ?

La politique locale, quand elle évoque la démocratie, a parfois le sens de la mise en scène d'un magicien de fête foraine : « Regardez bien cette main… pendant que l'autre réécrit l'histoire. »

Depuis quelques temps, la Dynastie CONTE cultive une étrange conception de la gouvernance : quand il s'agit de la gouvernance municipale, tout change pour que rien ne change. Les visages passent, le scénario demeure. On remplace une pièce du décor, on repeint une façade, on déplace un fauteuil et l'on espère que le public, qui l'a majoritairement reconduit (réalité qui nous oblige), applaudira la nouveauté.

Pourtant, il y a une vérité que même les algorithmes municipaux ne peuvent masquer : derrière la domination de la technique, à ce jour, l'être humain reste maître.

On peut modifier un organigramme en trois clics, supprimer un nom d'une page web en quelques secondes, publier des communiqués calibrés au millimètre et compter sur l'oubli collectif. Mais aucune interface ne remplace la responsabilité, aucune mise à jour ne supprime les choix politiques et aucun logiciel ne fabrique la confiance.

La technique est un outil. La démocratie est une volonté.

Et lorsqu'une équipe finit par croire que les citoyens regardent le monde comme un écran que l'on rafraîchit avec la touche F5, elle oublie un détail essentiel : les habitants ont de la mémoire.

Ils se souviennent des promesses devenues slogans, des consultations, quand elles existent, devenues monologues, des débats devenus formalités. Ils savent que la transparence n'est pas une option graphique et que la participation ne consiste pas à valider des décisions déjà prises.

La Dynastie CONTE aura peut-être réussi à contrôler la communication, les procédures et les calendriers. Mais aucune majorité n'a jamais réussi à administrer durablement les consciences. Comme l'écrivait un philosophe, la technique tend à organiser le monde ; elle ne décide pas du sens que nous voulons lui donner.

Alors oui, un nom disparaît du site de la mairie et le 24 juin, jour du Conseil municipal, un autre apparaîtra sans nul doute.

Et l'on nous expliquera qu'il s'agit de continuité, de stabilité, de responsabilité, de modernité… bref, du vocabulaire habituel quand il faut faire passer une chaise musicale pour un grand projet collectif.

Mais les citoyens ne sont pas des lignes dans une base de données. Ils sont précisément ce qui échappe aux calculs.

Et c'est peut-être là que réside la seule véritable bonne nouvelle de cette fin de saison municipale : derrière les écrans, derrière les procédures, derrière les artifices de communication, il reste encore des femmes et des hommes capables de regarder le réel, de poser des questions et de rappeler une évidence que toute dynastie finit par oublier :

Ce ne sont pas les outils qui gouvernent une ville,

Ce sont les citoyens.

Épilogue ? Peut-être.

Ou simplement le début du chapitre suivant.

[Urbanisme]Place Maurice Thorez : chronique d’une transparence invisible.(A lire aussi sur https://vesemt.org/?p=711)Le ...
15/06/2026

[Urbanisme]

Place Maurice Thorez : chronique d’une transparence invisible.
(A lire aussi sur https://vesemt.org/?p=711)

Le 28 mai dernier, nous adressions à la Ville une demande simple : obtenir les documents permettant de comprendre les aménagements réalisés autour de la place Maurice Thorez à la suite de notre communiqué : "Place Maurice-Thorez : quand la communication précède l’explication et nourrit la défiance" disponible plus bas et sur notre site : https://vesemt.org/?p=632

Pas un secret d’État.
Pas les codes nucléaires.
Pas les plans d’invasion de la Belgique.

Juste des documents administratifs concernant un projet visible quotidiennement par tous les habitants.

Le 12 juin, alors que la préparation des Fêtes Municipales de ce week-end sur cette même place battaient son plein, nous recevions une réponse par courriel. Nous espérions, sûrement par « crédulité » que celui-ci nous annoncerait que lors de ces Fêtes Municipales, « réussies pour le moins », la Ville mettrait en place une exposition pour enfin présenter son projet de « dynamisation » du secteur

Nous espérions alors entrer dans une phase d’explication du projet. En réalité, nous sommes entrés dans une autre dimension : celle où l’on vous explique avec beaucoup de détails pourquoi il est difficile de vous communiquer les détails.

C’est une forme d’art assez particulière. Imaginez que vous demandiez l’heure à quelqu’un et qu’il vous réponde : « Je comprends parfaitement votre interrogation sur le temps qui passe. Toutefois, l’agent chargé de la montre est actuellement indisponible ».

Au terme de plusieurs échanges par courriel, un constat s’impose. Nous en savons aujourd’hui beaucoup plus sur les raisons pour lesquelles les documents ne nous sont pas communiqués que sur le contenu des documents eux-mêmes. C’est un peu comme commander un café et recevoir une conférence de trente minutes sur la culture du caféier.

À la fin, vous êtes toujours aussi fatigué. Pourtant, nos questions restent d’une banalité désarmante :

Quelles autorisations ont été délivrées ?
Quels documents ont fondé les décisions prises ?
Quels engagements ont été pris par les différents intervenants ?
Quelles études ont été réalisées concernant les circulations, le stationnement et les usages de l’espace public ?
Qui est responsable de quoi ?
À ce jour, ces réponses semblent bénéficier d’un régime de protection plus strict que la recette du Coca-Cola. Au fil des échanges, nous avons également découvert une théorie administrative fascinante : certains documents ne seraient pas immédiatement accessibles en raison de l’absence d’un agent.

Nous comprenons parfaitement les contraintes humaines. Mais lorsqu’un dossier d’intérêt public semble reposer sur une seule personne, nous ne sommes plus dans l’organisation administrative. Nous sommes dans la haute voltige.

C’est un peu comme découvrir que l’ensemble des archives municipales est stocké sur une clé USB accrochée au porte-clés d’Olivier. Et qu’Olivier est en RTT. Le plus surprenant reste cependant cette idée selon laquelle les citoyens devraient se satisfaire d’affirmations dont ils ne peuvent vérifier les fondements.

En résumé :

Tout est conforme.
Très bien. Peut-on voir les documents ?
Pourquoi ?
Parce que tout est conforme.
Nous reconnaîtrons que, sur le plan logique, la démonstration possède une élégance circulaire remarquable.

Face à cette situation, nous avons poursuivi les démarches prévues par la loi. Le 13 juin, nous avons adressé une relance de notre mise en demeure de communication des documents demandés en vue d’une saisine de la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) le 29/06/2026 afin d’obtenir le cas échéant ces documents et que soient rappelées les règles élémentaires qui s’imposent à toute administration en matière de transparence et de communication des documents publics.

Contrairement à ce que certains pourraient croire, notre objectif n’est pas de créer une polémique. Notre ambition est beaucoup plus modeste. Nous aimerions simplement pouvoir consulter les éléments objectifs permettant à chacun de se faire sa propre opinion en les communicant.

Une exigence qui, dans une démocratie locale, ne devrait pas relever de l’enquête paranormale. Ce dossier dépasse désormais largement la question des aménagements de la place Maurice Thorez.

Il pose une question simple : La confiance des habitants se construit-elle sur des documents accessibles ou sur des actes de foi ?

Pour notre part, nous continuons de penser que la transparence ne consiste pas à répéter que tout va bien. Elle consiste à montrer pourquoi. Nous continuons donc à attendre les documents que nous communiquerons à réception…. Avec patience.

Mais également avec cette curiosité que l’on éprouve lorsqu’on commence à soupçonner que le monstre du Loch Ness a peut-être moins de facilité à se cacher qu’un dossier administratif.

À Saint-Pierre-des-Corps, le 15/06/2026.
Le Comité populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle

Chessboxing aux fêtes municipales avec le Boxing Club Saint Pierre des Corps et l'échiquier corpopétrussien. Une premièr...
14/06/2026

Chessboxing aux fêtes municipales avec le Boxing Club Saint Pierre des Corps et l'échiquier corpopétrussien. Une première cette année, qui en appelle d'autres. Sur la Photo Amine et Léo (Crédit Photo Saint-Pierre-des-Corpss)

[Union des droites]           CLARIFICATION : UNION DES DROITES (ACTE 3) Résister, oui. Mais à quoi exactement ?(version...
01/06/2026

[Union des droites]



CLARIFICATION : UNION DES DROITES (ACTE 3) Résister, oui. Mais à quoi exactement ?

(version en ligne à retrouver là : https://vesemt.org/?p=699)

À l’occasion de la Journée nationale de la Résistance, la Ville de Saint-Pierre-des-Corps a publié un message commémoratif rappelant, par la voix de M. Benoît Sanchez, conseiller municipal délégué en charge des commémorations, au nom de la municipalité, la nécessité de résister au fascisme, aux idéologies de rejet et à toutes les formes de renoncement démocratique.

Nous partageons pleinement ces mots en les republiant ici:

« Le monde actuel fait face à de nouveaux vertiges. La montée des extrêmes, le retour des nationalismes agressifs, la désinformation, le racisme et l’antisémitisme qui cherchent à relever la tête… Les ombres que l’on croyait définitivement chassées au XXe siècle tentent parfois de réapparaître sous de nouveaux visages. Résister aujourd’hui, ce n’est évidemment plus prendre le maquis. C’est refuser l’indifférence et la résignation. C’est défendre pied à pied les valeurs de notre République : la Liberté, l’Égalité et la Fraternité. C’est faire vivre la laïcité et faire preuve de solidarité envers les plus fragiles. »

Mais depuis plusieurs mois, nous posons une question simple au maire de Saint-Pierre-des-Corps :

Refuse-t-il clairement toute stratégie d’union, de rapprochement ou de complaisance avec l’extrême droite ?

À cette question, nous n’avons toujours pas obtenu de réponse explicite.

La seule réponse apportée jusqu’ici tient en une formule : « Ni extrême droite, ni extrême gauche. »

Reconnaissons-lui une qualité : elle est courte.

Pour le reste, elle ne répond pas à la question posée.

Personne ne demandait au maire où il se situait sur un axe politique abstrait. Nous demandions s’il considérait acceptable, oui ou non, toute coopération avec l’extrême droite.

Aujourd’hui, la municipalité affirme publiquement que le fascisme doit être combattu. Très bien.

Alors ce message constitue-t-il enfin la clarification attendue ?

Car on ne célèbre pas la Résistance tout en laissant subsister une ambiguïté sur son rapport à l’extrême droite contemporaine.

On ne rend pas hommage à celles et ceux qui ont combattu le fascisme tout en refusant de répondre clairement lorsqu’il est question de ses héritiers politiques.

La Résistance n’était pas un exercice d’équilibre entre deux extrêmes : Elle était un choix.

Nous avions proposé le 18 juin comme date limite de cette clarification. Ce choix n’avait rien d’anodin.

Le 18 juin rappelle qu’il existe des moments où une question claire appelle une réponse claire.

Nous reposons donc une dernière fois cette question.

Le message publié par la municipalité à l’occasion de la Journée nationale de la Résistance signifie-t-il un refus explicite de toute union, complaisance ou rapprochement avec l’extrême droite ?

Si la réponse est oui, nous nous en félicitons.

Si la réponse est non, l’ambiguïté demeure.

Car la Résistance mérite davantage qu’un hommage.

Elle mérite aussi que l’on sache précisément à quoi l’on résiste.

Et avec qui.

À Saint-Pierre-des-Corps, le 31/05/2026.

Le Comité populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle.

Références

« Communiqué : Demande de clarification du positionnement politique d’Olivier Conte sur l’union des droites » https://vesemt.org/?p=542

Union des droites Clarification d’Olivier Conte, maire de Saint-Pierre-des-Corps : Après le « pas de côté » politique, réponse promise le 18 juin : https://vesemt.org/?p=640

Publication de la Ville de Saint-Pierre-des-Corps : Journée nationale de la Résistance : https://www.facebook.com/saintpierredescorps/posts/pfbid02MyB7nW7sz5s42UtvzacYHEntMZRMdD5e5kvWH3Ng1XpVuMcc31x6JXNE9i7w41WBl

[Actualités]Chronique allusive sur une étrange série d’incendies( A retrouver en ligne là :  https://vesemt.org/?p=683 )...
29/05/2026

[Actualités]

Chronique allusive sur une étrange série d’incendies
( A retrouver en ligne là : https://vesemt.org/?p=683 )

“Toute ressemblance avec des personnes existantes, des situations municipales réelles, des conseils agités, des bâtiments en souffrance ou des incendies opportunément commentés ne saurait être que pure coïncidence. Toute similitude avec une ville bien connue du Val incandescent relèverait de l’imagination du lecteur”

Il existe des élus qui inaugurent des médiathèques. D’autres coupent des rubans.

Et puis il y a cette catégorie plus rare de responsables publics dont le passage dans une ville semble accompagné d’une étrange pyrotechnie municipale.

À Saint-Pierre-sur-Cendres, du 3 juillet 2020 jusqu’à septembre 2024 (soit exactement quatre ans et deux mois) les flammes apparaissent parfois comme une ponctuation politique locale. Avec un retour médiatique récent.
- Cabinet médical du quartier des Brasiers visé à plusieurs reprises.
- Bâtiment médical incendié en pleine transition de projet.
- Voiture de fonction du maire consumé en sa présence durant les émeutes de 2023 et ceux d'une autre quelques mois avant, incendiés aussi :
- Une Piscine, un Collège, le Pacha....

S'ensuivent : Communiqués alarmés. Conférences et rassemblements indignées. Déclarations républicaines solennelles.

Toujours les mêmes décors. Toujours les mêmes silhouettes.

À ce stade, ce n’est plus seulement une série de faits divers ; cela ressemble à une esthétique municipale.

Naturellement, personne ne peut affirmer quoi que ce soit : Les enquêtes existent pour cela. Mais le citoyen ordinaire conserve le droit imprescriptible de lever un sourcil devant certaines répétitions statistiques.

Car enfin, quelle étrange dramaturgie locale : toujours des biens symboliques, toujours des moments politiquement sensibles, toujours des lieux chargés d’enjeux immobiliers, urbains ou patrimoniaux.
Le feu ne détruit plus seulement : il purifie, il recompose, il redéfinit les récits. Dès juillet 2024, un vœu présenté au conseil municipal par un groupe d'oppositions alertait explicitement sur l’état de ce bien situé à l’entrée de ville : Le vœu fut rejeté.

Le premier adjoint de l'époque, Maire aujourd'hui, invitait néanmoins les élus à saisir le service urbanisme afin qu’une procédure soit étudiée. Depuis lors, une question demeure suspendue dans l’air : quelles suites concrètes furent réellement données ? Ironie supplémentaire : le propriétaire du bien n’était autre que l’ancien maire lui-même, via une société civile immobilière, fait reconnu publiquement avant qu'il se retire du vote.

Le plus cruel serait peut-être de croire à la pure malchance quand ce bien brûle sans raison. Après tout, les incendies sont parfois seulement des incendies.

Mais à force d’accumuler les cendres, les coïncidences finissent par dégager une odeur de scénario. Et pendant que les murs noircissent, que les projets changent de main et que les votes unanimes découvrent soudain l’importance de « l’image de la ville », comme au dernier Conseil Municipal de février 2026, le citoyen moyen regarde ce théâtre incandescent avec une dernière interrogation fictionnelle: Son successeur va-t-il lui aussi “jouer” de malchances ?

Et enfin, l’opposition va-t-elle, au prochain conseil municipal, évoquer la situation des commerces (et la réorganisation du Centre Ville) ou servir à nouveau du réchauffé avec les flammes du Bien en entrée de ville ? L’avenir nous le dira !

À Saint-Pierre-des-Corps, le 29/05/2026.
Le Comité populaire et néanmoins bienveillant de Vivre (surtout) Ensemble et (si possible) Solidaires en Métropole Tourangelle.

29/05/2026

[École et militarisation : défendre une éducation à la paix, pas à la guerre]

Envoyer aux sénateurs de notre département votre refus de la militarisation de notre pays en utilisant le dispositif lancé par le Mouvement de la Paix en suivant ce lien.

27/05/2026

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SPDC
Saint-Pierre-Des-Corps
37700

Téléphone

+33777966140

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