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🟣 Saint-Omer "Capitale des Célibataires"… mais sans consentement, sans prévention, sans cadre ?Le groupe écologiste audo...
20/06/2025

🟣 Saint-Omer "Capitale des Célibataires"… mais sans consentement, sans prévention, sans cadre ?

Le groupe écologiste audomarois s’inquiète du programme municipal qui prétend favoriser les rencontres amoureuses… mais oublie l’essentiel :
👉 Le consentement, la sécurité, le respect des corps et des choix de chacun·e.
👉 La prévention en santé sexuelle : pas un mot sur les protections, les IST, ou le “sortez couverts”.
👉 Les risques liés à l’alcoolisation dans les bars partenaires : une personne alcoolisée n’est pas en état de consentir.

📣 On peut vouloir créer du lien sans ignorer les violences sexistes et sexuelles.
📣 On peut parler d’amour sans effacer les droits fondamentaux.
📣 On peut faire la fête, mais pas au prix de la sécurité des femmes et minorités de genre.

🔴 Nous demandons :
✅ Une charte du respect claire et visible
✅ Des actions concrètes de prévention (santé, égalité, sécurité)
✅ L’implication d’acteurs associatifs spécialisés

💜 La séduction n’a de sens que si elle est libre, éclairée, consentie, et respectueuse.
Sans ça, c’est non.

✊ Pour un été féministe, joyeux et sûr à Saint-Omer !

Voilà une initiative qui a l'air intéressante 😁
19/05/2025

Voilà une initiative qui a l'air intéressante 😁

Les élections municipales approchent. Et à Saint-Omer, de nouvelles têtes pourraient s’inviter dans la course à la mairie. Rencontre avec le collectif écologiste et social audomarois avant sa réunion de présentation.

Une enquête publique sur la question des déchets se termine AUJOURD'HUI à l'échelle de la CAPSO. N'hésitez pas à donner ...
12/03/2025

Une enquête publique sur la question des déchets se termine AUJOURD'HUI à l'échelle de la CAPSO. N'hésitez pas à donner votre avis !

Depuis deux ans, la CAPSO élabore son nouveau Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés (PLPDMA) pour la période 2025/2031. Une première phase de concertation avec les habitants s’est tenue mi-2023 sur le sujet pour partager le diagnostic de la situation et préparer l...

C’était pas la faute des écolos, alors? Et ils avaient raison, en plus?Fou.
27/07/2024

C’était pas la faute des écolos, alors?
Et ils avaient raison, en plus?
Fou.

«Le manque d’entretien des réseaux hydrauliques permettant l’évacuation des eaux vers la mer n’a pas été la cause des inondations dans le Nord et le Pas-de-Calais. » Les conclusions des trois inspecteurs missionnés par les ministres de l’Agriculture et de la Transition écologique à ...

Pas une seule voix ne doit manquer contre le RN
03/07/2024

Pas une seule voix ne doit manquer contre le RN

Hier, les élu•es écologistes européennes, régionaux/ales, départementaux/ales et municipaux/ales des Hauts-de-France ont appelé sans équivoque au et encouragé tous les électeurs et électrices humanistes à faire battre le Rassemblement National.

Remise du César de la plus mauvaise gestion des déchetsLa gestion des déchets sur notre territoire mériterait bien un cé...
06/03/2024

Remise du César de la plus mauvaise gestion des déchets

La gestion des déchets sur notre territoire mériterait bien un césar : celui de la plus mauvaise gestion. Le scénario peut pourtant être modifié, à condition que les réalisateurs et producteurs acceptent de revoir leur script.

Il y a quinze ans, alors que les manifestants étaient nombreux dans les rues de Saint-Omer (4 000 personnes en 2008), les élus, dont l’actuel président de la CAPSO, Joël Duquenoy, juraient la main sur le cœur que la gestion de Flamoval serait exemplaire : « nous ferons des économies grâce à cet outil » ; « il n’est pas question d’accepter les déchets industriels » ; « il n’est pas question d’accepter les déchets d’autres territoires ».

Les promesses semblent n’engager que ceux qui les écoutent. Très vite, l’incinérateur est en difficulté financière et ne tourne pas à plein régime. Les quatre premières années, les 92 500 tonnes ne sont pas atteintes, le déficit monte à 700 000 euros. Deux décisions seront prises : Flamoval recevra désormais les déchets industriels, et il acceptera ceux de Montreuil ou encore de Marquise. En conséquence, en 2021, le rapport de la chambre régionale des comptes déclare qu’il est l’un « des centres de valorisation énergétique recevant le plus de déchets des activités économiques (ou déchets industriels banals), comparativement au tonnage global traité ». Quant au déficit, il sera rayé d’un coup de crayon magique via un avenant, « peu transparent » comme le signale la chambre régionale : « Une compensation des recettes électriques non perçues par l’exploitant entre 2013 et 2016 [du fait des objectifs non atteints] a été intégrée dans le compte entre les parties pour la somme de 650 000 € alors qu’ « aucune clause du marché ne prévoyait une indemnisation de celui-ci si les 92 500 tonnes de déchets n’étaient pas atteintes ». Qui a payé ? Nous autres, citoyens !

Flamoval souffre d’un péché originel : l’incinérateur est surdimensionné (et les associations l’avaient souligné à maintes reprises avant sa construction, sans être entendues). De ce fait, il faut le nourrir intensément pour ne pas se trouver en déficit financier structurel. L’endettement est aujourd’hui encore très élevé, et retombe sur les usagers : la taxe sur les ordures ménagères (TOM) ne fait qu’augmenter alors que le service se dégrade. C’est toute la stratégie de gestion des déchets qui mérite d’être repensée : il faut aujourd’hui amener les cartons et papiers dans des bornes, souvent trop petites et qui débordent, obligeant ainsi de nombreuses personnes à prendre la voiture pour faire des kilomètres… alors qu’on justifie cette action par des motivations écologiques ! Quant à l’obligation de valoriser les matières organiques par le compost, présent dans la loi Antigaspi de 2020, on ne peut pas dire que le Syndicat l’ait anticipée : les lieux pour déposer le compost (nécessaire au moins pour tous ceux n’ayant pas d’extérieur) sont quasi-inexistants sur le territoire. L’écologie punitive tourne à plein régime : au 1er janvier le composteur est passé de 9 à 15€…

« Ce n’est pas notre faute » répètent en cœur les responsables. « C’est la faute de l’Union Européenne » d’après Paul-Loup Tronquoy (directeur du SMFM), alors qu’une nouvelle taxe va provoquer un surcoût de 40 euros par tonnes de déchets entrants à Flamoval. Mais ne saviez-vous pas que la lutte contre les émissions de CO² est la priorité de notre génération ? Les « économies » annoncées il y a quinze ans sont devenues un grand mirage.

Les responsables ont tort de se dédouaner alors que des solutions existent. Une concertation sur la gestion des déchets s’est déroulée pendant de nombreux mois, et Joël Duquenoy n’a retenu qu’une seule chose : une redevance incitative sur les ordures ménagères sera mise en place au sein de la CAPSO et de la CCPL. C’est tout. De nouveau, ce sont les usagers qui vont payer (et, comme souvent, ce sont les plus modestes qui trinqueront). Plusieurs fois, les membres de la concertation ont insisté sur la nécessité de réduire les déchets à la source, que ce soit chez les producteurs ou dans les grandes surfaces, qu’ils s’agissent des acteurs économiques ou des services publics. La concertation déchet a-t-elle été mise à la poubelle ? Ce serait dommage, car cette concertation est la clef de voûte qui, une fois posée, permet de réduire nos déchets, de réduire nos émissions de CO² et, à moyen terme, de réduire nos dépenses.

Faire confiance aux citoyennes et citoyens. Ne pas faire payer des erreurs d'appréciation par les administrés. Voilà une méthode qui semble relever du bon sens et qui honorerait toute personne en responsabilité. Sur le dossier Flamoval, c'est exactement l'inverse qui est à l’œuvre aujourd'hui.

La Une de la Voix du Nord Saint-Omer ce jour. Est-ce que la CAPSO va décider d'un moratoire sur ses projets d'agrandisse...
08/01/2024

La Une de la Voix du Nord Saint-Omer ce jour. Est-ce que la CAPSO va décider d'un moratoire sur ses projets d'agrandissement des zones d'activité (Fonds Squin par exemple) ? On peut toujours rêver !

06/01/2024

A la CAPSO et la CCPL, les idées du passé prennent l'eau

A la CAPSO et la CCPL, depuis plusieurs années, les élus ne pensent qu'en terme de zones d'activité. Il faut bétonner. Le logiciel du passé tourne à plein régime. Joël Duquesnoy rêvait encore, il y a quelques semaines, de la construction d'une 2x2 voies entre Saint-Omer et Dunkerque tandis qu'un boulevard urbain entre Longuenesse et Saint-Omer, sur le marais, serait d'une utilité "indiscutable". Artificialiser des terres, artificialiser le marais, permettre des terrains constructibles en zone inondable. Ici, pas de courage politique, juste du clientélisme.

L'exemple de la commune d'Arques est particulièrement parlant. La basse Meldyck et la haute Meldyck sont des cours d'eau très susceptibles de déborder, le plan de prévention des risques naturels le rappelle. Et pourtant, 1 419 131 m² ont été artificialisés sur la commune entre 2009 et 2021, soit 6,3% de la surface communale (et seulement 15% pour de l'habitat). Personne ne fait pire à l'échelle de la CAPSO... et Arques peut se prévaloir d'être la vice-championne de l'artificialisation sur l'ensemble des Hauts de France ! Cette commune particulièrement à risque au niveau inondation décide ainsi de bétonner à tout va depuis 15 ans. Quant à Lumbres, elle a décidé de construire, en 2018, un terrain synthétique (à 900 000€) dans "la zone du marais", une appellation susceptible de donner un indice sur le risque de crue. Il est aujourd'hui encore inondé.

Visionnaires, les maires de ces deux communes sont président et vice-présidente de leur EPCI. Ils développent depuis, à coups de centaines de milliers d'euros, les zones d'activités de Leulinghem, Saint-Augustin ou Fonds Squin, là où les entrepôts (si peu pourvoyeurs d'emplois car automatisés) poussent comme des champignons, et de où l'eau ruisselle... Une faible impact économique pour une hérésie écologique. Et, aujourd'hui, ces élus réclament l'aide de l'Etat, et de l'argent !

Certes, les inondations ont toujours existé sur notre territoire, mais ces décisions politiques les aggravent. Il en va de même de la politique nationale agricole qui a encouragé, pendant plusieurs décennies, à la destruction des haies et des arbres qui séparaient jadis les parcelles (et retenaient une partie de l'eau) sur un territoire fragile et si particulier (des coteaux de l'Aa au marais).

Des solutions existent, il est grand temps de les mettre en oeuvre : stoppons l'artificialisation express de nos terres, replantons des haies, augmentons la capacité de retenue d'eau en amont, prévoyons davantage de zones pouvant être inondées en aval, même s'il faut pour cela déplacer des zones agricoles ou détruire des habitations. Cela coûtera de l'argent, cela prendra du temps, et cela nécessitera du courage politique. Mais c'est indispensable, car il n'y a pas d'autre solution durable.

16/11/2023
Rejoignez la mobilisation: toutes et tous dans la rue mardi 31 janvier pour dire :📣 non à la réforme des retraites!📣 oui...
29/01/2023

Rejoignez la mobilisation: toutes et tous dans la rue mardi 31 janvier pour dire :
📣 non à la réforme des retraites!
📣 oui à la justice sociale et climatique !

RDV aux côtés des syndicats au Parvis de la Gare à Saint-Omer, le 31 janvier à 9h30

Adresse

Saint-Omer
62500

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