12/09/2026
À gauche, Étienne.
Il est mort.
À droite, Mohammed Abderahmane.
Il est soupçonné de l’avoir tué.
Étienne avait 31 ans.
Le 23 août dernier, il rentrait chez lui, à Puteaux.
Sur la passerelle de La Défense qui mène à l’île de Puteaux, il aurait été suivi par ce ressortissant soudanais en situation irrégulière, sous OQTF et déjà connu de la justice.
Selon les éléments de l’enquête, il aurait violemment agressé Étienne pour lui voler son téléphone et son sac à dos, avant de prendre la fuite.
Étienne a été retrouvé grièvement blessé.
Il est mort le 1er septembre, après plusieurs jours dans le coma.
Son meurtrier présumé a depuis été interpellé, mis en examen pour « vol avec violence ayant entraîné la mort » et placé en détention provisoire.
Et pourtant…
Personne n’en parle.
Un mort.
Un Français de 31 ans, tué dans des circonstances terribles, dans sa propre ville.
Ça fait moins de bruit que les propos tenus en privé par un policier municipal.
Moins de bruit que beaucoup de polémiques médiatiques.
Pourquoi ?
Parce que ça n’arrête plus.
Parce que la multiplication des drames crée la banalisation.
Puis la normalisation.
Puis l’habitude.
Un mort de plus.
Une victime de plus.
Et demain, on passe à autre chose.
Oui, dans notre pays, chaque jour, des Françaises et des Français sont victimes de vols, d’agressions, de viols et de meurtres commis par des clandestins qui ne devraient même pas se trouver sur notre territoire.
C’est horrible.
Mais le plus terrible, c’est que nous finissons par nous y habituer.
La multiplication des drames doit provoquer la réaction, pas la banalisation.
Elle doit provoquer la colère, pas l’indifférence.
Étienne n’est pas un chiffre.
Étienne n’est pas une statistique.
Il avait 31 ans.
N’oublions pas Étienne Droin.