Union pour la Démocratie

Union pour la Démocratie L’Union pour la Démocratie est le premier parti enregistré de Saint-Martin.

L'Union pour la démocratie est un parti politique saint-martinois fondé en 2011 par Daniel GIBBS, président de la Collectivité d'Outre-Mer de Saint Martin de 2017 à 2022 et ancien député. L'UD défend une politique sociale plus juste, un accès à l'éducation et à la formation de nos jeunes. L'UD encourage les initiatives économiques en soutenant nos entreprises pour en développer leur attractivi

té. L' UD impulse une politique environnementale forte qui est la clé de la préservation de notre territoire et de notre patrimoine. L'UD donne une voie pour que le cadre de vie des Saint Martinois soit tous les jours toujours plus agréable.

Air Antilles devant le tribunal de commerce : réaction de Daniel Gibbs.
21/01/2026

Air Antilles devant le tribunal de commerce : réaction de Daniel Gibbs.

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Lundi 12 janvier à 9h ! Stay tuned 📻
09/01/2026

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09/12/2025

✈️ CTA d’Air Antilles suspendu et dysfonctionnements de la compagnie : Réaction de Daniel Gibbs

04/12/2025

Air Antilles : Réaction de Pascale Alix Laborde face au communiqué de la collectivité :

« En tant qu’ancienne élue, et professionnelle du droit familière des règles applicables aux collectivités et à la création de sociétés d’économie mixte, je me dois de répondre au communiqué relayé aujourd’hui par la Collectivité de Saint-Martin.

Ce communiqué affirme que l’ensemble des éléments dénoncés par les élus de l’opposition ne seraient que des « ajustements formels » sans incidence.
C’est inexact.

Je démontre ici pourquoi plusieurs éléments modifiés ne relèvent pas de la compétence de l’exécutif, pourquoi ils constituent des modifications substantielles, et pourquoi une nouvelle délibération était indispensable.

1. PREMIER PRINCIPE : L’EXÉCUTIF NE PEUT MODIFIER AUCUN ÉLÉMENT SUBSTANTIEL D’UNE DÉLIBÉRATION

En droit public, un exécutif local ne peut jamais modifier le contenu ou l’équilibre d’un projet voté par l’Assemblée.
Ce principe découle :
• du principe constitutionnel de libre administration,
• des articles du CGCT applicables à Saint-Martin,
• du principe de sincérité des délibérations, reconnu par la jurisprudence du Conseil d’État (CE, 21 mai 2010 ; CE, 2016).

De ce fait :
- Tout élément substantiel doit être voté.
- Toute modification substantielle impose une nouvelle délibération.
Ce cadre est intangible. Il protège les élus, les administrés, et la sincérité démocratique.

2. SUR LE CHANGEMENT DE DÉNOMINATION : UN ÉLÉMENT SUBSTANTIEL, NON UNE “FORMALITÉ”

Le Conseil territorial a voté une délibération portant sur la création d’une société nommée : “NEW AIR ANTILLES”.
Or la société immatriculée porte le nom “AIR ANTILLES”.
La Collectivité affirme que le nom “peut être modifié à tout moment”.
C’est peut-être vrai en droit privé, mais absolument pas dans le cadre d’une société créée par une Collectivité sur décision de son Assemblée.

La dénomination sociale fait partie :
- des statuts,
- de l’identité juridique de la société,
- et du support même de la décision autorisant la Collectivité à y entrer au capital.
Créer une société d’un nom différent = créer une société différente de celle votée.

Les élus n’ont jamais voté la création d’une société « Air Antilles ».
Ils ont voté « New Air Antilles ».

Conséquence juridique :
L’exécutif a excédé son mandat.
Une nouvelle délibération était absolument nécessaire.

3. SUR LA VALEUR NOMINALE DES ACTIONS : UN CHANGEMENT MAJEUR, PAS UNE “ADAPTATION FORMELLE”

La Collectivité affirme que passer de 10 € par action à 1 € par action “ne change rien”.
C’est juridiquement faux.

La valeur nominale détermine : la structure du capital, le nombre d’actions, les droits attachés aux titres, le fonctionnement des futures augmentations de capital, et l’équilibre financier global de la société.

Dans une société où une Collectivité entre au capital, le nominal fait partie de l’équilibre voté par les élus.

- Modifier le nominal sans autorisation = modifier un élément statutaire essentiel.
- Tout changement du nominal en droit des sociétés nécessite une décision des actionnaires.
Et ici, les “actionnaires”, ce sont d’abord les élus, puisque c’est eux qui autorisent la participation de la Collectivité.

Conséquence juridique :
Changer le nominal sans délibération = modification substantielle illégale.

4. SUR LES ÉLÉMENTS TECHNIQUES MANQUANTS LE JOUR DU VOTE : CE N’EST PAS UNE JUSTIFICATION

La Collectivité justifie la différence entre les statuts votés et les statuts déposés par le fait que certains éléments (siège social, banque dépositaire, commissaire aux comptes, administrateurs) “n’étaient pas définis” le 20 septembre.

Justement :
- Lorsqu’un élément n’est pas défini, il doit être présenté aux élus avant immatriculation, ou une délégation explicite doit être votée.
- Ni l’un ni l’autre n’ont été faits.

Principe : Un exécutif ne peut pas “compléter” un texte voté.
S’il le complète sans mandat exprès, il modifie le projet.

Conséquence juridique :
Les statuts déposés sont différents de ceux votés.
Ils n’ont donc pas de fondement légal suffisant.

5. SUR L’INVESTISSEUR PRIVÉ : UN PROBLÈME DE SINCÉRITÉ DE L’INFORMATION DES ÉLUS

La Collectivité affirme :
“La présence d’un investisseur privé était anticipée dès l’origine.”

Si tel est le cas, pourquoi cet investisseur :
• n’était-il pas identifié ?
• n’apparaissait-il pas dans le dossier présenté aux élus ?
• n’était-il pas mentionné dans les annexes ?
• n’a-t-il jamais été explicitement présenté en séance ?

Dans toute procédure de création de société avec participation publique, les élus doivent connaître l’identité de l’actionnaire privé avant de voter.

Jurisprudence CE 2016 :
une délibération peut être annulée pour défaut de sincérité de l’information lorsque des éléments déterminants n’ont pas été portés à la connaissance des élus.
L’identité de l’actionnaire privé est un élément déterminant.

Il existe donc un défaut de sincérité dans l’information fournie aux élus.

6. SUR LES DÉCISIONS FINANCIÈRES :

Les décisions financières de la Collectivité (apports, prêts, avances en compte courant) ne peuvent être régulières que si :
1. la société créée est exactement celle votée,
2. les statuts déposés sont identiques aux statuts annexés à la délibération,
3. l’exécutif reste dans le cadre précis du mandat donné par l’Assemblée.

Or :

- la société immatriculée n’a pas le même nom,
- pas la même valeur nominale,
- pas les mêmes statuts,
- pas le même équilibre d’information que celui présenté aux élus.

Toutes les décisions financières ultérieures prennent appui sur une base juridique fragilisée, puisque l’objet auquel elles se rattachent n’est pas conforme à ce qui a été voté.

7. SUR LE CONTRÔLE DE LÉGALITÉ : ARGUMENT INOPÉRANT
Dire que “tout a été transmis au contrôle de légalité” ne prouve rien.

Le contrôle de légalité :
• n’est pas exhaustif,
• ne vérifie pas l’opportunité,
• ne détecte pas toutes les irrégularités,
• et surtout n’interdit en rien un recours ultérieur.

Le Conseil d’État le rappelle régulièrement que la transmission au contrôle de légalité n’est jamais une garantie de validité.

Ce dossier souffre d’un problème fondamental :
les statuts déposés ne sont pas conformes à ceux votés.
Il ne s’agit pas d’une différence anodine, mais de modifications substantielles portant :
• sur la dénomination,
• sur la valeur nominale,
• sur l’équilibre de l’information donnée aux élus,
• et sur plusieurs éléments statutaires essentiels.

C’est le respect du droit, du mandat des élus et de la sincérité démocratique.
Une nouvelle délibération aurait dû être présentée.
Elle ne l’a pas été. »

Air Antilles : ce qui a été déclaré, expliqué et reste confus…
04/12/2025

Air Antilles : ce qui a été déclaré, expliqué et reste confus…

Lors du conseil territorial dimanche dernier, les groupes Hope et Team Gibbs ont considéré que les statuts de la société d'économie mixt

Les élus de l’opposition du Conseil territorial de Saint-Martin rendent publics des faits d’une gravité exceptionnelle c...
04/12/2025

Les élus de l’opposition du Conseil territorial de Saint-Martin rendent publics des faits d’une gravité exceptionnelle concernant la création, l’immatriculation et le financement de la société aérienne « (New) Air Antilles » issue du vote du 20 septembre 2023.

Les éléments réunis démontrent ainsi qu’une société totalement différente de celle validée par le Conseil territorial a été
immatriculée au greffe du tribunal de commerce le 30 octobre 2023, au mépris de la délibération CT-15-01-2023 adoptée et des règles de transparence les plus élémentaires.

Le 20 septembre 2023, le Conseil territorial a approuvé la création d’une société d’économie mixte dénommée « New Air
Antilles », selon des statuts précis, notamment un capital composé de 2 000 000 actions d’un euro et une gouvernance
rigoureusement encadrée. Ces statuts ont servi de base au vote. Ils constituent la seule expression légale de la volonté de des
élus du Conseil Territorial.

Pourtant, les statuts déposés au greffe le 18 octobre 2023 n’ont plus rien à voir avec ceux adoptés :

– changement de dénomination,
– transformation complète du capital en 200 000 actions de 10 euros,
– gouvernance réécrite,
– attributions internes modifiées,
– obligations statutaires allégées.

Aucune de ces modifications substantielles n’a été présentée aux élus.
Aucune n’a été votée.
Aucune n’a été autorisée.

La société immatriculée sous l’appellation « Air Antilles » le 30 octobre 2023 n’est donc pas la société votée en séance. Il s’agit d’une entité créée sur la base de statuts jamais approuvés par le Conseil territorial.

Les élus révèlent également qu’en parallèle de l’offre de reprise des actifs de l’ancienne compagnie « Air Antilles » présentée
au Conseil territorial, le 20 septembre 2023, il existe une seconde offre signée des mains du Président, des membres du Conseil d’Administration de la société « Air Antilles » et du représentant de JA capital. Cette dernière version introduit un actionnaire privé supplémentaire (JA CAPITAL), dont les élus n’ont jamais eu connaissance. Il se pose donc la question savoir quelle est l’offre qui a véritablement été déposée au tribunal de commerce, le 1er septembre 2023 ? (date butoir à laquelle il était attendu les offres des parties intéressées).

Malgré ces anomalies majeures, la Collectivité a engagé depuis octobre 2023 plus de 20 millions d’euros de fonds publics au bénéfice de la société « Air Antilles » irrégulièrement constituée : apport en capital, apport en compte courant d’associés, et, le 6 octobre 2025, un prêt de 3 millions d’euros déposé sur table le jour même, sans transmission préalable du dossier ni respect du délai légal d’information prévu par la loi organique.

Parallèlement, la situation financière de la société s’est fortement dégradée au point de tutoyer la liquidation judiciaire : la
Direction générale de l’aviation civile a d’ores et déjà indiqué qu’en l’absence d’une recapitalisation massive avant le 31 janvier 2026, le certificat de transport aérien pourrait être retiré. La Collectivité se trouve donc exposée à un risque majeur de perte sèche sur plusieurs dizaines de millions d’euros, alors même que la société bénéficiaire n’a pas été légalement approuvée par le Conseil territorial.

Depuis mars 2024, puis le 3 septembre 2025, les 10 et 17 octobre 2025, le 10 novembre 2025, le 02 décembre 2025, les élus ont saisi à plusieurs reprises le Préfet afin de demander l’intervention du contrôle de légalité. Aucun de ces signalements n’a
reçu de réponse substantielle. Cette absence de réaction de l’État face à des irrégularités aussi lourdes contribue directement à l’aggravation du risque financier, juridique et institutionnel pesant sur la Collectivité de Saint-Martin.

Au regard des faits établis, plusieurs infractions pénales pourraient être concernées : faux et usage de faux, détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts, gestion de fait, atteinte à la sincérité des délibérations. Les élus ne préjugent de rien, mais estiment qu’une enquête indépendante est désormais indispensable.

Ils demandent en conséquence une réaction immédiate de l’État, la mobilisation effective du contrôle de légalité, la vérification de l’ensemble des actes adoptés depuis septembre 2023 et la saisine, si nécessaire, des autorités judiciaires et financières compétentes.

Il en va de la protection des finances publiques, de la crédibilité des institutions et du respect indispensable de la loi républicaine.

Rendez-vous avec Daniel Gibbs dans la “Conversation” ce jeudi 9 octobre à 19h sur Youth Radio 92.5FM.Interview faite par...
08/10/2025

Rendez-vous avec Daniel Gibbs dans la “Conversation” ce jeudi 9 octobre à 19h sur Youth Radio 92.5FM.

Interview faite par DELISCAR-JOURDAN Gérald

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Saint-Martin
97150

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