Les Républicains de Saint Médard en Jalles

Les Républicains de Saint Médard en Jalles Site des adhérents et sympathisants politiques des Républicains de Saint Médard en Jalles (33 Gironde). Informations sur les actions en cours...

𝗟’𝗛𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲𝘀 : 𝗟𝗲 𝗡𝗮𝘂𝗳𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗙𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝗶𝗿𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗲́𝘁𝗿𝗼𝗽𝗼𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗙𝗶𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟱.Derri...
16/06/2026

𝗟’𝗛𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲𝘀 : 𝗟𝗲 𝗡𝗮𝘂𝗳𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗙𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝗶𝗿𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗲́𝘁𝗿𝗼𝗽𝗼𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗙𝗶𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟱.

Derrière les discours lénifiants sur la « transition » et la « justice sociale », la réalité des chiffres offre le spectacle désolant d'une double faillite morale et gestionnaire. Qu’il s’agisse du Département de la Gironde ou de Bordeaux Métropole, l’exercice 2025 restera comme le point de bascule où l’amateurisme politique a définitivement rattrapé les finances publiques.

𝗗𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝗶𝗿𝗼𝗻𝗱𝗲 : 𝗟𝗮 𝗗𝗲́𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝗦𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗮̀ 𝗕𝗼𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝗦𝗼𝘂𝗳𝗳𝗹𝗲.
Au Conseil Départemental, la gestion de Jean-Luc Gleyze a mené la collectivité directement dans le mur. Clôturer l’année 2025 avec un déficit historique abyssal de près de 100 millions d’euros n’est pas un accident de parcours : c’est une faute lourde de prévoyance.
• L'alibi commode des DMTO : L'exécutif passe son temps à blâmer la crise immobilière et la chute des « frais de notaire ». Mais quelle entreprise, quel gestionnaire de bon sens bâtit une augmentation structurelle de ses dépenses de fonctionnement sur la base de recettes exceptionnelles et volatiles ?
Le Département s'est drogué aux recettes de l'immobilier pendant des années pour financer un train de vie hors de contrôle.
• Le déni face à l'effet ciseau : Alors que l’alerte était rouge dès la mi-2024, la majorité a refusé de couper dans les dépenses superflues. Résultat ? Un budget qui vire au rouge vif, une épargne nette réduite à peau de chagrin et une mise sous tutelle de fait par la Chambre Régionale des Comptes (CRC). Les Girondins paient aujourd’hui au prix fort — par des coupes sombres dans les aides aux structures locales et un investissement en berne — des années d'aveuglement idéologique.

𝗕𝗼𝗿𝗱𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗠𝗲́𝘁𝗿𝗼𝗽𝗼𝗹𝗲 : 𝗟'𝗢𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗱'𝘂𝗻 𝗣𝗮𝗾𝘂𝗲𝗯𝗼𝘁 𝗜𝗺𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲́.
Du côté de la Métropole, le bilan n’est guère plus glorieuse puisque l’on parle d’une dette de 2 M€ pour un budget annuel de 2, 245 M€ !
Derrière une apparente solidité de façade due à une fiscalité intercommunale écrasante, les audits et les analyses de trajectoire révèlent un immobilisme coupable et des dérives budgétaires larvées.
• Une fuite en avant budgétaire : Le budget de fonctionnement a continué de s'alourdir, porté par une masse salariale en croissance constante et une incapacité chronique à rationaliser les services publics. La Métropole dépense toujours plus pour un service rendu aux usagers qui ne cesse de se dégrader, de la gestion des déchets aux transports en commun saturés.
• Des choix idéologiques ruineux : L'année 2025 a mis en lumière le coût exorbitant de la dogmatique métropolitaine. Qu'il s'agisse des investissements massifs mais inefficaces, ou de la gestion de dossiers explosifs comme les infrastructures de transport et les grands équipements publics, l'argent du contribuable a été fléché vers le paraître plutôt que vers l'efficacité quotidienne. Le paquebot métropolitain avance à l'aveugle, masquant sous des ratios d'endettement artificiellement lissés une perte d'agilité financière qui va lourdement hypothéquer les années à venir.

𝗨𝗻 𝗕𝗶𝗹𝗮𝗻 𝗦𝗮𝗻𝘀 𝗔𝗽𝗽𝗲𝗹
Fin 2025, le constat est implacable. D’un côté, un Département en quasi-faillite technique, contraint de mendier l’aide de l'État après avoir dilapidé ses marges de manœuvre. De l’autre, une Métropole technocratique qui asphyxie le territoire par ses dépenses de structure et ses arbitrages déconnectés des réalités.

Le constat est cruel : par manque de courage politique et d'anticipation, les deux exécutifs socialistes et leurs alliés écologistes ont cramé la caisse, laissant aux successeurs et aux citoyens le soin de régler une note qui s'annonce salée.

15/06/2026
𝗠𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 "𝗟𝗲𝘀 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀" élu par les militants de la 𝗙𝗲́𝗱𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗚𝗶𝗿𝗼𝗻𝗱𝗲 : 𝗠𝗮𝗿𝗰 𝗠𝗼𝗿𝗶𝗻.
15/06/2026

𝗠𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 "𝗟𝗲𝘀 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀" élu par les militants de la 𝗙𝗲́𝗱𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗚𝗶𝗿𝗼𝗻𝗱𝗲 : 𝗠𝗮𝗿𝗰 𝗠𝗼𝗿𝗶𝗻.

𝗧𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗟𝗥 𝗮𝘂 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗠𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 : 𝗨𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝘁𝗿𝗶𝗺𝗲𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗴𝗶𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻Un trimestre vient déjà d...
14/06/2026

𝗧𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗟𝗥 𝗮𝘂 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗠𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 : 𝗨𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝘁𝗿𝗶𝗺𝗲𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗴𝗶𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻

Un trimestre vient déjà de s'écouler depuis les élections municipales. Les séances du conseil municipal qui se sont tenues depuis lors sont restées essentiellement techniques, s'inscrivant sans grande nouveauté dans la stricte continuité du mandat précédent. Pour autant, plusieurs sujets majeurs auxquels nous sommes particulièrement sensibles ont marqué nos récents débats.

𝗦𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗲𝗻𝗱𝘂𝗲𝘀
Les élections, même lorsqu’elles ne débouchent pas sur une victoire, ont le mérite démocratique de faire évoluer les lignes. La forte demande de prise en compte des enjeux de sécurité et de lutte contre la délinquance, que nous avons portée avec conviction durant la campagne électorale, a manifestement été entendue par le Maire, M. Delpeyrat, et sa majorité.
Une délibération nous a ainsi été soumise afin d’autoriser la signature de conventions associant différents partenaires à notre collectivité pour le déploiement de dispositifs de vidéoprotection. Ces conventions visent à finaliser, en partenariat avec des acteurs privés, l’installation de caméras sur des bâtiments appartenant à leur patrimoine immobilier. Nous saluons cette avancée concrète qui répond aux attentes des habitants.

𝗘́𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰 : 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 « 𝗝’𝗮𝗹𝗹𝘂𝗺𝗲 𝗺𝗮 𝗿𝘂𝗲 »
Sur le plan de l'aménagement urbain, une demande de subvention a été votée dans le cadre du projet « J’allume ma rue ». Au cours des derniers mois, nous avions pourtant alerté la majorité sur le sentiment d’insécurité ressenti par de nombreux Saint-Médardais face à l'extinction totale, ainsi que sur l’absurdité de maintenir une telle mesure. Les évolutions technologiques adoptées par plusieurs communes voisines prouvent qu'il existe d'autres voies : éclairage LED, télégestion, dispositifs intelligents ou éclairage à la demande.
Nous relevons toutefois que cette délibération concerne principalement des demandes de financement.
Aujourd’hui, nous prenons donc acte avec satisfaction de l’évolution de la réflexion de la majorité.
Nous soutiendrons toute mesure allant dans le sens de la sécurité, de la sobriété énergétique, qualité de vie et du respect de la biodiversité.

Mais nous resterons particulièrement attentifs à la mise en œuvre concrète et effective des engagements annoncés.

𝗘́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗲́𝗻𝗮𝘁𝗼𝗿𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 : 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗘́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀
Enfin, le dernier conseil municipal revêtait une importance démocratique singulière avec l'élection des délégués pour le scrutin sénatorial de septembre prochain. Le Sénat, chambre haute du Parlement, assure la représentation des collectivités territoriales de la République et vote les lois aux côtés de l'Assemblée nationale. Ses membres sont élus au suffrage universel indirect par un collège de « grands électeurs », composé en grande partie de délégués des conseils municipaux.
Sans surprise, la majorité municipale, forte de ses 31 élus, n’a eu aucune difficulté à remporter l’ensemble des postes de titulaires. En tant qu'élus de l'opposition, nous regrettons d'être de fait écartés de ces sièges de titulaires malgré le poids des électeurs que nous représentons. Nous avons néanmoins l’honneur de compter parmi nous un représentant au sein du collège électoral, en la personne de notre collègue Monsieur Stéphane Constantin, élu délégué suppléant.

Qu'il s'agisse de la sécurité de nos rues ou de la représentation de notre commune, nous continuerons, trimestre après trimestre, à porter fidèlement votre voix au conseil municipal.

Les élections internes des "Républicains" ont rendues leur verdict.* 𝗠𝗮𝗿𝗰 𝗠𝗼𝗿𝗶𝗻 est élu président de la fédération de la...
10/06/2026

Les élections internes des "Républicains" ont rendues leur verdict.

* 𝗠𝗮𝗿𝗰 𝗠𝗼𝗿𝗶𝗻 est élu président de la fédération de la Gironde.
* 𝗬𝘃𝗮𝗻 𝗕𝗮𝘀𝘁𝗮𝗿𝗱 est reconduit comme Délégué de secteur pour la 6eme Circonscription de la Gironde.
* Également reconduits au Comité de la 6e circonscription, 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗕𝗼𝘂𝘁𝗲𝘆𝗿𝗲 et 𝗟𝗼𝘂𝗶𝘀 𝗚𝗮𝗹𝗹𝗼𝘁 voient leur action sur Saint-Médard-en-Jalles pleinement légitimée. Ce scrutin vient renforcer leur position de conseillers municipaux élus et les conforter dans leur démarche au profit des Républicains.

Félicitations à l'ensemble de nos collègues élus ou réélus dans ce même Comité de Circonscription.
Saluons tout particulièrement les résultats de 𝗡𝗮𝗷𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗜𝘀𝗲𝗽𝗽𝗶 et 𝗦𝘁𝗲́𝗽𝗵𝗮𝗻𝗲 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝗻𝘁𝗶𝗻, dont les excellents scores ouvrent la voie à l'avenir et les préparent à incarner les grands défis de demain.

Ma candidature ira jusqu’au boutLe JDD. Dans les colonnes du JDD, la semaine dernière, Gérald Darmanin a appelé à un mor...
07/06/2026

Ma candidature ira jusqu’au bout

Le JDD. Dans les colonnes du JDD, la semaine dernière, Gérald Darmanin a appelé à un moratoire de trois ans sur l’immigration légale après la présidentielle. Y êtes-vous favorable ?

Bruno Retailleau. Je me réjouis que les uns et les autres se saisissent enfin de l’immigration qui, je le redis, n’est pas une chance pour la France, mais une charge pour les Français. Pour eux, c’est un enjeu vital. Il faut le traiter sérieusement. En l’occurrence, c’est d’un moratoire sur les slogans dont nous avons besoin. Car si l’on ne change pas le droit, tout moratoire sera une passoire. Aujourd’hui, ce ne sont plus les représentants du peuple français qui décident, mais bien souvent les juges, les jurisprudences, les contraintes européennes. Changer le droit suppose deux choses : réviser notre Constitution et modifier les règles européennes.

Sans cela, rien ne sera possible. Si nous voulons stopper l’immigration illégale et réduire l’immigration légale, il faudra le faire avec fermeté et méthode. J’assume un principe simple mais essentiel : c’est aux Français de décider qui peut entrer ou non chez eux, pas aux ONG ni aux juges. Je ferai donc réviser la Constitution pour élargir le référendum et soumettre aux Français, dans les premiers mois de mon mandat, un projet de loi complet sur l’immigration.

Vous proposez de réduire l’immigration légale. Concrètement, par où commencer ?

Il y a plusieurs motifs d’entrée sur le territoire, par ordre d’importance numérique : l’asile, les étudiants étrangers, le regroupement familial et le travail. Je veux agir sur chaque levier.

Le droit d’asile a été dévoyé. Alors qu’en France, en dix ans, le nombre d’étrangers qui bénéficient de ce statut a triplé, il a baissé au Danemark ou en Allemagne. Car nous sommes les mieux-disants : le montant de l’allocation pour les demandeurs d’asile est le plus élevé d’Europe.

Concernant les étudiants étrangers, deux tiers d’entre eux ne valident pas leur licence en trois ans, et ils occupent 35 % des logements du Crous. Si je suis élu président de la République, il n’y aura plus de passe-droit : plus d’exonération automatique des frais d’inscription pour les étudiants extra-européens. Ils devront justifier de ressources suffisantes : aujourd’hui, on exige 615 euros par mois. C’est trop peu pour vivre, et c’est pourquoi ces étudiants étrangers monopolisent une bonne partie des aides d’urgence du Crous.

Quand je vois la paupérisation des familles françaises, je ne trouve pas ça juste. Je veux aussi en finir avec les faux étudiants : ceux qui n’étudient pas, sèchent les cours, ne passent pas les examens ou redoublent indéfiniment. Il faudra des quotas par filière : la France n’a rien à gagner à faire venir des étudiants étrangers dans des filières bouchées.

Sur le regroupement familial, il faudra changer le droit européen, et donc revoir la directive européenne. C’est possible : l’adoption du nouveau règlement retour, dont j’ai été à l’initiative, montre qu’on peut changer la donne en Europe. J’observe que les députés européens macronistes étaient contre cette réforme. C’est pourquoi il est important que le prochain président de la République soit de droite. Dans une Europe qui se droitise, ce sera la condition de notre influence.

Jusqu’où faut-il durcir les règles en matière d’immigration ?

Je veux conditionner l’accès aux aides sociales, pour les étrangers, à cinq ans de résidence légale et de travail. Une aide n’est pas un dû, surtout lorsque l’on n’a pas cotisé.

Aujourd’hui, le gouvernement veut détricoter ma circulaire sur les régularisations. Ce sera un nouvel appel d’air : lorsqu’on régularise, on ouvre la porte au regroupement familial. Surtout, au moment où le chômage repart, où des millions de Français cherchent un emploi, où des centaines de milliers d’étrangers en situation régulière sont eux-mêmes inactifs, l’idée de régulariser des clandestins qui ont fraudé nos lois est une capitulation.

« Quand on est de droite, on tient par-dessus tout à la liberté »

On nous explique qu’il faudrait régulariser parce que certains secteurs manquent de main-d’œuvre. Mais on peut former des Français, comme on peut former des étrangers déjà présents légalement sur notre territoire. Le combat que j’avais mené au ministère de l’Intérieur est aujourd’hui fragilisé.

Un mot sur le périscolaire. Près d’une centaine de cas de violences, d’agressions sexuelles et de viols sont recensés à Paris. Comment expliquer l’ampleur de ce scandale ?

Abuser d’un enfant, c’est le summum de la barbarie. Une enfance blessée, c’est une vie volée. Je suis scandalisé par l’omerta qui a entouré cette affaire pendant des mois, y compris pendant la campagne municipale. Comment une horreur pareille, d’une telle ampleur, n’a-t-elle pas été révélée au grand jour plus tôt ?

Bien sûr, il faut punir les auteurs des faits. Mais il faut aussi rechercher les responsabilités politiques, en l’occurrence à la mairie de Paris. Quand un système laisse passer de tels faits, quand des alertes ne remontent pas ou ne sont pas traitées, il faut demander des comptes à tous les niveaux.

Cette affaire doit-elle faire l’objet d’une commission d’enquête au Sénat, comme le souhaite Agnès Evren ?

J’y suis favorable. Cette commission d’enquête devra sans doute être élargie, car les règles constitutionnelles ne permettent pas au Parlement d’enquêter directement sur des faits déjà couverts par des procédures judiciaires. Mais le Parlement doit, lui, identifier les failles du système et proposer des réponses.

J’en vois au moins trois. D’abord, préventivement, le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes doit pouvoir être consulté par tous les employeurs concernés. Ensuite, il faut des peines planchers beaucoup plus sévères. J’ai été profondément choqué par les réquisitions dans le procès de l’école du 11e arrondissement : un homme était jugé pour des violences sexuelles sur une dizaine d’enfants, dont le plus jeune avait 5 ans, et le ministère public n’a pas demandé un seul jour de prison ferme.

Enfin, pour ces individus, je suis favorable à la castration chimique sans consentement, prononcée par un juge. Il faut être implacable.

La précampagne s’ouvre dans un climat de crispation autour de la liberté d’expression, des ingérences étrangères et des grands conflits internationaux. Cela vous inquiète-t-il ?

Bien sûr. Mais cela n’est pas nouveau. Depuis des décennies, lorsqu’on est de droite, il faudrait presque s’excuser. Dans le champ médiatique et politique, une forme d’hégémonie culturelle de la gauche définissait les critères de respectabilité.

Or, quand on est de droite, on tient par-dessus tout à la liberté. Et la liberté d’expression, pour moi, n’est pas négociable. On peut avoir des désaccords dans l’espace public ; c’est le propre de la démocratie que d’en débattre.

Je n’ai jamais caché mes convictions. Ce n’est donc pas pour demander aux autres de dissimuler les leurs. Sur l’Ukraine, je sais qu’il existe un débat. Il est légitime. Mais j’ai été ministre de l’Intérieur, et j’ai eu régulièrement entre les mains des preuves graves, précises, factuelles, d’ingérences russes. Je suis patriote et je ne suis pas naïf. Le rôle du gouvernement est de protéger la France contre toutes les tentatives de déstabilisation dont la France fait l’objet.

Vous avez lancé cette semaine aux parlementaires LR : « On n’a pas le droit de se planquer. » Est-ce à dire que votre campagne suscite trop peu d’enthousiasme dans vos rangs ?

Non, je voulais simplement dire qu’on doit tout donner pour la France. 2027 est l’élection de la dernière chance. La France est au bord du gouffre : des Français qui s’appauvrissent, un pays surendetté, une violence quotidienne, y compris chez les plus jeunes.

Je ne crois pas qu’il y ait eu, depuis un demi-siècle, une présidentielle aussi décisive. C’est pourquoi j’ai dit à mes amis, et je le dis plus largement : quand on aime la France et qu’on mesure la gravité de la situation, on n’a pas le droit de se planquer.

Les parlementaires, les élus, nous avons d’abord une responsabilité vis-à-vis de ceux qui nous ont mandatés. Historiquement, chaque génération a une mission : transmettre à la suivante une France meilleure. Si nous voulons regarder nos enfants et nos petits-enfants dans les yeux, être dignes de ceux qui ont bâti la France à la sueur de leur front, parfois au prix de leur sang, chacun doit apporter sa pierre au redressement de notre pays. Cela commence par faire campagne !

Vous auriez dit en privé envisager de retirer votre candidature en cas de risque d’un second tour RN-Mélenchon. Vous confirmez ?

C’est archi-faux. Je ne suis pas dupe : ceux qui font courir ce bruit voudraient m’effacer de la campagne présidentielle. Mais personne ne me fera reculer, parce que je suis convaincu que le projet que je porte correspond aux aspirations des Français et aux solutions dont la France a besoin.

Je porterai un projet qu’aucun autre candidat ne défendra dans sa totalité. D’abord, la prospérité : bâtir une société du travail gagnant, non de l’assistanat. Ensuite, l’autorité : rétablir l’ordre, le respect, maîtriser l’immigration, ce qui suppose de dire la vérité et de changer la Constitution. Enfin, je veux rétablir la fierté française, en finir avec la repentance et l’autodénigrement.

Un peuple ne vit pas seulement de considérations matérielles. La classe politique occidentale est devenue trop matérialiste. La politique, c’est d’abord remuer l’âme d’un peuple, pour le mobiliser face à l’adversité et aux défis à relever. Voilà pourquoi ma candidature ira jusqu’au bout.

Si vous êtes élu, vous ne pourrez pas gouverner avec les seuls LR. Faudra-t-il nouer des alliances ou des accords ?

Je veux d’abord être élu en m’adressant aux Français, pas aux appareils politiques, qui ont de moins en moins de pouvoir de prescription. Je m’adresse à tous les honnêtes gens qui aiment la France : aux électeurs du Rassemblement national comme aux déçus du macronisme.

Quant à la majorité parlementaire, je l’aurai, parce que je ne commettrai pas les erreurs d’Emmanuel Macron en 2022. En refusant de faire campagne, il a privé les électeurs d’un projet mobilisateur, mais il s’est aussi privé d’un contrat clair entre lui et le peuple français. Résultat, le petit élan de sa victoire présidentielle a été brisé net aux élections législatives.

Je dirai aux Français : donnez-moi une majorité pour que je puisse rétablir le pouvoir du peuple, en vous rendant la parole par le référendum, notamment sur l’immigration et la justice. Et je suis convaincu qu’ils me la donneront.

Qu’est-ce qui vous distingue d’Édouard Philippe ?

Ma différence fondamentale, c’est que je n’ai jamais été macroniste parce que je n’ai jamais cru au « en même temps ». Lorsque je suis entré au gouvernement, c’était pour éviter que la gauche mélenchonisée ne prenne le pouvoir. J’en suis sorti lorsque j’ai vu le Premier ministre, Sébastien Lecornu, marchander les intérêts supérieurs de la France avec le premier secrétaire du Parti socialiste.

Édouard Philippe et Gabriel Attal ont été Premiers ministres d’Emmanuel Macron. Je n’imagine pas un instant que les Français veuillent une saison 3 du macronisme. Après deux mandats présidentiels, il y a toujours une demande de rupture profonde.

Et vis-à-vis de Jordan Bardella, qu’est-ce qui vous différencie ?

La cohérence et la constance. À l’automne, le RN a voté 34 milliards d’euros d’impôts supplémentaires lors du budget. Et au printemps, Jordan Bardella tente de faire oublier son programme socialiste en déjeunant avec le Medef. C’est un peu gros.

Mais ce n’est pas surprenant. Le RN change tout le temps sur tout : l’immigration zéro, la sortie de l’euro et de l’Europe, le nucléaire, les retraites, Trump, la Russie…

Moi, je n’ai pas ces contorsions idéologiques et ces postures tactiques : je parle clair et je marche droit.

17/05/2026
𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝟮𝟮 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝟮𝟬𝟮𝟲 - 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗕𝗼𝘂𝘁𝗲𝘆𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗻𝗼𝗺 𝗱𝘂 𝗴𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗱'𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗶𝗯𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱...
16/05/2026

𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝟮𝟮 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 𝟮𝟬𝟮𝟲 - 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗕𝗼𝘂𝘁𝗲𝘆𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗻𝗼𝗺 𝗱𝘂 𝗴𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗱'𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗶𝗯𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗯𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 « 𝗝’𝗮𝗹𝗹𝘂𝗺𝗲 𝗺𝗮 𝗿𝘂𝗲 »

Monsieur le maire, Chers Collègues,

Lors du mandat 2014-2020, nous avions été contraints, en raison de la baisse importante de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) versée par l’État aux collectivités locales, de mettre en place des restrictions d’éclairage nocturne. Cette décision répondait à un double objectif : réaliser des économies budgétaires et inscrire la commune dans une démarche de respect de la biodiversité nocturne.

Cette coupure s’étalait de 1h à 6h du matin sur les 5 388 points d’éclairage de la commune.
L’économie annuelle attendue était alors estimée à 110 000 € par an. En parallèle, nous avions prévu d’engager progressivement l’évolution et la modernisation de notre réseau d’éclairage public.

Par la suite, votre majorité a fait le choix d’amplifier encore la période d’extinction de 23h à 7h du matin avec quelques exceptions.

Au cours des derniers mois, nous vous avons alerté sur le sentiment d’insécurité ressenti par de nombreux habitants ainsi que sur l’absurdité de maintenir une telle mesure au regard des évolutions technologiques désormais adoptées par plusieurs communes voisines : éclairage LED, télégestion, dispositifs intelligents ou éclairage à la demande.

Aujourd’hui, nous prenons acte avec satisfaction de l’évolution de votre réflexion et nous soutiendrons toute mesure allant dans le sens d’un meilleur équilibre entre sobriété énergétique, sécurité, qualité de vie et respect de la biodiversité.

Nous relevons toutefois que cette délibération concerne essentiellement des demandes de financement, et nous resterons particulièrement attentifs à la mise en œuvre concrète et effective des engagements annoncés.

Nous voterons en faveur de cette délibération et, comme vous semblez avoir de saines lectures, nous attendons désormais votre prochaine délibération relative à la lutte contre les moustiques.

Je vous remercie.
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𝗦𝘆𝗻𝘁𝗵𝗲̀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗶𝗯𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗲́𝗲 𝗮𝘂 𝘃𝗼𝘁𝗲 : 𝗗𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗯𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 « 𝗝’𝗮𝗹𝗹𝘂𝗺𝗲 𝗺𝗮 𝗿𝘂𝗲 »

La Ville de Saint-Médard-en-Jalles poursuit sa politique de modernisation de l’éclairage public, au service de la transition écologique, de la maîtrise des consommations énergétiques et de la tranquillité publique.
Dans ce cadre, la commune a déjà engagé un programme important de renouvellement de son parc lumineux avec le déploiement de plus de 6 000 points lumineux en LED, permettant de réduire la consommation énergétique tout en améliorant la qualité de l’éclairage.
Au-delà de cette modernisation, la Ville développe le dispositif innovant « J’allume ma rue », fondé sur un pilotage intelligent de l’éclairage public afin de mieux l’adapter aux usages réels des habitants.
Ce dispositif poursuit plusieurs objectifs :
• renforcer le sentiment de sécurité ;
• concilier sobriété énergétique et qualité du service public ;
• limiter les nuisances lumineuses ;
• préserver la biodiversité nocturne ;
• ajuster l’éclairage aux besoins des espaces publics.
Afin de poursuivre et amplifier ce déploiement, la commune souhaite solliciter l’ensemble des partenaires institutionnels susceptibles d’apporter un soutien financier.
Le Conseil municipal est invité à :
• approuver la poursuite du dispositif « J’allume ma rue » sur le territoire communal ;
• autoriser Monsieur le Maire à solliciter toutes subventions mobilisables ;
• autoriser le dépôt des dossiers correspondants et la signature de tout document afférent
• préciser que les crédits nécessaires seront inscrits au budget communal.

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Saint-Médard-en-Jalles
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