Union communale citoyenne # Saint-Gilles

Union communale citoyenne # Saint-Gilles ☆ Le pouvoir extra-conseilliste dans le SAINT-GILLES POPULAIRE ✊🏻

↘️ DÉBUT DE LA FIN DES HÉGÉMONIES SUR LA GAUCHE DU PS, DU PTB ET D'ECOLO ❓✊ Certain.e.s pensent, comme en France, créer ...
30/04/2026

↘️ DÉBUT DE LA FIN DES HÉGÉMONIES SUR LA GAUCHE DU PS, DU PTB ET D'ECOLO ❓
✊ Certain.e.s pensent, comme en France, créer les Verts et Rouges Populaires (VRP)... À suivre.

C'ÉTAIT CE MERCREDI À SAINT-GILLES ⬇️ ℹ️ NOUVEAU SUR LA PAGE de l'Observatoire critique des médias (OCM), son compte-ren...
30/04/2026

C'ÉTAIT CE MERCREDI À SAINT-GILLES ⬇️

ℹ️ NOUVEAU SUR LA PAGE de l'Observatoire critique des médias (OCM), son compte-rendu de la soirée-débat du Collectif GOLEM Belgique sur le traitement médiatique du conflit israélo-palestinien.

🔎 Pour lire cet article, il faut faire une demande (graruite) d'abonnement à la page de l'OMC : OBSERVATOIRE CRITIQUE DES MÉDIAS | OCM

OBSERVATOIRE CRITIQUE DES MÉDIAS | OCM

AGENDA 🔻 MOBILISATION Fusillade et insécurité à Saint-Gilles Le bourgmestre de Saint-Gilles sera à une réunion publique ...
29/04/2026

AGENDA 🔻 MOBILISATION
Fusillade et insécurité à Saint-Gilles
Le bourgmestre de Saint-Gilles sera à une réunion publique le lundi 11 mai à 18h30, à l'Institut des Filles de Marie, rue Théodore Verhaegen 8.

👉

Une réunion publique est fixée au lundi 11 mai à 18h30, à l'Institut des Filles de Marie, rue Théodore Verhaegen 8.

C'est cela le communalisme démocratique populaire
23/04/2026

C'est cela le communalisme démocratique populaire

Un mois après les élections municipales, les maires sont en place, leurs conseils municipaux installés. Mais dans certaines communes, la démocratie se réinvente ou plutôt, elle revient à ce qu'elle était du temps des Athéniens : une démocratie directe. Immersion dans une réunion de l'assemblée citoyenne à Ménil-la-Horgne, dans la Meuse. ➡️ https://l.franceinfo.fr/kK0

26/03/2026

Pour une vraie politique de prévention à Bruxelles, pour que les gens ne deviennent pas des habitant·e·s de la rue
Ahmed Laaouej, ministre de l'Action sociale et des solidarités en Région bruxelloise, a annoncé des mesures d'urgence pour les personnes sans-abri : 285 places d'accueil pour les familles, maintenues jusqu'à la fin de l'année 2026, et des places de transit pour accompagner chacune et chacun vers un logement stable. Ces enfants pourront enfin aller à l'école l'esprit tranquille.
Oui, c'est son travail. Mais dans le contexte actuel, cela ne coulait pas de source. Alors oui : merci.
L'urgence est indispensable. Mais elle ne suffit pas. Ce qui compte vraiment, c'est d'agir avant la chute — une main tendue au bon moment peut changer une vie entière, surtout quand le loyer devient impossible ou qu'une expulsion menace.
Ahmed Laaouej a les moyens de mettre la prévention au cœur de son action. Il vaut mieux prévenir que guérir.
Une réalité invisible, mais bien présente
À Bruxelles, des milliers de personnes vivent sans logement sans être dans la rue. Elles dorment chez une amie, un ami, dans un garage, un abri de jardin, parfois dans des locaux à poubelles.
Les divans-dormeurs·euses et plus : hébergé·e·s provisoirement chez des proches, invisibles aux yeux des institutions, dans une précarité silencieuse et oubliée.
Comment des enfants pourront-ils suivre leur année scolaire tranquillement et sereinement quand la famille dort dans un abri de jardin ou change de canapé chaque semaine ?
Les voisines et voisins le savent. Les associations aussi. Avec peu de moyens, elles font un travail remarquable pour accompagner les personnes les plus visibles vers un logement stable. Mais pour celles et ceux qui survivent dans des lieux privés ou difficiles d'accès, l'aide reste hors de portée.
Ces personnes survivent. Elles ne vivent pas. Et pendant ce temps, des milliers de logements restent vides.
Ce que dit le droit
Constitution belge, article 23 : toute personne a droit à mener une vie conforme à sa dignité, y compris le droit à un logement décent.
Déclaration universelle des droits de l'homme, article 25 : toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé et son bien-être, notamment en matière de logement.
Comment accepter qu'en 2026, dans une capitale européenne, des personnes dorment dans des locaux à poubelles ou sur le canapé d'une connaissance — pendant que des milliers de logements restent vides ?
Ce qu'il faut maintenant
Du logement public. Des loyers encadrés. Une politique de prévention qui agit avant la catastrophe. Des actions concrètes et urgentes, portées par une vraie politique de prévention.
Une société digne ne laisse personne au bord du chemin — ni dans la rue, ni dans un abri de jardin, ni sur le canapé d'un·e proche.
Un immense merci aux associations, aux bénévoles et aux familles qui, chaque jour, permettent à des personnes de tenir — et parfois de trouver un vrai logement, pour longtemps.
Il faut aller plus loin. Du logement abordable pour toutes et tous : c'est la seule vraie solution.
Union Bruxelloise des SDF

15/03/2026

MUNICIPALES 2026 : VOYAGE DANS LES CERCLES D’UNE DÉMOCRATIE INQUIÈTE
REGARD D’UN VOISIN QUI AIME LA FRANCE

Observer la France depuis plus de quarante ans, lorsqu’on vient d’un pays voisin qui lui doit tant sur le plan intellectuel, revient à contempler une grande maison européenne dont chaque pièce porte une mémoire. J’y entre toujours avec respect, souvent avec admiration. Mais il m’arrive aujourd’hui d’y circuler avec une inquiétude que certaines fissures rendent difficile à taire.

Pour beaucoup d’Européens, la France demeure l’une des patries morales de la modernité politique. C’est là que le XVIIIᵉ siècle a offert au monde quelques-unes de ses intuitions les plus lumineuses : la confiance dans la raison, l’idée que l’autorité devait répondre devant les citoyens, la conviction que liberté et égalité pouvaient devenir les piliers d’une communauté politique.

Je repense souvent à cette phrase de Montesquieu : « la liberté politique ne se trouve que dans les gouvernements modérés ». Tocqueville ajoutait que la démocratie porte en elle le germe de son propre effacement, non par le sabre, mais par la « tyrannie douce » de l’indifférence.

Quand je regarde la France aujourd’hui, je ressens parfois le sentiment d’assister à une descente progressive dans des cercles inquiétants.

Ils me rappellent les cercles de l’enfer de la Divine Comédie de Dante.

LE PREMIER CERCLE : LE LIEN SOCIAL FRAGILISÉ

Depuis plusieurs décennies, les transformations économiques ont lentement érodé les structures de solidarité. Lorsque je traverse certaines villes françaises, je perçois un malaise qui dépasse les statistiques : services publics qui disparaissent, territoires qui se sentent oubliés, inquiétude diffuse devant l’avenir.

Près d’un Français sur cinq vit aujourd’hui dans une situation de précarité préoccupante. Lorsqu’une société cesse d’imaginer l’avenir avec confiance, les frustrations cessent d’être silencieuses. Elles deviennent des colères.

Et ces colères prennent parfois un langage radical. Les mots eux-mêmes se militarisent : « reconquête », « grand remplacement ». À mes yeux, la démocratie respire mal lorsque la peur devient sa principale grammaire politique.

LE DEUXIÈME CERCLE : UNE GAUCHE QUI CHERCHE SON CHEMIN

Je le dis sans hostilité : la gauche française, que beaucoup d’Européens regardaient autrefois comme une référence intellectuelle et sociale, semble aujourd’hui chercher sa boussole.

Les écologistes portent une urgence scientifique incontestable. Mais ils apparaissent souvent, pour une partie des classes populaires fragilisées, comme les promoteurs de politiques coûteuses en pouvoir d’achat et éloignées du quotidien.

Le Parti socialiste occupe une position plus paradoxale. Par sa tradition réformiste et sa culture de gouvernement, il reste l’une des rares forces capables de fabriquer des compromis politiques solides. Dans une démocratie en proie au doute, cette aptitude n’est pas secondaire.

Mais j’ai parfois le sentiment qu’il lui manque aujourd’hui ce qui faisait autrefois sa force : la capacité de porter un projet alternatif clairement identifiable. Trop souvent, la modération glisse vers une prudence excessive. Et la prudence finit par ressembler à ce que les Français appellent avec ironie le goût de l’eau tiède.

Quant à la France insoumise, je reconnais volontiers qu’elle a réveillé une énergie militante. Mais à force de transformer le débat social en dramaturgie permanente, d’accumuler les ambiguïtés, de ne pas condamner toute radicalité violente, d’emprunter aux discours tribunaires les plus bassement populistes, elle érode la crédibilité de l’ensemble de la gauche.

LE TROISIÈME CERCLE : UNE DROITE EN QUÊTE DE BOUSSOLE

La droite classique, elle aussi, me semble traverser une crise d’identité profonde.

Fragmentée, désorientée, en recherche de sa propre dénomination, elle oscille entre l’imitation de l’extrême droite et la volonté fragile de préserver une tradition modérée. Les gaullistes sont orphelins et désorientés. Cette valse hésitante la condamne à l’impuissance. Ou à la compromission.

Sous le discours de certains de ses dirigeants, complaisants pour l’extrême droite, une partie conséquente de ses électeurs pourrait choisir l’original plutôt que la pâle copie.

La présidence d’Emmanuel Macron avait promis de dépasser les clivages. Je ne peux m’empêcher de penser que sa verticalité et sa technocratie assumée ont nourri un sentiment de distance. Il a développé une vision infatuée de l’extrême-centre élitaire et anti-populaire. L’abstention croissante en est peut-être l’expression la plus éloquente.

LE QUATRIÈME CERCLE : UNE INFORMATION SOUS INFLUENCE

Je reste frappé par la transformation du paysage médiatique français.
La presse demeure riche et diverse. Mais sa structure économique a profondément changé.

De grands groupes industriels possèdent désormais une part importante des médias.

Lorsque l’information se concentre entre les mains de quelques puissances économiques, parfois proches des droites les plus réactionnaires, le ciel démocratique s’assombrit.

La France en offre aujourd’hui un exemple très visible : le groupe de Vincent Bolloré contrôle notamment CNews, Europe 1, Paris Match, le Journal du Dimanche et les librairies Relay. Voilà comment se concentre l’information.

Dans ce contexte, l’existence d’un journalisme véritablement indépendant devient une exigence démocratique.
Tocqueville l’avait compris très tôt : l’indépendance de la presse ne relève pas seulement du droit. Elle conditionne la qualité même de la vie démocratique.

LE CINQUIÈME CERCLE : LA NORMALISATION DE L’EXTRÊME DROITE

L’extrême droite française a profondément changé de visage. Elle a poli son langage, adouci ses manières, remplacé les slogans brutaux par une rhétorique sociale soigneusement travaillée.

Mais derrière cette respectabilité d’apparat, j’ai la certitude que les réseaux de pouvoir racontent une autre histoire. On parle du peuple sous les lustres, un verre de champagne à la main.

Elle porte publiquement les haillons du petit peuple mais vote en smoking contre toute redistribution des ressources. Le propos lissé et le costume parfait ne masquent pas la pestilence idéologique des bas-fonds de l’histoire.

Hannah Arendt écrivait que l’autoritarisme commence souvent par un mensonge organisé. Le but du mensonge en politique n’est pas de persuader. Il est de désorienter. Notre époque en offre une profusion d’exemples.

LE SIXIÈME CERCLE : LE CITOYEN QUI SE RETIRE

Ce qui m’inquiète peut-être le plus n’est pas la radicalisation. C’est le retrait.

Lors des élections législatives de 2022, l’abstention a atteint 53,77 %. Plus d’un électeur sur deux a choisi de rester chez lui.

Ce silence collectif dit quelque chose de profond : non l’indifférence, mais la conviction que le vote ne change plus réellement le cours des choses. Et cela devient un cadeau providentiel pour les ennemis du bien commun et de la démocratie.

L’historien et philosophe Marcel Gauchet l’a écrit avec une lucidité sévère : les démocraties commencent à mourir lorsque les citoyens cessent de croire qu’elles leur appartiennent.

Cynthia Fleury le dit autrement à travers sa critique de l’érosion du courage citoyen.

LE SEPTIÈME CERCLE : LA GUERRE INFORMATIONNELLE

C’est peut-être, à mes yeux, le cercle le plus dangereux, parce qu’il agit souvent sans bruit.

Les réseaux sociaux ont transformé l’espace public en un immense marché cognitif où circulent informations, émotions et rumeurs. Le mensonge y voyage plus vite que la vérité, parce qu’il se nourrit de nos passions immédiates. L’extrême droite et ses relais médiatiques le savent trop bien.

Ce phénomène n’est pas seulement spontané. Il est parfois exploité, instrumentalisé, militarisé pour fragiliser nos démocraties.

Gérald Bronner, professeur de sociologie à la Sorbonne, décrit ce nouvel environnement comme un marché où l’expert et le complotiste disposent de la même visibilité. Lorsque tout se vaut, plus rien n’est crédible.

Ce brouillard me renvoie au documentaire que j’ai découvert au Ramdam Festival du film qui dérange de Tournai. Raoul Peck, dans son film « ORWELL 2 + 2 = 5 », rappelle combien la confusion entretenue entre vérité et mensonge demeure le terrain privilégié des manipulateurs. Elle désarme l’esprit critique.

Je vois là l’un des dangers majeurs de notre époque : des citoyens qui ne partagent plus le même monde des faits, ouvrant la porte aux ennemis de la démocratie. L’heure du clair-obscur est venue. Et comme l’exprime Gramsci, c’est précisément alors que surgissent les monstres.

ET POURTANT

Dante ne reste pas éternellement dans l’enfer de ses cercles. Il les traverse avant d’entrevoir la lumière. Parce qu’il n’est pas seul : Virgile l’accompagne. La raison guide le voyage.

Demain, des millions de citoyens voteront pour leurs municipales. J’ai toujours aimé cette élection particulière. Celle du concret, du visage connu, de la rue que l’on traverse chaque jour. Là, la démocratie cesse d’être une abstraction. Elle redevient une relation.

La philosophe Cynthia Fleury rappelle que le courage politique n’existe pas sans courage moral. Une démocratie tient aussi par la capacité des citoyens et de leurs dirigeants à refuser l’avachissement, à résister au découragement face à la montée de la haine et du discours binaire.

Le courage individuel est fragile. Lorsqu’il devient une éthique partagée, il peut refonder une communauté politique.

C’est peut-être là, au fond, l’enjeu le plus discret et le plus décisif de nos démocraties fatiguées : retrouver ce ressort intérieur qui permet de transformer le découragement en reconquête de l’avenir.

Demain, un bulletin glissé dans une urne ne changera pas tout. Mais il dira au moins ceci :

Le refus de laisser la démocratie se dissoudre dans l’indifférence.

Rudy

12/03/2026

😍 Forest (à gauche) rencontre École en lutte!

⏰ Jeudi 19 mars, accueil à partir de 19:00
📍La Clef, 30 rue du Patinage, 1190 Forest

✏️ École en lutte est un collectif qui se bat pour une école émancipatrice et respectueuse de ses travailleurs.ses et de ses élèves! Il s’adresse aux enseignant·es, mais aussi aux élèves et aux parents, bref, à tou·tes les acteurs et actrices de l’école.

✨ En, tant que Forest à Gauche - Vorst Links, nous sommes ravi·es de les accueillir et de vous inviter à les rencontrer! Nous adressons cette invitation tout particulièrement aux enseignant·es, parents d’élèves et élèves forestoi·es qui tiennent à l’école comme outil et comme lieu d’émancipation, à contre-sens des réformes managériales qui détruisent l’enseignement public.

🧐 D'ailleurs, voulez-vous en savoir plus sur les réformes du MR et des Engagés? En quoi celles-ci vont impacter vos enfants, et vous en tant que parents? Êtes-vous concerné·es par l'austérité imposée par Glatigny?

Ce sera l’occasion d’un échange vivant avec des acteur·ices engagé·es de l’enseignement.

❤️💚❤️ Au plaisir de vous y voir!

---
🔗 Pour en savoir plus sur Ecole en lutte, n’hésitez pas à les suivre via leurs canaux insta et FB: Ecole En Lutte

3️⃣eFORUMS CITOYENS L'Union communale citoyenne  # Saint-Gilles (UCC) ce jeudi 11 décembre à la   (143 rue de Mérode) Y ...
11/12/2025

3️⃣eFORUMS CITOYENS
L'Union communale citoyenne # Saint-Gilles (UCC) ce jeudi 11 décembre à la (143 rue de Mérode) Y ÉTAIT.

👮🏼Malgré les pressions liberticides et les insultes dignes de l'ère staliniste de l'ancien membre du Cercle du de l' et activiste antifa, Jean Spinette, l'UCC a pu s'y exprimer par voie écrite.

⬇️ Ici le texte du texte qui y fut distribué par L'UCC.

☆ ☆ ☆

UN FORUM QUI ENTEND MAIS N'ÉCOUTE PAS ?
EEN FORUM DAT HOORT MAAR NIET LUISTERT ?

[NL : Tekst in het Nederlands op onze webmedia].

Ce jeudi soir, c'est donc dans notre populaire commune de Saint-Gilles, le troisième « Forums citoyens de sécurité, prévention et propreté » (sic). Ceux-ci sont organisés par la majorité communale PS-ECOLO (et leurs partenaires flamands de Vooruit et Groen !), en partenariat avec la zone de Police Bruxelles-Midi.

Cette réunion publique de proximité concerne essentiellement les problèmes de criminalité qui règnent depuis de nombreuses années dans notre commune. Aujourd'hui, en effet, Saint-Gilles est devenue une plaque tournante au service des professionnels du crime qui agissent sur le terrain comme de grandes entreprises capitalistes. Grâce à la misère sociale, les burnouts massifs chez les travailleurs et la corruption, avec la drogue, qui se trouve à tous les étages de la société et dans ses classes sociales, ces entreprises commerciales appartiennent au secteur économique qui ne connait pas la crise.

Selon leur autoprésentation, le but de ces « forums citoyens » est d'être « un lieu de dialogue collectif et constructif » où peuvent être « exprimés [les] préoccupations » des citoyens. Ceux-ci peuvent ainsi « poser [leurs] questions et faire part de [leurs] idées et suggestions concernant les enjeux importants qu'[ils] identifie[nt] dans [leur] quartier. »

Seulement voilà, présents aux deux autres forums, les 6 novembre et 1er décembre dernier, nous avons constaté que le pouvoir communal (politique et policier) ne répondait jamais à toutes les questions posées, depuis la salle, par des habitantes et habitants. Les questions dérangeantes sont, comme par enchantement, oubliées.

Cela en va de même des nombreuses interpellations citoyennes déjà faites, depuis des années et des années, au conseil communal ou de police de notre commune, par des collectifs d'habitant. e.s. Ils nous écoutent, mais ne nous entendent pas !

DES LORS CE SOIR POSEZ AVEC FORCE ET DÉTERMINATION VOS QUESTIONS À LA MAJORITÉ PS - ECOLO ! EXIGEZ DES RÉPONSES DIRECTES !

Pour la philosophe de la démocratie citoyenne Hanna Arendt (1906 - 1975), un forum est un exercice où des personnes sont rassemblées pour s'exprimer ensemble sur une situation commune et ensuite, prendre des décisions dans l'objectif de trouver des solutions aux origines de cette situation problématique. Les forums doivent donc mobiliser le plus grand nombreux pour enclencher enfin une action collective.

Spinette et Morenville ont-ils lu Arendt ?

Nous le verrons bien (ou pas) ce soir ...

☆ Union communale citoyenne (UCC)
Collectif extra-conseilliste actif dans les quartiers populaires de Saint-Gilles.

RETROUVEZ-NOUS SUR FACEBOOK
Contact : [email protected]

Ceci est une correspondance personnelle et privée.

DES NOUVELLES DUFRONT DE FOREST
11/12/2025

DES NOUVELLES DU
FRONT DE FOREST

Nous avons signé la carte blanche dans le Soir du jour, pour déjouer le piège de l’austérité dans la région bruxelloise.
"Après 16 mois d’une crise d’ampleur qui impacte en particulier les classes populaires, les signataires appellent à une mobilisation générale « contre la tentative des droites d’imposer un agenda néolibéral à la Région de Bruxelles-Capitale (RBC) en se réfugiant derrière l’inéluctabilité de la dette. Les alternatives existent, et ne pourront se mettre en place que par la lutte de tous et toutes »"
https://www.lesoir.be/716054/article/2025-12-10/bruxelles-il-faut-une-mobilisation-generale-pour-dejouer-le-piege-de-lausterite

NOUS SOMMES LÀ 🔝⬇️ 2e Forum de quartier :Parvis Saint-Gilles ce lundi depuis 18h30.🗣️ Rencontre organisée par le Collège...
01/12/2025

NOUS SOMMES LÀ 🔝⬇️

2e Forum de quartier :
Parvis Saint-Gilles ce lundi depuis 18h30.

🗣️ Rencontre organisée par le Collège communal (pouvoir exécutif) PS ECOLO VOORUIT GROEN, accompagné des chefs de la Police Zone-Midi, et les habitants du quartier.

🏠 Dans la grande salle de la Maison du Peuple.

👨‍👩‍👦 Dans la salle une soixantaine de personnes présentes, dont des patrons ou chefs de magasins, de cafés (Verschuren, L'Union...) et de restaurants (Le vieux Mila, ex-Nourriture terrestre...) du Parvis, des conseillers communaux Ecolo et Parti du Travail de Belgique (PTB-PVDA), ainsi que des membres de l'Union Communaule Citoyenne (UCC), des anciennes étudiantes de l'École Ouvrière Supérieure (EOS), dont une échevine, et un enseignant de la Haute école Libre de Bruxelles - Ilya Prigogine (helb-Prigogine) qui fut chargé de redynamiser le cours de première bac « Enquête communale ».

✍️ Korneille Parca
☆ Union communale citoyenne

---------------------------------------
🪩 RÉF. DE CET ARTICLE

---------------------------------------
🪩 PRÉCÉDENT ARTICLE
SUR CE THÈME

---------------------------------------

Adresse

Hôtel De Ville
Saint-Gilles-du-Gard
1060BRUXELLES

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Union communale citoyenne # Saint-Gilles publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager