11/09/2026
LES SUITES de la PROCÉDURE JUDICIAIRE INITIÉE par Mr et Mme C…
Demain, nous serons le 12 septembre 2026, un TRISTE ANNIVERSAIRE qui commence en fait aujourd’hui… car en fait, c’est un Vendredi, le 12 septembre 2025, que nous avons quitté le Moulin de Poyaller , poussés par des repreneurs impatients de s’y installer…
Ce fût une journée très difficile pour nous, comme les semaines qui ont suivi… Nous savions que nous quittions cet endroit pour lequel nous avions tant donné, depuis le mois de Janvier 1992 date à laquelle nous avons commencé cette merveilleuse aventure et ça devait être définitif, une page de notre Vie se tournait.
Moi, Jean-Charles, l’ai plus mal supporté encore, d’autant qu’il nous a fallu déménager à la hâte et que ma mère était décédée le 27 Août, à peine 15 jours avant.
Rien n’était signé définitivement, mais nous avions en Mr et Mme C… une confiance qui nous a aveuglés.
Ce qui a suivi, vous le savez pour la plupart ; ils ont abandonné le Moulin et leur projet le 9 Janvier 2026, le jour même où Mr C… nous l’a appris. Nous n’avons jamais revu Mme C… qui n’a pas eu le courage de nous affronter, juste celui de tenter de nous SALIR. Quelque part, alors qu’ils étaient les seuls responsables de l’échec de cette reprise, ils nous en ont voulu au point de revenir sur un triste événement survenu plus de 3 mois auparavant, le tournant de telle manière qu’il a généré tout ce qui a suivi :
• La plainte de la Fondation Brigitte Bardot, s’appuyant sur les affirmations de Mme C… et sur un témoignage d’une représentante de l’association venue le Dimanche 18 janvier 2026 au Moulin, - journée que j’avais décidée en urgence suite aux propos qu’avait tenu Mme C… en réponse à ma publication du 15 janvier expliquant le retrait des repreneurs, Mr et Mme C...
Cette dame, simplement sympathisante à la fondation Brigitte Bardot, sans formation spécifique, déclarée toutefois enquêtrice s’est mêlée à la foule des visiteurs de ce Dimanche et en a tiré un témoignage à charge alors que, ce jour-là, tous les visiteurs avaient été unanimement satisfaits de l’état des parcs et des animaux...
• La descente de police assortie de contrôles administratifs...
• La procédure judiciaire...
• Les abominations écrites et réécrites par le Journal SudOuest.fr, par Jean Blaquières, journaliste de profession, soutenu par son directeur à l’agence de Dax, Arnaud Bernard. Un titre en 1ère page, la faveur d’une page entière en 1ère page Landes et des vidéos, une première la veille de la parution de l’article, puis une 2é, le lendemain, remaniée et mettant en avant les titres chocs. Ces vidéos ont été diffusées sur toutes les éditions du journal SudOuest.fr de Nouvelle Aquitaine et elles sont encore visibles quand on cherche Moulin de Poyaller, en 1ère page de Google. Mr Jean Blaquières évoquait 5 années de prison et 75.000€ d’amende, sans à aucun moment m’avoir parlé, sans à aucun moment être venu me rencontrer, sans à aucun moment s’être soucié de la bonne image que le Moulin de Poyaller avait acquis depuis tant d’années, si ce n’est que pour tenter de la détruire…
Lundi 7 Septembre 2026, à 9h00, j’avais rendez-vous au tribunal judiciaire de Dax pour y prendre connaissance de la sanction décidée par le ou la juge ayant eu à examiner les différents éléments de cette triste affaire dans laquelle la Fondation Brigitte Bardot s’était portée « Partie Civile ».
La maltraitance animale n'a pas été retenue :
Concernant le 1er délit, (également le plus grave), ce qui m’est effectivement reproché est de ne pas avoir voulu faire souffrir cette malheureuse femelle wallaby une heure ou 2 supplémentaires pour que l’acte d’euthanasie soit fait dans des conditions plus respectueuses de l’animal. Mais, dans ce cas, personne ne se penche sur les souffrances prolongées permettant d’aboutir à un acte autorisé par la loi. Malgré tout, le montant très faible de la sanction montre l'exclusion d'un quelconque acte de maltraitance, d'un quelconque acte de cruauté, considérant que je n'ai simplement pas suivi la procédure normale qui impose le passage par la case Vétérinaire...
Un avocat m’a considérablement aidé dans mes démarches, suivant de près les éléments de l’instruction et établissant un dossier intelligent
• censé expliquer ce que j’avais fait et pourquoi,
• censé mettre l’accent sur le décalage de plus de 3 mois entre l’acte et sa révélation par Mme C… qui, semble-t-il, n’en a été choqué qu’à partir du moment où elle et son mari se sont sentis incapables de relever ce merveilleux défi qu’aurait dû être pour eux, la reprise du Moulin de Poyaller, qu’ils avaient toujours affirmé comme étant un choix de VIE,
• censé également mettre le doigt sur le pourquoi de cet accident qui n’avait pu être provoqué que par un stress imposé au wallaby blessé à ce point,
• censé également répondre aux témoignages en ma défaveur ; celui de l’enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot ; celui également d’une dame qui m’avait vendu les vaches highlands (je reviendrai plus longuement sur ce dernier dans une prochaine publication)
Je remercie cet avocat d’un cabinet parisien, -spécialisé dans certaines affaires relevant de la Maltraitance animale et très attaché, avant tout, il me semble, à défendre les injustices-, pour avoir finalement accepté de travailler sur mon dossier sans m’imputer aucune charge supplémentaire pour le temps précieux qu’il m’a accordé. Il l'a fait avec ses certitudes, en son âme et conscience...
Le ou la juge a lu ou pas les arguments que nous lui avons avancés au début du mois d’Août, dans les délais que nous accordait le temps de l’instruction. Je sais aujourd’hui que ce ou cette juge n’a rien changé à la sentence entre le moment où nous avons reçu ses conclusions et celui où nous lui avons envoyé nos réponses largement argumentées.
Bien sûr, la justice est surchargée, et il y a, malheureusement, beaucoup d’autres affaires à traiter nettement plus graves pour la société que celle à laquelle j’ai été soumis toute cette année 2026.
Pour autant, que puis-je faire à la lecture d’une décision qui dispense un peu de sel, de poivre et d’autres ingrédients, pour satisfaire les uns et les autres et ne pas trop accabler quelqu’un qui ne devrait pas l’être, du TOUT ???...
• Pour le délit principal, on me demande 1000€.
• Pour la détention d’un caprin non identifié à l’oreille alors que j’ai toujours demandé à pouvoir le faire par puce électronique, -comme on le pratique pour des animaux plus difficiles à capturer (wallabies-cervidés-alpagas), on me demande 68€.
• Pour n‘avoir pas identifié un veau de vache highland dans les délais alors même que la tempête Nils m’ôtait toute possibilité d’amener ce veau dans le parc de contention avant que j’aie pu déblayer les arbres, on me demande 68€.
• Pour satisfaire à la puissance de la Fondation Brigitte Bardot qui réclamait 3.000€, on me demande de leur verser 500€. Et même si cette fondation se fout pas mal des animaux qui sont sous ma responsabilité puisque la visite de son enquêtrice effectuée le 18 janvier 2026 n’a été suivie d’aucune autre visite et que, curieusement cette fondation a laissé un individu qu’elle a considéré indigne, continuer à gérer le parc du Moulin de Poyaller et ses animaux depuis et jusqu'à ce jour.
Au total, comprenant les droits de procédure, cela représente 1.698€.
Je sais qu’en faisant appel je finirai par être blanchi de ces accusations injustes, mais je sais aussi que la moindre procédure me coûtera au minimum 5.000€ supplémentaires… et je ne peux me le permettre.
Je devrais également poursuivre le Journal SudOuest.fr Landes et ses représentants, Jean Blaquières et Arnaud Bernard de l’agence de Dax, mais le combat risquerait d’être déséquilibré entre la puissance d’un journal, même ayant osé me salir à ce point, même m’accusant d’actes de maltraitance, alors que l’instruction était en cours et à peine engagée.
Ils essaieraient de faire valoir la LIBERTÉ d’EXPRESSION.
Et pourtant, cette liberté ne devrait-elle pas s’arrêter, comme toutes les autres libertés là où commence celle des autres ?
La liberté d’expression permet-elle de salir, de détruire 35 années de travail laborieux, au point que les retombées médiatiques de leurs accusations aient eu des conséquences considérables sur la fréquentation de notre site.
Toute cette saison, les publications vidéo outrancières à notre attention n’ont pu que faire renoncer celles et ceux qui ne nous connaissaient pas et cherchaient des informations sur Internet.
Heureusement, tout cet été, les commentaires obtenus sur notre page Google ont continué à être excellents et ont sans doute amoindri, un tant soit peu, cette liberté non pas d’expression, mais d’OUTRANCES, écrites à dessein, avec l'intention évidente de nous NUIRE, par les pseudos-journalistes de l'édition de Dax de SudOuest.fr.
Le seul choix qui m’est donné, le seul qui soit raisonnable est donc d’accepter de payer cette somme et d’espérer que le temps ramènera au Moulin de Poyaller la belle image que nous avons su lui donner pendant toutes ces années…
Avec cette décision de justice, avec aussi ce triste anniversaire du 12 septembre dépassé, nous allons passer à autre chose et surtout à la construction de la suite qui a toutes les chances de se faire avec notre Fille MARIE qui, dès la fin septembre, commencera à établir ses propres programmes d’animation pour les weekends.
Pour l’heure, nous préparons le weekend des 19 et 20 septembre 2026 qui sera l’occasion, au travers des « Journées du Patrimoine » de lancer les adhésions à l’association que nous avons créée pour nous aider à continuer à entretenir le Moulin de Poyaller.
Cette association SEPPMP (Sauvegarde et Entretien du Patrimoine et des Parcs du Moulin de Poyaller), vous donnera droit, après le weekend des 19 et 20 septembre de bénéficier de l’entrée gratuite pour les visites jusqu’au 31 décembre 2027, pendant les jours et heures d’ouverture…
Nous organiserons également des manifestations et événements, réservés en priorité aux membres de l’association…
Je sais que j’ai encore cette fois été un peu long, mais je me devais d’être le plus complet et transparent possible, -comme je crois l’être toujours (transparent)-, concernant cette procédure qui aura sérieusement plombé notre année 2026 et qui aura également considérablement modifié notre VIE à venir.
Mais, au final, nous préférons nettement, aujourd’hui, avec la prise de conscience, même t**dive de ce qu’ils étaient, que Mr et Mme C… soient sortis d’un projet qu’ils n’auraient pas été capables de mener à bien…
Cette histoire est désormais derrière NOUS, même si nous en conserverons des meurtrissures ineffaçables, de celles qui font aussi partie de la VIE.
Nous avons cependant eu la chance de connaître beaucoup plus de bonnes choses que de mauvaises,… durant le temps que nous avons passé à animer le Moulin de Poyaller,… et ça reste l'essentiel...
2026 aura été une parenthèse très négative dans une VIE largement positive et nous en sortons la tête haute, ce qui est probablement loin d’être le cas de tout le monde concerné par cette triste affaire…
À très bientôt…
Et, ne vous y trompez pas ; dans cette publication, le plus important, c’est notre fille MARIE et ses projets pour la suite du Moulin de Poyaller… Le reste, TOUT LE RESTE ne ressort que de mon devoir de vous informer, VOUS qui nous suivez depuis des années et qui êtes en droit de connaître ce qui se passe au Moulin de Poyaller autant que ce que le présent et l'avenir lui réservent…
En attendant, Je vous remercie TOUS pour votre soutien tout au long de cette douloureuse affaire...
Amicalement...
Jean-Charles BIREMBAUT...