01/02/2021
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Sujet : [CTSD SNUipp-FSU 63 :: ECOLE ECOLE PRIMAIRE de ST AMANT ROCHE SAVINE] défense de nos écoles - rassemblement le février à Ambert
Date : Sun, 31 Jan 2021 22:39:18 +0100
De : [email protected]
Pour : [email protected]
Chers collègues,
Vous trouverez ci-dessous un appel pour la défense de nos écoles rurales et de leurs spécificités, à diffuser aussi, si vous l'acceptez, aux parents d'élèves élus. Soyons nombreux,
Pour défendre le service public d'éducation,
Pour des conditions d'enseignement prenant en compte la ruralité et la spécificité de nos écoles,
Pour nos élèves et nos villages,
Rendez-vous est donné :
MERCREDI 3 FEVRIER 2021 - devant la sous-préfecture d'AMBERT - 14h30
Aux côtés des élèves, parents, élus, personnels de l'éducation nationale, nous vous invitons à un rassemblement solidaire,
Pour défendre nos écoles, pour défendre le service public d'éducation
MERCREDI 3 FEVRIER 2021
- rassemblement devant la sous-préfecture d'AMBERT - 14h30 -
Les effectifs augmentent ou restent stables mais des fermetures de classe sont proposées. Ce n'est pas un hasard. Le ministre de l'Education Nationale impose des contraintes toujours plus nombreuses et, pour y répondre, monsieur l'Inspecteur d'Académie ferme à tout va, sans prendre en compte la réalité de nos quotidiens et de nos petites écoles.
Dans la circonscription d'Ambert, particulièrement rurale, le projet de carte scolaire propose 4 fermetures et aucune ouverture (le poste de maitre E, resté vacant à Cunlhat, ne sera pas supprimé mais pas de poste supplémentaire pour aider les élèves en difficulté).
Concrètement ces fermetures entraînent :
- un RPI à deux classes pour 47 élèves + 2 TPS
- une classe unique avec 20 élèves
- une classe unique avec 18 élèves + 1 TPS
- une école à deux classes avec 48 élèves + 4 TPS
Pour rappel, l'année passée, la fermeture d'une classe à l'école d'Ambert s'expliquait plus par une décision du ministre, excluant la sous-préfecture des zones rurales (
En plus d’avoir économisé 200 millions d’euros sur son budget, le ministre Blanquer impose la création de "postes berceaux" pour les futurs enseignants contractuels et précaires. S’agissant encore d’une mesure non financée, cela implique des fermetures de classes toujours plus nombreuses (44 dans le Puy-de-Dôme cette année essentiellement en zone rurale). Le DASEN, sous prétexte d’équité, essaie d’opposer écoles de ville surchargées et petites écoles abandonnées.
Soyons solidaires, ne nous laissons pas faire !
Une autre politique de l’éducation est possible !