18/03/2026
Mazars, Vidal et Teyssedre : 3 noms pour un seul et même bilan
L’Éthique en politique n'est pas négociable. S’engager en politique, c’est d’abord servir l’intérêt général et non satisfaire son égo. Ce n’est pas ajuster ses convictions au gré des ambitions personnelles ou des calculs électoraux de l'entre-deux-tours. Aujourd'hui, la fusion des listes de M. Mazars et Mme Vidal n’est pas une alliance de projets, c’est une manœuvre politicienne pour s’accaparer le pouvoir.
S’engager en politique c’est fonder son projet sur des convictions ancrées qui ne varient pas au fil du temps,
S’engager en politique c’est être honnête et transparent sur la durée de ses engagements avec les citoyen.nes
S’engager en politique c’est assumer un bilan.
Pendant 15 ans, Monsieur Mazars et Madame Vidal ont gouverné avec monsieur Teyssedre. Ils ne peuvent aujourd'hui se désolidariser d'un bilan qu'ils ont co-signé. La "méthode Teyssedre", faite de verticalité et de rigueur budgétaire, est aussi la leur.
L’empreinte douloureuse de leur bilan et de leur politique anti sociale s’adosse à la politique « Zéro dette » amorcée depuis que Teyssedre est arrivé au pouvoir. Aussi, il est grand temps qu’ils assument ensemble les dégâts causés durant toutes ces années pour le quotidien des ruthénoises et ruthénois. Ces 18 ans de pouvoir sont une réelle meurtrissure pour les services publics de la ville de Rodez et de ses habitant.e.s :
Une Éducation sacrifiée :
►Fermeture de deux écoles publiques (François Fabié et Paul Girard)
►Des associations de parents d’élèves délaissées et des équipes éducatives méprisées, ignorées dans leurs attentes et voire trahies quant aux promesses non tenues par la majorité
►Une mixité sociale abandonnée pour une ségrégation scolaire assumée (IPS) (exemple : une école dont l'IPS est l'avant dernier du département attend toujours sa reconstruction promise depuis plus de 10 ans ).
Une culture abandonnée :
► Suppression du service culture de la ville de Rodez
► Diminution des créneaux d’ouverture de la médiathèque afin de diminuer les effectifs salariés
► Renouvellement très partiel des fonds de livres, de CD, de vidéos... de la médiathéque
► Diminution des subventions à la MJC et à la création artistique
► Enterrement de 1ère classe pour l’Estivada après la décision de la majorité de prendre en régie directe la gestion du festival et casse de la dynamique inter associative qui portait l’esprit et l’âme de ce festival
Une enfance délaissée :
► Fermeture de la halte garderie de Gourgan,
► Diminution des créneaux d’ouverture de la crèche et délaissement de la crèche familiale
► Suppression du centre de loisirs de St Eloi
Des Quartiers sinistrés :
►Rupture de la coopération avec la CAF conduisant à la fermeture d’un centre social à gourgan et l’abandon par la mairie de l’accompagnement social des familles
►Le cadre de vie délaissée avec notamment un parc social du logement dégradé et à la limite de l’insalubrité
► Agonie des commerces de proximité : Le Faubourg, Gourgan, St Eloi, Amphithéâtre avec le carrefour Contact
► L’abandon des marchés avec celui du Faubourg et le bannissement du marché du centre ville de la place de la cité
Une gouvernance de la maltraitance
Pour terminer ce bilan on ne peut passer sous silence le mode de gouvernance qui a été installé durant toutes ces années au sein de la mairie et de l’agglomération par ce triumvirat.
M. Mazars et Mme Vidal découvrent subitement la "verticalité" du pouvoir édifiée par le maire qu’elle et il soutiennent depuis tant d’années ? C'est une amnésie bien commode. Ils ont été les acteurs et les complices silencieux d'un mode de gestion fondé sur l'humiliation.
Qu’il s’agisse du mépris affiché envers les minorités du Conseil municipal ou de la souffrance au travail des agents municipaux et de l’agglomération, ils portent une responsabilité pleine et entière. On ne peut pas avoir été le bras droit pendant si longtemps et prétendre aujourd'hui être le recours.
Nous aurions pu poursuivre cette liste calamiteuse en citant par exemple la non prise en compte du problème de l’accessibilité de la ville en particulier pour les aînés, les personnes handicapées etc
Rodez Citoyen pour ce second tour confirme son cap sans dévier.
La co-construction avec les habitant.e.s des politiques publiques qui les concernent est notre ADN. On ne peut concevoir la vie de notre cité sans consulter et prendre en compte l’expertise d’usage de celles et ceux qui font vivre notre ville.
Nous affirmons depuis le début de cette campagne que Rodez Citoyen est la seule liste qui peut se prévaloir de la gauche et des écologistes face aux deux listes de droite conduites par Monsieur Teyssedre d’un côté et Monsieur Mazars et Madame Vidal de l’autre.
Il est temps de passer à une politique qui partage le pouvoir pour répondre aux besoins des habitant.e.s, plutôt qu'une politique qui accapare le pouvoir et agit loin de leurs préoccupations.
La force de Rodez Citoyen, c’est d'avoir toujours fait de la participation une réalité quotidienne, et non une promesse de campagne. La solidarité reste notre boussole pour agir contre la précarité, contre les inégalités sociales, contre l'exclusion et les discriminations et ainsi garantir les conditions d’une vie digne et humaine où chacun.e est respecté.e et où chacun.e a sa place.
Notre équipe n’envisage pas cette élection comme un tremplin vers d’autres scrutins électoraux. Notre élection ne conduira pas à un cumul des mandats.
Le second tour offre un choix clair : la poursuite d'un système à bout de souffle qui se recycle, ou l'avènement avec Rodez Citoyen d'une ville entièrement dédiée aux ruthénoises et ruthénois pour le mieux-vivre au quotidien, en transformant Rodez en une ville plus verte, apaisée et accessible, où chaque quartier devient un lieu d'épanouissement.
Aussi, pour faire barrage à ces deux listes de droite si éloignées des préoccupations des habitant.e.s, Rodez Citoyen est l’alternative qui fait du quotidien des ruthénois.e.s son grand projet.