Pour la France, l'Animal et la Nature

Pour la France, l'Animal et la Nature Un peuple uni, le Vivant réuni. Nous nous engageons pour la dignité humaine, le respect de l'Animal et la Préservation de la Nature. Nous aimons notre pays.

Seul parti dont toutes les propositions sont pensées pour le progrès de la Nature, des Animaux, de l'être humain & de la France ! Mais notre action citoyenne ou associative s'est maintes fois heurtée à un mur :

- le peu d'élus qui y sont sensibles, souvent par méconnaissance, mais parfois aussi par idéologie ;
- le soutien insuffisant aux initiatives locales, notamment de protection animale, au regard des grandes fondations ;
- la loi, trop fournie dans une administration déroutante, et pas assez claire sur la protection concrète du pays, du peuple et du Vivant ;
- la radicalisation outrancière du débat, qui conduit à ridiculiser notre engagement et à le confondre avec des postures dogmatiques que nous n'avons pas ;
- la division née des tensions identitaires et des entorses à la laïcité. Comment agir pour la Nature, les Animaux, notre avenir, si nous ne savons déjà pas nous unir en tant que peuple ? Un constat s'impose : faire progresser ces causes passe par l'action politique. Non pas en tant que force solitaire opposée à toutes les autres sur le plan national, mais comme alliés de ceux qui veulent le progrès du Vivant, et opposants de ceux qui lui nuisent. Pour la France, l'Animal et la Nature est donc un mouvement de dialogue, républicain, gaulliste social, dont la priorité est la protection du Vivant grâce à un pays capable d'agir en la matière. Toutes ses propositions sont pensées pour le bien simultané de la Nature, des Animaux, de l'être humain et de la France.

Nicolas Mathieu Duquerroy, 1er adjoint au maire de Valojoulx, est le nouveau représentant Pour la France, l'Animal et la...
23/08/2026

Nicolas Mathieu Duquerroy, 1er adjoint au maire de Valojoulx, est le nouveau représentant Pour la France, l'Animal et la Nature en Dordogne !

Nous sommes très heureux d'annoncer que Nicolas Mathieu Duquerroy, 1er adjoint au maire de Valojoulx, rejoint Pour la Fr...
20/08/2026

Nous sommes très heureux d'annoncer que Nicolas Mathieu Duquerroy, 1er adjoint au maire de Valojoulx, rejoint Pour la France, l'Animal et la Nature !

À très vite pour la rentrée 🍀🐾🇨🇵

Billet d’humeur N°8 (disponible en podcast) : L’écologie serait-elle devenue un gros mot ?

Depuis plusieurs mois, j’ai parfois l’impression qu’il devient presque embarrassant de dire que l’on est écologiste. En politique ce mot suscite immédiatement la méfiance, comme s’il cachait forcément de nouvelles taxes, des interdictions ou une volonté de bouleverser brutalement notre façon de vivre. Pourtant, protéger l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les terres qui nous nourrissent et les animaux qui partagent notre quotidien ne devrait rien avoir d’extrême.
Selon moi, l’écologie devrait d’abord être une politique de responsabilité et de transmission. Nous avons reçu un patrimoine naturel, des paysages, des terres agricoles et une certaine qualité de vie que nous avons le devoir de préserver pour nos enfants. Cette vision me paraît parfaitement compatible avec les valeurs de la droite, car elle repose sur la responsabilité individuelle, la bonne gestion, l’innovation, l’indépendance de la France et le respect de ceux qui travaillent.

Lorsque je parle d’écologie, je pense d’abord à notre santé. Respirer un air moins pollué, boire une eau de qualité, limiter notre exposition aux substances dangereuses et vivre dans un logement correctement isolé et ventilé permet de prévenir de nombreuses maladies. Santé publique France estime que près de 40 000 décès par an sont attribuables à l’exposition aux particules fines dans notre pays, tandis que l’Organisation mondiale de la santé considère la pollution de l’air comme l’un des principaux risques environnementaux pour la santé. L’écologie n’est donc pas uniquement une affaire de climat, car elle concerne très concrètement nos poumons, notre cœur, notre alimentation et la santé de nos enfants.

Je pense également au pouvoir d’achat, car nous le savons tous, un logement mal isolé coûte plus cher à chauffer en hiver et devient difficilement supportable pendant les fortes chaleurs. Une commune qui laisse fuir son réseau d’eau, éclaire inutilement certains espaces ou possède des bâtiments énergivores finit par faire payer ce gaspillage aux contribuables. À l’inverse, des travaux bien pensés peuvent améliorer le confort et réduire les dépenses, à condition que les familles soient réellement accompagnées et que le coût des investissements ne repose pas uniquement sur elles. D'ailleurs l’ADEME et le ministère de la Transition écologique confirment les bénéfices de la rénovation sur les consommations, les factures et la qualité des logements. Pour les communes, la logique est la même. C’est justement pour cette raison que nous avons engagé à Valojoulx un programme de rénovation énergétique de la salle des fêtes, de la mairie et des logements communaux. Ces travaux représentent aujourd’hui un investissement, mais ils permettront, dans les années à venir, de réduire durablement notre consommation d’énergie et donc les dépenses de notre petite commune tout en protégeant la nature.
Ne rien faire nous coûtera également de plus en plus cher. Les sécheresses, les inondations, les incendies et les canicules pèsent déjà sur nos assurances, notre agriculture, nos entreprises et les finances de nos collectivités. La Cour des comptes et la Banque de France alertent d’ailleurs sur les conséquences économiques du dérèglement climatique. Attendre que les dégâts surviennent avant de réagir ne serait ni prudent ni responsable.

L’écologie touche aussi notre cadre de vie. Planter des arbres dans un bourg, conserver les haies, protéger les zones humides, éviter de bétonner inutilement ou créer des espaces ombragés permet de rendre nos communes plus agréables et mieux préparées aux fortes chaleurs. Chaque territoire doit cependant rester libre d’adapter les solutions à sa propre réalité, car on ne peut pas appliquer dans un village rural les mêmes politiques que dans une grande métropole.
Dans le monde professionnel, cette question devient également très concrète. Les salariés du bâtiment, de l’agriculture, des ateliers ou des cuisines travaillent parfois dans des conditions rendues difficiles par la chaleur. L’INRS rappelle que celle-ci augmente la fatigue, réduit la vigilance et favorise les accidents, un constat également établi par l’Organisation internationale du travail. Adapter les horaires, améliorer la ventilation ou rénover les locaux ne relève donc pas d’une posture politique, mais du respect de celles et ceux qui travaillent.

Mais à mes yeux, l'écologie perdrait cependant une grande partie de son sens si elle oubliait les animaux. On ne peut pas prétendre protéger le vivant tout en fermant les yeux sur la souffrance d’êtres capables de ressentir la douleur, la peur et le stress. Un animal n’est pas uniquement un élément de la biodiversité ou une unité de production, mais un être sensible dont les besoins doivent être respectés. L’Anses et l’Organisation mondiale de la santé animale rappellent d’ailleurs que le bien-être animal concerne autant l’état physique que l’état mental et les conditions de vie.

C'est pour ces convictions que j’ai quitté ma famille politique, Les Républicains, pour rejoindre Nouvelle Énergie , le mouvement présidé par David Lisnard, ainsi que le mouvement, Pour la France, l'Animal et la Nature (PFAN). Cette évolution est cohérente avec ce que je défends depuis longtemps : une politique de responsabilité, attachée à la France Libre, à ses territoires et aux libertés, mais qui accorde également une place essentielle à l’écologie et au respect du vivant. Cet engagement ne date d'ailleurs pas d’hier, car je milite depuis de nombreuses années en faveur de la protection animale. J’ai notamment rejoint l’Association des élus de la condition animale et je défends une évolution progressive de notre modèle alimentaire vers une alimentation végétale. Je m’oppose également à la corrida, à la chasse à courre et, plus largement, à toutes les pratiques qui transforment la souffrance animale en spectacle ou en loisir. Je suis attaché à notre histoire et à nos traditions, mais, selon moi, cet attachement ne peut pas justifier que nous fermions les yeux sur la souffrance d’un être vivant.

Vous allez sûrement me dire, mais si l'écologie est tellement indispensable alors, comment expliquer qu'elle soit devenue un sujet aussi clivant ? Je pense que l’écologie a été enfermée dans un affrontement politique qui finit par décourager une partie des Français. Mais nous devons aussi avoir l’honnêteté de reconnaître que nous, à droite, avons trop souvent laissé ce sujet de côté, comme si la protection de l’environnement appartenait uniquement à la gauche.
D’un côté, à gauche, La France insoumise, mais aussi une partie des Écologistes, inscrivent l’écologie dans un projet de rupture beaucoup plus large, mêlant transformation économique, combats sociaux et nombreuses questions de société. Cette manière de présenter les choses peut donner à certains Français le sentiment qu’ils devraient adhérer à l’ensemble des idées de la gauche radicale pour avoir le droit de défendre la nature. Je refuse cette vision, car on peut être profondément écologiste sans partager tous les combats culturels ou idéologiques portés par la gauche. Protéger notre environnement peut aussi s’inscrire dans une politique de responsabilité, de transmission, de liberté et de respect de nos territoires.
De l’autre côté, le Rassemblement national aborde très souvent l’écologie à travers la crainte d’une « écologie punitive », qu’il associe aux taxes, aux interdictions et aux restrictions imposées aux Français.
Il arrive également que certains représentants de droite minimisent l’ampleur du réchauffement climatique ou laissent entendre que ses conséquences seraient exagérées. On peut pourtant contester la manière dont certaines mesures sont appliquées sans remettre en cause une réalité désormais clairement établie par les scientifiques et déjà visible dans notre pays.
Il faut maintenant sortir de cet affrontement stérile. L’écologie n’appartient ni à la gauche, ni à la droite, ni au centre, car elle concerne les agriculteurs, les artisans, les chefs d’entreprise, les familles, les salariés et les élus locaux. On peut aimer profondément la France, défendre son économie, rester attaché à nos libertés, à nos traditions et vouloir transmettre à nos enfants un pays plus sain, plus autonome et davantage respectueux du vivant. Pour moi, ces engagements ne sont pas contradictoires, ils sont même indissociables.
Depuis des années, je défends une écologie de bon sens qui propose des solutions avant d’imposer des contraintes. Lorsqu’une règle devient nécessaire, elle doit être compréhensible, progressive et accompagnée, car une famille, un agriculteur ou une petite entreprise ne peut pas supporter seul le coût de décisions prises loin de sa réalité. La recherche, l’innovation, la production française et notre indépendance énergétique doivent également faire partie de cette transformation.

Dans les prochaines semaines, je vous présenterai un projet sur lequel je travaille et qui aura pour objectif de réunir le plus largement possible autour de la protection de l’environnement et du bien-être animal, car le respect du vivant et l’avenir de nos enfants devraient nous rassembler bien davantage qu’ils ne nous divisent.

Nicolas-Mathieu Duquerroy
🌱

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29/07/2026

Merci d'avoir contribué à porter la French Touch dans le monde, et plus généralement, merci pour tout 🙏🇨🇵

Toutes nos pensées à sa famille, ses proches, ses collègues, ses confrères 🍀

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