Apogeniies

Apogeniies Alliance de Préfiguration pour l'Organisation d'un GENIIES C’est la page de référence pour mise en place du GENIIES à Madagascar.

𝐄𝐧𝐝𝐫𝐢𝐦-𝐩𝐚𝐧𝐣𝐚𝐤𝐚𝐧𝐚 𝐦𝐚𝐧𝐞𝐥𝐚𝐧𝐞𝐥𝐚𝐧𝐚. 𝐇𝐢𝐧𝐚𝐦-𝐩𝐢𝐫𝐞𝐧𝐞𝐧𝐚 𝐦𝐢𝐚𝐥𝐨.

🔹GENIIES est un concept de Gouvernement d’Entente Nationale Intermédiaire pour les Institutions et les Élections Stables sécurisées et sincères à Madagascar.

🔹L’APOGENIIES, Alliance de préfiguration d'organisation du GENIIES est l’organisation initiatrice du concept , chargée d’accompagner sa gestation et d’en réaliser la mise en place.

🔹Cette page est ouverte pour la communication officielle de l’APOGENIIES.

Refondation : décentralisation et réforme constitutionnelle, donc Vème république ?Par Helian Ralison Trois mois après u...
14/01/2026

Refondation : décentralisation et réforme constitutionnelle, donc Vème république ?

Par Helian Ralison

Trois mois après un changement de pouvoir présenté comme fondateur, le débat public s’est progressivement cristallisé autour de la redéfinition de ses choix institutionnels : maintien de l’État unitaire ou adoption d’un modèle fédéral.

Bien qu’il soit légitime, le débat a tendance à simplifier les causes profondes des dysfonctionnements de l’État et souvent on cherche à confondre l’échec des pratiques politiques avec l’échec du modèle institutionnel lui-même.

Sans prétention autre que de proposer une lecture alternative, fondée sur la réforme de l’État unitaire existant, la décentralisation effective et une refondation constitutionnelle centrée sur l’équilibre des pouvoirs sont devenues incontournables.

C’est seulement à ce prix qu’on cessera d’établir un lien mécanique entre modèle unitaire et sous-développement.
Car le problème réside moins dans la forme de l’État que dans la concentration excessive du pouvoir politique et budgétaire, dans la faiblesse des institutions de contrôle ainsi que dans la dépendance structurelle des collectivités territoriales vis-à-vis de l’État central.
Notre modèle unitaire s’est progressivement transformé en modèle centralisateur, voire personnalisé, ce qui a vidé la décentralisation de sa substance.

Par conséquent, ceux qui prêchent pour un modèle fédéral proposent une solution technique à des problèmes fondamentalement politiques. Dans notre contexte, le modèle fédéral comporte plusieurs risques majeurs tels que l’accentuation des inégalités territoriales entre régions aux capacités économiques inégales ou l’émergence de pouvoirs régionaux forts sans contre-pouvoirs suffisants ou encore la fragilisation de la cohésion nationale dans un pays encore institutionnellement vulnérable.

Le fédéralisme exige des institutions solides, une culture du compromis et des mécanismes de solidarité avérés. Autrement, il peut produire l’effet inverse de celui recherché.
Avant que ce débat ne devienne donc, un nouveau point de crispation, il est impératif que le contenu de la refondation consiste à transformer l’État unitaire existant en un État unitaire décentralisé de manière effective.

Cela implique, au moins, ce qui suit:

-une clarification constitutionnelle des compétences entre État central et collectivités territoriales ;
-une autonomie financière réelle des régions, fondée sur des transferts budgétaires obligatoires et équitables ;
-des mécanismes de péréquation nationale garantissant la solidarité territoriale ;
-un renforcement du contrôle démocratique et administratif au niveau local.

L’État central conserve son rôle stratégique, tandis que les territoires deviennent des acteurs à part entière du développement.
Pour autant, toute réforme de la décentralisation restera limitée tant que l’architecture institutionnelle globale demeurera dominée par un hyper présidentialisme structurel.

Par expérience, la concentration du pouvoir exécutif autour du président de la République constitue l’un des principaux obstacles à l’autonomie réelle des collectivités territoriales, à l’efficacité du Parlement et à l’indépendance des institutions de contrôle.
Une nouvelle Constitution apparaît dès lors comme une condition préalable à toute réforme durable de l’État.

Evidemment, cette refondation constitutionnelle pose la question du mode d’élection du président de la République. Le suffrage universel direct, tend à personnaliser excessivement le pouvoir et à créer une relation directe, parfois exclusive, entre le président et le peuple, au détriment des institutions intermédiaires.

En 2023, l’Apogénie [https://www.facebook.com/apogeniies], dans un projet intégré, avait imaginé un dispositif qui lie l’élection du président à celle des députés, de sorte que le président soit désigné à partir de la majorité parlementaire. Concrètement, la somme des voix obtenues par les députés servirait à déterminer le président élu.
Cette approche permettrait :
• de renforcer la centralité du Parlement ;
• de réduire la logique d’homme providentiel ;
• de favoriser la stabilité gouvernementale par la cohérence majorité/exécutif ;
• d’ancrer la légitimité présidentielle dans une dynamique collective et institutionnelle.

L’objectif de cette réforme n’est pas d’affaiblir l’exécutif, mais de le rendre plus collectif. Un État fort repose sur des institutions prévisibles et équilibrées, non sur la puissance d’un individu.

Un État unitaire, décentralisé et doté d’un exécutif responsable devant les représentants élus constitue une architecture plus adaptée aux réalités de notre pays qu’un fédéralisme prématuré.

De tout cela, le choix fondamental auquel nous sommes aujourd’hui confrontés n’est pas tant entre État unitaire et État fédéral, mais entre centralisation personnalisée et État institutionnel équilibré. La réforme de l’État unitaire, adossée à une décentralisation effective et à une refondation constitutionnelle incluant la réforme du mode d’élection présidentielle, constitue une voie pragmatique et politiquement soutenable.

Aujourd’hui, la refondation doit dépasser le stade de l’intention et ne pas se réduire en incantation. Ces quelques idées peuvent servir pour ouvrir un débat public lors de la concertation nationale et constituer comme éléments de discussion pour l’élaboration de la future Constitution.

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐝𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 ?𝘐𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘵𝘦𝘮𝘱𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘶 𝘥'𝘢𝘣𝘯𝘦́𝘨𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘎𝘌𝘕-(𝘐𝘌𝘚)² 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘦́𝘤𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘷𝘰𝘪𝘦....
30/12/2025

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐝𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 ?

𝘐𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦 𝘵𝘦𝘮𝘱𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘶 𝘥'𝘢𝘣𝘯𝘦́𝘨𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘎𝘌𝘕-(𝘐𝘌𝘚)² 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘦́𝘤𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘷𝘰𝘪𝘦.

Après avoir été confusément sollicitée par les nouvelles autorités ou quelques engeances qui s'en prévalent, l'ApoGEN-(IES)² voit apparaître ici et là certaines de ses propositions dans le débat de la refondation et de ce qu'il convient encore d'appeler la concertation nationale.

L'ApoGEN-(IES)², comme son acronyme l'indique, a produit des termes de référence cohérents, documentés et pré-concertés, d'une architecture aboutie, d'éléments opérationnels qui s'articulent et se déploient à partir de cinq problématiques et trois partis pris.
Pour cette première intervention renouvelée, je me contenterai de rappeler ces problématiques et partis pris avant d'avoir à étayer et détailler — si une intention consensuelle venait à l'appeler — l'ensemble des dispositions résolutoires que nous avons avancées et partagées, notamment depuis 2019, avec les interlocuteurs internationaux (PTF) et nationaux issus des filiations politiques se prévalant des personnalités ayant exercé la charge de chef de l'État.

𝐏𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬

À partir d'un procédé - "les élections liées", ses lemmes et corollaires, les cinq problématiques ont été traitées pour remédier aux gabegies, vilenies et vésanies qui ont miné la vie publique, démonétisé la représentation politique et affaissé la pratique démocratique à Madagascar depuis... la pratique des premières élections présidentielles au suffrage uninominal direct à deux tours en... 1965...

1. "𝗗𝗲́𝘃𝗶𝗱𝗲𝗿" 𝗲𝘁 "𝗲𝗻𝗱𝗶𝗴𝘂𝗲𝗿"les motifs ou prétextes - légitimes ou fallacieux pré et post-électoraux - de contentieux juridico-politiques, de contestations insurrectionnelles et des candidatures aux desseins et appétits amphigouriques... Le procédé proposé au travers du GEN-(IES)² avance - comme son nom l'indique - une gouvernance intermédiaire neutre et consensuelle, budgétée et limitée dans le temps, structurée et planifiée pour préparer l'environnement, sécuriser le déroulement et fiabiliser l'issue d'un scrutin électoral dont la proclamation des résultats ne souffrirait d'aucune remise en cause et serait acceptée par tous, y compris par les partenaires internationaux.

2. 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝗿𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲 la marche à rebours de l'histoire démocratique du pays quant aux projets politiques avancés et mis au débat par les candidatures jusqu'alors proposées et qui répondaient rarement aux attentes de nos concitoyens par des projets correspondant au niveau des élections soumises au suffrage universel. Il s'agit de mettre en place un système électoral, un processus clair et praticable d'encadrement et une obligation de représentativité minimale préalable qui obligent les candidatures à bâtir et expliciter, proposer et partager, des équipes préparées, identifiées et solidairement responsables, mais surtout un projet politique de gouvernance et d'actions correspondant aux prérogatives des collectivités concernées (nationales ou territoriales locales) par le scrutin électoral. Le cadre proposé évite le "carnaval électoral" de candidatures impréparées collectivement sinon improvisées individuellement. Il vise aussi à éviter le "bricolage" des "promesses" prenant juste la forme de "communications" bruyantes et narcissiques de "listes à la Prévert" d'apories, d'élucubrations et imprécations démagogiques. Aux ridicules et dispendieux spectacles de propagande, s'ajoutent notoirement - avant, pendant ou après la campagne électorale - les engagements de "préventes à la découpe" des richesses nationales en contrepartie d'obscures soutiens financiers de prédateurs économiques réputés... locaux et étrangers...

3. 𝗖𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁𝘁𝗿𝗲 et réduire la « fatigue démocratique ». C'est-à-dire instaurer une organisation technique, une compréhension des enjeux et une lisibilité des concurrences de chacune des séquences électorales afin de réduire la non-participation et les abstentions massives, l'incompréhension populaire du sens de chacun des scrutins et surtout la désaffection à espérer que les élections amèneraient autre chose que cette « marche à rebours » de l'histoire du développement et du progrès, de la stabilité et de la paix, et surtout du mieux-vivre ensemble. Les termes de référence du dispositif de processus électoral - incluant les réponses conditionnant le bénéfice du PACEM - visent notamment à réduire la démultiplication des séquences électorales et... leurs lots d'apparition de candidatures et de célébrités "farfelues"...

4. 𝗣𝗿𝗼𝗺𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 l’émergence des institutions idoines préparant, organisant et arbitrant les élections dont l'objectif n'est ni de consolider et faire perdurer un pouvoir issu d'un contentieux ou d'une situation insurrectionnelle, ni de procéder d'un pouvoir ou d'un gouvernement qui, lui-même, aspirerait ou viendrait à participer à la concurrence électorale qu'il a la charge de préparer, d'organiser et d'arbitrer. Cette précaution est utile non seulement pour fiabiliser le processus électoral, mais aussi pour réduire les risques de fraudes récurrentes péri-électorales et les tensions financières, sécuritaires et institutionnelles qui entacheraient et obéreraient l'issue et la sincérité du scrutin, sa légitimité internationale et son acceptation nationale.

5. 𝗦’𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 au-dessus des précipitations opportunistes de modification de la loi fondamentale (Constitution) pendant une période d'instabilité politique et d'agitation quasi insurrectionnelle. En d'autres termes, il s'agit de modifier à la marge (loi électorale organique) le modèle de processus électoral et laisser aux futures candidatures le soin de proposer et soumettre à la Nation leur vision et éventuelle doctrine de loi fondamentale. La période intermédiaire du GEN(IES)² propose simplement d'imaginer ensemble une autre forme d'exercice de la souveraineté populaire qui émanciperait la pensée de l'unité nationale des impérities héritées (ou « singées ») d'une forme démocratique césariste ou bonapartiste usitée notamment en France ou dans les pays aux aspirations autocratiques, théocratiques ou tyranniques de leurs gouvernants. Cela suppose évidemment un renouvellement de nos glossaires standards plutôt que de céder à une sorte de mode des termes dont on a perdu le sens par excès de célébration de vocables que l'actualité répand. Les futurs gouvernants issus des élections auront alors la charge et la responsabilité de bâtir l'architectonie constitutionnelle qu'ils auraient préalablement soumis aux suffrages souverains de nos concitoyens.

𝐏𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐬

Les éléments que l'ApoGEN-(IES)² a structurés dans son architectonie pour mettre un terme aux effets et corollaires qui ont englué Madagascar dans ses crises récurrentes et dans sa souffrance sociale et sociétale se sont inspirés de trois partis pris.

1. Le premier parti pris est celui de l'approfondissement et de l'effectivité de la territorialisation précise et explicite des instances de contrôle, mais aussi des pouvoirs institutionnels pour lesquels nos compatriotes sont appelés à exprimer leur suffrage souverain afin de désigner les personnes auxquelles ils délèguent la capacité à gouverner.
C'est-à-dire clarifier (rendre identifiable et compréhensible) le rôle, les fonctions et prérogatives de chaque niveau d'élus : bien distinguer les deux séquences de scrutins entre l'exécutif et les législateurs nationaux d'une part, et les exécutifs et les assemblées délibératives locales d'autre part. Cette redéfinition du glossaire politique national participera de cela, car beaucoup de vocables nécessitent un consensus de compréhension et une réification des significations : démocratie, décentralisation, fédéralisme, tribalisme, démonopolisation, déconcentration, démétropolisation, unité nationale, nation, république, État, région, commune, émergence, fokonolona...(à suivre) …

2. Le deuxième parti pris est celui de l'entrée de la société de Madagascar dans la réalité d'une société politique et non d'une addition d'individus chrématistiques. Il s'agit de rompre définitivement avec la balkanisation de la vie publique au travers des organisations uninominales qui se présentent au suffrage de nos compatriotes sans histoire doctrinale, sans projet de société, sans préparation collective, sans représentativité nationale, sans idéologie sociétale. De manière très prosaïque : arrêter d'inviter nos compatriotes à se prononcer sur des candidatures qui n'ont rien d'autre à proposer que la vanité de leurs ambitions personnelles, la cupidité de leurs avidités matérielles, la brutalité de leur autorité clanique, la spectacularité de leurs apparences théâtrales ou la palinodie de leur vacuité versatile...
Ce parti pris est donc celui de l'action, de l'intelligence et de la responsabilisation collective au détriment de la vanité, de la cupidité et de la célébrité individuelle pour exercer le pouvoir politique.

3. Le troisième parti pris, nous l'avons appelé « 𝘙𝘦́𝘤𝘰𝘯𝘤𝘪𝘭𝘪𝘦𝘳 𝘭'𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵-𝘩𝘪𝘦𝘳 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭'𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴-𝘥𝘦𝘮𝘢𝘪𝘯 ». Les modalités de ce parti pris s'opèrent dans la manière dont nous devons revisiter l'histoire qui fonde la nation sur le territoire de Madagascar pour préférer un destin commun aux mensonges et falsifications qui garantiraient notre souveraineté nationale dans notre diversité patriotique. C'est le sens de ce glossaire que nous appelons de nos vœux pour que la souveraineté populaire s'exerce sans préjudice aux immanquables interdépendances que la géopolitique et les enjeux de la mondialisation nous imposent.
Pour être une fois de plus très prosaïque : arrêtons les arguties, les postures et impostures pour occulter nos insuffisances et nos égoïsmes qui nous entraînent dans la recherche de boucs émissaires ethniques, claniques ou allogènes, ou dans la pseudo-affirmation de référentiels illusoires au sein de groupes aux artifices comportementaux, au snobisme falsificateur et aux viatiques d’influence visant plus l'entre-soi, le sectarisme et des privilèges indus que l'inclusivité, le bien commun ou l'intérêt général.

Pour conclure, cette nouvelle intervention, la première depuis l'émergence du nouveau pouvoir, est juste un rappel de ce qui a prévalu à la composition de l'ApoGEN-(IES)² sans que nous en donnions pour l’instant les éléments opérationnels tant convoités qui déclinent la mise en œuvre résolutoire de ces problématiques et la formulation politique de ces partis pris.
Si certains de nos membres sont actuellement impliqués dans la concertation en cours et dans la gouvernance active, il n'en reste pas moins que les termes de référence de notre architecture de proposition ne peuvent faire l'objet d'une présentation parcellaire qui nuirait à la cohérence générale de son dessin et de ses desseins.
C'est pour cela que la requalification des actuels gouvernants provisoires en GEN-(IES)²demeure un impératif pour mener à bien la conduite cohérente et normative du changement et la refondation auxquels le peuple aspire et que la nation de Madagascar mérite.

« En vérité, je vous le dis.»
𝐽𝑒𝑎𝑛 6 : 47

𝗔𝗽𝗼𝗚𝗘𝗡-(𝗜𝗘𝗦)² ,
𝘈𝘭𝘭𝘪𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦 𝘗𝘳𝘦́𝘧𝘪𝘨𝘶𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭’𝘖𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥’𝘶𝘯 𝘎𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥’𝘌𝘯𝘵𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘕𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦 𝘕𝘦𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘐𝘯𝘵𝘦𝘳𝘮𝘦́𝘥𝘪𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘐𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘌𝘭𝘦𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘚𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘴, 𝘚𝘦́𝘤𝘶𝘳𝘪𝘴𝘦́𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘚𝘪𝘯𝘤𝘦̀𝘳𝘦𝘴

Liva Ramanana-Rahary
Président.

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16/03/2025
Ca, c'est fait.Ahoana koa ny manaraka?
01/12/2023

Ca, c'est fait.
Ahoana koa ny manaraka?

28/11/2023

Nous retenons principalement de cette analyse :
- la décomposition de l'Etat central
- l'erreur stratégique d'attaquer une personne plutôt qu'une politique ou un bilan
- le niveau délétère de l'économie du pays.

Sauver ce pays c'est aujourd'hui
- reconstruire l'Etat
- passer du niveau pré-politique au niveau politique
- changer le système électoral pour de prochaines élections reconnues de tous et traduisant réellement le choix du peuple. Si tant est que nous soyons toujours en démocratie.

Le choix du prochain gouvernement, et donc du futur premier ministre se fera à l'aune de ces critères : un exécutif salutaire ou définitivement funeste.

L'appréciation et le positionnement de l'Organisation Internationale de la Francophonie. L'OIF fait le constat d'une soc...
26/11/2023

L'appréciation et le positionnement de l'Organisation Internationale de la Francophonie.

L'OIF fait le constat d'une société malgache divisée et exprime sa profonde préoccupation quand à la phase post-electorale avec des risques élevées de contestataires et de tensions permanentes.

26/11/2023

❗❗Présidentielles 2023 : le triomphe de la corruption, de l’argent et de la complaisance sur la démocratie

🔴Antananarivo_25 novembre 2023. Les résultats du scrutin présidentiel controversé du 16 novembre dernier ont été proclamés ce jour au siège de la CENI. Sans surprise – et tel qu’il l’avait annoncé il y a quelques mois – Andry Rajoelina gagne au premier tour avec 58,95% des suffrages.

🔴Les observateurs internationaux seraient unanimes en affirmant que « l’élection présidentielle du 16 novembre à Madagascar s’est déroulée sans incident majeur et a rempli toutes les normes internationales en matière électorale… Les quelques manquements et imperfections constatés ça et là ne peuvent remettre en cause de façon globale le bon déroulement et la crédibilité de cette élection. » Une telle unanimité est plus qu’inquiétante, en sachant que la bénédiction des observateurs électoraux – et par extension, de la communauté internationale – constitue l’extrême onction qui validera les résultats électoraux.

🔴Combien de manquements et d’imperfections faut-il comptabiliser pour remettre en cause la crédibilité d’une élection ? Quel est le seuil de tolérance envers les irrégularités, le manque d’intégrité et la corruption dénoncés par de nombreux observateurs depuis le début du processus électoral ? Un hold-up, pire – un viol électoral, a été orchestré, prémédité et perpétré au vu et au su de tous, mais ceux qui avaient entre leurs mains le pouvoir de l’empêcher et de sauvegarder la dignité du peuple malgache ont choisi la complaisance et la voie de la facilité. La non-ingérence est un prétexte trop facile, à la limite du fallacieux, lorsque le sort de millions de personnes, d’une nation entière, est en jeu. La politesse du langage diplomatique et la satisfaction du service fait – des millions de dollars ou d’euros investis dans un processus capturé d’avance – ont rajouté du lubrifiant à un mécanisme de v(i)ol électoral déjà bien huilé. Tout le monde savait que la catastrophe était imminente mais la majorité, même les Evêques de Madagascar, ont choisi de fermer les yeux et de laisser faire. Ceci malgré la violence, les multiples violations des droits humains, la corruption et le misérabilisme qui ont entouré ce processus. « Quelques manquements et imperfections », donc…

🔴 Beaucoup a été dit, et des organisations de la société civile ont essayé de faire front, en documentant, analysant et dénonçant les mauvaises pratiques, afin de prévenir cette catastrophe. Ceux qui ont essayé de résister, non à des fins partisanes, mais pour essayer de défendre les libertés les plus fondamentales auxquelles les Malgaches ont aussi droit – mais qui sont systématiquement foulées au pied par les détenteurs du pouvoir, - ont été moqués et dénigrés. Les résultats électoraux proclamés ce jour ne sont pas simplement ceux des « efforts » déployés par le camp du « vainqueur », mais aussi les résultats d’un manque patent de culture démocratique, de la faiblesse de la conscience civique collective et de la misère (dans tous les sens du terme) ambiante.

🔴 Le désespoir serait de mise, non parce que tel ou tel individu a « gagné », mais parce que l’acceptation de ces résultats équivaut à l’acceptation et à la légitimation du processus et de toutes ses irrégularités. Ce sont l’absence totale d’éthique dans l’organisation de ces élections, et le sentiment de s’être totalement fait abuser, qui suscitent l’indignation et la colère – elles aussi réprimées par le chef d’Etat par intérim dont l’indélicatesse des méthodes n’est plus à démontrer. Les gardes à vue abusives et le harcèlement judiciaire de syndicalistes, tout comme la répression de toute contestation ces derniers jours et mois en attestent. L’acceptation de ces résultats signifie aussi la reconnaissance de l’exploitation de l’extrême pauvreté comme technique ultime pour gagner des élections à Madagascar, et c’est intolérable.

🔴 Mais le désespoir ne triomphera pas, car Madagascar et les Malgaches méritent mieux. La résistance doit s’organiser, non contre un individu, un camp politique ou une couleur, mais contre l’illégalité et la capture totale de l’Etat par des intérêts privés et par le diktat de l’argent. Transparency International - Initiative Madagascar continuera à œuvrer pour plus de transparence, d’intégrité et de redevabilité, et à se dresser contre la corruption, quelles que soient les circonstances, quels que soient les dirigeants (ou les opposants). Que chacun prenne également ses responsabilités et agisse en conséquence. 🇲🇬Ho an’ny tanindrazana.

Courage Cassandre. Se mettre en marche. Le président sortant a obtenu 58,95 % des voix, selon la commission électorale, ...
25/11/2023

Courage Cassandre. Se mettre en marche.

Le président sortant a obtenu 58,95 % des voix, selon la commission électorale, au terme d’un scrutin tendu. L’opposition ne reconnaît pas les résultats et demande l’annulation de l’élection présidentielle.

Le président sortant a obtenu 58,95 % des voix, selon la commission électorale, au terme d’un scrutin tendu. L’opposition ne reconnaît pas les résultats et demande l’annulation de l’élection présidentielle.

24/11/2023

𝐂𝐡𝐫𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞.
- Aristote dans 𝐸́𝑡ℎ𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎̀ 𝑁𝑖𝑐𝑜𝑚𝑎𝑞𝑢𝑒 et 𝑃𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒

Auri sacra fames ( maudite soif de l'or).
- Virgile dans 𝐸𝑛𝑒𝑖𝑑𝑒 𝐼𝐼𝐼, 57

« L'amour de l'argent comme objet de possession — distinct de l'amour de l'argent comme moyen de goûter aux plaisirs et aux réalités de la vie — sera reconnu pour ce qu'il est, une passion morbide plutôt répugnante, une de ces inclinations à moitié criminelles, à moitié pathologiques, dont on confie le soin en frissonnant aux spécialistes des maladies mentales. »

— J. M. Keynes , Perspectives économiques pour nos petits enfants in 𝐸𝑠𝑠𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑃𝑒𝑟𝑠𝑢𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠, 1930, Les Classiques des Sciences Sociales

En lecture assidue du suivi du Monde sur la crise électorale malgache. Les observateurs internationaux appellent au dial...
21/11/2023

En lecture assidue du suivi du Monde sur la crise électorale malgache.
Les observateurs internationaux appellent au dialogue.

Le président sortant Andry Rajoelina devrait être réélu dès le premier tour à l’issue d’un scrutin boycotté par l’opposition et marqué par une faible participation

Le rapport de l'ONG Safidy qui a couvert le plus de bureaux de vote sur l'election. Ils pointent, entre autres, le taux ...
20/11/2023

Le rapport de l'ONG Safidy qui a couvert le plus de bureaux de vote sur l'election.
Ils pointent, entre autres, le taux de participation le plus bas de l'histoire des élections à Madagascar.

𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐥𝐢𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐄𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐨𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐨𝐜𝐜𝐚𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝟏...
19/11/2023

𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐥𝐢𝐦𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐄𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐨𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐨𝐜𝐜𝐚𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝟏𝟔 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟑 𝐚̀ 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐠𝐚𝐬𝐜𝐚𝐫.

1. Nous appelons toutes les parties prenantes à contribuer au rétablissement de la
confiance entre elles et au renforcement de l’Etat de droit ;

2. Nous les invitons à privilégier la concertation et le dialogue en vue de créer les conditions d’un retour à une vie politique plus apaisée, gage de la préservation de la
paix, de la stabilité et du développement intégral et durable de Madagascar ;

3. Nous exhortons les parties prenantes à tenir compte des observations des missions
électorales afin de renforcer le cadre juridique et électoral en vue de la préparation et
de la tenue des prochaines élections législatives et municipales, prévues au deuxième trimestre 2024.

Adresse

Paris

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