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Le Parti Communiste des Ouvriers de France est un parti politique marxiste-léniniste, qui s'organise pour une rupture révolutionnaire avec le capitalisme, pour le socialisme.

« Le racisme tue »Cette clameur s’est imposée comme slogan de ralliement, qui dénonce toutes les forces de droite et d’e...
01/11/2026

« Le racisme tue »

Cette clameur s’est imposée comme slogan de ralliement, qui dénonce toutes les forces de droite et d’extrême droite, qui portent depuis des années les discours de haine racistes, et les macronistes qui les ont repris et les ont traduits en lois. Si Macron s’est précipité en qualifiant cet assassinat d’acte terroriste raciste, ses ministres essaient de détourner les attaques, en mettant sur le même plan « l’ultra droite » et « l’ultragauche ». Une manœuvre qu’il ne cesse de reprendre à son compte.

La dénonciation du racisme s’exprime partout avec force : nous soutenons l’exigence de faire taire les racistes, de ne plus tolérer qu’ils continuent à développer l’islamophobie, la négrophobie et la haine des étrangers. Ce combat nous concerne tous et toutes et c’est ensemble qu’il faut le mener.

Cette clameur s’est imposée comme slogan de ralliement, qui dénonce toutes les forces de droite et d’extrême droite, qui portent depuis des années les

28/10/2026

Les premières leçons des manifestations du 24 octobre

Les mobilisations du 24 ont été partout d’un niveau au moins aussi élevé que les manifestations précédentes. La dénonciation de la vie chère, et de façon générale la mobilisation sociale des travailleurs et des organisations syndicales, et des courants qui se réclament de la révolte des Gilets Jaunes, sont venues s’ajouter à la mobilisation des jeunes lycéens et lycéennes, des étudiants et étudiantes. La dénonciation de la répression policière faisant le trait d’union entre les manifestants.

Les mobilisations du 17 avaient été marquées par l’extrême violence de la répression policière et par des scènes de pillages de magasins et des destructions de bâtiments. De Macron aux différents ministres – le Premier ministre et celui de l’Intérieur – les mobilisations des lycéens et de ceux qui les soutiennent sont devenues des « violences urbaines », les manifestants des casseurs, les organisations syndicales et politiques qui ont appelé aux manifestations, des soutiens aux casseurs, voire des « factieux » qui ont voulu renverser la République. Il n’était plus question des revendications, mais de la chasse aux casseurs et aux voleurs.

Au soir du 17 octobre, Macron s’est arrogé le droit d’interdire les manifestations et chargeait les préfets de la mise en œuvre de ces interdictions, sur le terrain, avec des moyens de répression plus importants en nombre, en capacité d’infliger des blessures, de disperser les foules, de contrôler les personnes… L’usage des LBD et des grenades de tous types a été encore une fois justifié, en dépit du nombre de blessés à la hausse, l’armée a commencé à être associée au maintien « de l’ordre », à travers le dispositif « sentinelle » et le RAID, le GIGN, étaient déployés. Le ministre de l’Intérieur a conseillé aux commerçants de faire appel à des sociétés privées de protection, ce que l’extrême droite a traduit par l’appel à la légitime défense que des groupes violents n’ont pas tardé à vouloir assurer.

C’est dans ce contexte que se sont tenues les manifestations du 24 octobre. Interdites dans de nombreuses villes, souvent violemment gazées et dispersées, elles n’ont pas empêché des dizaines de milliers de manifestants de descendre dans la rue – on avance le chiffre de 800 000 au total.

https://pcof.net/les-premieres-lecons-des-manifestations-du-24-octobre/

Grand succès de la manifestation du 24 octobre à Orléans, « contre le racisme, le fascisme et l’impérialisme »Vous trouv...
26/10/2026

Grand succès de la manifestation du 24 octobre à Orléans, « contre le racisme, le fascisme et l’impérialisme »

Vous trouverez sur notre site le compte-rendu de nos camarades de Bourges et de Tours qui ont participé à cette manifestation qui s’est tenue au moment où le RN tenait son congrès, sous très haute protection policière.

Voici le compte-rendu de nos camarades de Bourges et de Tours qui ont participé à cette manifestation qui s'est tenue au moment où le RN tenait son congrès,

21/10/2026

Témoignage de camarades enseignants, militants syndicaux, sur le mouvement dans leur lycée

21/10/2026

Brésil : à la veille du 2ème tour des élections présidentielles

Nous publions la résolution de l’exécutif national de l’Union populaire pour le socialisme (UP). Elle rend compte de la campagne de l’UP pour le 1er tour, analyse les raisons qui ont conduit au recul de Lula et du PT et donne la consigne pour le 2ème tour qui aura lieu le 24 octobre : vote pour Lula afin d’empêcher le retour à la présidence d’un Bolsonaro. A la fin de la résolution, nous nous faisons l’écho d’une mobilisation organisée à Grenoble, par des camarades et des amis de l’UP, avec le soutien de notre parti.

https://pcof.net/bresil-a-la-veille-du-2eme-tour-des-elections-presidentielles/

17 octobre : explosion des colèresLes manifestations du 17 octobre ont mis encore plus de manifestants dans les rues, au...
19/10/2026

17 octobre : explosion des colères

Les manifestations du 17 octobre ont mis encore plus de manifestants dans les rues, autour des exigences du mouvement des lycéens et lycéennes que toutes les manifestations antérieures. Ils et elles étaient encore très nombreux dans les manifestations, en colère contre les annonces mensongères et provocatrices, comme les 3000 recrutements de profs, les « moments d’écoute » dans les lycées, – alors que les milliers de pancartes ne cessent de rappeler les exigences et les attentes. Les étudiants sont de plus en plus nombreux à se mobiliser, pour pouvoir étudier, manger, se loger et trouver du travail.

Le 17 a agrégé les colères sociales accumulées dans de larges secteurs de la population qui vivent de plus en plus mal et qui entendent à longueur de journée qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses de l’Etat, que le gouvernement cherche des solutions… mais qu’il faut attendre… au moins jusqu’aux élections. C’est insupportable pour les millions de chômeurs, toujours plus nombreux, pour les ouvriers et les salariés dont les revenus ne cessent de baisser, dont les conditions de travail ne cessent de s’aggraver, pour les salariées du social, de l’aide à la personne, qui doivent payer pour travailler alors que les salaires sont gelés…

Tous ces secteurs ne supportent plus le mépris des gouvernants, Macron en tête, qui n’écoutent pas, ne répondent pas aux exigences vitales qui s’expriment depuis des mois, protègent les riches, les grandes entreprises, surtout celles de l’énergie et de l’armement, et qui envoient les forces de répression pour essayer d’étouffer chaque foyer de contestation.

Cette politique de répression brutale, systématique, a pris un caractère massif contre le mouvement des lycéens et lycéennes.

Le 17 en a été une nouvelle expression.

Le pouvoir, la droite et l’extrême droite et les grands médias veulent invisibiliser la profonde et puissante contestation sociale qui s’est exprimée partout, en mettant en avant les scènes de pillage de magasins, les envahissements de bâtiments publics, l’incendie d’une mairie…

Macron, Lecornu, Nunez et toute une série de dirigeants de droite et d’extrême droite veulent criminaliser toutes les forces politiques et sociales qui ne leur emboîtent pas le pas dans la défense inconditionnelle des forces de l’ordre, dans la condamnation de la violence de manifestants, évacuant au passage toutes les violences policières qui ont déjà provoqué plusieurs blessés graves, des mutilations de jeunes. Les menaces d’interdiction de manifestation ainsi que les appels à sanctionner, voire interdire les forces politiques et sociales qui y appelleraient, reviennent en force. Face à cette menace, la riposte doit être large et déterminée.

Macron et son gouvernement s’engagent dans une fuite en avant de la répression policière et judiciaire pour essayer d’intimider et de stopper la contestation sociale qui a déjà des rendez-vous.

La situation évolue vite. Des mobilisations du même type ont lieu en Italie, Espagne, Albanie, Belgique. Partout, les dirigeants répondent par la répression, qui radicalise les contestations sociales qui s’exprime dans la rue.

Nous appelons à travailler à l’enracinement et au renforcement de cette contestation, de masse, autour des exigences portées par les jeunes, le mouvement syndical, le mouvement qui lutte contre les causes du réchauffement climatique, le mouvement que dénonce la militarisation de la société

Paris, le 18 octobre 2026

https://pcof.net/17-octobre-explosion-des-coleres/

13 octobre : encore plusieurs centaines de milliers de lycéens et lycéennes, de syndicalistes, parents, militants associ...
14/10/2026

13 octobre : encore plusieurs centaines de milliers de lycéens et lycéennes, de syndicalistes, parents, militants associatifs, politiques … dans les rues

Une mobilisation qui reste très élevée, sans recul, du point de vue du nombre de lycéens et lycéennes dans la rue, une mobilisation qui grossit dans les facs et même dans de grandes écoles, et une forte mobilisation des syndicalistes, qu’ils soient enseignants ou salariés du public ou du privé. Bien sûr, il y a de la fatigue, mais la détermination reste élevée.

Cette mobilisation des lycéens et lycéennes crée une dynamique de lutte, dans un contexte où les raisons de lutter se multiplient, du fait des attaques du patronat et du gouvernement.

Le gouvernement a beau multiplier les annonces de réouvertures de bahuts, de reprises des cours, les dernières déclarations du ministre sur les milliers de prof remplaçants qui vont être envoyés dans les lycées, sont un coup médiatique, un mensonge, une provocation grossière, qui renforce l’idée que le gouvernement se moque d’eux.

La dénonciation de la répression policière est largement partagée : c’est un tournant, car si beaucoup de jeunes sont victimes des provocations policières, notamment dans les quartiers populaires, c’est l’ensemble des jeunes mobilisés qui se sentent directement concernés et menacés par cette police.

Parmi les revendications, celle de l’abandon de ParcourSup est beaucoup reprise. Ce dispositif est vécu comme une machine à sélectionner et à creuser les inégalités sociales, à soumettre la majorité des jeunes à un stress permanent, au moins pendant deux ans, avec, au final, des « propositions » qui n’ont rien à voir avec les attentes des lycéens.

Les jeunes se posent beaucoup de questions, sur tous les sujets de la société et sur leur avenir. Ils et elles sont conscients d’une chose : c’est par la lutte, la lutte collective, qu’ils avanceront. Et le fait que beaucoup de militants soient à leurs côtés, les encouragent dans cette voie.

Une mobilisation qui reste très élevée, sans recul, du point de vue du nombre de lycéens et lycéennes dans la rue, une mobilisation qui grossit dans les facs

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Paris
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