Mes poêmes

Mes poêmes Rêveur solitaire

26/02/2026

Bonne Marie ! vous êtes ma lumière ;
Pour chaque jour, j’ai tant besoin de vous...
Je vous l’avoue, ceci est ma prière ;
Que je ne vous fais jamais à genoux.
Mais tout le jour, je vous garde en mon être ;
Par ma pensée, je vous aime d’amour...
Sans le montrer, sans qu’il puisse y paraître ;
Vous êtes là, en moi ; et chaque jour...

Bonne Marie ! pour moi, il n’est personne
Qui mieux que vous donne le feu sacré...
Au malheureux que la nuit emprisonne ;
Bonne Marie ! dispensez la pitié...
Sans le montrer, sans qu’il puisse y paraître ;
Autant qu’à moi, accordez-lui l’amour.
Je vous en prie, par l’âme de mon être,
J’en vivrai mieux le reste de mes jours...

Bonne Marie ! devenez sa lumière ;
Pour chaque jour qu’il a besoin de vous...
Je vous l’avoue ; ceci est la prière
Que cette fois je vous fais à genoux...
Aux miséreux qui souffrent de la guerre,
Dans des pays que je ne connais pas...
Dispensez-leur un peu de la lumière
Qui chaque jour me guide à chaque pas...

Bonne Marie ! ceci est la prière
Que de tout cœur je vous fais à genoux :
Que sur la terre rayonne la lumière
Et que chacun sache qu’elle vient de vous...
Et grand merci ; d’y faire sans manière ;
Tout ce qu’il faut pour qu’on ne vous oublie…
Moi qui ne suis, que d’ombre et de poussière ;
De tout mon être ; je vous en remercie…

Bonne Marie ! vous êtes la lumière ;
Que chaque jour je retrouve avec vous...
Je suis à vous, sans faire une prière,
Je suis à vous ; et seulement à vous...

CLAUDE GOURRIER
(Alias) Jean-Daniel de Ville-Françoise
Neuf Janvier deux mille trois
20 rue de la Commune-de-Paris
93300 Aubervilliers

26/02/2026

Dans le grand voyage humain // qu’est toute existence,
Nous cherchons tous un sens // une vive présence.
Une lumière au cœur // capable avec le temps
De marcher près de nous // jusqu’au dernier instant.
Les années vont et fuient // les visages s’effacent,
Les saisons de la vie // se succèdent et passent.
Mais certaines vérités // demeurent malgré le sort,
La vie n’est qu’un passage // l’amour parfois un mirage,
Et l’amitié, fil d’or // qui ne rompt qu’à la mort.
Tu sais ? L’enfance fuit // puis la jeunesse avance,
La vieillesse la remplace // et la mort en silence.
Elle nous prend un jour // sans bruit et sans effort,
La plus belle des fleurs // finit par perdre éclat,
Mais l’amitié fidèle // ne s’éteint jamais, là.
Vivre sans un ami // c’est mourir sans témoin ;
Chérissons donc ces liens // si précieux en chemin.
Ces âmes qui, toujours // malgré le temps qui blesse,
Marchent encore avec nous // dans l’ombre et la détresse.
Car si tout doit s’effacer // s’éroder, s’envoler,
L’empreinte d’une amitié // ne peut jamais tomber.
Elle demeure au cœur // au-delà des années,
Plus forte que le vent // le temps et les regrets.
Claude Gourrier — 24 mars 1988
À Bobigny, rue Hector Berlioz

11/04/2025

L’heureux Tour du Printemps

Au passant enivré que je suis, enchanteur,
Le bois, tout florissant, prodigue ses senteurs —
L’éther semble sourire au-dessus des maisons ;
Partout vient à fleurir la nouvelle saison.
L’hiver et sa tristesse se traînent en guenilles ;
Sur le pré verdoyant explosent des jonquilles —
Dix mille pâquerettes pleuvent sur le chemin
Où je passe, rêveur, l’âme d’elle à la main.
Le soleil, au sourire encore un peu crispé,
Darde ses chauds rayons, flamboyantes épées,
Terrassant cet hiver, par endroits résistant,
Qui voulait s’opposer à l’aube du printemps.
Le vent souffle l’amour de toutes ses caresses ;
Par effluves me vient son élan d’allégresse...
Une violette, là, la première a fleuri,
Et tout alentour, les autres lui sourient.
En bouquets malicieux, de frêles boutons d’or
Dansent à qui mieux mieux au milieu du décor.
Ça fleurit de partout, en une multitude :
L’hiver est bien défait, c’est une certitude.
Une symphonie descend tout droit des nues...
Les folles hirondelles sont enfin revenues ;
Leurs gazouillis vibrants ébranlent chaque branche,
Et là, enfin, se posent les grappes blanches.
D’innocents va-et-vient mènent cette journée :
Il faut se dépêcher, voilà les nouveaux nés.
La vie reprend son cours après ce long silence,
Que cet hiver défunt a passée en souffrances.
Adieu gel, verglas et neiges abondantes !
Voici qu’enfin la vie refait son importance.
Il est là, le beau temps que tant on a prié,
En se cachant les mains et tapant des pieds.

Claude GOURRIER.
PDF de Nevers

26/02/2024
10/02/2024
17/09/2022
02/10/2020
24/06/2019

Je n'ai plus de chaînes !
mais je vais pleurer...
J'ai trop grande peine;
que tu m'ai quitté ...

sans toi, mon soleil !
et mon oxygène,
ce n'est plus pareil...
J'ai trop grande peine !

Je n'ai plus de chaînes !
mais je vais pleurer...
J'ai trop grande peine;
que tu m'ai quitté ...

Tu es tout pour moi !
Que vais je devenir?
un jour où dans un mois...
Sans toi, je vais mourir !

Je n'ai plus de chaînes !
mais je vais pleurer...
J'ai trop grande peine;
pourquoi m'as-tu quitté ?

mais, je crois en ce jour ...
où tu va revenir.
puisque notre amour...
ne peut pas mourir !

Je n'ai plus de chaînes !
mais je vais pleurer...
J'ai trop grande peine;
que tu m'ai quitté ...

Claude Gourrier
24/06/2019
à Nevers

Dieppe
29/04/2019

Dieppe

Adresse

06 Impasse Georges Buffon
Nevers
58000

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