11/03/2026
Nous tenons à réagir aujourd’hui suite au communiqué de la CSTE (Communauté Solidaire des Terres de l’Est, syndicat étudiant d’extrême gauche) accusant notre camarade Anthony d’avoir effectué « un salut n**i » et dont le journal France 3 Alsace a relayé l’information et diffusé son identité exacte ainsi que sa profession, le mettant littéralement en danger, compte-tenu des agissements de l’ultragauche. L’assassinat de Quentin Deranque l’a largement démontré.
Pour rappel des faits, nous étions le 8 mars avec certains colistiers de la liste municipale Restaurer Mulhouse sur la place de la Victoire à Mulhouse, afin d’y distribuer des lettres ouvertes à destination des femmes ainsi que des casquettes à l’effigie du logo de notre liste. À quelques centaines de mètres, se tenait un rassemblement à l’initiative de la gauche et l’extrême gauche. Leur cortège est venu à passer par la place où nous étions en train de militer dans le cadre de la campagne municipale, ce que nous ne pouvions pas savoir.
Le cortège, nous voyant sur les lieux, a décidé de s’arrêter car notre simple présence les « dérangeait ». Les meneurs du cortège se sont alors plaints auprès des forces de l’ordre (alors qu’ils scandaient quelques minutes auparavant « À bas l’Etat, les flics et les fachos »). Les forces de l’ordre (polices municipale et nationale, équipage de la BAC) nous ont demandé de nous écarter de la voie afin de laisser passer le cortège. Nous avons obtempéré et, l’espace public n’étant pas une propriété de la gauche et de l’extrême gauche, nous sommes restés voir défiler le cortège. Durant leur passage nous avons fait l’objet d’un torrent d’insultes, de doigts d’honneur auxquels nous avons répondu en scandant « Justice pour Quentin », « Favrot au cachot », etc. Nous avons également fait l’objet d’un contrôle de police et de palpations de sécurité ; les forces de l’ordre nous ont demandé de ne pas nous éloigner dans la direction prise par le cortège.
Le lendemain, les DNA publient un article mensonger dans lequel ils indiquent que nous étions venus « perturber » et « provoquer » les manifestants. Que nenni ! Nous avons alors décidé avec Anthony de tourner une vidéo pour rétablir la vérité et publier sur nos réseaux et, entre temps, les DNA ont retiré leur article. S’en est suivi un communiqué de la CSTE et un reportage de France 3 Alsace. La manœuvre est claire ! L’objectif de cette accusation mensongère a pour seul but de nuire à notre mouvement ainsi qu’à la liste que nous soutenons, à moins d’une semaine des élections.
Toute personne intellectuellement honnête sait que l’Action Française a toujours combattu le n**isme et que cette idéologie n’est en rien compatible avec nos valeurs. Qui plus est, toute personne connaissant Anthony sait qu’il n’est en rien « néon**i » et d’autant plus en connaissant l’histoire de ses ancêtres. C’est pourquoi, nous avons décidé de porter plainte pour dénonciation calomnieuse, injure publique et mise en danger d’autrui contre la CSTE.
Nous ne nous laisserons pas intimider de quelques manières que ce soit.
Partout, aujourd’hui comme hier, l’Action Française fera reculer la trahison.