Parti De Gauche Montpellier - Hérault

Parti De Gauche Montpellier - Hérault Bienvenue sur la page du Parti de Gauche Montpellier pour une 6ème République, sociale, démocratique

15/06/2026
14/06/2026

D’avril 2024 à mars 2026, j’ai assuré la vice-présidence de la métropole en charge entre autres du traitement des déchets.

Pendant ces deux années nous avons cherché à accélérer la transformation et la modernisation de la politique publique des déchets de la métropole, que le président de la métropole lui-même caractérisée de « véritable fiasco ». Dans ce cadre a été mis en place un vaste dialogue citoyen qui a débouché par la rédaction d’un cahier de recommandations rédigées en toute indépendance par le groupe de citoyens impliqués, cahiers officiellement rendus publics au conseil métropolitain de juin 2025. Nous pensons que ce cahier de recommandations devrait être versé à la consultation en cours et communiquer à la prochaine enquête publique sur l’installation de l’unité CSR. Sur notre proposition le conseil métropolitain de juillet 2025 à adopter une délégation de service public de l’usine Ametyst à la société Urbaser sur la base d’un cahier des charges précis. Dans le cadre de ce de cette convention le délégataire devait proposer la mise en place d’une unité de traitement des combustibles solides de récupération de soumis à consultation préalable puis enquête publique avant arrêté préfectoral. Dans le cadre de la consultation en cours voici mes principales remarques :

1 – le cadre

Il est impossible d’apprécier la partie sans avoir une vision du tout. Les chiffres sont connus : les 500 000 habitants et activités résidentes de la métropole de Montpellier produisent chaque année 250 000 t de déchets. Une fois le tri et les différents éléments d’économie circulaire mise en œuvre il ne reste plus de 100 000 t de déchets ultimes. Dès lors ces 100 000 t sont tous exportés pour être majoritairement enfouies dans des sites du sud de la France et pour une partie minoritaire incinérée dans des incinérateurs classiques d’autres collectivités. Cette situation véritable gouffre financier qui ne cesse de s’approfondir ce qui a amené la collectivité en 2024 a augmenté de 24 % la taxe sur les ordures ménagères, qui en fait une des plus élevés dans notre pays. Le coût grandissant est lié au coût croissant du transport, au prix qu’il faut payer aux prestataires qui prennent en charge nos déchets et enfin à l’augmentation régulière de la taxe générale sur les activités polluantes (TEG à payer) qui sanctionne notre absence de débouchés internes et dont on nous annonce qu’elle va encore augmenter si nous ne mettons pas en œuvre de nouvelles solutions. Cela implique une action publique dans deux directions :

• première direction : développer une politique beaucoup plus énergique de réduction des déchets ultimes. Cela suppose d’intervenir dans la chaîne de production et de commercialisation pour faire diminuer drastiquement tous les emballages et environnements de produits destinés aux déchets, développer le réemploi en réalisant au plus vite le programme de recycleur y colorie avec comme première échéance la construction de celle de Grabels programmé pour 2027 et en soutenant toutes les activités économiques de réemploi, en mettant en œuvre un plan de rénovation et de modernisation de la vingtaine de déchetteries de notre territoire, en généralisant les méthodes de contact avec les habitants pour les accompagner dans une meilleure méthode de tri, en continuant la généralisation de la collecte des bio déchets pour que nous puissions un horizon désirable fermenté en charge la méthanisation et la production de bio gaz et donc de compost de qualité qui doit se substituer à l’arrêt définitif de compost désolé mère au 31 décembre 2026 etc. les moyens financiers qui seront mis dans cette politique ambitieuse de réduction des déchets constituent un critère décisif pour pouvoir apprécier la nécessité de l’unité CSR. Nous devrions nous fixer collectivement des objectifs de réduction des déchets ultimes dans un horizon temporel bien défini. Il me semble possible d’atteindre en 2030 80 000 t de déchets ultimes, 65 000 t en 2040 et 50 000 t en 2050. Cette planification écologique est importante pour encadrer la nature et le niveau des investissements de ce traitement ultime.

• La deuxième direction consiste à mettre en place une filière de traitement de ces déchets ultimes au sein de notre espace territorial. Dans l’immédiat nous sommes arrivés à trouver une solution d’attente en transportant nos déchets aux vieux incinérateurs de la ville de Sète qui est maintenu en fonctionnement jusqu’à 2030 derniers délais. Cela va réduire en partie notre facture et nous permettre d’investir pendant cette période car les choses doivent être très claires il s’agit d’un pays allait en attendant notre propre filière. Plutôt que d’installer chez nous un incinérateur classique, classé catégorie 29 dans les installations classées de protection de la nature, qui sont soumis à des contraintes réglementaires et techniques extrêmement fortes car la volonté politique européenne et nationale est de faire diminuer massivement ce genre d’incinérateur, il ne nous reste qu’à installer une chaudière CSR classé CPN catégorie 27 car elle présente des caractéristiques de fonctionnement beaucoup plus vertueuse qu’un incinérateur. Je suis donc favorable à l’installation d’une chaudière CSR sur le territoire de la métropole de Montpellier qui est la moins mauvaise des solutions dans ce contexte. Mais cela doit se faire sous certaines conditions la première étend que soit véritablement engagé une politique volontariste de réduction de la masse des déchets ultimes comme cela est détaillé plus haut.

2 – les conditions à la mise en place de cette unité de traitement

• Le débat public porte exclusivement sur la chaudière mais il ne faut pas oublier qu’une unité de traitement CSR comporte deux éléments : d’une part un ensemble de traitements mécanique pour optimiser le tri sélectif des derniers déchets ultimes et d’autre part la combustion de tout ce qui n’aura pas pu être trié et qui aura été transformé en petit galet combustible issu de la récupération. Donc la première condition est de soigner la première étape pour qu’elle soit la plus optimal possible dans la sélection mécanique de ce qui peut être récupéré pour être recyclé. Or il y a plusieurs niveaux de traitements mécaniques plus ou moins optimaux et on ne dispose pas dans le dossier d’un choix précis dans ce domaine. Or cela conditionne le calibrage et la qualité de la chaudière.

• Comme il est prévu d’installer la chaudière à l’issue du traitement mécanique, on peut en conclure qu’il n’est pas envisagé de déplacer sur un autre site la chaudière proprement dit. On peut certes regretter mais à cette étape cela n’est pas proposé. Est-ce que cette hypothèse a été envisagée ?

• Quant à la chaudière il y en a aussi plusieurs catégories et le dossier doit être beaucoup plus précis sur le choix de chaudière qui sera faite.

• La question essentielle reste le traitement des fumées et la dépollution maximale de ces fumées. De ce point de vue le cahier des charges de la délégation de service public intégré à la convention adoptée en juillet 2025 préconise un traitement des fumées beaucoup plus exigeants que les normes officielles en intégrant les derniers développements technologiques dans ce domaine. Il faudrait donc que le dossier soit complété concernant le niveau de traitement des fumées. Cela est de loin la condition fondamentale qui conditionne tout avis sur ce dossier.

• Le calibrage de la chaudière et de l’ensemble de cette filière de traitement ultime est limité à 45 000 t. Cela nous paraît un bon niveau de calibrage car il induit la nécessité pour le service public métropolitain de fournir un effort considérable de réduction des déchets ultimes qui, je le rappelle, sont aujourd’hui supérieures à 100 000 t. Il faudrait donc que le dossier technique précise le cadre technique précis qui fait que la chaudière construite ne pourra pas excéder ce tonnage par une éventuelle extension.

Pour conclure il nous paraît indispensable de disposer d’un calendrier précis de réalisation puisqu’il faut que cette unité puisse fonctionner dès la fin du mois de décembre 2029 car sa mise en fonctionnement en 2030 et la baisses de 20 000 t de déchets ultimes d’ici là permet d’envisager une première baisse de la taxe sur les ordures ménagères qui pèsent aujourd’hui lourdement sur les ménages la métropole et cela dès le budgets 2030.

René Revol

13/06/2026
06/06/2026

Projet de forages à la source Issanka dans le cadre de la nouvelle ligne grande vitesse Montpellier-Perpignan : j’engage un recours auprès de la ministre de la Santé !

A l’heure où les tensions sur l’eau se multiplient, l’État doit garantir une transparence complète et prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger le champ captant d’Issanka !

05/06/2026

🔴 L’Assemblée nationale a adopté hier soir une loi pour réduire les contaminations au cadmium.

C’est un premier pas, qui doit conduire à son interdiction, comme nous le proposons.

04/06/2026

🔴 Honoré d’avoir été élu Président de la Commission des finances de la Ville de Montpellier

À 29 ans, je mesure la responsabilité que représente cette mission. J’exercerai celle ci avec sérieux et transparence, au service des Montpelliéraines et des Montpelliérains.

Cette élection marque la reconnaissance du travail mené par notre groupe, La France insoumise – Verts Populaires, aujourd’hui première force d’opposition et de proposition au conseil municipal.

Antoine Bertrand

26/05/2026
24/05/2026
23/05/2026

🔴🟢 Dans les luttes comme dans les institutions, le Parti De Gauche Montpellier - Hérault sera au rendez-vous pour faire grandir la campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2027 !

✊ Rejoignez la mobilisation sur : melenchon2027.fr

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