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Ce n’est pas du Socialisme en tant que doctrine politique, mais en tant que concept humain en dehors de toute forme poli...
17/03/2026

Ce n’est pas du Socialisme en tant que doctrine politique, mais en tant que concept humain en dehors de toute forme politique qui est traité dans cet essai. Écrit par l’un des plus éminents philosophes modernes.
La réforme de la pensée reste un projet d’envergure en ce monde… Les formes politiques que nous voyons ne répondent pas à ce que l’humanité actuelle cherche à accomplir pour améliorer la vie sur un plan planétaire. Le philosophe se soucie peu de la politique, il se soucie de la pensée humaine qui doit être humanisante.
Voici l’extrait

« « Introduction
Les sociétés dans lesquelles nous vivons sont marquées par une contradiction étonnante et difficile à expliquer.
D'une part, le malaise dû à la situation socio-économique, aux conditions de vie et de travail, s'est considérablement accru dans les dernières décennies.

On peut sans doute dire que jamais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, autant de gens ne se sont accordés pour dénoncer les conséquences sociales et politiques générées par la mondialisation effrénée de l'économie capitaliste de marché. Mais d'autre part, cette indignation massive semble dépourvue de toute orientation normative, de toute sensibilité historique pour le but auquel tendrait la critique formulée, de sorte que celle-ci reste étrangement muette et repliée sur elle-même.
C'est comme si ce malaise envahissant était incapable de dépasser l'état de choses existant, et d'imaginer un état social au-delà du capitalisme.
Cette dissociation de l'indignation d'avec tout objectif d'avenir, de la protestation d'avec toute vision d'un monde meilleur, est en effet quelque chose de nouveau dans l'histoire des sociétés modernes.

Depuis la Révolution française, les grands mouvements d'insurrection contre l'ordre capitaliste avaient toujours été inspirés par des utopies qui dépeignaient la société du futur et montraient comment celle-ci devrait être organisée - il n'est que de penser au luddisme, aux coopératives de Robert Owen, au mouvement des Conseils ou aux idéaux communistes d'une société sans classes.
Le flux de ces courants de la pensée utopique, aurait dit Ernst Bloch, semble aujourd'hui tari : on sait assez précisément ce dont on ne veut pas et ce qui est inacceptable dans les conditions sociales présentes, mais on n'a plus la moindre idée de ce à quoi devrait aboutir une transformation ciblée de l'état de choses existant.
Trouver une explication à ce soudain tarissement des énergies utopiques : la tâche est plus difficile qu'il n'y paraît au premier regard.
L'effondrement du régime communiste en 1989, auquel renvoient volontiers les analystes pour diagnostiquer un assèchement de tout espoir de parvenir à un état au-delà du capitalisme, ne peut guère être invoqué comme la cause de ce phénomène : car les masses indignées qui dénoncent aujourd'hui à juste titre le fossé grandissant entre la pauvreté publique et la richesse privée, n'avaient certes pas besoin de voir tomber le Mur pour savoir que le socialisme d'État de type soviétique ne dispensait certains avantages sociaux qu'au prix de la privation de liberté. Par ailleurs, le fait qu'il n'eût existé jusqu'à la Révolution russe aucune véritable alternative au capitalisme n'a nullement empêché les hommes du XIXe siècle de se représenter une vie collective sans violence, fondée sur la solidarité et la justice.

Pourquoi donc la banqueroute du bloc communiste aurait-elle brusquement paralysé cette capacité, apparemment ancrée dans la nature hu-maine, à la transgression utopique de la réalité donnée ?

Une autre cause souvent invoquée pour expliquer la singulière absence d'avenir et de vision de l'insatisfaction actuelle est la modification brutale de notre conscience collective du temps : avec l'entrée dans la « postmodernité », telle qu'elle s'est produite d'abord dans l'art et dans l'architecture, puis dans la culture en général, l'idée typiquement moderne d'un progrès orienté s'est trouvée si durablement dévalorisée qu'elle est désormais remplacée par la conscience collective d'un retour historique du même.

Selon cette deuxième explication, les visions d'une vie meilleure ne pourraient plus fleurir sur le terreau de la conception postmoderne de l'Histoire, parce qu'on ne croit plus que le présent recèle des potentialités qui pointeraient au-delà de lui et annonceraient un avenir ouvert de continuel perfectionnement.

On ne conçoit pas que la suite du temps ait autre chose à proposer que la reprise de formes de vie ou de modèles sociaux auxquels le passé nous a déjà familiarisés.
Pourtant, le simple fait que nous comptons encore dans d'autres contextes fonctionnels sur de nouveaux progrès bienvenus, par exemple dans le domaine de la médecine ou dans le respect des droits humains, nous conduit à nous demander si une telle explication est véritablement convaincante : pourquoi la faculté de transcender le présent dans une vision d'avenir ne se serait-elle perdue que dans un seul do-maine, celui de la réforme de la société, quand elle semble être restée largement intacte par ailleurs ? La thèse d'une transformation fondamentale de la conscience historique postule notre incapacité à anticiper un nouvel état social, sans tenir compte des espérances puissantes - et certes excessives, qui s'attachent actuellement à la généralisation plus planétaire des droits humains .
Une troisième explication pourrait donc invoquer la différence qui existe entre les deux perspectives mentionnées - c'est-à-dire entre l'adjonction d'une strate de droits garantis sur le plan in-ternational, mais sans implication structurelle, et une transformation des institutions de base de la société pour conclure que c'est seulement sur ce deuxième plan que les forces utopiques se sont épuisées.

Il me semble que cette thèse est la plus proche de la vérité, bien qu'elle demande naturellement à être complétée : car il reste à expliquer pourquoi ce devrait être le matériau socio-politique qui ne peut plus être aujourd'hui chargé d'attentes utopiques. On pourrait trouver une indication utile dans le fait que les processus socio-économiques apparaissent aujourd'hui bien trop complexes et donc totalement opaques à la conscience publique pour pouvoir être considérés comme accessibles à des interventions ciblées.

Ce sont surtout les processus liés à la mondialisation économique, avec leurs transactions instantanées, qui semblent avoir provoqué une sorte de pathologie du deuxième degré, consistant en ce que la population ne considère plus les conditions institutionnelles de la vie collective que comme des rapports « de choses », des données de fait soustraites à toute intervention humaine .

Autrement dit, la célèbre analyse du fétichisme développée par Marx dans le premier tome du Capital ne prendrait qu'aujourd'hui tout son sens historique : ce ne serait pas dans le passé du capita-lisme, lorsque le mouvement ouvrier dans ses rêves et ses visions imaginait encore pouvoir transformer la situation donnée , mais seulement dans le présent, que se serait répandue la conviction générale selon laquelle les relations sociales constituent, d'une manière singulière, « des rapports sociaux entre les choses ».

S'il en était ainsi, comme le suggèrent tant l'observation quotidienne que les analyses empiriques, la raison pour laquelle nous sommes devenus incapables d'imaginer une amélioration de la structure fondamentale des sociétés actuelles serait que nous les considérons désormais comme aussi peu transformables dans leur substance que le sont les choses exté-rieures.
Ce ne serait donc plus la disparition d'une alternative réellement existante au capitalisme, ni une transformation radicale dans notre compréhension de l'Histoire, mais la prédominance d'une conception fétichiste des rapports sociaux, qui devrait être rendue responsable du fait que l'indignation générale quant à la répartition scandaleuse de la richesse et du pouvoir ne nous rend manifestement plus capables d'identifier un objectif accessible. »
Axel Honneth, L'idée du socialisme. Un essai d'actualisation
Traduit de l'allemand par Pierre Rusch. NRF Essais Gallimard.

Le convivialisme  Un chemin vers la convivialité, Un livre nouveau sur la convivialité comme une philosophie de la nouve...
07/03/2026

Le convivialisme
Un chemin vers la convivialité,
Un livre nouveau sur la convivialité comme une philosophie de la nouvelle humanité dans laquelle à laquelle nous devons nous identifier, à la suite d’une humanité dégradée par tous les préjugés, injustices historiques, systèmes sociaux et économiques inégaux, mondes séparés… mondes en pleine crise, mondes en guerre

Extraits
1- « Avant-propos
Par Francis Danvers et Marie-Lise Lorthiois

Les convivialistes sont des femmes et des hommes qui ont de la suite dans les idées. Héritiers de la pensée d'Ivan Illich (1926-2002) pour qui chaque moment de l'existence est une occasion de s'instruire, de partager et de s'entraider, les convivialistes du XX* siècle ont pour horizon d'action de préserver les « communs planétaires ».
D'une certaine manière, le convivialisme est à la convivialité ce que le libéralisme est à la liberté. A. Caillé (2009) a structuré de manière décisive, le mouvement anti-utilitariste de l'action humaine dans les sciences sociales en référence à Marcel Mauss (1872- 1950) et en contextualisant ce courant de pensée dans le cadre d'une sociologie générale.
La « génération d'après » relève le triple défi de porter le message de manière synchrone en France, en Europe et dans le Monde, dans la perspective d'une démocratie renouvelée et apaisée.

Les 74 témoignages rassemblés par
M. Humbert, économiste, professeur des universités à Rennes et cofondateur du mouvement convivialiste, soulignent à des degrés divers, l'urgence écologique, la nécessité de réduire la conflictualité entre les êtres humains et le respect du triptyque « Avoir-Pouvoir-Savoir » dans la dimension existentielle de la reconnaissance d'autrui (P.
Ricœur).
L'humanisme et le progressisme vont-ils résister aux « vents mauvais » des extrêmes droites dans le monde ?
Certain.e.s en appellent à des « mesures de basculement » pour lutter contre l'hubris, au nom d'une résistance spirituelle et culturelle :
universalisme pluriversalisme.
On le voit, au fondement de l'humanisme convivialiste, il y a cet impératif moral de type kantien que la vie, humaine en particulier, doit être considérée de manière inconditionnelle comme une valeur suprême. Homo sapiens trop souvent demens (E. Morin) peut être aussi Homo pontifex (M. Serres), celui ou celle qui établit des ponts, du dialogue et de la réconciliation.

Bon nombre de témoignages mettent l'accent sur les dégâts occasionnés par les « néolibéraux capitalistes et spéculatifs » indifférents à la Misère du monde (P. Bourdieu).
Face à ce capitalisme néolibéral et financier surgit la nécessité d'une transition qui doit être accompagnée par les acteurs sociaux, et pas seulement par les politiques, trop souvent habités par un regard surplombant ressenti comme méprisant par les « gens d'en bas ».

Mais cette mutation sociétale n'est pas suffisante, elle concerne tout à la fois l'éducation et la méritocratie élitaire qui doivent céder la place au développement culturel et humain de tous et à tous les âges de la vie.

Cette nouvelle orientation existentielle, pour la décennie à venir, suppose un changement d'horizon pour répondre au défi d'un monde déboussolé : le passage d'une société d'individus à la co-construction d'une société basée sur les communs. »

« 2- Le convivialisme pour un humanisme régénéré
Préface d'Edgar Morin

Ce recueil montre la richesse et la diversité de la compréhension et des mises en pratique, par chacune des personnes qui y font référence, de la boussole du convivialisme. Et j'ai moi aussi joint mon témoignage au leur.

Dans nos actions personnelles ou collectives, dans l'intime ou dans l'espace public nous avons toutes et tous en commun de percevoir que ce convivialisme est un humanisme.
Mais il ne s'agit pas de n'importe quel humanisme, il faut le caractériser, ce qui peut se faire en trois points :
1- l'humanisme que nous proposons est un humanisme régénéré par la conscience de l'origine commune et de la communauté de destin de l'humanité,
2- l'universalisme véritable (non occidentalo-centrique)
est inséparable de l'humanisme régénéré,
3- le convivialisme est inséparable de l'humanisme régénéré il en fait partie concrète.
Aujourd'hui je ne rédige plus de longues préfaces et pourtant il est nécessaire d'en dire un peu plus que ces quelques lignes, pour mettre en perspective cet attachant et pertinent recueil.
Mon Cher Marc, tu peux reproduire à suivre le texte que j'avais écrit en 2015 sur les deux humanismes qui explicite bien ce qu'est le convivialisme et ce qui rassemble tous ceux qui s'en réclament.

Les deux humanismes

Dans la civilisation occidentale, l'humanisme a pris deux visages antinomiques. Le premier est celui de la quasi-divinisation de l'humain, voué à la maîtrise de la nature.
C'est en fait une religion de l'homme se substituant au dieu déchu. Il est l'expression des vertus d'Homo sapiens/faber/oconomicus.
L'homme, dans ce sens, est mesure de toute chose, source de toute valeur, but de l’évolution. Il se pose comme sujet du monde et, comme celui-ci est pour lui un monde-objet constitué d'objets, il se veut souverain de l'univers, doté d'un droit illimité sur toute chose, dont le droit illimité à la manipulation.

C'est dans le mythe de sa raison (Homo sapiens), dans les pouvoirs de sa technique et dans le monopole de la subjectivité qu'il fonde la légitimité absolue de son anthropocentrisme.
C'est cette face de l'humanisme qui doit disparaître. Il faut cesser d'exalter l'image barbare, mutilante, imbécile, de l'homme autarcique surnaturel, centre du monde, but de l'évolution, maître de la Nature.

Une sève de fraternité

L'autre humanisme a été formulé par Montaigne en deux phrases : « Je reconnais en tout homme mon compatriote » ;
« On appelle barbares les peuples d'autres civilisations ».
Montaigne a pratiqué son humanisme dans la reconnaissance de la pleine humanité des indigènes d'Amérique cruellement conquis et asservis et dans la critique de leurs asservisseurs.
Cet humanisme s'est enrichi chez Montesquieu d'une composante éthique, dans le principe que, s'il faut décider entre sa patrie et l'humanité, il faut choisir l'humanité.

Enfin, cet humanisme devient militant chez les philosophes du XVIII° siècle et il trouve son expression universaliste dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.
Cet humanisme reconnaît dans son principe la pleine qualité humaine à chaque être de notre espèce ; il reconnaît dans tout être humain une identité commune au-delà des différences ; il sous-entend le principe défini par Emmanuel Kant : appliquer à autrui ce que nous souhaitons pour nous-mêmes.
Il sous-entend le principe posé par Friedrich Hegel : tout être humain a besoin d'être reconnu dans sa pleine humanité par autrui.
Il demande le respect pour ce qu'on appelle la « dignité » de chaque humain, c'est-à-dire de ne pas lui faire subir de traitement indigne.
Cet humanisme sera plus t**d nourri par une sève de fraternité et d'amour, vertu évangélique laïcisée.

Bien que concernant en principe tous les êtres humains, cet humanisme a été monopolisé par l'homme blanc, adulte, occidental.
Ont été exclus primitifs, arriérés, infantiles, qui n'ont pas accédé à la dignité d'Homo sapiens.
Ceux-là furent traités en objets et asservis, jusqu'à l'époque récente des décolonisations.
Des impératifs anthropo-éthiques
Nous n'avons pas besoin d'un nouvel humanisme, nous avons besoin d'un humanisme ressourcé et régénéré.
L'humanisme portait en lui l'idée de progrès et était porté par elle.
Le progrès, depuis Condorcet, était considéré comme une Loi à laquelle obéirait l'histoire humaine. Il semblait que raison, démocratie, progrès scientifique, progrès technique, progrès économique, progrès moral étaient inséparables.
Cette croyance, née en Occident, s'y était maintenue et s'était même propagée dans le monde en dépit des terribles démentis apportés par les totalitarismes et les guerres mondiales du XX* siècle.
En 1960, l'Ouest promettait un futur harmonieux, l'Est un futur radieux. Ces deux futurs se sont effondrés peu avant la fin du XX° siècle, remplacés par incertitudes et angoisses, et la foi dans le progrès doit être non plus dans un futur de promesses, mais dans un futur de possibilités.
Dans ce sens, l'humanisme régénéré se propose la poursuite de l'hominisation en humanisation en y introduisant les impératifs anthropo-éthiques.

Let us make man (« Faisons l'homme »).

L'humanisme régénéré est essentiellement un
humanisme planétaire. L'humanisme antérieur portait en lui un universalisme potentiel. Mais il n'y avait pas cette interdépendance concrète entre tous les humains, devenue communauté de destin, qu'a créée et qu'accroît sans cesse la mondialisation.
Comme l'humanité est désormais menacée de périls mortels (multiplication des armes nucléaires et des guerres civiles internationalisées, déchaînement de fanatismes, dégradation accélérée de la biosphère, crises et
dérèglements d'une économie dominée par une spéculation financière incontrôlée), la vie de l'espèce humaine et, inséparablement, celle de la biosphère deviennent une valeur primaire, un impératif prioritaire.
Nous devons comprendre alors que si nous voulons que l'humanité puisse survive, elle doit se métamorphoser.
Karl Jaspers l'avait dit peu après la seconde guerre mondiale :
« Si l'humanité veut continuer à vivre, elle doit changer. »
Or, aujourd'hui, le problème primaire de la vie est devenu la priorité d'une nouvelle conscience, qui appelle une métamorphose. »

02/02/2026

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The Crystalline Light of Grace: The New Humans' Crystalline Light Body for The New Earth

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01/02/2026

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« « The Field of Consciousness: Visions of Parallel Dimensions
I was swimming in the pool on a sunny and beautiful day. And it was a serene moment of letting go, healing myself in waters and experiencing an intense connection to the universe. I was feeling whole and amongst all, peaceful floating in the calmness of the pool.
I was watching the blue sky over my head and the field in between, as billions of sparkling small silver crystalline particles of light were moving fast, sometimes in circles, some other times in many geometrical shapes, according to a strange order that I couldn't decipher, and thus explain. Still, today, it is hard to talk about this phenomenon I was witnessing. It all sounded about universal sacred geometry shapes silently moving into the field I was in, made by many silver lightening particles. They were truly shiny bursts of silver particles, as I said, clear and moving as living luminous beings. I could touch them with my hands as I was seeing them just like I was seeing the water in the pool, the swimmers making crawls near by, the blue sky with birds flying over my head to come and quench their thirst on the pool bank.
It was a hot September day, the last summer days were coming slowly to their end, and the particles were incredibly numerous. It was as if I was at the same time in a physical and non physical reality, seeing things from both dimensions. »

« Le son d'une seule main qui applauditDans un petit temple de montagne, le jeune disciple Kenji était tourmenté par une...
24/01/2026

« Le son d'une seule main qui applaudit

Dans un petit temple de montagne, le jeune disciple Kenji était tourmenté par une pensée fixe : il voulait comprendre la véritable essence de la pleine conscience.
Un soir, il s'approcha de son maître et demanda : « Maître, qu'est-ce que la pleine conscience? »

Le vieux moine l'observa longuement, puis répondit calmement : «Écoute le son d'une seule main qui applaudit et tu trouveras la réponse.»

Kenji resta perplexe. Le son d'une seule main qui applaudit?

Il retourna dans sa chambre et essaya de toutes les manières de produire un son avec une seule main. Il la fit bouger dans l'air, la frotta contre son bras, la claqua contre ses doigts.
Rien.

Le lendemain, il retourna voir le maître et confessa sa frustration. «Maître, je n'entends rien! Une seule main ne peut pas produire de son!»

Le moine hocha la tête et dit : «Alors, s'il n'y a pas de son, que reste-t-il? »
Kenji s'arrêta. Le silence autour d'eux était total : le vent dans les feuilles, le battement de son cœur, le souffle qui allait et venait.
Soudain, il comprit. La pleine conscience n'était pas quelque chose à trouver, mais quelque chose à percevoir dans le présent, dans l'absence de distractions et dans le vide entre les pensées. À partir de ce jour, Kenji cessa de chercher la réponse dans son esprit et commença à écouter le silence…

Réflexion Pratique
Nous vivons dans un monde plein de bruit, à la fois extérieur et intérieur. L'esprit est toujours occupé, cherchant des réponses, des solutions, des significations. Mais la véritable pleine conscience ne consiste pas à s'acharner à tout comprendre, mais à savoir écouter ce qui se passe en nous et autour de nous, dans le silence.
Nous pouvons pratiquer cette pleine conscience en nous arrêtant quelques minutes chaque jour, en fermant les yeux et en écoutant le son du silence, en laissant tomber le besoin de remplir chaque instant de pensées et de paroles.
Questions d'Auto-réflexion
1. Quelle place laisses-tu au silence dans ta vie ? Te fait-il peur ou le recherches-tu ?
2. Quand as-tu réellement écouté pour la dernière fois, sans distractions?
3. Comment peux-tu t'entraîner à observer le présent sans le juger ni vouloir le changer? »

« IntroductionLe calme auquel aspire l'âme, le soulagement que recherche le cœur, l'harmonie que réclame l'existence - t...
22/01/2026

« Introduction
Le calme auquel aspire l'âme, le soulagement que recherche le cœur, l'harmonie que réclame l'existence - tout cela se résume en un seul mot puissant : la paix.
Non pas une paix momentanée, imposée par des traités fragiles ou des trêves opportunes, mais une paix qui résonne au plus profond de l'être, qui se manifeste dans la coexistence fraternelle et qui, par-dessus tout, se reconnaît comme l'essence même de la vie.

C'est avec cette conviction que
nous abordons les pages de ce livre «LE MONDE A BESOIN DE PAIX », une invitation à la réflexion et à l'action pour construire un avenir dans lequel la sérénité n'est pas un idéal lointain, mais une réalité tangible.

Nous regardons autour de nous
et nous nous trouvons face à un scénario complexe, marqué par des défis apparemment insurmontables.
Les conflits armés coûtent la vie à des innocents, l'intolérance érige des barrières entre les peuples et la quête incessante de pouvoir et de ressources sape la solidarité.

Au milieu de cette tourmente, nous avons oublié une vérité fondamentale : la Terre n'appartient à aucun de ses habitants.

Nous sommes des locataires, des voyageurs temporaires dans une demeure qui nous a été accordée, et notre responsabilité envers elle et envers nos semblables est inévitable.

Cette planète, avec son exubérance et sa diversité, est un sanctuaire qui exige notre respect et notre protection, et non un lieu de disputes et de domination.
L'idée de possession, de frontières infranchissables et de supériorité de certains sur d'autres est une illusion qui nous éloigne de notre véritable nature et du but suprême de notre existence.

Plus qu'un simple lieu de vie, la planète Terre est une école évolutive. Imaginez-la comme une vaste salle de classe cosmique, où chaque expérience, chaque rencontre, chaque défi est une leçon destinée à nous améliorer.

Nous vivons actuellement une phase intense de transformation ; la Terre est en pleine transformation, et cette transformation ne se limite pas aux aspects physiques ou environnementaux. Elle s'étend à la conscience, aux schémas de pensée et aux valeurs qui régissent l'humanité.

C'est une invitation, et parfois un impératif, à réévaluer nos choix et à aligner nos objectifs sur le bien commun. Cette phase de transition, bien qu'apparente et chaotique, annonce une nouvelle ère, une prise de conscience collective du besoin urgent de paix et de fraternité. Et dans ce processus évolutif, rien n'est perdu, rien n'est gaspillé.

La sagesse ancestrale et les découvertes spirituelles les plus récentes convergent vers la même vérité : tout ce que nous faisons est enregistré sur un film spirituel dans le plan astral. Chaque pensée, chaque mot, chaque action, aussi insignifiante soit-elle, laisse une trace indélébile.
Il ne s'agit pas d'un jugement divin punitif, mais d'une loi universelle de cause à effet, où l'énergie que nous émettons nous revient.
Ce « Film Spirituel » n'est pas seulement un témoignage, mais une carte de notre cheminement, un reflet authentique de qui nous sommes et de ce que nous avons construit.
C'est un puissant rappel que nous sommes les artisans de notre destin et que nos choix ont une résonance au-delà du temps et de l'espace.

Cette loi de cause à effet se manifeste intrinsèquement dans le Tribunal du Karma, présent dans tout l'univers. Il ne s'agit pas d'un tribunal composé de juges et de défendeurs, mais d'un système cosmique d'équilibre et de justice, où les énergies que nous libérons dans l'univers sont traitées et restituées à nous, pour notre apprentissage. Nul n'échappe aux conséquences de ses actes, qu'ils soient lumineux ou obscurs.

C'est un mécanisme d'amélioration qui nous pousse à la responsabilité et au discernement. Comprendre le karma ne signifie pas craindre la punition, mais comprendre que nous sommes co-créa-teurs de notre réalité et que l'harmonie de l'univers est maintenue par le flux constant du donner et du recevoir.

Face à la persistance des conflits armés, la certitude s'impose qu'un changement radical s'impose Les jours des guerres et des hostilités, motivées par l'ambition, les préjugés ou l'ignorance, sont comptés.
Les auteurs de ces conflits, ceux qui persistent à semer la discorde et la destruction, seront remplacés.
Ce remplacement se produira non seulement sur le plan physique, mais aussi sur les plans énergétique et spirituel.

De nouveaux dirigeants, avec un cœur tourné vers la paix et un esprit ouvert à la collaboration, émergeront pour guider l'humanité vers un avenir plus juste et plus pacifique.
L'ancienne énergie de la guerre perd de sa force, laissant place à une nouvelle ère de coopération et de compréhension… La racine de toute vio-
lence, de tout malentendu et de toute guerre réside dans un seul facteur :
l'ignorance.
C'est le manque de connaissance de notre véritable nature, de l'interdépendance de toute vie et des lois qui régissent l'univers qui nous conduit à commettre des actes de cruauté.
L'ignorance du fait que nous sommes tous frères, enfants de la même source créatrice, est ce qui alimente la haine et la séparation.
La guerre n'est pas une fatalité, mais la conséquence d'un manque de lumière et de compréhension. En dévoilant les voiles de l'ignorance, nous approchons de la sagesse qui révèle le chemin de la compassion et de la tolérance.

Et c'est dans cette quête de connaissance et de compréhension que nous trouvons le véritable trésor : la paix spirituelle. Ce n'est pas l'absence de problèmes, mais la capacité à les affronter avec sérénité et foi.
C'est la connexion avec notre moi su-périeur, avec la source d'amour et de lumière qui réside en chacun de nous.
La paix spirituelle est le fondement du bonheur de chacun.
Lorsque chaque individu
trouve cette paix intérieure, elle rayonne vers l'extérieur, transformant familles, communautés et na-tions. C'est à partir de cet équilibre intérieur que nous pouvons bâtir une société plus juste, plus solidaire et, surtout, plus pacifique.

Ce livre, « Le monde a besoin de paix », est une invitation à ce voyage. Un voyage de découverte de soi, d'éveil de conscience et d'engagement à construire un avenir où la paix ne soit pas seulement un sou-hait, mais une réalité quotidienne pour tous les êtres. Puissent ces pages servir de phare, éclairant le chemin vers la transformation intérieure et la manifestation d'un monde où règne l'harmonie.

Note explicative : Lorsque les dirigeants
des Nations dorment, leurs esprits sont dépliés et emmenés à la réunion par leurs gardiens.
À leur retour, une fois réveillés, ils se souvien-dront. Une autorisation est requise auprès du gouverneur SANANDA, qui est le nom du Seigneur Jésus dans le plan astral.»

Il y a toujours une poésie dans les forces de la nature. Une certaine poésie que le langage humain tente parfois d’expri...
09/01/2026

Il y a toujours une poésie dans les forces de la nature. Une certaine poésie que le langage humain tente parfois d’exprimer de diverses manières.
En me réveillant ce matin après la tempête Goretti qui est passée sur nos terres en Seine Maritime et surtout les dégâts causés à certaines régions normandes notamment la Manche ou les vents ont atteint plus de 200km par heure, j’ai eu l’impression d’être revenue d’une sphère qui s’est ouverte dans celle où nous sommes. Un cris de la nature qui nettoie purifie guérit et qui nous emporte dans ses flux et reflux nous donnant cette impression très forte et désagréable pour l’homme certes, que nous ne sommes que des humains … dans une planète qui nous dépasse tous comme toujours.
Prenons conscience de notre nature. Prenons conscience de la nature qui nous entoure et écrivons dans un langage poétique ce qui nous rapproche de cette planète 🌍
Alors c’est le poème 1 de Vents, recueil de poèmes de Saint-John P***e, un de ceux que j’avais étudié à l’ENS en 4e année qui m’est venu à l’esprit. Je l’avais expliqué et présenté devant mes camarades, et passé du temps à l’analyser.
Pour que notre communication soit égale à une éthique dont le but est de préserver notre nature humaine, dans un environnement dont nous ne maîtrisons pas toujours les codes et les règles.
Voici le poème

« 1
C'étaient de très grands vents sur toutes faces de ce monde,
De très grands vents en liesse par le monde, qui n'avaient d'aire ni de gîte,
Oui n'avaient garde ni mesure, et nous laissaient hommes de paille,
En l'an de paille sur leur erre...
Ah ! oui, de très grands vents sur toutes faces de vivants!
Flairant la pourpre, le cilice, flairant l'ivoire et le tesson, flairant le monde entier des choses,
Et qui couraient à leur office sur nos plus grands versets d'athlètes, de poètes,
C'étaient de très grands vents en quête sur toutes pistes de ce monde,
Sur toutes choses périssables, sur toutes choses saisissables, parmi le monde entier des choses...
Et d'éventer l'usure et la sécheresse au cœur des hommes investis,
Voici qu'ils produisaient ce goût de paille et d'aromates, sur toutes places de nos villes,
Comme au soulèvement des grandes dalles publiques.
Et le cœur nous levait
Aux bouches mortes des Offices.
Et le dieu refluait des grands ouvrages de l'esprit.
Car tout un siècle s'ébruitait dans la sécheresse de sa paille, parmi d'étranges désinences à bout de cosses. de siliques, à bout de choses frémissantes,
Comme un grand arbre sous ses hardes et ses haillons de l'autre hiver, portant livrée de l'année morte;
Comme un grand arbre tressaillant dans ses crécelles de bois mort et ses corolles de terre cuite -
Très grand arbre mendiant qui a fripé son patrimoine, face brûlée d'amour et de violence où le désir encore va chanter.
« Ô toi, désir, qui vas chanter... »
Et ne voilà-t-il pas déjà toute ma page elle-même bruissante,
Comme ce grand arbre de magie sous sa pouillerie d'hiver : vain de son lot d'icônes, de fétiches,
Berçant dépouilles et spectres de locustes; léguant, liant au vent du ciel filiales d'ailes et d'essaims, lais et relais du plus haut verbe —
Ha! très grand arbre du langage peuplé d'oracles, de maximes et murmurant murmure d'aveugle-né dans les quinconces du savoir... »- Saint-John P***e, Vents, suivi de Chroniques. Chant 1, section I, Poésies / Gallimard nrf, 1960-1975.

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