27/03/2026
Communiqué ⬇️
🕯️ Près de 50 jours se sont écoulé depuis l’assassinat prémédité de Quentin, camarade nationaliste tué sous les coups de la Jeune Garde antifasciste lyonnaise, alors qu’il cherchait à protéger des militantes de Némésis menant une action pacifique. Et depuis ce vendredi 13 février, rien ne se passe comme cela devrait.
🏛️ Tout d’abord, la première réaction du gouvernement fut de prononcer la dissolution de deux groupes nationalistes français.
⛓️ Puis, une partie des terroristes antifascistes ayant directement participé à la mort de Quentin a été arrêté et placé en détention, mais, aucune nouvelle du reste des militants présents, qui, visiblement, n’ont pas à se préoccuper de leur sort.
⚠️ Ensuite, la France apprend les dessous de l’affaire : un guet-apens, méthodiquement organisé pour venir se battre, en surnombre, et « buter du faf ».
📂 Il y a quelques jours, des camarades nationalistes sont arrêté, leurs téléphones confisqué, un contrôle judiciaire mis en place et un couvre-feu imposé. On apprend alors qu’ils étaient suivi depuis un certain temps par la police, que les conversations de certains militants sont vues, consultées et transmises à des journalistes sans aucune retenue, en toute illégalité, et que l’on cherche à les incriminer dans la mort de Quentin.
📸 Et aujourd’hui, BFM révèle que les Renseignements territoriaux étaient présents le jour J, sur les lieux du crime, en train de prendre des photos de la JG se préparant à l’assaut, ainsi que des photos de Quentin dans les derniers instants de sa vie.
🚨 Mais s’ils étaient présents, c’est qu’ils connaissaient le risque d’affrontement. Et pourtant, aucune communication n’a été faite entre eux et la police pour empêcher la milice antifasciste d’agir.
La police française préfère tout mettre en place pour incriminer les victimes en laissant une partie des coupables s’en tirer complètement.
LYON N’OUBLIERA PAS.
LYON NE PARDONNERA PAS.