Brutus Lyon Objectif Culture 103

Brutus Lyon Objectif Culture 103 Virtute Duce Comite Fortuna 🦁

05/05/2026
28/04/2026

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Voici la légende d'Atepomoros et Moromos selon une très libre interprétation des Brutus.
13/04/2026

Voici la légende d'Atepomoros et Moromos selon une très libre interprétation des Brutus.

09/04/2026

Juste magnifique

09/04/2026
Louis VitetIl est le Poulidor des maires de Lyon parce qu'il restera à jamais le second.Louis Vitet est né à Lyon le 3 a...
29/01/2026

Louis Vitet
Il est le Poulidor des maires de Lyon parce qu'il restera à jamais le second.
Louis Vitet est né à Lyon le 3 août 1736. Il est un médecin et un homme politique de la Révolution française. Il est du parti des girondins et
vote en faveur du sursis pour le roi. En congé dans sa ville natale pour motifs de santé, il ne participe ni au scrutin sur la mise en accusation de Marat, ni à celui sur le rétablissement de la Commission des Douze. Au sein de la Convention, il est mandaté à deux reprises pour être un représentant, une fois en Provence et une fois à Lyon.
Il est maire de Lyon de 1790 à 1792.
Malgré son séjour à Paris, il se tient soigneusement au courant des orientations politiques à Lyon. Le 10 novembre 1792 il écrit à Roland de la Platière : « Les Chalier, les Dodieu, les Laussel et une multitude d'autres se tairont bien, tant que nous serons à Lyon, mais à peine serions-nous sortis qu'ils provoqueront le désordre, la violation des propriétés et peut-être des suretés individuelles ». Et ce fut le cas.
Durant la première partie de l'année 1793, il se retire pour raison de santé dans sa propriété de Longes ( sud de Lyon entre Givors et Vienne).
En juillet 1793, Vitet est décrété d'arrestation sur motion de Couthon, accusé de pousser la ville de Lyon à la sédition contre Paris. Il tente de se cacher durant le mois d'août mais est retrouvé. Il est arrêté et assigné à résidence à Lyon chez ses beaux-parents le 24 août 1793 ; mais rapidement libéré, Louis Vitet, son épouse et son fils se cachent pour atteindre la Suisse à Lausane, le 11 janvier 1794, mais ils y sont mal accueillis, et sont obligés de changer de ville souvent.
Après le 9 thermidor, les députés girondins sont progressivement réintégrés, une première vague le 18 frimaire an III (8 décembre 1794) puis une seconde le 18 ventôse (8 mars 1795). Vitet n'y est pas. Dès nivôse (janvier 1795), il émet une protestation écrite à la Convention pour être réintégré dans ses fonctions. Au terme d'un rapport, Merlin de Douai obtient son rappel.
En vendémiaire an IV (octobre 1795), Vitet est élu député au Conseil des Cinq-Cents pour le Rhône-et-Loire où il est tiré au sort pour être reconduit jusqu'en prairial an VI (mai 1798). Il est réélu aux élections de l'an VI. Son retour en politique est contesté et décrié par les royalistes.
Il refuse le Coup d'État du 18 Brumaire, portant Bonaparte au pouvoir. Il quitte la vie politique et retourne à ses études scientifiques.
Il revient à Lyon et fait paraître plusieurs ouvrages de médecine, Médecine du peuple, Médecine expectante en 1805, Traité de sangsue médicinale en 1809.
Il décède à Paris le 25 mai 1809.
Il existe une rue de Lyon et une rue de Toulouse à son nom.

Rideau baissé Si l'on parle d'histoire et de culture, et tiens ça tombe bien c'est notre vocation, le centre de Lyon et ...
28/01/2026

Rideau baissé
Si l'on parle d'histoire et de culture, et tiens ça tombe bien c'est notre vocation, le centre de Lyon et particulièrement la presqu'île est commerciale depuis presque toujours.
La rue Mercière en est le coeur et les foires s'y étendait de Saint Jean, la place du Change, le pont antique, Saint Nizier jusqu'à cette fameuse rue Mercière.
Depuis l'avènement des achats en ligne les commerces ont du mal, mais ces derniers peuvent aussi vendre en ligne et donc compenser le fait que les gens fréquentent moins le centre ville, mais, encore ne faut il pas que cette fréquentation ne soit pas plus mise à mal par des mesures qui rendent ce centre totalement inaccessible. Hors depuis qu'une administration écologiste à tendance bobo gère les affaires, le centre est interdit aux voitures et les parkings sont hors de prix, mais soyons honnête, c'est dans ce contexte, mais pour manque de repreneur, que nous apprenons la fermeture de la boutique de maquette JET modelisme pour le 28 fevrier créée par Alexandre Sellem, il y a
65 ans... Et autant de nostalgie... Jéjé a le coeur serré et retient sa larme et avec lui combien de lyonnais?
"Adresse culte pour les amateurs de voitures, bateaux et avions miniatures. Maquettes, modèles réduits, outillage pointu, pièces rares… Ici, on ne venait pas seulement acheter, on venait apprendre, échanger, transmettre. La boutique faisait partie de ces commerces où le temps semblait suspendu, loin des achats en ligne et des livraisons express. L’aventure Jet Modélisme débute en 1961, rue du Président-Édouard-Herriot, dans le 2e arrondissement. Face au succès, l’enseigne déménage en 1966 rue de la Fromagerie, dans le 1er, avant de s’installer définitivement en 1972 place Saint-Nizier, son adresse emblématique. Un parcours à l’image du commerce de proximité d’antan, construit sur la durée et la passion. " ( Le bonbon)
Cette boutique était comme une traboule, en entrant par une rue et en sortant par une autre.

Bains do**hesNager ce n'est pas se laver, mais si aujourd'hui l'eau courante, court dans chaque logement et qu'il suffit...
27/01/2026

Bains do**hes

Nager ce n'est pas se laver, mais si aujourd'hui l'eau courante, court dans chaque logement et qu'il suffit de tourner le robinet pour se laver, ce ne fut pas toujours le cas.
Certes, a la campagne une bassine d'eau ( souvent une lessiveuse en zinc) et un savon suffisait, en ville, il était plus compliqué de se laver. Pourtant les Lyonnais qui ont de la mémoire historique ont compris depuis la peste que l'hygiène et la propreté de la cité sont de salubrité publique.
L'art de nager est une spécialité lyonnaise. Guignol dût répondre ainsi à la question: “Sais-tu nager ?”
“Pardi, je suis Lyonnais !”
On disait également qu’un gone apprenait à nager avant de savoir marcher .
En même temps, la ville est bordée d'eau et les Lyonnais faisaient des piscines (Taz n'existait pas encore, pourtant) sur la rive avec des bateaux qui coupaient le courant. Les lyonnais se baquaient dans l'Rhône et la Saône avant que l'eau n'arrive chez eux.
Au XIXe siècle, Lyon et Paris ont en effet été les berceaux des bains publics. Notamment au travers des « bèches », des bateaux recouverts d’une toile, destinés à l’origine à faire des promenades ou à traverser la Saône quand la rivière ne comptait que deux ponts. Par extension, le mot a fini par nommer ces établissements de bains. C’est en 1807 qu’un sieur Raibaud est d’ailleurs autorisé à amarrer un bateau destiné aux bains sur les quais du Rhône.
Par ailleurs, à Lyon il existait les bateaux lavoir pour la propreté du linge.
Amarrées sur les rives du Rhône et sur la Saône, les plattes étaient des bateaux à fond plat permettant de laver directement le linge au contact de l'eau froide du fleuve. À partir de 1860, ces « bateaux lavoirs » se modernisent.
Arrivent les bains do**hes et lavoirs.
Les do**hes municipales, également appelées bains-do**hes, constituent un service public d'hygiène.
En France, le bain-do**he sont inspirés du modèle anglais puis allemand.
C’est en effet en Angleterre que sont édifiés dès le milieu du XIXe siècle des bains et des lavoirs populaires dans toutes les villes minières.
Dès 1854, L. Viguier, médecin hygiéniste, est le premier en France à en exposer les avantages, en prônant une toilette très courte, économique, par aspersion sous la do**he. Les bains-do**hes associés à des lavoirs vont se développer très lentement après 1892 ; ce sont à l’origine des initiatives privées dont certaines dues à des œuvres sociales.
A Paris, c'est en 1898, que sont créés des bains-do**hes à bon marché.
Conçus pour le peuple, afin de permettre un lavage rapide et peu coûteux, voire gratuit, c'est une préoccupation politique. Mais il faudra attendre la loi du 15 février 1902 appelée Charte de l’hygiène publique, pour voir la création d’établissements municipaux.
Lyon est une ville où l’hygiène publique a toujours été considérée comme importante. A la fin du XIXe siècle, la municipalité commande à la société Madeleine-Lez-Lille huit “chalets” de bains par aspersion qui seront installés sur certaines places de la ville.
Lyon a été un pôle de l’hygiénisme en France au cours de la première moitié du XXe siècle. Une prise de conscience s’effectue peut-être lors du conseil municipal du 24 décembre 1923 où l’adjoint au maire de Lyon Antoine Charial alerte sur la situation sanitaire des quartiers ouvriers de la ville et la nécessité de créer des bains-do**hes.
Sept établissements de bains municipaux ont été construits à Lyon, dans un laps de temps très bref, entre 1929 et 1934. Une dernière construction, datée de 1967, concrétise un projet élaboré dans les années 1930. Le dernier de ces établissements municipaux demeurant en activité, est situé 4 impasse Flesselles (Lyon 1er). Il a été construit par les architectes de la Ville : Robert V. A., Marin J et A. Chollat. Il est intégré dans le périmètre UNESCO, mais malgré sa réelle valeur urbaine et patrimoniale, il a été exclu de l’Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP) qui concerne les pentes de la Croix-Rousse (Lyon 1er). On y trouvait un lavoir au rez-de-chaussée et des bains-do**hes au premier étage.
Les bains do**hes ont été définitivement fermés en 2016. D’abord réinvesti temporairement par le théâtre du “Lavoir public”, le bâtiment a été ensuite repris par l’association culturelle “Lavoir au public”.
Le lavoir se compose de deux parties : le “dégraissoir” avec un grand bassin (environ 9 m de long) couronné de 20 “planches à laver” en pierre, associées chacune à un siège numéroté, et le “rinçoir” avec un petit bassin (environ 3,50 m de long). Tout autour sont disposées une vingtaine de lessiveuses. Un séchoir, une salle pour l’essoreuse et deux WC entourent l’espace du lavoir. Sur le plan était prévu à l’origine un autre lavoir de grandes dimensions. Le plan des bains-do**hes, très fonctionnel, juxtapose de part et d’autre d’un large couloir central des alignements de 24 cabines individuelles, avec deux WC précédés de vestiaires. Les six baignoires d’origine n’existent plus.
Ce bâtiment est très bien intégré à la topographie des pentes de la Croix-Rousse. Il fait partie d’un petit ensemble urbain des années 1930 comprenant les écoles primaire et maternelle Victor Hugo, ainsi que la salle municipale Paul Garcin.
Des logements étaient prévus dans le programme de l’Ecole de tissage de Lyon réalisée à proximité par l’architecte Tony Garnier, mais n’ont pas été réalisés. Ces bains-do**hes et le lavoir étaient à l’origine fréquentés par la population ouvrière de la Croix-Rousse.
Ouvert gratuitement du lundi au vendredi de 7h30 à 18h sans interruption, le bain do**he était fréquenté majoritairement par des personnes en situation précaire (300 entrées par jour).
A côté des établissements publics municipaux, d’accès peu coûteux et destinés à une clientèle modeste, il a existé à Lyon de nombreux établissements privés, à signaler toutefois deux exemples semi-privés : celui du lavoir localisé au 99 rue Sully et celui des bains-do**hes situés au 126 grande rue de Monplaisir qui sont concédés par la Ville de Lyon à des particuliers.
Ainsi, entre 1950 et 1970, il existe une vingtaine d’établissements privés, qui portent le nom de leur propriétaire ou plus rarement des appellations plus imagées : Petites do**hes lyonnaises, Les do**hes de la Plaine, Bains-do**hes du plateau, Modern do**hes…
( Sources wikipedia, tribune de lyon, archives de Lyon...)

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Premier maire de lyon Fleuri-Zacharie-Simon Palerne de Savy Les élections des maires approchent et si sur la commune du ...
23/01/2026

Premier maire de lyon Fleuri-Zacharie-Simon Palerne de Savy
Les élections des maires approchent et si sur la commune du siège des Brutus le maire en place ne souffre pas de contestation, à Lyon, Gregory Doucet semble beaucoup moins convainquant et beaucoup plus contesté. Sans faire de politique, c'est l'occasion pour nous de vous rappeler l'histoire des mairies de Lyon et de raconter la vie de chacun de ses maires successifs.
Aujourd'hui nous parlerons du premier d'entre eux.
La première municipalité date de 1790 à 1796.
Fleuri Zacharie Simon Palerne de Savy, c'est lui, est monarchiste et premier maire de la ville de 1790 à... 1790. Il faut dire que les monarchiste ne sont pas trop vogue à cette époque.
Fleuri-Zacharie-Simon Palerne de Savy est né le 5 décembre 1733 à Lyon et mort le 2 mai 1798 à Millery.
Il est le fils de Vincent Palerne de Chaintre (ou Chintré), trésorier de France au bureau des finances de Lyon, député de la ville de Lyon au conseil de commerce de 1723 à 1751, et de Catherine Clapeyron. En 1764, il se marie à Lyon avec Anne Victoire de Rivérieulx de Chambost. De leur union naissent plusieurs filles, dont Catherine Victoire Palerne (1769-1848) qui épouse Michel Luc André de La Barge de Certeau, avocat général de la Chambre des comptes du Dauphiné.
Fleuri-Zacharie-Simon Palerne de Savy est avocat général en la Cour des monnaies de Lyon de 1756 à 1771, puis avocat général du conseil supérieur installé à Lyon par la réforme du chancelier Maupeou, de 1771 à 1774. Après la suppression du conseil supérieur en 1774, il devient promoteur de la chambre souveraine du clergé de Lyon en 1778.
En 1785, il est reçu membre de l'Académie de Lyon.
Syndic de la noblesse du Lyonnais, il est le premier maire de Lyon élu en février 1790 (son concurrent malheureux était Jean Marie Roland de la Platière). Il est investi le 12 avril suivant, sauf que voilà la Révolution. En décembre de la même année, il est élu au tribunal de district et démissionne de son poste de maire.

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