Un tour du monde au nom du vivant
- Page d'Accueil
- France
- Lyon
- Un tour du monde au nom du vivant
Un tour du monde photographique à pied au nom du vivant, oui mais pourquoi? Aimer cette page, aimer la vie!
(18)
Adresse
8 Rue Edouard Millaud
Lyon
69004
Téléphone
Site Web
Notifications
Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Un tour du monde au nom du vivant publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.
Contacter L’organisation
Envoyer un message à Un tour du monde au nom du vivant:
Raccourcis
Un tour du monde au nom du vivant.
Je me présente, Jarod Winston de mon vrai nom Alain Hamann que je n’utilise jamais, 32 ans, je vie dans la ville de Lyon en France.
Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours bénéficier d’un lien privilégié avec le monde animal, comme guidé par une empathie viscérale. Adepte des sauvetages animaliers en tous genres, je sauve généralement seul et à mes frais les animaux dont personne ne veut: les abandonnés, les renversés puis laissé pour mort, les handicapés, les “pas mignons”, les “nuisibles” et autres parias de notre monde, mais plus aujourd’hui; aujourd’hui cela ne suffit plus, aujourd’hui il semble que le monde animal ait plus d’hiers à raconter que de demain à vivre... J’aurais pourtant tellement aimer que le cycle de la vie, ce fameux “cycle éternel” qui m’avait été présenté très tôt dans mon enfance dans ce chef d’œuvre de Walt Disney qu’est “Le Roi Lion” ait existé, mais c’était sans compter sur l’homme et son industrie. Aujourd’hui je ne compte plus toutes ces vies qui se sont éteintes, tous ces derniers souffles que j’ai senti dans mes bras, me laissant seul avec ces corps sans vie, ces poitrines parfois si petites ne se mouvant plus, parfois même à mon grand regret, sur le bord d’un trottoir dans une indifférence totale et implacable. Petit déjà si j’avais eu la possibilité d’être un héros, je n’aurais pas choisi la cape pour m’envoler, je n’aurais eu que faire d’être invisible, tout ce que je voulais c’était juste un chose, pouvoir les sauver, tous. En grandissant, quoi qu’on en dise nous perdons presque tous notre âme d’enfant et avec, la volonté de vouloir sauver chaque parcelle de vie aussi petite et insignifiant soit-elle, qu’importe l’animal s’il est en danger tout enfant de notre monde ferait tous pour le sauver. Aujourd’hui je refuse le chemin qui comme pour tant d’autres m’est destiné, cette voie qui ferait de moi un homme et qui condamnerait implacablement cet enfant à détourner le regard de l’essentiel, le vivant. Partout dans le monde la vie s’éteint, ainsi en 40 ans nous avons par exemple perdu 49% des poissons et 60% des mammifères vertébrés, pendant que j’écris ces lignes il y a, à travers le monde tant de souffrance, tant de cries qui restent inentendu, tant petit singes et d’éléphanteau qui cherche désespérément leurs parents disparus dans le fracas d’une détonation. C’est pourquoi j’ai pris la décision de faire ce tour du monde, revendre tout ce que je possède pour financer cette expédition et sensibiliser les gens à la perte du vivant, mais également tenter de récolter des fonds pour ceux qui chaque jour à travers le monde donnent tous pour protéger la faune. Alors si vous aimez la vie, suivez-moi, je vais vous emmener là ou le vivant est roi, à l’endroit même où la vraie vie commence et si comme certains le disent ce monde est fou, alors faite que j’en soi un digne représentant, faite que ma folie serve à construire un monde plus juste, au nom du vivant. Jarod Winston.
Let me introduce myself. My name is Jarod Winston, my real name is Alain Hamann but I never use it. I’m 32 years old and live in the city of Lyon in France.
Since my earliest childhood, I’ve always enjoyed a privileged connection with the animal world, as guided by a visceral empathy. Devotee of all kinds of animal rescues, I usually save, alone and at my own expense, the animals that nobody wants: abandoned, run over then left for dead, disabled, "not cute", "harmful" and other pariahs of our world. But not anymore; today it’s not enough anymore, today it seems that the animal world has more yesterdays to tell than tomorrows to live...