15/09/2026
🏫 Fermetures de classes : nos villages ne doivent pas devenir les oubliés de la carte scolaire
À Grézieu-la-Varenne, deux classes ont fermé à la rentrée.
Le phénomène n’est malheureusement pas isolé.
Depuis plusieurs mois, "Le Progrès" s’en fait l’écho à travers le département : Lyon, Villeurbanne, Sainte-Foy-lès-Lyon, Craponne, Chassieu… mais aussi Saint-Didier-sous-Riverie et d’autres communes plus petites sont confrontées à des fermetures, des menaces de fermeture ou à la mobilisation des parents et des élus.
À Sainte-Foy-lès-Lyon, une classe a finalement fermé à la rentrée après plusieurs mois de mobilisation.
À Chassieu, deux classes ont fermé.
À Saint-Didier-sous-Riverie, les parents se sont mobilisés pour défendre leur école.
À Grézieu-la-Varenne, le constat est lui aussi celui d’une baisse des effectifs scolaires, dans un contexte de baisse démographique.
Mais derrière les chiffres, il y a des communes qui vivent.
Une école n’est pas seulement un nombre de classes dans un tableau d’effectifs.
C’est la présence de familles, la vie du village, les activités associatives, les commerces, les services, l’attractivité pour les jeunes ménages.
Lorsqu’une classe ferme, c’est parfois une école qui perd progressivement de sa vitalité.
Et lorsque les écoles s’affaiblissent, c’est toute la capacité d’une commune à attirer et à retenir des familles qui peut être fragilisée.
La baisse de la natalité est une réalité. Nous ne pouvons pas l’ignorer.
Mais devons-nous pour autant accepter une logique purement comptable qui, année après année, conduit à réduire les services et les équipements de proximité ?
Nos villages ne sont pas des villes dortoirs.
Ils sont des lieux de vie, de transmission, de solidarité et d’avenir.
IDL Rhône veillera à ce que cette réalité soit davantage prise en compte dans les choix qui concernent l’avenir de nos communes.
Parce que défendre nos écoles, c’est aussi défendre la vitalité de nos territoires et l’avenir de nos villages.
Nos racines.
ET
Notre avenir. 🇫🇷