23/02/2026
Dégradation sans précédent sur le campus de la Doua à l’Université Claude Bernard de Lyon 1.
Pour la première fois, l’apologie de la violence s’introduit au cœur même du campus. Ce qui relevait hier de simples provocations idéologiques prend aujourd’hui la forme d’une atteinte directe à l’espace universitaire.
Qu’on ne s’y trompe pas : le meurtre de Quentin Deranque ne saurait, en aucune manière, être assimilé à l’autodéfense d’une suffragette.
L’entrisme politique à l’université Lyon 1, jusque-là relativement préservée, s’accélère. Lyon 2 ne s’en distinguera bientôt plus que par son déficit.
Notre président de région est lui-même pris pour cible, signe d’un dérèglement du rapport au désaccord démocratique.
Il appartient désormais à l’administration d’agir, et aux étudiants de s’unir, non contre des opinions, mais contre la confiscation de la parole par une minorité d’agitateurs. Préserver un campus libre, honnête et intègre n’est pas une option : c’est la condition même de toute vie intellectuelle digne de ce nom.
Ces inscriptions ne peuvent, ne doivent pas demeurer.
Elles excusent et justifient le meurtre barbare d’un homme et appellent à d’autres violences.
Ces fleurs du mal ne doivent pas être simplement effacées. Elles forment le fruit d’une lente maturation opérée par l’extrême gauche au sein du campus, mêlant tout à la fois intimidation et endoctrinement.
Ces marquages de territoires, ces atteintes répétées à la charte et au règlement de l’université doivent cesser.
Nous rappelons qu’elles sont, depuis dix ans, uniquement le fait de l’extrême gauche.
Les stickers, les tags, les tractages de Révolution permanente devant la BU, et les rendez-vous mensuels de Lutte ouvrière sur l’arrêt de tram Gaston Bernard doivent également cesser.
Nous conjurons la région Auvergne-Rhône-Alpes d’apporter un soutien ferme à la présidence de l’université Claude Bernard en ce sens.
Édouard Romey
Responsable GZ Rhône