13/04/2026
Chères Longevilloises, chers Longevillois,
Vos cinq représentants siègent au Conseil municipal, avec à leur tête Anna Geraci, aux côtés de Didier Levis, Maureen Lemaire, Eric Kamwa et Aline Crussard-Druet.
Ils vous informent sur la séance du mardi 31 mars 2026.
Bonne lecture.
Les Conseillers Municipaux "Longeville Avenir"
Anna GERACI
Didier LEVIS
Maureen LEMAIRE
Eric KAMWA
Aline CRUSSARD-DRUET
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Compte rendu du Conseil municipal
Séance du 31 mars 2026 – Longeville-lès-Metz
1. Ouverture de la séance et appel des présents
Après appel nominal :
25 conseillers municipaux étaient présents
2 pouvoirs ont été donnés, portant le total à 27 votants
2. Approbation des procès-verbaux précédents
a) Procès-verbal du 9 décembre 2025
L’approbation du procès-verbal a suscité des remarques de fond :
Les élus du groupe d'opposition Longeville Avenir ont contesté le fait de devoir voter un procès-verbal d’une séance à laquelle ils n’avaient pas assisté (car non élus encore en décembre)
Anna Geraci, élue présente à la séance du 9 décembre, a indiqué que le document ne reflétait pas fidèlement certaines interventions.
➡️ En conséquence, le groupe Longeville Avenir s’est abstenu.
b) Procès-verbal du 20 mars 2026
Ce procès-verbal a fait l’objet de corrections avant d’être soumis au vote :
Le groupe Longeville Avenir a fait remarquer :
Erreurs de noms,
Appellation incorrecte du groupe,
Liste non classée dans l’ordre,
Remarque : il est regrettable d’avoir eu connaissance des délégations des adjoints par voie de presse, alors que lors du conseil municipal du 20 mars 2026, à part la remise des écharpes, nous n’avions pas connaissance de ces délégations, sauf à savoir qu’il y avait 8 adjoints.
➡️ Sous réserve de ces corrections, le document a été soumis au vote.
3. Composition du Conseil d’administration du CCAS
Le conseil a délibéré sur la composition du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS).
Décisions :
Fixation du nombre de membres à 10 :
5 élus du conseil municipal
5 membres nommés par le Maire (issus du tissu associatif)
Ce dispositif respecte les dispositions du Code de l’action sociale et des familles.
➡️ Le conseil a procédé à la désignation des représentants selon un scrutin de liste proportionnel.
Débat :
Question sur la parité hommes/femmes
Maureen Lemaire, du groupe Longeville Avenir, siègera au CCAS.
4. Délégations accordées au Maire
Le conseil municipal a examiné une délibération visant à déléguer au Maire un ensemble de compétences prévues par le Code général des collectivités territoriales.
Intervention du groupe Longeville Avenir :
Il ne s’agit pas de contester l’action du Maire, mais de garantir que notre conseil reste un véritable lieu de décisions collectives, transparentes et encadrées.
Si nous comprenons tous la nécessité d’agir rapidement pour le bon fonctionnement de la commune, ces délégations, telles qu’elles sont formulées, transfèrent une part très importante du pouvoir du conseil municipal à l’exécutif.
Voter ce texte, c’est décider de renoncer à notre rôle de contrôle et de participation, rôle pour lequel nous avons été élus et auquel les citoyens nous jugeront.
Cette délibération propose de déléguer au Maire un très large ensemble de compétences, allant des décisions financières — comme la ligne de trésorerie jusqu’à 200 000 € ou les marchés publics — aux décisions juridiques, en passant par l’urbanisme, la participation du public par voie électronique et la création de classes, alors que cela relève de l’État.
Le groupe a annoncé qu’il voterait contre la délibération, invoquant le risque de vider le conseil municipal de son rôle stratégique et de contrôle.
Exemples de compétences contestées :
Fixer les rémunérations et régler les frais et honoraires des avocats, notaires, huissiers et experts.
Décider de la création de classes dans les établissements scolaires.
Exercer les droits de préemption définis par le code de l’urbanisme et déléguer leur exercice.
Fixer les reprises d’alignement en application d’un document d’urbanisme.
Donner l’avis de la commune sur les opérations menées par un établissement public foncier local.
Signer des conventions relatives à la participation des constructeurs au coût d’équipement d’une zone d’aménagement concerté.
Autoriser les mandats spéciaux alors que 8 adjoints existent déjà.
5. Indemnités des élus
Le conseil a fixé les indemnités :
Maire : 58,3 % de l’indice brut 1027, soit 2 396,44 € brut
Adjoints : 23,32 %, soit 958,57 € par adjoint
Débat :
Question sur le fait que les indemnités sont fixées au maximum légal
Proposition de modulation selon les responsabilités
Le groupe Longeville Avenir a rappelé que, compte tenu de la taille de la commune (4 155 habitants) et du nombre maximal d’adjoints, ces montants paraissent disproportionnés.
➡️ Les élus du groupe Longeville Avenir se sont abstenus.
6. Désignation des membres des commissions municipales permanentes
Commission finances et budget
Désignation de 5 membres, dont 1 membre de l’opposition : Eric Kamwa
Groupe de travail – règlement intérieur
Création d’un groupe chargé de réviser le règlement intérieur
Délai : 6 mois
Débat sur la représentation de l’opposition : regrettée par le groupe Longeville Avenir, représenté par Anna Geraci
Commission d’appel d’offres
Anna Geraci
Eric Kamwa, suppléant
7. Approbation du règlement budgétaire et financier
Ce règlement budgétaire et financier est obligatoire avec la M57, et nous n’en contestons pas le principe.
• Toutefois, son contenu interroge.
• La place importante donnée à l’administration, notamment à la direction générale, questionne le rôle réel des élus dans les décisions.
• Les virements de crédits, même encadrés, peuvent réduire la portée du vote du conseil municipal.
• Enfin, il ne renforce pas réellement l’information et le suivi des élus en cours d’année.
• En résumé, il traduit une gestion centralisée limitant le débat démocratique sur les finances communales.
Pour ces raisons, nous émettons des réserves sur ce document et nous voterons contre
8. Renouvellement de la désignation d’un représentant aux assemblées de la SPL SAREM
Titulaire : Thierry Baudinet
Suppléant : Alain Martz
Points soulevés :
En 2023, la commune détenait une participation très limitée dans la SPL : 1,73 % du capital, soit 2 500 euros, avec un rôle essentiellement consultatif. Précisé dans la délibération du 12 décembre 2023 relative à la prise de participation par actionnariat.
Aujourd’hui, nous devenons administrateur, avec une participation portée à 25 000 euros si nous faisons référence à la délibération de décembre 2023 . Ce changement repose sur l’acquisition d’actions supplémentaires, qui aurait dû faire l’objet d’une délibération du Conseil municipal, rien ne figure à ce sujet.
Or, rien n’est soumis au vote, ni sur cet engagement financier, ni sur la représentation qui est imposée au Conseil municipal.
Le choix nous est donc imposé, sans débat ni décision formelle du Conseil.
Pour toutes ces raisons, nous nous abstiendrons.
9. Désignation d’un représentant du Conseil Municipal à l’AGURAM
Présentation d’office de M Schneider mais le groupe Longeville Avenir a présenté la candidature de Anna Geraci
Argument : Intervention du groupe : Dans un esprit d’équilibre et de représentation pluraliste, il serait souhaitable qu’un membre de l’opposition puisse siéger au sein de l’AGURAM.
Anna GERACI s’est portée candidate pour représenter cette diversité.
5 Voix pour Anna Geraci et 22 voix pour D. Schneider
10. Autorisation du permis de démolir : Vote pour
11. Débat d’orientation budgétaire
Budget : Équilibre à surveiller
Le Rapport d’orientation budgétaire 2026 met en évidence une situation qui appelle à la vigilance :
L’excédent de fonctionnement courant se dégrade fortement : après +216 k€ en 2023, on passe à –191 k€ en 2024, puis à –1 k€ en 2025.
Si les recettes progressent en 2025, elles sont presque absorbées par les charges, laissant le résultat quasi nul.
Même si la commune dispose encore de réserves, toute hausse imprévue des dépenses (énergie, assurances, personnel, subventions) pourrait déséquilibrer le budget.
Les investissements 2026 restent ambitieux, alors que les recettes externes identifiées sont limitées, ce qui rend le financement fragile.
La perte de la taxe sur les spectacles représente près de 98 000 € par an, avec un impact supplémentaire sur le budget du CCAS.
La situation reste aujourd’hui stable, mais devient fragile.
Des investissements incertains :
1,75 million d’euros d’investissements sont annoncés pour 2026, mais seulement 100 000 € de subventions sont identifiées à ce stade. Les projets reposent donc largement sur des réserves et des financements incertains.
Avec une programmation pour 2028 d’un projet de restauration du Centre Robert Henry et Cantine pour un montant estimatif sans étude de faisabilité estimé à 2 000 000 € incluant un emprunt de
1 000 000 euros.
Concernant le projet du Grand Pâtural, et après notre questionnement sur le coût final, nous apprenons que le projet se limite finalement à la tranche ferme de 450 000 € environ, alors que l’étude portait au total sur 4 phases.
C’est pourquoi nous avons demandé la mise en place d’un plan financier pluriannuel 2026-2029, détaillant les projets et garantissant leur soutenabilité.
Conclusion
Moins de débat, plus de décisions concentrées : c’est l’équilibre démocratique local qui se fragilise. Le groupe Longeville Avenir restera pleinement mobilisé pour défendre la transparence, le rôle du Conseil Municipal et l’intérêt des habitants.
Questions orales du groupe :
a) Centre socio-culturel
Il a été porté à notre connaissance que deux professionnelles de santé, ostéopathe et naturopathe, présentes au sein du centre socioculturel depuis plus de quinze ans, seront amenées à quitter les lieux prochainement. Cette situation semble liée à un manque de visibilité concernant l’avenir du site, notamment en ce qui concerne le calendrier des travaux et le renouvellement de leur convention d’occupation.
Question orale :
« Pourriez-vous nous préciser les éléments de calendrier et de décision concernant l’avenir du centre socioculturel, et nous indiquer de quelle manière la mairie envisage d’accompagner les professionnels concernés afin d’assurer la continuité des soins et le maintien d’une offre de santé de proximité pour les habitants ? ».
Pourquoi le Conseil Municipal n'a jamais été informé dans le cadre de ce dossier de la fin de la convention ?
Réponse de Madame la Maire : le centre Robert Henry fait l’objet d’une phase d’étude. Les professionnelles de santé ont été consultées en 2025 par la SAREMM. Les diagnostics techniques sont en cours. Il n’y a pas de calendrier stabilisé des travaux.
Fin novembre 2025, la mairie a reçu un courrier de résiliation de la part des professionnels de santé qui prévoyait un préavis de 6 mois.
La municipalité déclare avoir gelé le loyer depuis 3 ans et précise que les professionnelles se plaignaient de nuisances sonores du fait des enfants déjeunant à la cantine et des autres associations utilisatrices du site. Le Conseil Municipal sera saisi dès que le projet aura atteint un degré de maturité suffisant.
Les associations ont été consultées avec pour objectif de maintenir une continuité.
Pour le moment, il ne s’agit que d’un travail d'étude et de concertation.
Question 2 –
b) Parking du Palais des Sports
Le parking du Palais des Sports est fermé aux non-abonnés dès 7h du matin les jours de match, alors que les activités sportives pour les enfants se déroulent toute la journée.
Prévoyez-vous une mesure pour permettre aux familles et aux usagers du Palais des Sports d’accéder au parking ?
Réponse de Madame la Maire : Le palais des sports est sur le ban de la commune de Longeville lès Metz mais dépend de la ville de Metz. La commune de Longeville-lès-Metz n’a aucun pouvoir d’intervention. Le sujet a déjà été remonté à la Ville de Metz. À ce jour, aucune solution n’a été envisagée.
Question 3
c) Passage entre la rue du Chanvé et la rue de l’Horticulture
Par un avis en date du 7 mars 2026, la municipalité a annoncé le rétablissement de l’accès piéton entre la rue du Chanvé et la rue de l’Horticulture, suite à l’achèvement des travaux de la résidence Seniors.
Or, le chemin, qui fait partie du domaine public sur plusieurs parcelles, traverse également des parcelles privées appartenant à la résidence Seniors (97 et 42).
Une barrière vient d’être implantée en limite de propriété, ce qui risque de rendre le passage piéton impossible.
Pouvez-vous préciser quelles mesures la municipalité prévoit pour : garantir que le passage reste accessible aux piétons et s’assurer que les termes de la servitude éventuelle sur les parcelles privées soient respectés ?
Réponse de Madame la Maire : Il existe une servitude de passage détenue par la commune de Longeville-lès-Metz depuis 1982, établie par acte notarié. Le passage sera donc maintenu.