29/08/2026
Chers concitoyen(ne)s, chers ami(e)s,
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗺𝗶𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝗻𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗠. 𝗗𝗢𝗡𝗝𝗢𝗡, 𝗻𝗼𝘁𝗮𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗲́𝗺𝗼𝗿𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗻𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁. 𝗙𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲́𝗲𝘀, 𝗶𝗹 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗶̂𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹𝘀.
Tout d’abord, rappelons un point essentiel : 𝗹𝗲 𝟮𝟱 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝗻𝗲 𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗺𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲́𝗺𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗔𝗿𝗺𝗲́𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗔𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀.
Notre engagement en faveur du devoir de mémoire n’est, lui, pas nouveau. Certains d’entre nous ayant travaillé à leurs côtés durant cinq années, nous connaissons parfaitement l’importance de ces sujets et n’avons certainement pas de leçons à recevoir en la matière.
Nous regrettons d’ailleurs de les avoir si peu vus au 𝗠𝗲́𝗺𝗼𝗿𝗶𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝘀𝗶𝘀𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗩𝗶𝗹𝗹𝗮𝗿𝗱-𝗟𝗲́𝗴𝗲𝗿, édifié en hommage aux résistants du Val Gelon et du Val Coisin morts pour la France. Nous rappelons que 𝗰𝗶𝗻𝗾 𝗥𝗼𝗰𝗵𝗲𝘁𝘁𝗼𝗶𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗶𝗻𝘀𝗰𝗿𝗶𝘁𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁.
Il convient également de replacer les événements dans leur contexte historique. 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗲́𝗿𝗲́𝗲, 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗳𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗼𝗰𝗰𝘂𝗽𝗲́𝗲. La Rochette et Étable n’ont pas connu une occupation comparable à celle de certaines villes et territoires français, même si leurs habitants ont, bien entendu, subi les conséquences et les souffrances de la guerre.
Le 𝟮𝟱 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝟭𝟵𝟰𝟰 est notamment associé à la libération de Paris et au discours historique prononcé par le général de Gaulle depuis l’Hôtel de Ville.
Enfin, rappelons simplement la réalité des commémorations du 25 août à La Rochette au cours des deux dernières années de la précédente mandature :
• pas d’association présente ;
• pas d’harmonie ;
• pas de dépôt de g***e ;
• pas de discours officiel.
La décision collective de ne plus organiser de commémoration spécifique le 25 août est donc cohérente avec cette réalité et avec le calendrier officiel des journées nationales commémoratives.
𝗡𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗺𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘂 𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲́𝗿𝗲́𝗺𝗼𝗻𝗶𝗲𝘀 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲́𝗲𝘀 𝗻𝗶 𝗮𝘂𝘅 𝗽𝗼𝗹𝗲́𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅.
Il se traduit par des actes : honorer nos anciens combattants, rendre hommage aux résistants, entretenir le souvenir de celles et ceux qui sont morts pour la France et transmettre cette mémoire aux générations futures.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗺𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲.
L'équipe ND.