La Roche Sur Yon Insoumise

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28/08/2025

LES YONNAISES ET LES YONNAIS PAIENT (ENCORE) LA FAILLITE DE GESTION DE LUC BOUARD

« Ne pas augmenter les taux d’imposition pour les habitants ». C’était la promesse n°2 du programme de Luc Bouard en 2020.

Cinq ans plus t**d, les Yonnaises et Yonnais peuvent juger de l’ampleur du mensonge :
· En 2022, la part intercommunale de la taxe foncière a explosé de + 242 %.
· En 2024, la taxe d’aménagement (taxe sur les abris de jardin) a bondi de + 56 %.
· En 2025, c’est la part communale qui s’envole de +7 %, l’une des plus fortes hausses de France, épinglée au JT de 20h de France 2 le 25 août dernier.
Le maire voulait faire rayonner La Roche-sur-Yon : il y est parvenu… mais en donnant le contre-exemple à ne pas suivre.

Alors que les familles, les retraités, les commerçants yonnais subissent de plein fouet le poids de la crise économique et politique nationale, le maire choisit d’alourdir la note, usant des mêmes méthodes que le gouvernement : vendre la stabilité, livrer l’austérité.

Pour quels résultats ?
Un palais municipal qui va dépasser les 40 millions d’euros (4 fois le coût de la place Napoléon), construit à quelques pas d’un centre-ville qui, lui, se vide de ses commerces.
Une gestion calamiteuse de la collecte des ordures ménagères : toujours plus chère, pour toujours moins de service. Des équipements publics qui se dégradent et des services municipaux sous tension…

En 2026, il faudra une rupture : une équipe municipale qui mette les actes en accord avec les mots, qui privilégie le bien-être des Yonnaises et des Yonnais aux illusions de grandeur.

Nous n’avons que trop payé pour les mauvais choix et l’incompétence de Luc Bouard.

Les groupes minoritaires « Engageons-nous pour la Roche-sur-Yon » et « Écologie et Solidarité » : Guy BATIOT, Romain BOSSIS, Martine CHANTECAILLE, Nicolas HELARY, Stéphane IBARRA, Florence LEMAIRE, Vincent LEPLEY, Claire MAURIAT, David SALLÉ, Aurélie VIEILLEDENT.

Béatrice Bellamy, députée Horizon et élue de La Roche sur Yon sur la liste Bouard, a voté la loi DuplombDans un sondage ...
09/07/2025

Béatrice Bellamy, députée Horizon et élue de La Roche sur Yon sur la liste Bouard, a voté la loi Duplomb

Dans un sondage BVA commandé par Agir pour l’environnement, 69 % des personnes interrogées expriment leur opposition au retour des insecticides « tueurs d’abeilles ». Seuls 16 % y sont favorables !

Le 8 juillet 2025 à 18h51, 316 députés (sur 577) ont pourtant décidé d’adopter la loi Duplomb qui, en son article 2, signe le retour de l’acétamipride, insecticide de la famille des néonicotinoïdes, jugé très toxique.

Le fossé se creuse encore entre une opinion publique très majoritairement hostile à une agro-chimie qui pollue les sols, les eaux et la nature, et des parlementaires en voie de « trumpisation » et totalement inféodés à l’agro-industrie !

Parce qu’en première lecture, les députés ont adopté une motion de rejet empêchant tout débat sur cette loi de régression écologique, le vote solennel qui a eu lieu le 8 juillet 2025 est donc le seul qui nous permet de connaître précisément qui a voté quoi.

La loi vise à « lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur » proposée par Laurent Duplomb, sénateur Les Républicains et ancien président FNSEA de la chambre d’agriculture de Haute-Loire, elle a été votée le 8 juillet.

Présentée comme une réponse aux alertes exprimées par une partie de la profession, la loi Duplomb repose sur une injonction contradictoire : demander aux agriculteurs de renouer avec la compétitivité en sacrifiant leurs sols, leur santé et les ressources naturelles dont dépend leur métier.

Ce nouveau texte s’emploie à faire croire que les difficultés des agriculteurs·trices proviennent des normes environnementales, alors qu'elles protègent la santé et les écosystèmes, donc la productivité future. L’écologie est prise comme bouc-émissaire par un sénateur qui provient de l'industrie agroalimentaire, et dont la proposition de loi frise le climato-scepticisme tant elle contrevient aux alertes univoques de la science.

La proposition de loi Duplomb prévoit une série de mesures lourdes de conséquences comme la réintroduction de pesticides interdits (par exemple les néonicotinoïdes, dits “tueurs d’abeilles”) et leur épandage par drones, ou encore l’assouplissement des règles de captage d’eau (avec la multiplication des mégabassines en ligne de mire).

Ces dispositions placent les agriculteurs dans une impasse : foncer droit dans le mur, en polluant toujours plus leurs sols, compromettant la qualité et la quantité des rendements futurs.

Les chiffres opposent une réalité à laquelle le sénateur Duplomb semble sourd : après avoir stagné, les rendements agricoles sont aujourd'hui en baisse. La faute à un climat déréglé, dont l’agriculture est à la fois responsable et victime : 20% des émissions de gaz à effet de serre de la France proviennent des activités agricoles.

Ne l'oubliez pas dans les prochaines élections dont les municipales en 2026, cette loi Duplomb. Il faut chasser Bouard et sa clique de la mairie de La Roche sur Yon

26/10/2024

ÇA PIQUE !
Ainsi s’intitule le texte sur l’analyse concrète de la situation politique que vient de publier Jean Luc Mélenchon.
Il comprend trois parties qui développent des sujets d’actualité :
- QUE RECOUVRE LE DÉBAT BUDGÉTAIRE
- PAR QUI EST MEPRISÉE LA RURALITÉ
- MACRON ET LA «CRÉATION DE L’ÉTAT D’ISRAËL PAR L’ONU »

Aujourd’hui, nous publions la réflexion sur le débat budgétaire.
« Le débat budgétaire résume bien la confrontation des deux visions politiques qui s’affrontent à l’Assemblée. Ceux qui agissent pour « faire des économies » en faisant des coupes budgétaires ne veulent en réalité qu’une chose : réduire le champ d’action des moyens et services publics pour que le marché l’occupe librement et y fasse ses profits. Moins d’écoles publiques égale davantage d’écoles privées et ainsi de suite.
La preuve vient au moment où les insoumis proposent d’augmenter les recettes par l’impôt sur les personnes et les entreprises les plus riches. « Boucherie fiscale », « boîte de pandore fiscale », « budget Frankenstein », « massacre à la tronçonneuse de nos entreprises », « saignée pour le pouvoir d’achat ». Voilà comment des ministres et des députés du camp présidentiel décrivent alors le budget transformé par la commission des Finances. En 10 minutes, Éric Coquerel réduit à néant la diatribe. Il explique le programme de justice fiscale et sociale voté par la commission des Finances et auquel ils s’opposent.
La force de la démonstration de nos députés est d’avoir trouvé 60 milliards de recettes nouvelles c’est-à-dire précisément la somme produite par les destructions de services publics que Barnier disait indispensables pour rétablir les comptes publics.
La démonstration est donc chimiquement pure ! C’est tout l’esprit des « radicalités concrètes » qui anime le programme l’Avenir en commun, et ses plans d’actions présentés dans la présidentielle de 2022. La façon de financer un projet politique est un projet politique en soi. La même démonstration a été faite le lendemain quand Éric Coquerel et la commission des Finances réunissaient tous les acteurs du financement de la Sécurité sociale.
Le dialogue que les gouvernements sont incapables d’organiser depuis sept ans a donc eu lieu. La force des arguments échangés a bien cadré le problème posé. Tout le monde a accepté l’appréciation rugueuse du président du Conseil d’orientation des retraites (COR), pourtant nommé par Macron pour faire taire le précédent président de cet organisme. Oui, les coupes dans le budget de la Sécu ne sont faites que pour contribuer aux réductions dans les comptes publics, et non pour l’équilibre des comptes de la Sécu. Une comparaison mortelle le montre : le déficit du budget de l’État est de 20 % ; celui de la Sécu est de 3 %, c’est-à-dire quasi rien.
Une autre démonstration a été faite : en augmentant de 0,25 point par an les cotisations sociales, on éponge le coût de la réforme de gauche des retraites et le compte sera à l’équilibre. Ici on pourrait ajouter l’impact de la nationalisation de Sanofi, qui se financerait par les profits de l’entreprise et permettrait une autre politique du prix du médicament. La politique du programme de gauche est faite pour les gens, celle de Barnier pour les fortunes. Aussi rustique que cela soit, c’est la stricte vérité prouvée par les deux projets de budget. »

Le 9 juin, votez Union populaire - LFI en choisissant Manon AubryDurant la mandature qui s'achève Manon a soutenu 3 466 ...
26/05/2024

Le 9 juin, votez Union populaire - LFI en choisissant Manon Aubry
Durant la mandature qui s'achève Manon a soutenu 3 466 amendements au parlement quand la tête de liste RHaine en soutenait 21, serait-ce un nouveau scandale des emplois fictifs au parlement européen.
Faites bien attention, le mouvement de la Haine promet le retour de la France, la fin de la phrase serait "à Vichy!", quand nous promettons le retour de la paix sur tous les fronts.
Résistance

Je signale cette présentation organisée par Le Vent Se Lève. Deux personnes que nous connaissons bien, car elles étaient...
30/04/2024

Je signale cette présentation organisée par Le Vent Se Lève.

Deux personnes que nous connaissons bien, car elles étaient présentes à la journée parlementaire de l’automne dernier, dressent le bilan des 25 dernières années.

La vue d’ensemble est satisfaisante. avec cette conclusion que la facture du consommateur est de 30 % supérieure à ce qu’elle serait dans un univers raisonnable.

Du point de vue macro-économique toutefois, il manque l’estimation des conséquences, pour les consommateurs, du bouclier tarifaire, qui se traduit immédiatement en dette d’état. Avec un double coût social : la réduction du même montant d’autres investissements qui auraient été davantage nécessaires que cette couverture des excès des prix, et le coût direct de cette dette publique.

Quant à la réplique que nous devons apporter à ce hold-up européen et français sur la facture de l’électricité, je la trouve insuffisante.

Nous sommes dans la même situation que celle de l’industrie des années 30 qui s’est vue infléchie vers une économie de guerre par les puissances Nord-Américaine et Européenne, y compris l’Allemagne, liguées entre elles avec la synarchie, contre les salariés et contre les consommateurs.

Même si cela nous déplaît, la seule réponse efficace dans la conjoncture, c’est le recours à la justice.

Les états ne s’en privent pas, le capitalisme ne s’en prive pas non plus.

Je ne commente pas le propos de Gwenaël Plagne secrétaire CGT du CSEC d’EDF à propos de la fable nucléaire, comme si les trente dernières années industrielles pouvaient s’effacer d’un coup de chiffon à craie.

La loi sur la protection d’EDF est une étape, mais c’est une passoire par rapport à l’imagination de Macron et de la Commission Européenne.

Après deux ans de forte hausse des prix de l’électricité (+40 % pour les particuliers, doublement en moyenne pour les entreprises et les administrations), la...

12/04/2024

Pour celleux qui n'auraient pas encore compris!

01/04/2024

Alerte population en cours d'élimination.
Aidons la Palestine à exister et les palestinien.nes à vivre.
Signez la pétition
Résistance

A pleurer tellement cela est la réalité
06/03/2024

A pleurer tellement cela est la réalité

Éradiquer la pauvreté en France
👉 37 milliards €/an

Aides publiques aux entreprises
👉 256 milliards € (2021) !

Sommes versées aux actionnaires
👉 265 milliards € (2023) !!

Fortune des 500 plus grandes fortunes
👉 1170 milliards € (2023) !!!

Le gouvernement appauvrit la population en détricotant nos droits sociaux et notre droit du travail. Rien ne l’y oblige. C’est un choix politique en faveur de la bourgeoisie, pas une nécessité économique.

Via Alternatives économiques
➡️ https://www.alternatives-economiques.fr/surveiller-punir-pauvres/00109892

Agissons, résistons, hasta la victoria
06/03/2024

Agissons, résistons, hasta la victoria

Depuis plusieurs jours, les agriculteur·rices se mobilisent pour dénoncer les conditions de vie du monde agricole et exi...
27/01/2024

Depuis plusieurs jours, les agriculteur·rices se mobilisent pour dénoncer les conditions de vie du monde agricole et exiger de pouvoir vivre dignement de leur travail. En cause notamment, les prix payés aux producteurs par les entreprises de transformation et de distribution. Ces prix ne permettent bien souvent pas de couvrir des coûts de production en hausse et d’assurer des rémunérations dignes.
Pendant que les prix agricoles s’effondraient de 10% en un an, les prix alimentaires augmentaient de 14% et les marges des grandes entreprises agroalimentaires flambaient.
Pour répondre à la colère des agriculteur·rices, la France insoumise propose de :
► Instaurer des prix planchers des produits agricoles pour assurer une juste rémunération des producteur·rices
► Mettre fin aux accords de libre-échange signés au niveau européen et qui créent une concurrence déloyale à nos produits
► Bloquer les marges des distributeurs pour que chacun puisse se nourrir convenablement
► Mettre en place des aides de trésoreries d’urgence pour mettre fin au surendettement des paysans
► Renforcer les aides à l’installation des jeunes et des nouveaux agriculteurs et nouvelles agricultrices pour atteindre notre souveraineté alimentaire
► Annuler la dette agricole des producteur·rices qui se convertissent en agriculture biologique
► Appliquer la clause de sauvegarde pour ne plus importer en France des produits ne respectant pas nos règles sanitaires ou environnementales

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La Roche-sur-Yon
85000

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