16/07/2026
Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1942, il y a 84 ans, la barbarie frappait au cœur de notre pays. Plus de 13 000 hommes, femmes et enfants juifs étaient raflés. Ce crime contre l’humanité, ordonné par l’occupant n**i, a été exécuté avec le concours zélé de l’État français de Vichy et de sa police.
Près de 8 000 d’entre eux furent entassés au Vélodrome d’Hiver, avant d’être acheminés vers les camps de transit de Drancy, Pithiviers et Beaune-la-Rolande. De là , ils furent déportés vers l’enfer d’Auschwitz-Birkenau. Presque aucun n’en est revenu.
Commémorer la rafle du Vél’ d’Hiv’, ce n’est pas seulement se souvenir. C’est nommer les complicités de l’époque et refuser sans concession l’oubli, le révisionnisme et l’indifférence. Face à la résurgence de la haine, de l’antisémitisme et des discours d’exclusion, notre devoir est de lutter sans relâche. Transmettre cette mémoire aux jeunes générations, c’est armer les consciences pour que les heures les plus sombres de notre histoire ne se répètent plus jamais.