30/04/2026
𝙈𝙤𝙞̈𝙨𝙚 𝙚𝙩 𝙡𝙚 𝙨𝙚𝙧𝙥𝙚𝙣𝙩 𝙙’𝙖𝙞𝙧𝙖𝙞𝙣, 𝗝𝗲𝗮𝗻 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗹𝗲𝘀 𝗙𝗿𝗼𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿
Huile sur toile, second tiers du XVIIIe siècle.
Elle est d’une « fluidité de pinceau, d’un raffinement de coloris digne de Trémolières et de Subleyras » dit Marie Catherine Sahut. La rédactrice de la notice souligne de plus que cette œuvre est du même format que l’Assomption, attribué à Subleyras, et orné du même encadrement M. de Mirimonde, ayant acheté ces deux tableaux ensemble leur a donné le même auteur putatif.
Le sujet de celui-ci est la guérison des hébreux qui souffraient dans le désert des piqûres des serpents. Moïse fabriqua un serpent d’airain, enroulé sur un Tau, qui avait la vertu de guérir les morsures.
On voit ici le vieux patriarche au centre gauche de la composition montrant, de la dextre, le serpent capable d’annuler les effets du venin sur le jeune qui vient d’être piqué. À ses pieds, les israélites attendant le miracle, d’autres qui ont eux aussi été piqués, sont sur des civières.
🖼 Collection permanente à retrouver au Musée Baron Martin.
📍 6 rue Edmond Pigalle, Gray
📞 03 84 65 69 10
📧 [email protected]
💻 www.musee-baronmartin.fr