06/09/2026
FRÉJUS : LE LABORATOIRE SOUVERAINISTE QUE PARIS NE VEUT PAS VOIR
À huit mois de la présidentielle, tout le monde parle de souveraineté. À Fréjus, on la pratique depuis 12 ans.
David Rachline n'a pas géré Fréjus comme un maire. Il l'a gérée comme un chef d'État à l'échelle d'une ville. Et c'est pour ça que le système le hait.
Ici, on a fait l'inverse de ce que Bruxelles, l'Élysée et les préfectures ordonnent depuis 40 ans.
1. Reprendre le contrôle : sécurité et frontières locales.
Quand l'État a imposé son centre de migrants "Le Kangourou" en plein quartier pavillonnaire, Fréjus n'a pas organisé une "journée vivre-ensemble". Elle a dégainé un arrêté de couvre-feu pour les mineurs. C'est le principe souverainiste le plus élémentaire : un maire protège son peuple avant d'obéir à un préfet.
Même logique sur les centres sociaux : on a coupé les vivres à la subventionnite qui achetait la paix sociale à Villeneuve et à la Gabelle. 70 policiers municipaux armés, vidéoprotection partout, police de terrain. Résultat : une ville qui tenait la rue des dealers la tient désormais avec sa police.
2. Non à l'islamisation, non à la repentance.
La mosquée voulue par les lobbies islamistes ? Bloquée. Les associations mémorielles des rapatriés d'Algérie, méprisées partout ailleurs, soutenues et mises à l'honneur ici. Fréjus est l'une des seules villes de France où on n'a pas à s'excuser d'être français. C'est ça, la souveraineté culturelle. Pas de grand remplacement par le béton communautaire.
3. Produire, construire, assumer.
On nous accuse de bétonner Fréjus-Plage avec le PLU à 19 mètres. Mais la souveraineté, c'est aussi loger son peuple. Pendant que les maires LR et écolos bloquent les permis pour faire plaisir aux bobos secondaires, Fréjus construit pour ses jeunes, pour ses actifs, pour ceux qui veulent rester sur leur terre au lieu d'être chassés vers l'arrière-pays par les prix de Saint-Raphaël.
Oui, cela a un prix. Rachline a assumé la hausse des impôts locaux que tous les autres cachent dans les intercommunalités. La souveraineté, ce n'est pas la démagogie des "baisses d'impôts" financées par l'UE. C'est dire la vérité : l'ordre a un coût, l'indépendance aussi.
On a tenté de le faire tomber avec l'affaire "Les Rapaces", avec un procès pour prise illégale d'intérêts soldé par une relaxe cinglante le 27 janvier 2026 à Draguignan. Échec. Réélu dès le premier tour en 2026, plébiscité parce qu'il est l'antithèse du maire gestionnaire sous tutelle préfectorale.
À huit mois de la présidentielle, la leçon de Fréjus est claire : quand on rend à une ville sa souveraineté — sécuritaire, culturelle, budgétaire — le peuple suit.
Le reste n'est que bavardage parisien.
Grégory Lamothe
Pour la Souveraineté de Fréjus Notre Espérance