PCF Eybens

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05/01/2026

En ce début d'année 2026 les Palestinien·nes de Gaza restent soumis aux attaques israéliennes et à des conditions d'existence insupportables (…)

30/12/2025

Municipales 2026 : à gauche, le risque du jeu de massacre

Loin de nous l’idée de jouer les rabat-joie. Mais la lucidité commande de regarder les choses en face : les élections municipales des 15 et 22 mars prochains s’annoncent très périlleuses. Dans de nombreuses villes où la gauche aurait toutes ses chances en s’unissant, ses forces partiront divisées au premier tour, sans que l’on n’en cerne bien la justification.
P*s encore, elles pourraient aussi s’affronter au second tour, au risque de faire le lit de la droite ou du RN, qui en profiterait alors pour s’imposer dans des triangulaires sans être majoritaire en voix. Cette désunion ne sera pas seulement le fait de villes à (re) prendre à la droite, mais également, dans une poussée quasi suicidaire, de communes actuellement dirigées par des maires de gauche.
Comme souvent en pareille situation, la responsabilité est partagée. Le PS et LFI se disputent la première marche du podium dans la course à qui se montrera le plus inflexible. Dans Politis, Jean-Luc Mélenchon confirmait, en novembre, cette attitude en ne ciblant que ses « partenaires » de gauche
Municipales 2026 : à Paris, comment Emmanuel Grégoire veut lutter contre « la solitude en ville »
« Les communistes ne proposent rien si ce n’est la reconduction des sortants », osait le fondateur de LFI, comme si ce principe qui a fait ses preuves pour garder des villes à gauche pouvait être balayé d’un revers de main. Les socialistes ne sont pas en reste en excluant tout « accord national » avec LFI, qui n’espérait que ça. « Comment comptent-ils gagner sans nous ? » raille Jean-Luc Mélenchon.
Ce dernier, comme Olivier Faure, enjoint l’autre de donner des gages entre les deux tours. « Nous n’accepterons pas (de) porter leurs valises », taclait le leader de LFI. « Ce sera à l’insoumis Sébastien Delogu (à Marseille) de dire ce qu’il veut faire », répondait en écho le chef des socialistes dans l’Humanité.
L’oubliée de ces rivalités est la population. À quoi bon la sommer de choisir entre « deux gauches » si c’est pour la livrer à la droite ? La capitale cristallise cette situation, où les sondages font craindre un jeu de massacre. « Il ne faut pas qu’un socialiste soit maire de Paris », a affirmé la tête de liste LFI, Sophia Chikirou. C’est malheureusement une ambition partagée par Rachida Dati.

11/12/2025

Aujourd’hui comme hier, les communistes engagés pour la Sécurité Sociale

Tout au long du débat sur le PLFSS 2026, les parlementaires communistes ont agi avec une boussole, celle de faire vivre le principe même de la Sécurité sociale, porté par Ambroise Croizat : de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins. Alors que le renoncement aux soins grandit, que les salaires stagnent et que les licenciements se multiplient, les régressions sociales portées par des forces au service du capital sont gravissimes.
Les parlementaires communistes ont révélé le mensonge d’un déficit insurmontable de la Sécurité sociale et combattu les forces qui veulent la détruire méthodiquement pour servir le profit d’une minorité.
Ils se sont battus pour des ressources nouvelles et justes en rejetant les coupes dans les dépenses et en portant des propositions de financement permettant de répondre aux immenses besoins en matière de santé. Il est inacceptable que le travail paye à la place du capital !
Ils ont défendu l’abrogation de la réforme des retraites et restent insatisfaits d’un décalage qui ne touchera que les générations nées entre 1964 et 1968.
Avec les présidents de nos deux groupes au Sénat et à l’Assemblée, nous avons à chaque fois exigé du Premier Ministre qu’il abandonne les nombreuses mesures qui attaquaient le pouvoir d’achat des salarié·es, des retraité·es, des jeunes ou des personnes malades. Et ensemble, avec les autres forces de gauche, nous avons pu arracher des victoires : l’abandon des deux jours fériés, le retour de l'indexation de l'ensemble des pensions et des minimas sociaux, le rejet du doublement des franchises médicales ou encore de l'augmentation des cotisations sur les apprentis, l’augmentation de l’ONDAM à 3% et le maintien des aides à l'embauche dans les territoires d'Outre-mer. Nous avons aussi gagné une modeste hausse de la CSG sur le capital.
Au terme de l’examen, force est de constater que ce budget de la Sécurité sociale, bâti sous la pression des forces de droite et d’extrême droite majoritaires au Parlement, reste encore éloigné des besoins de notre système public, avec des moyens insuffisants et des charges supplémentaires pour nos hôpitaux au titre de la CNRACL, une taxe sur les mutuelles, une baisse des allocations familiales, des exonérations de cotisations accordées sans tenir compte du rapport sur les 211 milliards d’euros d’aide publiques accordées aux entreprises.
La droite a une nouvelle fois démontré qu’elle préférait taxer les salarié·es, les retraité·es et les malades plutôt que d’aller chercher des recettes en mettant à contribution les revenus financiers immenses qui restent exonérés de toute cotisation sociale.
Devant ce bilan contrasté, les députés du groupe GDR ont choisi majoritairement de voter contre quand d’autres ont choisi de s’abstenir.
Le PCF poursuivra avec détermination le combat pour le développement de la Sécurité sociale et la réponse aux besoins de santé de nos concitoyens et concitoyennes.

01/12/2025

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Communes en danger, services publics menacés
: en 2026, mobilisons-nous pour la solidarité !
Résolution du Conseil national du PCF – 22 novembre 2025
Il y a dans les communes de France une vitalité, une solidarité, une richesse sociale et humaine
exceptionnelles. Avec les services publics de proximité, les politiques sociales et de solidarité,
d’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique, les communes et les autres collectivités
locales sont des lieux de résistance et de construction d’alternatives indispensables contre le délitement des
liens sociaux dont souffrent les habitants et habitantes. Elles sont une protection indispensable et des lieux
où peut se décliner l’intervention démocratique de toutes et tous au service du bien commun. C’est pour
cela que la mise sous tutelle et l’abandon que les collectivités locales subissent de la part de l’État est à ce
point insupportable et néfaste. Avec l’ensemble des élu·es communistes et apparentés nous dénonçons ces
attaques injustes et dangereuses pour la population notamment les plus fragiles de nos concitoyen·nes, et
nous portons des projets municipaux et inter-communaux répondant aux besoins des habitantes et des
habitants. A l’heure où « un grand acte de décentralisation » est avancé, nous affirmons que toute nouvelle
étape de décentralisation doit se faire dans le respect des principes d’unité et d’indivisibilité de la
République, qui est la condition de l’égal accès de chacune et chacun aux mêmes droits sur l’ensemble du
territoire, dans la cohérence entre missions et moyens, et non porter la mise en concurrence et conduire à
l’accentuation des inégalités sociales et territoriales.
L’austérité : un hold-up sur nos vies !
Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron, aidés par les droites et l’extrême droite, aggravent l’austérité
vécue par des millions de salarié·es, de retraité·es, de privé·es d’emplois. L’inacceptable budget 2026
prévoit 8 milliards d’euros pris aux collectivités après les 5 milliards de 2025, ce qui continuerait
d’affaiblir considérablement leur capacité d’intervention. C’est un hold-up sur nos vies quotidiennes.
En 20 ans, le désengagement de l’État au détriment des populations représente 82 milliards d’euros pris
essentiellement aux communes sur tout le territoire national. Cette asphyxie financière des communes
menace la vie de nos concitoyen·nes, de la petite enfance au grand âge, rend la vie toujours plus chère et
met à mal la santé, la sécurité, les transports, le logement, la transition écologique, la culture.
C’est d’autant plus inacceptable qu’en parallèle de cette cure d’austérité, des milliards sont budgétisés pour
la course à la guerre et les profits des marchands d’armes. Nous réitérons notre dénonciation, avec la plus
grande fermeté, des propos inacceptables tenus en ouverture du 107e Congrès des Maires par le Chef
d’État-Major des Armées.
Au Sénat, à l’Assemblée, dans les régions et départements, métropoles et intercommunalités, dans les
municipalités, les élu·es communistes sont partout engagé·es contre ces politiques austéritaires.
Nous avons combattu les effets désastreux de la restriction des moyens des collectivités et de la remise en
cause de la libre administration des communes, piliers de la décentralisation. La suppression de la taxe
professionnelle, la réduction d’aides à la construction de logements sociaux, la pénurie générale de moyens
ont fragilisé l’action solidaire et écologique des communes. Au regard du désengagement de l’Etat,
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l’arrivée de l’hiver montre dans toute sa cruauté les dimensions de la pauvreté dans notre pays. Les maires
communistes par des actions de solidarité alimentaire et d’accueil sont en première ligne pour protéger,
aider, soutenir, soigner et sauver des vies.
L’argent existe pour redonner des moyens aux communes
Ce n’est pas en asphyxiant encore plus les communes que l’État trouvera l’argent dont il s’est privé à force
de consacrer l’essentiel de ses ressources à soutenir la rentabilité des grands groupes capitalistes et de
financer la dérive militariste au service unique des intérêts de l’OTAN et de l’impérialisme états-unien de
ses dirigeants actuels. Les collectivités territoriales assurent 70 % de l’investissement public, leur dette
ne représente que 8 % de la dette publique.
Droites et extrême droite ont fait le choix du capital et des plus fortunés, empêchant ainsi la réponse aux
besoins du pays. Alors que le patrimoine des plus grandes fortunes a doublé sous les quinquennats
d’Emmanuel Macron, atteignant 1200 milliards d’euros, nous l’affirmons : l’argent existe ! La taxe
Zucman aurait pu rapporter plusieurs milliards d’euros par an. Les dividendes versés aux actionnaires du
CAC 40 - 73 milliards d’euros en 2024 - doivent être taxés. Un contrôle et des critères pour l’utilisation des
211 milliards d’aides publiques aux entreprises (un montant deux fois supérieur aux dotations aux
communes) rapporterait également plusieurs dizaines de milliards d’euros.
L’argent doit cesser d’aller aux actionnaires et aux marchés financiers ! Il doit aller aux services publics, à
l’emploi, aux salaires, à la formation, à la recherche.
L’État doit redonner des moyens budgétaires aux communes pour leur permettre de répondre aux besoins
des habitant·es. Une mise à contribution du stock de capital financier et matériel des entreprises devrait
être au cœur d’une nécessaire refonte de la fiscalité locale, redonnant des marges d’action aux collectivités,
au lieu qu’elles dépendent des reversements de TVA, impôt le plus injuste, qui doit baisser sur les
consommations populaires, tandis qu’une réforme de la fiscalité locale contribuera à la justice fiscale.
C’est en revitalisant l’emploi et la création de richesses dans les territoires que nous reconstituerons la
capacité des communes et des autres collectivités territoriales à collecter les ressources fiscales finançant
les services publics dont la population a besoin. La création de conseils économiques, sociaux et
environnementaux locaux concrétisera la participation de la population, des acteurs économiques et
sociaux à la définition, à la mise en œuvre et au contrôle de ces nouvelles orientations.
Pour faire face, tout de suite, aux dépenses immédiates qu’elles nécessitent, les collectivités territoriales
doivent avoir accès à un fonds d’avances pour les services publics – 100 milliards dès 2026 – financé par la
Caisse des dépôts et consignations en faisant appel, comme elle en a la possibilité, à la création monétaire
de la BCE.
Avec Fabien Roussel, maires et élu·es communistes nous appelons à la mobilisation la plus large et nous
serons aux côtés de toutes les mobilisations d’élu·es, de syndicats, d’associations citoyennes contre les
choix budgétaires actuels.
Contre la droite et l’extrême droite, l’innovation communiste pour nos communes
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Dans chaque commune, entre l'austérité qui étouffe et les solidarités qui libèrent, nous appelons nos
concitoyen·nes à choisir la voix des élu·es communistes pour refuser le désespoir d'une société libérale qui
abandonne et pour innover afin de répondre aux besoins. Pionnières de l'égalité par le droit à la culture, aux
loisirs et aux vacances pour chaque habitante et habitant, les municipalités communistes continuent d’agir
aujourd’hui pour bâtir des villages et des villes où chacun·e peut vivre dignement.
Avec des politiques audacieuses, nous faisons des services publics, de la solidarité, de l’émancipation
humaine et de la démocratie un véritable projet de société. Solidarité entre les générations, entre habitant·es
quelles que soient leurs origines, entre grandes villes et villages ruraux, solidarité internationale enfin avec
les peuples en lutte pour leur liberté comme le peuple palestinien. Dans un contexte politique de crises et
de guerres, nos élu·es et candidat·es agissent pour la sécurité collective et la paix.
Nous sommes en première ligne face à l’extrême droite qui sème la division parmi nos concitoyen·nes et
dans les communes alors que tout doit être mis en œuvre pour vivre ensemble, libres, égaux, dans la
fraternité. C’est le sens de notre engagement au plus près des habitant·es, dans chaque village, chaque ville,
comme dans les métropoles, nous avons su rassembler celles et ceux qui souhaitent travailler ensemble
avec des projets de solidarité.
Face à la menace de la droite et de l’extrême droite, et pour répondre aux attentes populaires, nous avons
depuis des mois œuvré au rassemblement des partis de gauche et écologistes pour porter ensemble des
projets, conserver le plus grand nombre de villes de gauche et permettre des victoires face aux maires de
droite ou de droite extrême. À la veille des élections présidentielle et législatives de 2027, les élections
municipales de 2026 sont importantes pour ancrer le débat politique au cœur des préoccupations des
Français·es et pour permettre de redonner confiance dans l’action politique.
L’élection municipale est un grand moment démocratique qui voit des centaines de milliers de femmes et
d’hommes se confronter à des choix concrets pour leurs villes.
Partout dans le pays, au travers de plus de 200 propositions, comme nous le portons dans le document
« Contributions des communistes aux projets municipaux des villages et villes pour 2026 », nous
proposons d’agir pour mettre en œuvre :
 La démocratie participative
 L’égalité femmes-hommes
 La culture de paix
 La construction de logements, en particulier de logement sociaux
 La santé publique, la lutte contre les déserts médicaux avec l’installation de centres de santé publics
 La sécurité, la police de proximité, la présence de commissariats et de services de prévention et de
justice
 La gratuité des transports
 La gestion publique de l’eau et des déchets
 Les politiques de solidarité pour l’accès aux vacances, au sport, à la culture
 L’action pour la petite enfance et la protection de l’enfance
 L’éducation primaire progressiste, laïque et gratuite
 La tarification solidaire des services, des cantines
 Le soutien à la culture
 Le combat contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les discriminations
Plus d’élu·es et de maires communistes et une intervention populaire durable pour porter des avancées,
c’est une gauche plus forte, à l’offensive pour défendre la commune et les services publics.
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Construire partout les rassemblements pour gagner !
À quatre mois du premier tour, dans beaucoup de villes et villages nous sommes d’ores et déjà
rassemblé·es et en campagne. Dans les autres communes, nous tendons la main à toutes celles et ceux qui
veulent construire avec nous les rassemblements qui permettront de l’emporter.
Nous appelons à poursuivre ce travail engagé par le PCF depuis des mois, pour que dans toutes les villes,
tous les villages, des femmes et des hommes fassent le pas de s’engager avec nous pour un rassemblement
municipal qui porte la solidarité, la justice sociale, la tolérance.
En 2026, ensemble, faisons des élections municipales un moment de mobilisation populaire pour de
nouvelles avancées sociales, écologiques, démocratiques et pour l’égalité des territoires !

En meeting à Marseille, Fabien Roussel défend « le parti pris du travail et de la paix »Dimanche, lors d’un meeting à Ma...
24/11/2025

En meeting à Marseille, Fabien Roussel défend « le parti pris du travail et de la paix »
Dimanche, lors d’un meeting à Marseille devant 1 500 personnes, le secrétaire national du PCF a exposé les points fondamentaux du pacte pour la France défendu par sa formation. Un discours aux accents pacifistes et offensifs, pour réindustrialiser le pays et développer les services publics.
Le meeting du PCF à Marseille le dimanche 23 novembre a réuni 1 500 personnes.
Photo by Laurent Coust/ABACAPRESS.COMPhoto by Laurent Coust/ABACAPRESS.COM
Marseille (Bouches-du-Rhône), envoyé spécial.
L’optimisme doit surmonter l’inquiétude. L’actualité, la triste actualité, s’est invitée ce dimanche à Marseille au meeting de Fabien Roussel, au lendemain de la marche blanche pour Mehdi Kessaci, abattu selon toute vraisemblance par des narcotrafiquants.
« Le peuple français est sous le choc. Sous le choc de mots prononcés par le chef d’État-major des armées, des mots qui glacent le sang et qui tiennent en une phrase : « Vous devez être prêts à perdre vos enfants. » Sous le choc aussi d’un meurtre et du sang qui a coulé ici à Marseille, dans un combat inégal entre des trafiquants de drogue et une jeunesse qui aspire à vivre libre et heureuse », a commencé, d’un ton grave, le secrétaire national du PCF.
« Nous ne voulons pas d’une troisième guerre mondiale »
Face aux « discours de guerre contre « Moscou » » qui s’invitent dans le débat public, Fabien Roussel prévient : « Nous ne voulons pas d’une troisième guerre mondiale, alimentée par des chefs d’État en manque d’autorité, alimentée par des impérialismes puissants. Et nous affirmons avec force que nous sommes autant opposés au nationaliste Poutine qu’à ceux qui voudraient nous faire entrer en guerre contre le peuple russe ! » De plus, ce conflit nourrit l’austérité, estime-t-il.« Accepter de perdre ses enfants » : la rhétorique guerrière du chef d’état-major des Armées défendue par les macronistes et Raphaël Glucksmann
Les discours de guerre étant censés faire accepter les « prix de l’énergie qui flambe » ou le doublement du « budget des armées, au détriment » des services publics. « Jamais nous ne voterons des crédits militaires et les pleins pouvoirs à des dirigeants prêts à envoyer nos enfants se faire tuer pour des guerres qui ne sont pas les nôtres ! » s’emporte le secrétaire national du PCF venu défendre – le slogan est inscrit derrière lui – « le parti pris du travail et de la paix ». Il souhaite une France à la tête d’une coalition en faveur de négociations avec la Russie et l’Ukraine, sur la base du droit international, d’une paix juste en Europe.

« C’est la droite qui a supprimé 15 000 postes de policiers »
À Marseille, face à 1 500 personnes enthousiastes, Fabien Roussel remercie les dockers du port, « fidèles à leur tradition internationaliste et pacifiste », qui ont bloqué le départ d’armes vers Israël, qui « mène une politique génocidaire ». Invitant à participer aux marches du 29 novembre pour la Palestine, il fait scander : « Libérez Marwan Barghouti ! »
L’autre slogan repris par les participants au meeting était « Justice pour Mehdi ! Plus d’égalité, moins de criminalité ! » Afin de mener le combat contre les trafics, il juge « indispensable d’embaucher 60 000 agents de police, enquêteurs, douaniers ». 2,5 milliards d’euros doivent être mobilisés à cet effet, avance le secrétaire national du PCF. Et l’orateur de préciser : « Le problème n’est pas à gauche. C’est la droite qui a supprimé 15 000 postes de policiers, 6 000 douaniers et qui vient nous donner des leçons ! »

23/11/2025

Communique du PCF 107ᵉ Congrès des maires. Entre guerre aux communes et guerre tout court, l’État au service de l’affaiblissement de la République.
Alors que s’achève le 107e Congrès des maires, le PCF dénonce avec la plus grande fermeté les propos scandaleux et dangereux tenus lors de son ouverture par le Chef d’Etat-major des Armées (CEMA), le général Fabien Mandon.
Cette adresse, problématique dans sa forme et son contenu, du plus haut gradé des Armées françaises aux maires de France, illustre le niveau de l’offensive idéologique déployée pour justifier les investissements colossaux mobilisés par la France pour participer, elle aussi, à la course aux armements relancée par les Etats-Unis de Donald Trump et préparer les esprits à une guerre contre la Russie.
Dans un discours à la tonalité martiale, le CEMA a exhorté les Français.es à « accepter de perdre nos enfants » et tenté d’associer les maires à « sa vision », leur demandant d’être « les bases arrières de ses armées » et les appelant à relayer ses messages auprès de la population.
Il est urgent que le Président de la République rappelle à l’ordre le CEMA ou clarifie à quel titre et avec quel mandat celui-ci s’est exprimé bien au-delà du « devoir de réserve » auquel tous les militaires sont astreints.
La multiplication des discours guerriers au plus haut sommet de l’État, présentant un conflit de la France avec la Russie comme inéluctable, entraîne notre pays dans une voie dangereuse et ne règle en rien les questions bien réelles de sécurité collective sur le continent européen. Au contraire, elle aggrave les tensions du monde et affaiblit plus spécifiquement toutes perspectives de règlement pacifique du conflit en Ukraine.
A l’opposé de cette fuite en avant guerrière qui appelle à une réaction forte de l’ensemble de la société française, le PCF demande au président de la République de prendre enfin une initiative diplomatique de paix sur la base de la souveraineté et de la neutralité de l'Ukraine, et de la sécurité collective en Europe.
Le Budget pour l’année 2026 présenté par le Gouvernement, en proposant d’abonder de 7 milliards d’euros supplémentaires le budget de nos Armées (qui devrait doubler en 10 ans, passant de 32 à 64 milliards d’euros) et de ponctionner 7 nouveaux milliards sur le budget de nos collectivités territoriales reflète les choix profonds opérés par le président de la République.
Privées de 82 milliards d’euros en 20 ans, les collectivités locales et à travers elles, les services publics locaux et la démocratie locale sont désormais menacées d’effondrement.
La République est bel et bien en danger mais la menace principale n’est pas celle pointée par monsieur Mandon.
Le PCF soutient fermement les appels lancés par l’Association des Maires de France à la mobilisation de tous les élu.es pour que s’exprime dans les 35 000 communes de notre pays la voie de la colère face au désengagement et aux mensonges de l’État et oblige le Gouvernement à revoir sa copie budgétaire.
Les maires et les élu.es communistes continueront de défendre l’exigence de Paix et d’émancipation humaine partout sur le territoire et appellent les Françaises et les Français à se saisir de ces enjeux lors des prochaines élections municipales.

Paris, le 20 novembre 2025

Parti Communiste Français

19/11/2025

Dans un article du Dauphiné Libéré, Jérémie Giono a interpellé Cyrielle Chatelain Députée de la 2e circonscription de l'Isère «En politique ,il faut de la cohérence ". Jérémie Giono, Secrétaire départemental du PCF38 dit notamment que La liste d’Antar Labiod qu'appelle à soutenir la députée de l'Isère fait clairement campagne contre la proposition de commissariat de plein exercice à Échirolles et explique à la population que la maire Amandine Demore tient un discours d’extrême droite parce qu’elle parle de sécurité et de présence policière sur le territoire. Est-ce que Mme Chatelain fait sienne ce discours-là et s’inscrit contre une position portée par Amandine Demore, David Queiros » mais aussi l’écologiste « Éric Piolle ? » « La question des moyens de police dans les quartiers sud a donné lieu à plusieurs interpellations des ministres de l’Intérieur successifs, dont une lettre signée par ces trois maires. »

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