Douarnenez, Terre citoyenne

Douarnenez, Terre citoyenne Pajenn dilennidi hag izili ar gevredigezh. Page des élu·e·s et des membres de l'association.

01/08/2025

Algues vertes : Plus c'est gros, plus … ça coince !

Dans son édition régionale du 24 juillet, Ouest-France publie une enquête sur les algues vertes en baie de Douarnenez. À cette occasion Madame la maire de Douarnenez, présidente de Douarnenez Communauté et 1ère vice-présidente au Département est interviewée. Ses propos sont irresponsables, ignorants des données scientifiques connues et déconnectés des réalités vécues par les populations riveraines de la baie.

Comment peut-on affirmer le 23 juillet que "la plage est accessible dans de bonnes conditions de baignade " alors qu'elle est fermée depuis 3 jours !!!

Ce déni de la réalité est d'autant plus préoccupant qu'il émane d'une élue en charge de la santé publique et de l’attractivité économique et touristique du territoire.

Nous sommes abasourdi.es par les contre-vérités énoncées par Madame Poitevin, notamment quand elle déclare qu' « il n’y a plus d’élevage intensif » et qu’elle préfère reporter la responsabilité sur l'assainissement individuel (

01/08/2025

Ancien hôpital : l’heure est à la prudence

Le commissaire-enquêteur a livré un avis défavorable à l’issue de l’enquête sur la modification du PLU, fait remarquable mais pas inattendu. Il qualifie le projet immobilier de 11 bâtiments pour 184 logements comme étant « surdimensionné ». On peut s’interroger sur le montage initial du projet qui n’a pas anticipé ces critiques. Par contre, contrairement à J. Poitevin, nous ne sommes pas surpris que le commissaire-enquêteur donne un avis sur le projet immobilier dans la mesure où la modification du PLU est demandée pour la création d'un projet immobilier !
Différentes infrastructures ont été implantées dans le quartier en fonction d’opportunités mais sans une vision stratégique urbaine globale, l’Ehpad les Jardins du Clos en 2011, Domitys en 2016 et le bâtiment d’activités tertiaires en 2021. Ce manque de prospective laisse une emprise au sol morcelée du projet à venir, il n’y a pas de cohérence dans l’organisation de cet espace enclavé. Il existe donc un réel risque que ce quartier n’en devienne pas un réellement, d’autant plus que le projet propose uniquement des logements mais sans offrir des activités de service. Quel est le sens d’un quartier qui s’implanterait sans service ? On a bien l’impression que la recherche du profit maximal sur les terrains a largement prévalu dans ce projet.
Les problèmes de circulation, que nous avons soulevés depuis le début du projet, font craindre la recherche d’un nouvel accès. Or n’oublions pas que lorsque J. Poitevin était maire de 1997 à 2001, elle avait envisagé la construction d’une pénétrante à travers les Plomarc'h. Notre vigilance sera absolue pour protéger ce site naturel exceptionnel ! Aucune proposition alternative n'a été faite jusqu’à présent (mobilités douces : vélos ; navettes ...) pour limiter le trafic sur cette future zone.
Si le promoteur réduit le nombre de logements, la charge financière du foncier et de la dépollution du site aura un impact sur le coût déjà élevé du m² ; rappelons que les prix de vente (même cohérents avec les prix du marché) sont élevés vis-à-vis des ménages douarnenistes. Le reste à charge de la ville risque également de s’alourdir (convention entre la ville et l’EPF). C’est bien la raison pour laquelle la maire « n’envisage pas de demander aux promoteurs de revoir le projet à la baisse ».
Un autre point nous questionne. Le 9 avril 2025, la DREAL a demandé une étude d’évaluation environnementale. Cette enquête étant suspensive au permis de construire, le promoteur a fait un recours pour qu’elle ne soit pas activée. Le permis de démolir a toute fois été validé par la mairie le 10 avril. Quel est le sens de délivrer un permis de démolir alors que le permis de construire fait l’objet d’une étude d’évaluation environnementale ?
A l’heure des critiques très vives concernant ce projet, force est de constater que la concertation n’a pas été suffisante. Aussi ne serait-il pas urgent et prudent de remettre à plat ce projet qui suscite autant d’interrogations ? Si les besoins en logement sont criants, un projet d'une aussi grande ampleur impactera le quartier pour des dizaines d'années, il vaut mieux être sûr de son coup.
Les élues et élus de l'opposition de Douarnenez, le 19/07/2025

05/04/2025

Ollivier Delbot a été censuré lors du conseil municipal du 27 mars 2025. Il a adressé ce jour une lettre ouverte à la maire de Douarnenez.
Lettre publiée ci-dessous dans son intégralité :

A Douarnenez, le samedi 5 avril 2025
Madame Poitevin,
Madame la maire,
Madame la Présidente de Douarnenez Communauté,
Madame la première Vice-présidente du Conseil Départemental du Finistère, chargée de l’action
sociale.
Voilà plus d'une semaine qu’en pleine séance du conseil municipal de Douarnenez vous avez fait le choix, sans avoir la moindre idée de ce que j'allais dire, d’abuser de vos pouvoirs de maire et de
débrancher mon microphone afin de m’empêcher à tout prix d’intervenir suite à une délibération dédiée au soutien financier de la Ville de Douarnenez aux Organisation de Gestion des Établissements Catholiques du territoire. Par cette censure, qui intervient quelques jours à peine après qu’une première
personne porte plainte pour des agressions sexuelles subies dans un de ces établissements de la commune, vous avez fait le choix de bafouer l’un des derniers droits que la loi française donne à une
opposition municipale: s’exprimer en séance sur les affaires de la commune et les sujets relevant de l’intérêt communal.

Vous avez aussitôt justifié cette censure en assurant savoir ce que j'allais dire et en m’accusant, avant même d’avoir entendu mon propos, d’avoir l’intention de « jeter l’opprobre sur des gens, sur des institutions » … et ce, alors même que j’avais pris soin d’introduire mon intervention en précisant que je n'allais pas attaquer les établissements privées catholiques de la commune - comme l’enregistrement officiel du conseil municipal en atteste.

Dans la foulée de cet abus, et par soucis de transparence envers les Douarnenistes, mon groupe d’élu.e.s Douarnenez Terre Citoyenne a fait le choix de rendre public l’intégralité de mon intervention:
ma prise de parole ne jetait évidemment l'opprobre sur personne mais, bien au contraire, chose malheureusement trop rare de nos jours, appelait à une unité républicaine par delà les oppositions
partisanes pour saluer le courage des victimes de violences sexuelles qui choisissent de briser le silence pour dénoncer les agressions dont elles ont été victimes, notamment sur notre territoire. J’appelais, une fois de plus, comme sur tant d’autres sujets douloureux survenus lors de votre mandat, à la conciliation
et à l’intelligence collective. Comme le rappelait une maire démissionnaire récemment dans la presse locale, le maire doit réunir autour de la table des personnes qui pensent différemment: c’est même là toute la noblesse de ce mandat.

Cela fait plus d'une semaine et, bien que depuis, informée du contenu de mon intervention interdite, vous faites le choix de vous murer dans le silence que vous avez imposé sur ce sujet. P*s encore: au lieu de présenter des excuses républicaines pour nous permettre d’avancer ensemble, sur des bases saines concernant ce sujet d’intérêt général, au lieu d’appeler enfin à l’unité, lorsque vous avez repris la parole, c’était, à nouveau, pour continuer de me discréditer, mais cette fois sur internet, donc sans
contradicteur.

Votre attitude, n'est pas digne de ce qu'on peut attendre d'une maire.

Cela fait neuf jours, madame la maire, et, comme de très nombreux et nombreuses Douarnenistes, je suis toujours aujourd’hui dans un état de choc mais aussi de profonde incompréhension. Le choc sur la forme, d’abord, devant la toute puissance que vous vous êtes autorisée en coupant mon micro, au mépris du droit et de la bienséance républicaine.

Le choc sur le fond, ensuite, et surtout, devant votre hostilité manifeste à prendre le parti des Douarnenistes victimes, au moment où en France et dans notre ville la parole se libère face la violence commise dans l’enseignement privé catholique et face à l’omerta qui l’entoure (le fameux « pas de vague » dont parle le premier plaignant douarneniste, ce « pas de vague » qui a laissé pourrir la situation dans l’établissement Notre Dame de Bétharram à Pau). Ce « pas de vague » qui est un mécanisme de protection des agresseurs, et de mise à l'écart des victimes. Oui, madame la maire, votre rôle aurait été de vous placer du côté des victimes - au moins oralement -, de les croire, de les écouter. Vous aviez l'occasion de vous engager à tout faire, via l'ensemble de vos mandats, pour éviter qu’à l’avenir de telles violences ne se reproduisent sur notre territoire. Par exemple, demandez aux chefs
d'établissements des écoles de faire des appels à témoignages pour favoriser la libération de la parole, pour aider les victimes à se protéger et à trouver le chemin de la réparation si celui de la justice ne s'offre plus à elles lorsque les faits sont prescrits. Après tout, sur ce sujet, nous sommes également au cœur de vos compétences de première vice-présidente du conseil départemental du Finistère chargée de la question sociale.

La sécurité des Douarnenistes et la prévention de la délinquance, pourtant affichées comme les priorités quotidiennes de votre mandat, sont par ailleurs le cœur de vos compétences régaliennes de maire. Aujourd’hui vous grevez lourdement les finances communales en perchant des caméras de surveillance sur des poteaux dans la rue au-dessus d’élèves de la commune, et des aires de jeux où il s'amusent, mais vous coupez les micros lorsqu’on parle de toutes les violences qu’elles et ils subissent en dehors
du champ des caméras. Vous parlez de sécurité et en même temps vous mettez les victimes au silence, et les agresseurs à l'abri. Après tout, sur ce sujet, nous sommes également au cœur de vos compétences de première vice-présidente du conseil départemental du Finistère chargée de la question sociale.

L’incompréhension, ensuite, car je ne comprends toujours pas: si vous ne protégez pas les victimes madame la maire, mais alors qui protégez vous ? Douarnenez, dans son histoire, a toujours fait le choix d’accompagner les plus fragiles car améliorer le sort des plus vulnérables c’est faire progresser l’ensemble de notre société. Si pour vous ce sujet n’est pas d’intérêt municipal, mais alors quel sens donnez-vous à votre engagement au service de tous ?

La déflagration du mouvement à l'échelle mondiale en 2017 amorçait enfin la libération de la parole des victimes: c’est une opportunité pour continuer à faire progresser les institutions et les
solidarités. Encore faut-il accompagner la prise de parole. Vous vous vantez d'avoir remis en route le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (c’est ce que vous demande la loi, rien de plus), mais doit-on croire que les violences sexistes et sexuelles n'en font pas partie ? En décembre 2020, au début de votre mandat, l’association Les Papillons, qui œuvre dans les écoles pour libérer la parole des enfants victimes de violences, a rencontré la commission « Affaire Scolaires, enfance, famille »: cinq années plus t**d, qu’avez vous fait pour aider cette association à trouver des bénévoles ? Qu'avez-vous fait depuis tout ce temps pour favoriser son implantation sur le territoire ?

Qu'avez-vous fait pour renforcer le Planning Familial de Douarnenez qui existe depuis quinze ans et qui accompagne, entre autres, des personnes victimes de violences ? Tout récemment encore ses bénévoles accompagnaient, seules, une femme ayant échappé miraculeusement à un féminicide… sans aucune présence d’adjoint ou des services publics municipaux dont vous assurez pourtant le pilotage. Qu'avez-vous fait pour lui apporter votre solidarité ? Il y a trois mois, vous faisiez un signalement auprès de la préfecture au sujet de cette association. Il y a plus d'une semaine votre équipe refusait d'accorder des subventions pour les interventions scolaires du Planning Familial sur, entre autre, les
thèmes du consentement et du harcèlement. Par cette décision, seule une école de la commune reçoit des cours d’éducation sexuelle et affective.

Si vous, qui par le cumul de trois mandats de taille, maire de la principale ville du canton, présidente de Douarnenez Communauté et première vice-présidente du département, ne vous saisissez pas de cette thématique, qui le fera ?

La semaine dernière, en cherchant à me faire taire, vous avez une fois de plus perpétué le réflexe du surtout pas de vague que dénonçait la personne qui le 21 mars dernier est sortie du silence.
Par cette lettre ouverte je vous demande, Madame Poitevin, madame la maire de Douarnenez, madame la présidente de Douarnenez Communauté, madame la première vice-présidente du Conseil départemental du Finistère, d’activer tous les outils à votre disposition afin d’accompagner les victimes du territoire et de tout faire pour éviter qu’à l’avenir ces violences ne se reproduisent.

Ollivier Delbot

Partout en France, en 2025, c'est un enfant sur dix qui est victime d'inceste.
Reprenez contact avec l'association Les Papillons, lancez un appel à bénévoles pour que les enfants victimes de violences à Douarnenez ne soient plus seuls et soient pris en charge.
En France, en 2022, on dénombre un viol ou une tentative de viol, toutes les 2 minutes 30.
En France, en 2023, chaque jour, ce sont 3 femmes qui sont victimes de féminicides ou de tentatives de féminicide.
En France, en 2024, ce sont à minima 140 femmes qui ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon.
En France au premier avril 2025, ce sont à minima 37 femmes qui ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon.
En France, au moins 1 adulte sur 6 vit avec la mémoire de violences sexuelles subies dans l'enfance.
Reprenez contact avec le Planning familial plutôt que de le signaler à la préfecture.

27/03/2025

Il y a quelques minutes, notre conseiller municipal Ollivier Delbot a souhaité prendre la parole pour apporter notre soutien aux victimes de violences sexuelles. Il a été arrêté dès sa première phrase par des protestations de personnes du public et de conseillers municipaux de la majorité. La maire lui a interdit de poursuivre, l'accusant de jeter l'opprobre sur les écoles privées catholiques. Voici le texte qu'il avait prévu de lire...

"Le 21 mars dernier, un ancien élève d'une école de Douarnenez témoignait dans la presse locale le fait d'avoir été victime d'agressions sexuelles répétées alors qu'il était élève de CE2.

On veut tout d'abord saluer son courage car on sait aujourd'hui que les victimes d'abus sexuels sont nombreuses mais cachent leurs agressions par difficulté de révéler de tels faits.

Elles l'ont caché et le cachent encore car elles savent que le chemin pour obtenir justice ne viendra peut-être jamais et si parfois il arrive c'est au prix d'un lourd engagement qui bouscule leur vie dans tous les domaines, familiaux, relationnels, professionnels.

Nous souhaitons saisir ce moment pour encourager les victimes de tels faits à venir témoigner.

Car c'est grâce à elles, grâce à leur courage, que les témoignages s'accumulent et nous responsabilisent chacun, chacune à œuvrer pour que de telles violences cessent.

Nous avons toutes et tous un rôle à jouer, et le meilleur soutien que nous pouvons leur apporter est de leur dire merci et d'encourager la libération de la parole.

Car notre société doit changer sur ce point, malgré le mouvement mee too mondial puis ces différentes déclinaisons dans les différentes sphère professionnelles, qui nous mettent sous les yeux l'ampleur du phénomène par le nombre de personnes qu'il touche, le nombre de condamnations reste minime et beaucoup de victimes se retrouvent seules avec leurs traumatismes tandis que leur bourreau continuent de vivre leur vie en toute impunité, il est temps que la honte change de camp, et que la justice choisisse le sien.

Aussi à notre niveau d'élu.e.s locaux, nous devons encourager la libération de la parole et soutenir les associations qui accompagnent les victimes dans ce long chemin vers la justice, la vérité et la réparation.”

Texte de l'intervention de l'élue de DZTC Madame la Présidente, en ce début de conseil je souhaite prendre la paroleVous...
09/02/2025

Texte de l'intervention de l'élue de DZTC

Madame la Présidente,

en ce début de conseil je souhaite prendre la parole

Vous avez signalé à la Préfecture du Finistère une association de la loi 1901 agréée par 3 ministères dont celui de l’éducation nationale, le Planning Familial.

Partout en France, l’extrême droite et ses nervis attaquent cette association, casse ses locaux, comme à Lille, à Strasbourg, agresse et intimide ses militants, en gironde et dans trop d’endroits. Douarnenez ne doit pas rejoindre ces offensives au moment où partout les droits des femmes sont attaqués.

Ces offensives prennent bien des formes, physiques ou psychologiques, notamment en ligne, où la haine se déchaine publiquement.

A travers l’offensive de l’extrême droite contre cette association, c’est bien la cause de la liberté et de l’égalité qui est attaquée.

Quand ces offensives émanent d’élus, de représentants de la population, des décideurs institutionnels, cela rajoute du drame : nous toutes et tous, en tant qu’élu.e.s, nous sommes les garants du débat public. Notre devoir est de ne jamais céder à la haine, à la provocation. Nous ne sommes pas élus pour nous défouler, pour être au-dessus, pour se laisser aller a la toute puissance et à l’impunité.

Or c’est bien un membre de votre exécutif qui, cette fois, a sonné la charge contre le Planning familial de notre ville. Ainsi, les bénévoles sont qualifiées de « « dingos » “minables”, “sentent l’urine”, “copulent avec leurs compagnons à quatre pattes” .

Pour rappel, madame la présidente, pendant cette violente charge en ligne et ce signalement, nous avons appris par la presse qu’une femme avait été violemment agressé à Douarnenez. Or ce sont bien des militantes du Planning Familial qui ont été là pour l’accueillir à son retour à domicile, pour lui témoigner du réconfort, de la solidarité et de la sororité. Et là les bénévoles du Planning Familial étaient les seules présentes.

Je veux ici publiquement apporter mon soutien au Planning familiale et rappeler sa valeur et son utilité pour notre territoire.

Jeudi 6 février 2025, en préambule du conseil communautaire, l’élue de Douarnenez (Finistère) Françoise Pencalet a apporté son soutien au Planning familial. Courant janvier, l’association a été la cible d’une vague de haine sur les réseaux sociaux à cause d’une banderole anti-patro...

Distro al Lizher ! Retour de notre Lettre d'informations ! La Lettre n°5 sort de l'imprimerie et nous avons même commenc...
27/01/2025

Distro al Lizher ! Retour de notre Lettre d'informations !

La Lettre n°5 sort de l'imprimerie et nous avons même commencé la distribution le week-end dernier. Plusieurs thématiques : centenaire de la grève des sardinières, tarification "sociale" de l'eau, transfert de la compétence éclairage public, création d'un centre de santé… Bonne lecture !

En clôture du conseil municipal du 21 novembre, nous avons interpellé Madame la maire à propos de la situation alarmante...
27/11/2024

En clôture du conseil municipal du 21 novembre, nous avons interpellé Madame la maire à propos de la situation alarmante du manque de médecin généraliste à Douarnenez. En effet un médecin généraliste quitte Douarnenez début décembre et trois autres médecins vont prendre leur retraite dans un futur proche, sans avoir à ce jour de solution de reprise.
Si du côté de l'hôpital le retour d'un service d'urgence en continue semble se profiler, la situation de la médecine de ville impacterait automatiquement le service des urgences où les patient.e.s sans médecin généraliste seraient contraint de se tourner.
Nous avons demandé à la maire de Douarnenez de créer un groupe de travail pour travailler sur des solutions à envisager pour tenter au mieux de répondre à ce problème d'offre de soins.

Trois médecins généralistes de Douarnenez sont partis ou s’apprêtent à partir d’ici 2025. Président de la Commission des usagers de l’hôpital, André Ansquer a tiré la sonnette d’alarme devant la directrice régionale de l’Agence régionale de santé.

Cérémonies du 11 novembre à Tréboul, Pouldavid et Ploaré
11/11/2024

Cérémonies du 11 novembre à Tréboul, Pouldavid et Ploaré

Forum des associations aujourd'hui à la plaine des sports. Comme chaque année nos élus sont présents pour aller à la ren...
07/09/2024

Forum des associations aujourd'hui à la plaine des sports. Comme chaque année nos élus sont présents pour aller à la rencontre des associations. Soyons fiers de la richesse culturelle et sportive de notre ville.

20/05/2024

Retrouvez ici la vidéo d'explication de Florence Crom à la fin du conseil communautaire de jeudi dernier où elle annonce sa démission. Un grand merci encore pour tout ce que tu as fait Florence 🙏

Jeudi soir, Florence Crom a annoncé qu'elle démissionnait de tous ses mandats, à la mairie comme à la communauté de comm...
18/05/2024

Jeudi soir, Florence Crom a annoncé qu'elle démissionnait de tous ses mandats, à la mairie comme à la communauté de communes. Elle était membre de notre opposition à la ville, était élue depuis 10 ans (à Kerlaz d'abord puis à Dz ensuite) et a été la vice-présidente aux déchets, à la propreté et aux algues vertes jusqu'au putch de Mme Poitevin et de son équipe il y a un an. C'est une nouvelle réplique face à ce tremblement de terre qui continue de secouer nos institutions locales. Quand on a le mépris et l'autoritarisme comme méthode de travail, voilà le résultat.
Nous souhaitons adresser à Florence nos plus grands remerciements pour son investissement sans faille depuis son élection en 2020, pour sa rigueur et pour la qualité de son travail et de ses interventions. C'est l'intérêt général qui va y perdre à Douarnenez... Bonne suite à toi Florence et bon courage pour tes nouveaux projets !

Élue d’opposition au conseil municipal de Douarnenez et conseillère communautaire, Florence Crom a annoncé sa démission, jeudi 16 mai, au cours du dernier conseil communautaire.

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