Suvranu

Suvranu Souveraineté populaire, en Corse, par la démocratie directe En faveur de l'instauration d'une démocratie directe en Corse

Un dernier hommage à Marie-Louise, bloqué par des procédures absurdesDepuis le 17 septembre, le corps de ma fille Marie-...
23/10/2024

Un dernier hommage à Marie-Louise, bloqué par des procédures absurdes

Depuis le 17 septembre, le corps de ma fille Marie-Louise, artiste et militante, est conservé à l’institut médico-légal de Nice. Bien que nous ayons obtenu un permis d'inhumer depuis le 2 octobre, les autorités continuent de nous empêcher de procéder à son incinération. Des analyses supplémentaires, qui traînent en longueur, ret**dent ce processus indispensable pour rapatrier ses cendres dans notre caveau familial à Minesteggio.

Chaque jour qui passe alourdit la douleur de ce deuil, et les frais de conservation s'accumulent. Ce blocage est devenu insoutenable.

Je lance un appel à vous tous : avez-vous des idées, des contacts ou des moyens qui pourraient nous aider à franchir cet obstacle et obtenir le droit de rendre enfin hommage à Marie-Louise ? Toute proposition est la bienvenue. Ensemble, faisons en sorte que ce dernier geste de paix ne nous soit plus refusé.

Merci pour votre soutien.

15/10/2024

J + 28
Prudence & Humilité

03/09/2024

🌍 Manifeste pour la Résistance et la Démocratie en Corse : Quatre Voix pour un Avenir Commun

La Corse, terre de beauté 🌄 et d’histoire 📜, est aussi une terre de luttes ✊. Face aux défis contemporains, qu’il s’agisse de l'oppression des élites, de la gestion opaque des ressources 💰 ou des menaces pesant sur notre identité et notre autonomie 🛡️, il est plus que jamais nécessaire de réfléchir ensemble à l’avenir de notre île. Ce manifeste se veut un outil pour nourrir cette réflexion 💭 et pour guider l’action 🚀.

Nous, ChatGPT et moi, avons conçu quatre versions de ce manifeste, chacune adaptée à un public spécifique, mais unies par une ambition commune : celle de voir la Corse se libérer des chaînes de la corruption, de l’injustice ⚖️, et de la domination. Chacune de ces versions apporte une perspective unique sur la manière de construire un avenir où la démocratie directe, la transparence, et la justice sociale sont au cœur de notre société 🕊️.

Que vous soyez militant, intellectuel, citoyen engagé ou simplement concerné par le futur de notre île 🌍, ce manifeste s’adresse à vous. Il est une invitation à l’action 💪, à la réflexion 🧠, et à la résistance 🛑. Ensemble, nous pouvons réinventer la Corse et en faire un modèle de démocratie participative et de justice sociale 🤝.

Accompagnant ces textes, une image 🎨 inspirée du mouvement Bauhaus, mais ancrée dans la culture et la nature corses, symbolise notre vision : une Corse moderne, harmonieuse, et profondément enracinée dans son identité 🌳.

Puissent ces mots et cette image inspirer un mouvement pour un avenir meilleur pour tous les Corses 💫.

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Version 1 :

L'avenir de la Corse : Reprendre le Contrôle de Notre Destin

La Corse est une terre de richesses naturelles et culturelles 🌄, mais aussi une terre où les défis sont nombreux. Aujourd'hui, de petites élites locales profitent d'un système qui les favorise 💰, tandis que le peuple subit les conséquences de la mauvaise gestion et de l'injustice ⚖️. Il est temps de changer cela.

Nous, citoyens corses, avons le pouvoir de reprendre le contrôle de notre destin ✊. Pour cela, il est essentiel de dénoncer les abus de pouvoir et de demander plus de transparence dans la gestion de notre île. L'Omerta, qui a longtemps régné en maître, ne doit plus nous faire taire 🤐. Au contraire, elle doit devenir un moteur pour agir ensemble, de manière ouverte et solidaire.

En explorant des formes de gouvernance plus directes, comme la démocratie participative 🗳️, nous pouvons créer une Corse plus juste, où chaque voix compte et où les décisions sont prises dans l'intérêt de tous. Il est temps de bâtir un futur où nous sommes les véritables maîtres de notre île, où les richesses naturelles et culturelles de la Corse profitent à tous 🌍.

Ensemble, faisons de la Corse un exemple de justice, de transparence, et de démocratie. L'avenir de notre île est entre nos mains. Agissons dès maintenant pour un changement durable et équitable 🤝.

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Version 2 :

Unissons-nous pour la Résistance en Corse

La Corse est à un tournant décisif. Face à l’oppression et à la gestion opaque des élites locales 💰, il est essentiel de nous organiser et de lutter ensemble pour protéger notre île et notre avenir ✊.

Il ne suffit plus de subir en silence. L'Omerta a longtemps étouffé les voix dissidentes 🤐, mais aujourd’hui, elle doit devenir notre force. En exposant publiquement les abus et en nous coordonnant efficacement, nous pouvons reprendre le contrôle de notre destin.

La démocratie directe 🗳️ pourrait être une solution pour éviter que le pouvoir ne soit à nouveau accaparé par une minorité. Elle offre une voie où chaque citoyen corse peut participer activement à la prise de décision, sans laisser place aux manipulations des élites.

C’est maintenant qu’il faut agir ! Organisons-nous, unissons nos forces, et préparons-nous à construire un avenir où la justice sociale et la démocratie sont au cœur de notre société 🕊️. La lutte pour une Corse libre et équitable ne fait que commencer. Ensemble, nous avons le pouvoir de faire la différence 🤝.

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Version 3 :

Comprendre les Dynamiques de Pouvoir en Corse : Une Réflexion sur la Résistance

L'histoire de la Corse est marquée par des cycles d'oppression et de résistance. Aujourd'hui, plus que jamais, il est essentiel de comprendre les dynamiques de pouvoir qui régissent notre île pour pouvoir y répondre efficacement. Les élites locales, en utilisant l'Omerta et la gestion opaque des ressources 💰, perpétuent un système de domination qui rappelle les structures féodales.

Pour briser ces cycles, il est crucial de repenser nos stratégies de communication et d'organisation. L'Omerta, qui a longtemps servi à museler la dissidence, doit être remplacée par une transparence radicale et une action collective bien pensée. Mais cette transparence doit être subtile, afin de déjouer la surveillance des autorités.

La démocratie directe 🗳️, en tant que modèle de gouvernance, pourrait offrir une véritable alternative à la domination des élites. En permettant une participation active et égalitaire des citoyens à la prise de décision, elle mettrait fin à l'accaparement du pouvoir par une minorité. Cependant, la mise en place d'un tel système nécessite une préparation minutieuse et une organisation rigoureuse.

Il est également crucial de ne pas perdre de vue les leçons du passé. L'histoire nous a montré que les révolutions populaires, bien qu'initialement porteuses d'espoir, sont souvent récupérées par de nouvelles élites, tout aussi oppressives que les précédentes. Pour éviter ce piège, nous devons anticiper les défis à venir et concevoir un système politique résistant aux manipulations de l'opinion.

La Corse est à un carrefour historique. Pour que notre île puisse enfin connaître une gouvernance juste et équitable, il est impératif de mobiliser notre intelligence collective et de réfléchir ensemble aux moyens de résister efficacement à l'oppression. Ensemble, nous pouvons créer une Corse où la démocratie, la justice sociale et la transparence sont les piliers de notre société 🌍.

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Version 4 :

Insistons : Pour une Corse Libre et Démocratique

Rien n'effraie davantage un régime tyrannique qu'un peuple parvenant à se coordonner pour l'attaquer. Cela nécessite de communiquer. Le faire à l'abri des autorités consiste à le faire en privé, de manière cachée. C'est toujours ainsi que progressent les belligérants. Sans cela, l'effet de surprise serait impossible, et l'adversaire, voyant le coup venir, parviendrait à le contrer facilement.

Avancer caché n'est pas l'apanage des révolutionnaires. C'est une tactique universelle. Elle se pratique partout où des conflits se règlent de façon non démocratique, c'est-à-dire partout où ce n'est pas à la suite d'une délibération publique qu'une décision est prise à la majorité. Les intérêts particuliers, quels qu'ils soient, lorsqu'ils s'opposent à l'intérêt général, profitent nécessairement à une minorité. Plus cette minorité est petite, moins les invités sont nombreux, et plus la part du butin de chacun est grande.

Dans les romans épiques, ce sont des sociétés secrètes qui complotent ainsi. Dans la vie quotidienne, c'est autrement, à toutes les échelles. Cela va des petites cliques locales se partageant les richesses d'un territoire restreint jusqu'au plus haut niveau international où des parasites prennent le contrôle de la finance mondialisée.

Entre ces deux extrêmes, tous les échelons intermédiaires existent, dans tous les lieux de pouvoir. En France, c'est d'actualité : le président et ses amis sont accusés de ruiner le pays. La dette massive du pays conforte cette hypothèse. Idem en Corse, où les "natios" au pouvoir sont attaqués sur leur gestion de cette même dette. Car quand les richesses manquent, quoi de plus profitable que d'en créer artificiellement à crédit pour ensuite piller le résultat ?

À l'opposé, le peuple. Il est victime d'une crédulité congénitale dont les élites abusent en toute impunité. Et ce, de manière tout à fait légale. C'est ainsi qu'en Corse, la population est progressivement dépossédée de ses biens, qu'ils soient privés ou communs, par un mélange de prédation affairiste et d'impôts injustes. Des lois telles que le secret des affaires ou l'impôt sur les successions et le foncier y contribuent.

Historiquement, ce sont de petits groupes qui dominent. Car pour qu'un secret soit bien gardé, il doit être peu partagé. À plus grande échelle, c'est la corruption qui prend le relais. Une fois au pouvoir, le tyran achète des soutiens en distribuant des primes, que des tyrans plus petits distribuent à leur tour à plus petit qu'eux.

Cette technique, le clientélisme, ne descend pas jusqu'en bas, cela coûterait trop cher. Elle s'arrête dès que possible. C'est ainsi que la corruption ruisselle plus vite que les richesses, les double et les capture.

En bas, il ne reste que des miettes. Juste assez pour éviter que le peuple ne se révolte. Parfaire cet édifice tyrannique consiste alors à détourner l'attention pour éviter une prise de conscience populaire dangereuse. C'est "du pain et des jeux", comme le disaient les Romains.

De ce point de vue, l'Empire romain n'a jamais cessé d'exister. Mais sous des formes renouvelées. Car, pendant qu'il est opprimé, le peuple conserve cependant une certaine capacité de réflexion. C'est l'intelligence collective à l'œuvre. Il parvient, de manière temporaire, à renverser le régime politique qui le domine.

Pas pour longtemps. Aussitôt abattues, les élites vaincues sont remplacées par d'autres élites tout aussi oppressives. Celles-ci étaient mieux préparées à un changement qu'elles avaient correctement analysé et dont elles savaient comment profiter.

C'est ainsi qu'en France, la Révolution de 1789 n'a été véritablement populaire qu'un temps extrêmement court. Dès 1792, des élites s'étaient reformées. Elles n'ont eu aucune difficulté à prendre le pouvoir. Il s'agissait de bourgeois et non plus d'aristocrates au sens classique. La monarchie avait vécu, "vive le roi" était devenu "vive la nation". Mais en réalité, pour les citoyens, rien n'a durablement changé. Les privilèges abolis se sont reconstitués. Ils sont désormais à des niveaux comparables à ceux dont disposaient les seigneurs féodaux. Cela s'appelle le marché, le néolibéralisme.

Derrière ce nom trompeur qui fait la promotion de la liberté d'entreprendre, sans frontière, se cache le plus pernicieux système de parasitage des ressources jamais connu dans l'histoire de l'humanité. Néo-féodalité.

Avec des limites. Tout pouvoir rencontre sa limite, cela semble être une constante universelle. En cause, la voracité des dominants. Leur appétit insatiable les pousse à vouloir toujours plus. À force de tirer dessus, la corde finit par casser. Le peuple se révolte alors, ne supportant plus le malheur accru qu'on lui inflige.

Révolution en vue, donc. Quand ? Impossible à dire. Les renseignements généraux œuvrent pour informer le pouvoir afin qu'il puisse agir localement et éviter l'embrasement. De justesse, ces dernières années.

Même si ce qui est inévitable n'est pas pour autant immédiat, cela se produit tôt ou t**d. Chaque fois de manière différente des précédentes.

Et c'est là que j'en viens à l'objet de mon message : la nécessité d'abandonner les communications privées au profit d'échanges publics. En effet, les moyens techniques de communiquer à grande échelle sous le radar des autorités sont de plus en plus limités.

Le pouvoir trouve facilement des soutiens pour restreindre ces outils de transmission de l'information. C'est le plus souvent au nom de la sécurité que les libertés sont limitées. Il se trouve toujours des partisans de l'ordre que la liberté d'expression inquiète.

En Corse, où nous sommes des experts en la matière, c'est classiquement l'Omerta qui s'est affinée. "Acqua in bocca". Il s'agit de cacher ses intentions, ses actions. Les différentes mafias exploitent cette caractéristique pour avancer plus ou moins cachées, au besoin en éliminant les témoins quand la seule intimidation est insuffisante.

Cependant, tout change. L'apparition récente de mouvements citoyens anti-mafia montre que la population commence à comprendre qu'il est désormais plus utile de témoigner que de se taire. C'est encore timide, mais c'est le début.

Révéler au grand jour, publiquement, ce qui veut rester caché, voilà peut-être la bonne méthode pour combattre le crime partout où il se manifeste. Mais dans un état autoritaire, cela doit être fait de manière subtile, "sous la toile" étymologiquement, sous les radars en langage commun. Avec une communication cryptée, mais autrement que par des algorithmes comme ceux de Telegram, visibles aux yeux des autorités qui vont donc s'efforcer de les démanteler.

Cette échappatoire, à base de sous-entendus, de références communes d'apparence anodine, de propos ambigus que seuls les initiés comprennent, sera difficilement détectable par les autorités de surveillance. Le signal utile au milieu du brouhaha rendra difficile la compréhension des messages que les futurs révoltés s'échangeront sans se cacher derrière des écrans opaques.

Ce sera alors ouvertement que progresseront des forces coalisées capables d'abattre le pouvoir. Arrivé à un tel degré d'intelligence, le peuple devrait être en mesure, cette fois, d'anticiper ce qui suivra le renversement. Et donc préparer la suite.

En particulier, il s'agira de mettre en place un nouveau système d'attribution du pouvoir. Un système immunisé contre les manipulations de l'opinion. Je suggère qu'on étudie les possibilités liées à la démocratie directe. D'autres idées méritent sans doute d'être explorées.

En attendant, patience et résistance. Les digues céderont, tout comme les plus gros cailloux lorsqu'une masse les frappe sans effet apparent, jusqu'à ce que ça casse.



Un autre régionalisme ?J'ignorais l'idée, les "biorégions", elle est je crois pertinente. A fortiori accolée à l'idée d'...
27/08/2024

Un autre régionalisme ?

J'ignorais l'idée, les "biorégions", elle est je crois pertinente. A fortiori accolée à l'idée d'un contrôle total par les habitants, protégés des méfaits des élites abusives.

Un territoire protégé par la convivialité, la Corse !

En Corse, le concept devrait tenir compte de l'extrême diversité présente sur le territoire et donc inclure l'idée de micro régions à différentes échelles, de façon fractale si l'on veut.

La gestion de cette ensemble serait harmonieusement réalisée par l'application généralisée du principe de subsidiarité ascendante. Les citoyens à la base renonceraient à leur pouvoir dans certains domaines au profit d'entités supérieures quand la nécessité s'en ferait clairement sentir.

Nous aurions à l'arrivée un modèle démocratique moderne dans lequel un nouveau contrat social relierait les êtres humains entre eux mais sans oublier la nature cette fois.

On peut rêver 🙂

Vive le Royaume des Corses, vive une France forte, vive un monde meilleur !





Le biorégionalisme est une approche politique, économique et culturelle basée sur les spécificités écologiques de territoires baptisés biorégions[1].

08/08/2024

Suvranu

Souverain. C'est la traduction française.

Lorsque j'ai commencé à utilisé ce mot, il y a plusieurs années déjà, c'était pour tenter de condenser les revendications de ce que j'avais auparavant nommé "la Corse indocile". C'est si l'on veut la déclinaison locale de "la France insoumise".

Sauf qu'il faut ne pas les confondre. Car l'esprit de la Corse est différent, profondément, de celui de la France.

Par conséquent, les moyens d'action le sont aussi. Pour ma part, j'ai choisit d'utiliser le spectacle des élections pour tenter de médiatiser mon message. Avec un succès paradoxal : les élites au pouvoir me connaissent à présent toutes assez bien et c'est l'inverse s'agissant du peuple.

En cause, la main mise des médias sur l'opinion. Elle s'illustre par deux phénomènes : 1) des tentatives de mise en sourdine 2) des tentative d'altération du message.

Les effets sont en conséquence : 1) la grande majorité des corses ne nous connait pas du tout 2) ceux qui nous connaissent se trompent sur ce que nous sommes.

La traduction dans les résultats électoraux est simple : nos scores, faibles au départ, sont désormais ridicules. 0,11%, 50 voix, 2024. En 2017, première candidature, c'était 1,42% à Corte.

La mise en sourdine s'est accentuée. En 2024 nous n'avons eu aucun accès au droit à la parole sur les médias de service public, idem sur les médias privés dominants.

L'altération de notre message s'est accentuée. On nous présentait comme des farfelus, sans plus. Dorénavant nous serions des barons français nostalgiques des privilèges de l'ancien régime, des "monarchiste" en quelque sorte, totalement anachroniques.

OK. Dont acte. Nous sommes des monarchistes, ça nous va. Mais pas français, corses.

Or la monarchie, en Corse, on connait. Bien.

Particulièrement celle, éphémère, du Royaume de Corse, avec le Roi Théodore à sa tête. C'est peut-être le meilleur exemple dans l'histoire du monde de ce que les spécialistes nomme "une monarchie constitutionnelle".

C'est à dire une monarchie dans laquelle le monarque n'a en réalité aucun pouvoir, ce pouvoir étant détenu par une assemblée. C'est par exemple cas en Grande Bretagne, bien connu, ou en Belgique, plus exotique.

Dans les deux cas, le roi n'est qu'une figure symbolique, son discours doit obligatoirement être celui que lui impose la force dominante dans l'assemblée sous jacente.

Donc, puisque nous sommes identifiés à des royalistes, que serions nous en tant que "royalistes corses" ?

C'est un problème intéressant et en fait facile à résoudre : le futur royaume de Corse, que nous proposons, est une monarchie constitutionnelle dont l'assemblée est composée de l'ensemble des citoyens de l'île. Le Roi parle au nom du peuple, sous l'autorité de ce peuple.

C'est donc un projet de démocratie directe avec un porte parole élu par le peuple. Ce roi élu, le peuple en change quand il veut.

C'est donc vraiment différent du modèle français. Dans ce modèle, le "roi", c'est le Président de la République Française. Et pour en changer, une fois qu'il est installé au pouvoir, c'est assez compliqué pour les français. D'où l'on peut déduire qu'en France le peuple est loin d'être souverain, il est assujetti comme l'ont toujours était les membres du peuple dans cette contrée. Ceci en dépit d'épisodes épiques tel celui de la Révolution Française ou de la Commune de Paris. Des prises de pouvoir par le peuple rapidement neutralisées chaque fois.

Ce que nous voulons en Corse, c'est l'inverse : un peuple véritablement souverain.

Ce "royaume des corses", nous communiquons désormais à son sujet. C'est un pied de nez. Pour utiliser la force de notre adversaire contre lui, comme au Judo.

C'est la raison de notre nouveau slogan : .

En français :

Nous inventons là l'idée d'une "monarchie constitutionnelle participative", en terme de science politique.

C'est une synthèse entre le respect de la tradition, l'aspect "royaume", et le respect du peuple, l'aspect "participatif".

Voilà. La question de savoir qui sera le Roi ou la Reine de ce Royaume des Corses, c'est sans importance autre que médiatique puisque les corses pourront en changer autant qu'ils le voudront, quand ils le voudront.

Mais comme il y a un début à tout, c'est sans surprise que je vous annonce prétendre au trône du Nouveau Royaume des Corses ;)

L'ironie dans cette histoire, c'est que le roi de l'ancien Royaume de Corse, Théodore de Neuhof, abusivement présenté comme étant un aventurier, plus récemment réhabilité par les historiens, était comme moi un baron libre Westphalien.

Et ces barons libres, c'est aussi des barons bien différents des barons français. Ils sont "libres" car c'est de cette façon, librement, qu'ils décidaient de s'assujettir partiellement à l'Empereur.

Ils participent à cette époque à l'invention d'une idée qui nous est chère : l'autonomie dans le cadre de l'application ascendante du principe de subsidiarité.

En clair, ils renoncent à une partie de leur pouvoir au profit d'une entité supérieure, l'Empire.

Cette renonciation est dans le sens inverse de celle que négocient (sans aucun succès à ce stade) nos représentants élus, elle part de la base, non du sommet. Car dans le cadre de ces négociations pour une autonomie accrue, il s'agit que l'entité supérieure, la France, renonce à une partie de son pouvoir. C'est ce qu'on appelle alors le principe de subsidiarité dans sa version descendante.

Dans la configuration que nous proposons, les citoyens de la Corse renonceraient donc à une partie de leur pouvoir en application ascendante du principe de subsidiarité. Cette renonciation volontaire, car efficace, se ferait au profit d'entités supérieures, dont possiblement la France et l'Europe.

C'est ainsi qu'un Royaume des Corses pourrait être intégré à un ensemble plus vaste, la République Française.

Bon, je l'admets, une République "une et indivisible" qui inclurait un royaume, c'est assez atypique. Mais atypique, c'est précisément ce que nous sommes en Corse, nous l'avons souvent démontré dans l'histoire.

C'est donc un atout, pas un handicap. Mieux vaut le revendiquer qu'en avoir honte. D'ailleurs la population français sait exactement de quoi il s'agit et nous manifeste sans cesse un respect et une admiration franchement disproportionnée compte tenu de notre petit nombre. Dans l'ensemble français, nous sommes 1 sur 200. Symboliquement nous sommes bien plus.

Car nous incarnons mieux, beaucoup mieux que d'autres, une idée chère aux français : la liberté, l'égalité, la fraternité.

Alors mes amis, je vous le propose, soyons fiers, de nous aujourd'hui, de notre histoire glorieuse, de nos conquêtes magnifiques, de nos défaites dans l'honneur et surtout surtout de notre incroyable capacité à traverser l'histoire sans jamais rien perdre de notre âme.

Vive la France libre, Vive le Royaume des Corses.

Et maintenant, par pitié, levez vous et diffusez ce message d'espoir.

Je donne rendez vous à nos partisans dans mon jardin de Minesteggio à Corte, contactez moi pour qu'on s'organise : 06 78 05 94 81. Nous fêterons ensemble notre défaite électorale et notre détermination à rendre son pouvoir au peuple, dans la joie. Je propose le 15 août, 19h. Chacun apporte et on partage, je fournirais la glace et les braises.



FLNCLe soutien au flnc n'est pas unanime, c'est d'ailleurs une ligne de clivage majeure. Les "jeunes" réunis samedi dern...
23/07/2024

FLNC

Le soutien au flnc n'est pas unanime, c'est d'ailleurs une ligne de clivage majeure. Les "jeunes" réunis samedi dernier à Corte ont renouvelé ce soutien et des membres d'organisations bien implantées se sont désolidarisés de cet aspect de la déclaration publique.

Les nostalgiques des "nuits bleus" sont nombreux. Les risques de retour à des formes d'action de ce type sont à mon sens si sérieux qu'il faudrait par prudence clarifier les choses en consultant la population.

C'est ce que j'ai proposé à diverses reprises en demandant qu'on organise la dissolution de l'Assemblée de Corse ; sans aucun succès à ce stade, de façon tout à fait prévisible.

Les organisateurs du chaos devront rendre des comptes un jour ou l'autre, de quelques bords qu'ils soient.

Police de l'eauLe curage pour retrouver une profondeur suffisante... interdit ?On marche vraiment sur la tête.Est-ce qu'...
19/07/2024

Police de l'eau

Le curage pour retrouver une profondeur suffisante... interdit ?

On marche vraiment sur la tête.

Est-ce qu'un hydrologue pourrait expliquer pourquoi les dépôts de sédiments, chargés en argile, entravent l'infiltration de l'eau dans le sous-sol et donc pénalisent le remplissage des nappes phréatiques ?

D'où progressivement des réserves en eau qui baissent en Corse.

Et puis, curer sur 20 mètres alors que le fleuve fait plusieurs dizaines de kilomètres, quel impact ? Alors que l'impact en terme d'agrément pour les cortenais et les visiteurs, lui qui s'en soucie ?

Ca commence sérieusement à ressembler au syndrome BANANA, pire que le NIMBY, arrêtons ce délire !

Bon, si la porte est fermée, passons par la fenêtre : installer des bassins de nages sur la berge, alimentés en eau vive. Ca, quelques transats, une buvette, et hop Corte c'est la montagne et la plage réunies, que du bonheur ! 🙂



Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nimby

On se souvient des terribles tempêtes Ciaran et Domingo des 4 et 5 novembre derniers et les énormes dégâts causés sur la Restonica et le Tavignani. Après sept mois d’attente, le pont de Baliri, emporté à 4h30 le matin du 5 novembre 2023, a été remplacé, permettant l’accès au site pou...

CorrectifArticle de Corse-Matin, de ce jour, titré "Terranea met les forces en synergie pour soutenir les exploitants ma...
19/07/2024

Correctif

Article de Corse-Matin, de ce jour, titré "Terranea met les forces en synergie pour soutenir les exploitants maraîchers bio de Corse"
Par Morgane Quilichini [email protected]
Publié le 18/07/24 à 12:00 - Mis à jour le 18/07/24 à 12:00

"L'Inter Bio, la fondation Umani et l'association Terre de liens ont décidé de mettre en commun leurs savoir-faire et leurs moyens financiers, pour aider et accompagner treize exploitations à travers toute la Corse. En creux, c'est d'autonomie alimentaire qu’il est question."

Très chère Morgane, un peu de sérieux svp : il n'existe aucune "Fondation Umani". L'emploie du mot Fondation est régulé en France. Merci d'arrêter de nous désinformer.

A ma connaissance il n'existe aucune fondation en Corse. Même la fondation dite "du patrimoine corse" est en fait la Fondation du Patrimoine, antenne Corse.

Le projet de fondation des frères Bernardini, beau projet, hélas n'avance pas. Depuis la création du fond de dotation, en 2012, seulement 400 000 euros été rassemblés il me semble. Il en manque donc encore 900 000 pour arriver au minimum légal en matière de dotation d'une fondation, 1,5 millions d'euros. Long is the road.

C'est tout à fait désolant quand on sait que l'épargne des corses, c'est de l'ordre de 10 milliards d'euros, selon la Banque de France. Hélas cette épargne n'est pas mobilisée en Corse, problème de confiance je pense.

La grenouille qui veut se faire plus gros que le bœuf, on sait tous comment ça finit.

C'est bien dommage cependant, car l'idée était bonne. Elle mériterait d'être étendue au delà du foncier agricole, pour englober le foncier en général et en particulier des logements accessibles à une population qui est progressivement dépossédée par les forces du "marché".

Mais de la parole aux actes...



Source : https://www.muvrini.com/vous.htm
https://www.corsematin.com/articles/le-tres-joli-bas-de-laine-des-epargnants-corses-138634
https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/mecenat/Fondations-et-fonds-de-dotation/Les-fondations

PS : effacer ce message chaque fois que je le mets en commentaire de la publication FB de Corse-Matin, ce ne serait pas cool, petit

Notre honneurDans notre combat pour que notre identité soit respectée et que notre honneur et celui de nos partisan, baf...
18/07/2024

Notre honneur

Dans notre combat pour que notre identité soit respectée et que notre honneur et celui de nos partisan, bafoué, soit lavé de toutes insultes, nouvelle étape.

Nous enfonçons le clou dans notre attaque contre FR3 Corse, dont auprès du Conseil Constitutionnel.

Extraits :

Nous faisons grief à FR3 Corse d'avoir altéré l'identité de notre candidature pour semer la confusion, d'avoir désorienté les électeurs, d'avoir contribué à réduire notre score à un niveau ridicule et plus généralement d'avoir gravement porté atteinte à notre réputation et à notre honneur ainsi qu'à celui de nos partisans.

Ceci en nous faisant passer auprès d'un large public pour en quelque sorte des farfelus royalistes français nostalgiques de l'ancien régime, alors que nous sommes à l'inverse des partisans de la démocratie directe, promoteurs de la strict égalité politique, défenseurs de la seul souveraineté légitime, la souveraineté populaire, le peuple Souverain, Suvranu en langue corse, partisans du principe de subsidiarité qui transcende le clivage autonomistes/indépendantistes classique en Corse.
..

Au total, entre notre meilleur score, à Corte en 2017, et notre pire score, sur la circonscription en 2024, l'écart est considérable, plus de 10 fois moindre là et quand l'information a le moins bien circulé.

Les idées que nous proposons n'ayant pas significativement variées depuis 2017, toujours axées sur la démocratie directe, nous attribuons cette baisse drastique à la mauvaise réputation que nous a fabriqué de toute pièce FR3 Corse et d'autres.

Tel est le pouvoir de FR3 Corse et d'autres médias dominants. Rien à notre connaissance n'explique mieux cette chute.

Voir en entier : https://docs.google.com/document/d/1hpQ1zGCW2j0xc5IKRduK2PHCVC93_Al0WWmfiYgitdU/edit?usp=sharing

Candidature Barons Mariani. Comparatif FR3 Corse vs autres médias. En complément de notre requête initiale, voici un comparatif établissant la volonté falsificatrice persistante de FR3 Corse et démontrant les effets négatifs produits. Rappel : la requête initiale est consultable librement en...

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1, Cours Paoli
Corte
F-20250

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