Je suis ni Pirate, je suis ni Acteur des mers

Je suis ni Pirate, je suis ni Acteur des mers Pirate
Jamais

Acteur des mers Jamais

Je suis simplement une personne que l'on appelle TT

03/04/2023

Il porte une barbe très noire, maculée de graisse, s'étalant sur sa poitrine. Son corps est jamais lavé. Il sent la sueur mélangée au Rhum et à la poudre de canon. Ses vêtements, déchirés par les nombreux combats, sont de couleur sombre, tâchés de sang et de boissons diverses.
Certains capitaines se donnaient une image de gentleman vêtu de tissus fins et rares et préféraient la négociation. Barbe Noire, préférait cultiver son image de furie, de monstre. Au combat, sa barbe était tressée d'une dizaine de nattes attachées par des rubans rouge sang. Au combat, il avait pour habitude d'accrocher deux brandons enflammés sous son chapeau, lesquels pendaient le long de son visage. Il utilisait cette méthode pour terrifier ses adversaires.

Edward Teach est assurément un chef hors du commun : il maintien une discipline inégalée et de référence, il inspire confiance à ses hommes.
Il sait fort bien naviguer par tous les temps, soigner son équipage et maintenir son moral au beau fixe.
Il a des talents de diplomate pour négocier ses affaires avec des personnes de haut rang.

Mais pourquoi le sobriquet de « Barbe Noire » ?
La barbe noire évoque la virilité, la tradition masculine dont de nombreuses traditions sont rattachées, comme la barbe que les Corses ne se coupent plus lorsqu'ils sont en situation de vendetta familiale et qu'ils ne couperont qu'une fois la vengeance accomplie. La barbe des musulmans qu'ils ne coupent pas et qui vous dit souvent à qui vous avez affaire avant même d'avoir engagé la discussion.
Le noir de la barbe, comme le pavillon noir, symbolise la peur, la mer obscure sous un ciel sans lune, la nuit et tous ses dangers.

Quand il s'ennuie, il tire dans le noir sur ses marins pour observer l'impact de ses balles sur leur peau. Il se justifie de cette phrase :
« Si je n'en tuais pas un de temps en temps, ils finiraient par ne plus savoir qui je suis. »

Pourquoi autant de noms différents pour ce pirate ?
Edward TEACH est supposé s'appeler Edward Drummond ou encore selon une récente découverte : Edward Beard.
Il aurait également eu les noms suivants : Teach, Thatch, Thach, Thache, Thatche, Thack, Theach, Tash, Titche.
Dans le rapport du capitaine Pierre Dosset, capitaine du négrier nantais La Concorde, on peut lire le nom de Titche, correspondant à l'orthographe phonétique traduite par un français, laissant supposer la prononciation de « Teach ».
Sur la voie de la piraterie

Il s'engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de Succession d'Espagne au service de la reine Anne de 1701 à 1713 qui a permis à Louis XIV d'asseoir son petit-fils sur le trône madrilène. En dépit de sa témérité et de son courage dans l'abordage des navires français, il n'a aucun avancement.

Il apparaît dans l'histoire en 1716, lorsqu'il devient pirate. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d'un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold jusqu'au jour où il aborde un gros navire marchand français.

https://youtu.be/jdGejmyC5T4Une drôle d'histoire avec le Parti Pirate
05/02/2023

https://youtu.be/jdGejmyC5T4

Une drôle d'histoire avec le Parti Pirate

Les Pirates participent à la campagne des Législatives 2022. C'est l'occasion pour nous d'attirer l'attention du public sur des sujets qui nous préoccupent. ...

05/02/2023

Présentation

Le Parti pirate est fondé le 21 juin 2006 et se positionne hors du traditionnel clivage gauche/droite en politique.

Le Parti pirate français s'inscrit dans un mouvement politique représenté dans de nombreux pays européen et dont la première entité a été créée en Suède en janvier 2006.

Le programme du parti s'articule autour de la protection des libertés individuelles, de la libre circulation des savoirs scientifiques et de la réforme du droit d'auteur.

Un premier candidat a été présenté, le 20 septembre 2009, lors de l'élection législative partielle de la 10e circonscription des Yvelines. Celui-ci est éliminé au premier tour après avoir obtenu 2,08% des suffrages exprimés.

Aux élections régionales 2010, le Parti pirate ne parvient pas à monter de liste pour concourir, de même pour les élections cantonales de 2011 et présidentielle de 2012 où aucun candidat n’est présenté.

Aux élections législatives 2012, 101 candidats sont présentés et au mieux 25 d'entre eux passent la barre symbolique de 1 % des suffrages exprimés.

Maxime Rouquet fut président du Parti pirate avant que ne soient nommés les co-secrétaires nationaux Raphaël Durant et Mistral Oz.

05/02/2023

Le Parti pirate a débarqué par surprise au printemps dernier, avec 102 candidats à l’abordage des législatives. Comment créer un parti et mener campagne quand on n’a jamais mis le pied sur le terrain politique ? De leurs débuts autour d’une bière en 2006 dans un café parisien jusqu’à leur université d’été 2012 au camping de Saint-Yriex-la Perche, voici l’épopée de ce parti qui désire réinventer la démocratie. Avec pour devise : « Ni de droite, ni de gauche : devant ».

PAR MATTIS MEICHLER

De la toile à l’isoloir

Paris, place d’Italie, par une soirée glaciale du mois de décembre 2006. Réfugiés dans la chaleur d’un café, forcés d’élever la voix pour couvrir les exclamations des clients rivés devant un match de foot, quatre pirates refont le monde. Ils se rencontrent pour la première fois, mais discutent depuis des mois sur Internet, sous leurs pseudos : Rackham, Floyd, Xyleborus, Ravachol. Réunis autour d’une bière, ils s’apprêtent à se lancer dans une longue aventure : la création d’un Parti pirate en France.

L’idée a germé dans la foulée de la naissance en Suède, en janvier, du Parti pirate originel. Imaginée par un ingénieur informatique, Rick Falkvinge, cette formation qui prône la défense des libertés sur Internet fait beaucoup parler d’elle dans les communautés geek et technophiles. Au mois de juin, un certain « HPK » lance le site du Parti pirate français, dont la naissance est annoncée dans la foulée via un enregistrement sonore diffusé par LCI. On y entendait des voix trafiquées, genre séparatistes basques, avec un discours radical se résumant à “laissez-nous télécharger des MP3 tranquilles”. En quelques mois, le forum attire près de 28 000 abonnés. «On discutait beaucoup, ça partait un peu dans tous les sens», se souvient Rackham.

En novembre, des tensions apparaissent entre partisans d’un discours plus modéré et « radicaux », dont Xyleborus, qui partent créer un « Parti pirate canal historique », emportant le nom de domaine, l’hébergement du forum et surtout ses abonnés. Tout est à refaire pour ceux qui restent. «J’ai pris un nom de domaine (l’actuel partipirate.org) à mon nom et Pers un serveur, explique Floyd. Il a fallu récupérer les contenus que nous avions créés, refaire venir les membres. Cela a été un vrai coup dur pour nous. »

05/02/2023

Le corsaire du roi n’est pas un pirate

Le mot « corsaire » est utilisé dès le début du XVIe siècle, à côté du terme « pirate », ce qui prête à confusion. Les corsaires sont des civils mandatés par le roi (ou l'Etat) : ils combattent les navires de commerce sous pavillon étranger, avec un statut équivalent aux militaires, sans être rattachés à un état-major de la Marine royale. Les corsaires respectent la vie de l'équipage et ses biens personnels : seul le navire et sa cargaison font l'objet d'une prise ; une enquête doit établir si la prise est légitime et le bien est rendu dans le cas contraire. Les corsaires attaquent très rarement les navires de guerre et subissent peu de pertes humaines : entre 1692 et 1763, on estime que 0,6 % seulement des équipages de navires corsaires sont morts au combat.

Download Full Size ImageA c. 1850 painting by Ambroise Louis Garneray showing the 1800 battle between the Confiance capt...
05/02/2023

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A c. 1850 painting by Ambroise Louis Garneray showing the 1800 battle between the Confiance captained by the French privateer Robert Surcouf and the Kent. (Musée d'Histoire de Saint-Malo, France)

05/02/2023

La piraterie vit l'implication d'hommes et de femmes de nombreuses nationalités différentes au cours des siècles, mais l'un des groupes les plus importants de l'époque médiévale et du début de l'ère moderne était celui des pirates français, qui terrorisaient l'Atlantique, les Caraïbes et l'océan Indien. Les écrivains français préféraient souvent utiliser les termes de filibustier et de corsaire pour désigner ceux qui opéraient au nom de la couronne, et nous présentons ici dix de ces personnages qui marquèrent les annales des crimes en mer.

Battle between the Confiance and Kent
Bataille entre le Confiance et le Kent
Teddy Seguin (Public Domain)

Eustache le moine (m. 1217)

Eustache (alias Eustache Busket) avait auparavant été membre d'un monastère bénédictin à Boulogne, mais il quitta la simplicité de la vie monastique pour servir le comte de Boulogne. Eustache n'obtint rien d'autre qu'une mauvaise réputation, à tel point qu'il fut recherché comme criminel, ce qui l'amena à fuir et se vouer à une vie en mer en tant que corsaire. Avec ses origines ecclésiastiques et l'amour des pirates pour les surnoms, il n'est pas surprenant qu'Eustache ait été connu sous le nom du "Moine Noir". En tout cas, il trouva un métier dans lequel il excellait, et il se constitua rapidement un équipage qui n'était pas trop regardants sur l'identité de leurs employeurs. Au cours de la première décennie du 13e siècle, Eustache était au service du roi Jean d'Angleterre (r. 1199-1216), et c'est pourquoi il attaquait les navires français, l'Angleterre et la France étant alors en guerre. L'ancien moine attaquait parfois les navires anglais, mais le roi Jean était généreux et indulgent; Eustache avait même sa propre résidence majestueuse à Londres.

05/02/2023

Qu’est-ce qui distingue le pirate du corsaire ?
Gilbert Buti : Un pirate travaille pour son compte, et ne partage son butin avec personne si ce n’est son propre équipage. Un corsaire opère surtout en temps de guerre et sert les intérêts de son pays en s’attaquant aux ennemis de celui-ci. Il agit avec l’autorisation de son État et peut se voir remettre une « lettre de marque » ou « commission », qui définit la durée de sa mission – généralement deux à quatre mois –, et les nations ennemies auxquelles il peut s’attaquer. Lorsqu’il y a capture, le corsaire doit ramener le bateau pris dans un port ami, où la cargaison fait l’objet d’un inventaire en bonne et due forme et où les capitaines des deux navires ainsi que des membres d’équipage sont auditionnés pour connaître les conditions de la capture. En France, dès le XVIIe siècle, ces documents sont envoyés au Conseil des prises, qui décide s’il s’agit d’une « bonne prise » ou d’une « mauvaise prise », faite sur un État allié ou neutre… Cela peut prendre plusieurs semaines. Dans le cas d’une bonne prise, le navire et sa marchandise sont vendus aux enchères, et le produit de ces ventes est réparti entre le roi, qui en récupère 10 %, les veuves de marins et œuvres diverses, et enfin l’équipage et l’armateur du bateau qui se partagent les 80 % restants. Il faut ajouter que pirates et corsaires ne bénéficient pas du même statut juridique s’ils se font prendre. Le pirate est généralement exécuté après un procès rondement mené, le corsaire est lui considéré comme un prisonnier de guerre et, à ce titre, peut être échangé contre d’autres prisonniers de guerre.
Un pirate qui se fait prendre est généralement exécuté après un procès rondement mené, le corsaire est lui considéré comme un prisonnier de guerre et échangé.

Vous le disiez : la piraterie est aussi vieille que la navigation… Qu’en est-il des corsaires ?
G. B. : La course commence à s’institutionnaliser autour du XVe siècle – il existait au Moyen Âge un « droit de représailles » autorisant les navires ayant été dépouillés à se venger sur un navire de même nationalité que leur assaillant – et se précise au XVIe siècle. On connaît tous le nom de Francis Drake, qui a beaucoup fait pour le règne de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre en la dispensant de passer par le Parlement pour lever l’impôt – celle-ci a d’ailleurs fini par l’anoblir pour le remercier de ses services. Mais l’âge d’or des corsaires, c’est vraiment le XVIIe siècle et la période du règne de Louis XIV. Trois nations sont particulièrement actives : la France, l’Angleterre et les Provinces-Unies – les actuels Pays-Bas. Les corsaires, pour un État, sont bien souvent le moyen de compenser une marine de guerre insuffisante...

Après la bataille de la Hougue, en 1692, qui a vu l’escadre de Louis XIV battue par les Anglais et les Hollandais, la France n’a plus les moyens de se payer une flotte pour mener une guerre d’escadre et pousse à l’intensification de la guerre de course, qui présente le double avantage d’affaiblir l’ennemi et de fournir des recettes supplémentaires à l’État. Il existe d’ailleurs des « armements mixtes » parmi les navires corsaires. Dans ce cas, c’est directement l’État qui loue ou prête ses bâtiments militaires à un armateur privé. René Duguay-Trouin, le célèbre corsaire malouin, en est une bonne illustration : il a d’abord été corsaire sur des navires de commerce armés pour la course, puis comme officier sur des navires de la marine royale. Il en est de même pour Jean Bart. Surcouf, en revanche, n’a jamais voulu intégrer la marine d’État...

Le corsaire anglais Francis Drake a beaucoup fait pour le règne d’Élisabeth Ire, en lui apportant les ressources la dispensant de passer par le Parlement.
Jean-Léon HUENS/NATIONAL GEOGRAPHIC CREATIVE/BRIDGEMAN IMAGES
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La distinction entre pirates et corsaires est-elle si nette que cela ? Certains capitaines corsaires avaient la réputation d’hommes sans pitié...
P. H. : Disons que dans tout corsaire, il y a un pirate qui sommeille… Ainsi, les corsaires « oublient » parfois de respecter les procédures. Par exemple, les corsaires malouins mouillaient devant le cap Fréhel où ils mettaient à l’abri une partie de la cargaison, avant de faire leur entrée officielle à Saint-Malo. Certaines pratiques en mer étaient également à la limite entre course et piraterie. Le « pluntrage » était une habitude qui consistait pour chaque membre d’équipage à se servir sur son alter ego à bord du navire capturé : le pilote s’emparait de la cloche du pilote adverse, le capitaine s’emparait de l’argent et du sabre de son homologue… Mais ce qui était une tolérance connaissait bien des débordements.

05/02/2023

Pour nos contemporains, l’évocation des pirates et des corsaires se résume aux aventures flamboyantes de marins dans la mer des Caraïbes ou aux attaques de farouches brigands au large de la Somalie. Moins réductrice, la réalité est à la fois multiple, passionnante et souvent plus riche que la fiction.

L’Histoire des pirates et des corsaires propose un tableau de ces phénomènes maritimes sur la longue durée jalonné de figures emblématiques comme celles de Drake, Surcouf, Duguay-Trouin, Dragut, Barberousse,

Koxinga. Elle invite à un voyage dans le temps, des pirates de la Méditerranée antique et des raids maritimes vikings au Moyen Âge à la piraterie pratiquée de nos jours en Asie du Sud-Est. Mais aussi à un voyage dans l’espace, de l’Europe aux Antilles, en passant par la mer de Chine et les rives de l’océan Indien. Un intérêt est également accordé à l’ancrage de la piraterie dans nos mémoires, à l’élaboration de mythes et à leurs prolongements dans les mondes virtuels du cinéma, de la BD et des jeux électroniques. La première histoire exhaustive des pirates et des corsaires à l’échelle mondiale.

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