Les Marcheurs Libres de Colombes

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29/06/2020

Nous saluons la victoire de la liste menée par Patrick Chaimovitch à Colombes.

C'est l'échec d’une stratégie confuse méconnaissant les acteurs politiques locaux pour LREM. Division et manœuvres politiques ont prévalu.

Nul doute que rassemblés autour de leurs valeurs, les marcheurs de Colombes réussiront leur ancrage local.

26/06/2020

Dimanche votons pour le renouveau à Colombes 🗳🕊🌱
✅pour la Démocratie
✅ pour l’Education
✅ pour la Culture
✅ pour la Jeunesse
✅ pour l’Ecologie
❌ Ensemble pour battre N.Goueta
❌ Aucune voix ne doit manquer

18/06/2020

Marcheurs libres de Colombes, nous appelons à agir activement pour battre Nicole Goueta au second tour des élections municipales, en participant aux diverses initiatives dans ce sens, en les partageant et en accueillant toutes les bonnes volontés. Tout en respectant chacun, par ces actions nous respectons notre parole donnée de refuser cette alliance. Il reste encore du temps pour agir.

04/06/2020
Nous nous réjouissons de cet appel au rassemblement des forces progressistes et nous nous y associons avec enthousiasme.
31/05/2020

Nous nous réjouissons de cet appel au rassemblement des forces progressistes et nous nous y associons avec enthousiasme.

01/05/2020

Le gouvernement vient de présenter sa stratégie nationale de déconfinement. Les députés ont approuvé ce plan avec 368 voix pour et 100 voix contre. Les LR et l’UDI se sont abstenus (sauf quelques députés), la gauche a parlé « de failles et d’incohérences », LFI de « gestion calamiteuse », et le RN s’est insurgé contre le maintien de l’ouverture des frontières.

Comme on le voit, face à une crise sans précédent, nos chers politiciens ont retrouvé leurs vieux réflexes. Le moins que l’on puisse dire c’est que « l’Union sacrée » n’est pas au rendez-vous !!

Notre analyse va porter sur les raisons pour lesquelles nous pensons que, face aux incertitudes, à l’inquiétude, aux critiques après les annonces du déconfinement, le gouvernement fait face dans un exercice délicat, évitant le revers sanitaire et l’impasse économique.

En effet, cette crise est totalement inédite par la vitesse de propagation du virus et son ampleur (le monde entier est frappé).Nous sommes rattrapés par un ennemi que l’on pensait appartenir à des temps reculés, ou touchant des populations lointaines que l’on plaignait certes, mais on ne ressentait pas directement les effets de ces épidémies.

Or cette pandémie nous frappe tous, et particulièrement les pays industrialisés. Nous prenons brutalement conscience de notre fragilité. La science nous disait que l’on pouvait repousser les limites de la vie, que l’on pouvait aller vers un homme « bionique ». Et on avait envie d’y croire, cela nous faisait du bien.

Les scientifiques nous disaient aussi que notre façon de bouleverser l’ordre de la nature nous reviendrait comme un boomerang (déforestation, élevages industriels …) mais on avait moins envie de l’entendre.

Et maintenant nous y sommes !

Comment nos gouvernants peuvent-ils faire face à cette situation ? Emile de Girardin disait « Gouverner c’est prévoir » et Pierre Mendès-France «Gouverner c’est choisir ». On voit bien que l’anticipation n’a pas été au rendez-vous. Et certains fourbissent déjà leurs armes pour dénoncer les « coupables ».

Les gouvernants, du moins ceux de pays démocratiques, sont surtout placés devant des choix. Or, en politique, comme disait Machiavel « le choix est rarement entre le bien et le mal mais entre le pire et le moins mal ». C’est-à-dire que le choix politique s’établit sur une ligne de crête qui essaie de mettre le curseur là où l’intérêt commun semble être le mieux assuré.

Ainsi, le Conseil scientifique dans son avis pour le déconfinement, privilégie la santé publique, ce qui est son rôle et le gouvernement fait des choix qui prennent en compte tous les paramètres de la vie de la société : la santé bien entendu, mais aussi les impératifs économiques, le retour au travail, l’éducation, les situations spécifiques des personnes âgées, etc…

Alors inévitablement il y a des « failles et des incohérences ». On sent l’impatience de la population qui veut des dates, des précisions et c’est tout à fait compréhensible. Mais on sent que chaque jour apporte son lot d’information nouvelle et il est urgent de ne pas figer trop les choses.

On cherche où se trouve le pays qui est le champion : l’Allemagne ? ah oui mais non car la mortalité repart et on voit que les hôpitaux manquent de personnel. Singapour ? euh non car ils font face à une deuxième vague. La Suède alors ! Ce pays n’est pas confiné comptant sur l’immunité collective. Il y a des recommandations et quelques directives. Mais ce qui frappe avant tout c’est que le Premier Ministre social-démocrate s’appuie sur la responsabilité de la population. Ce n’est pas une question de règles mais de bon sens.

La Suède, nous dit un observateur de la vie politique de ce pays, jouit d’une autonomie administrative bien éloignée de notre centralisme jacobin. Les gouvernants suivent les conseils de l’agence de santé publique. Ils ne veulent pas paralyser la société et l’économie sans avoir la certitude que cela aura un meilleur effet sur la santé. Les syndicats sont pragmatiques. La culture de la confiance, notamment vis-à-vis des autorités, est élevée.

Le temps nous dira si cette politique produira des effets positifs.

Mais l’approche consistant à faire confiance à une population responsable est très intéressante. Qu’en est-il chez nous ?

Sur le plan individuel, nos repères sont très profondément bouleversés. Nous sommes privés de notre liberté d’aller et venir avec le confinement. Nos habitudes de travail sont modifiées, soit parce que nous télé-travaillons dans des conditions très particulières, soit parce que nous sommes sur nos lieux de travail mais avec la peur de la contamination.

Nous ne voyons plus ceux que nous aimons, sauf via des systèmes virtuels et nous ne pouvons pas vraiment faire le deuil de ceux qui s’en vont.

Même notre rapport au temps s’est modifié. On vivait à 100 à l’heure et brusquement nous faisons une pause (sauf pour ceux qui sont sur le pont !).

Or on voit que la plupart des Français (râleurs de nature) savent faire preuve de responsabilité face à cet ennemi invisible. Certes la peur est un moteur puissant pour respecter les consignes et on sent que si le confinement dure encore cela pourrait évoluer mais pour l’instant c’est ce que l’on constate.

Sur un plan collectif, nous étions plutôt dans un moment où les intérêts individuels semblaient passer avant l’intérêt collectif, où les revendications corporatistes faisaient la une des journaux.

Or on voit aujourd’hui de grands mouvements de solidarité, pour la plupart désintéressés venant de particuliers ou d’entreprises. L’inventivité est au pouvoir. Les scientifiques communiquent entre eux, se partagent les connaissances. C'est un peu la mise en œuvre en accéléré du programme « One Health » que l’OMS a lancé, une approche intégrée qui met l’accent sur les interactions entre les animaux, les humains et leurs divers environnements. Il encourage les collaborations croisées de tous les secteurs et acteurs dont les activités peuvent avoir un impact sur la santé.

Alors oui la tâche est difficile pour le Gouvernement mais nous parions sur le sens des responsabilités des Français qui réussissent à s’adapter à cette situation inédite.

Nous formulons le vœu que les partis politiques utilisent leur esprit critique en ayant le souci du bien commun, sans recourir aux invectives, à l’abstention, à la recherche de coupables.

Dans le même temps, le Gouvernement doit écouter les différents points de vue qui s’expriment car nous avons besoin de l’apport de toutes les forces dans ces moments difficiles.

11/03/2020

L’UTILISATION DU 49-3 : NOTRE ANALYSE

L’article 49-3 de la constitution permet au Premier Ministre d’engager sa responsabilité devant l’Assemblée Nationale sur le vote d’un projet ou d’une proposition de loi. Dans ce cas, le texte est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure était votée par l’Assemblée Nationale.
Un déni de démocratie pour certains élus, mais uniquement lorsqu’ils sont dans l’opposition. Souvent décrié, mais jamais supprimé : Manuel Valls candidat aux primaires socialistes 2017 promettait sa suppression après l’avoir utilisé à 6 reprises alors qu’il était premier ministre.
On notera toutefois une réforme notable en 2008 limitant l’usage du 49-3 à une fois par session parlementaire (hormis lorsqu’il s’agit du budget de l’Etat ou de la Sécurité Sociale).

L’article 49-3 a été voulu dans un contexte d’instabilité parlementaire : 18 gouvernements en 12 ans entre 1946 et 1958. L’objectif était de contrer le blocage parlementaire.
Le recours à cet article sous la Vème République - 86 fois - s’est fait dans la grande majorité des cas lorsque l’exécutif était en difficulté avec sa majorité (Raymond Barre, Manuel Valls) ou lorsqu’il n’avait qu’une majorité relative à l’Assemblée Nationale (Michel Rocard).
Le recours au 49-3 pour cause d’obstruction de l’opposition plus est rare (Edouard Balladur, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin).

L’efficacité de l’article 49-3 est avérée. La censure n’a été votée qu’une seule fois sous la Vème République, en 1962, lors de la réforme portant sur l’élection du Président de la République au suffrage universel direct, entrainant la démission du Premier Ministre et de son gouvernement et, en réplique, la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président de la République : le Général De Gaulle.
Le rôle de l’opposition est de s’opposer. Le débat est nécessaire et l’Assemblée Nationale est le lieu où il doit se faire au nom de la représentation nationale. La majorité actuelle comprend nombre de députés qui, dans l’opposition ont par le passé, alors opposants, pratiqué l’obstruction. Une vieille pratique politicienne.
Il est désolant de constater que le débat se transforme en obstruction parlementaire dont le seul but n’est pas d’améliorer un texte mal ficelé, mais d’en retarder l’adoption et déplacer le débat dans la rue ou sur les réseaux sociaux. C’est ce à quoi on assiste et l’appel de Jean-Luc Mélenchon aux syndicats et à manifester en est la preuve.
Le projet de loi sur la réforme des retraites a recueilli plus de 40 000 amendements. On rappellera qu’Edouard Balladur a dégainé le 49-3 face à 3 800 amendements, Jean-Pierre Raffarin 22 000, mais que la privatisation de GDF a été votée sans y avoir recours avec plus de 137 000 amendements.

Deux ans de travail, pour aboutir à un texte inachevé, vivement critiquée par le Conseil d’Etat, présenté à l’Assemblée Nationale dans la précipitation en pleine période électorale (le Premier Ministre doit lui-même faire campagne). Un texte contenant des zones d’ombre et d’inquiétude, ressenties au sein même de la majorité et des centrales syndicales pourtant favorables au système universel de retraite.

Il n’en fallait pas plus pour arriver à une situation d’échec :
- Pour l’Assemblée Nationale qui donne un spectacle navrant de la représentation nationale qui ne sait pas débattre sur un sujet important qui va modifier sensiblement le modèle social.
- Pour le gouvernement qui, par excès d’arrogance, a pensé pouvoir imposer un texte non abouti, au pas de charge.

Maintenant que va-t-il se passer ?
Paradoxalement, l’usage du 49-3 va aussi permettre de relancer le débat : au Sénat. Mais il y a fort à parier que le texte qui sera présenté au Sénat sera celui qui sera adopté in fine. Le Premier Ministre a sollicité la procédure accélérée et il ne faut pas s’attendre à grand-chose de la commission mixte paritaire.
Le débat va se poursuivre dans les médias, les réseaux sociaux avec la pression de la rue. Mais ceux-ci ne peuvent fort heureusement remplacer la représentation nationale.
Le texte qui sera transmis au Sénat peut être enrichi : c’est ce qui semble se dessiner si l’on en croit les déclarations du Premier Ministre qui doit soigner une majorité dont certains membres ont manifesté leur désapprobation du recours au 49-3. Certains amendements de la majorité et pourquoi pas, de l’opposition, peuvent être retenus par le gouvernement. Soyons attentifs !

Le troisième round sera ne l’oublions pas : le Conseil Constitutionnel dont la saisine ne fait aucun doute.

La "loi anti-gaspillage pour une économie circulaire" : notre présentation.
11/03/2020

La "loi anti-gaspillage pour une économie circulaire" : notre présentation.

04/03/2020

Municipales à Colombes : Quelles alliances pour le deuxième tour ?

Les élections municipales qui approchent vont se dérouler dans un contexte particulier, qui dans de nombreux endroits rend les prévisions difficiles et les résultats plus incertains que jamais.
Il s’agit en effet du premier scrutin local depuis le bouleversement politique de 2017 et nul ne peut prévoir avec certitude si les partis traditionnels, qui se sont effondrés au moment des législatives (principalement LR et PS), vont retrouver des couleurs grâce à de fortes implantations locales ; nul ne peut dire quelle sera la réussite des candidats portant l’étiquette LREM, beaucoup souffrant d’un manque certain de notoriété -ce qui reste un inconvénient majeur dans une élection municipale- se trouveront dépendants de l’appréciation portée par les électeurs sur le contexte politique national, appréciation difficile elle aussi à mesurer. Quel sera l’impact des mouvements sociaux, des mobilisations contre la réforme des retraites ? Les mouvements extrémistes tireront-ils profit de la défiance croissante envers les appareils et les dirigeants politiques ? Le thème écologique, -aujourd’hui repris par tous les candidats…- permettra-t-il aux candidats d’EELV de percer davantage dans cette élection ? Autant d’incertitudes dans ce contexte mouvant.

Colombes n’échappe pas à la règle, mais essayons de regarder la situation dans notre ville.
Six listes ont été déposées :
- La liste LO, Lutte ouvrière qui ne devrait faire que de la figuration.
- Deux candidats sans étiquettes, ex maires-adjoints de N.Goueta. Il s’agit de Nadia Frontigny et de Samuel Metias qui se sont désolidarisés il y a peu de leur majorité municipale. Ni l’une ni l’autre ne devrait être en mesure de franchir la barre des 10% des inscrits qui leur permettraient d’être présents au second tour.

Restent trois listes qui devraient pouvoir se maintenir au second tour :
- Le rassemblement de la gauche autour de l’écologiste, Patrick Chaimovitch. Cette seule liste de gauche devrait se situer en tête au premier tour, compte tenu que le centre et la droite partent en ordre dispersé avec pas moins de quatre candidats (tous issus de la majorité sortante)
- La liste conduite par N. Goueta -Les Républicains-
- La liste conduite par S. Perrotel -LREM-UDI
L’ordre de ces deux dernières reste difficile à prévoir. La notoriété de la Maire sortante est un atout incontestable mais son ancienneté en politique -élue depuis plus de vingt-cinq ans-, son cumul de mandats et son âge peuvent se révéler de sérieux handicaps. Quant à S. Perrotel, certes plus jeune, il devra porter l’étiquette du pouvoir en place, ce qui depuis quelque temps n’est pas chose facile, nombre d’électeurs profitant d’élections locales pour faire part de leurs critiques sur la gouvernance nationale. Ce phénomène, relativement nouveau, s’est vérifié lors des trois derniers scrutins municipaux à Colombes, en 2001, 2008 et 2014.

Si, comme nous le pensons, ces trois candidats franchissent la barre des 10% des exprimés, la question des alliances éventuelles au second tour se pose. Pas pour le candidat de la gauche ni pour la maire sortante, mais bien pour le candidat de LREM… En effet, s’il arrive en deuxième position il devra choisir entre intégrer des membres de la liste de N. Goueta et donc se retrouver à gérer la ville avec une équipe dont il s’est désolidarisé avec vigueur ou prendre le risque d’une triangulaire.
S’il est en troisième position acceptera-t-il de rejoindre son ancienne équipe municipale ?, Se maintiendra-t-il ?, Appellera-t-il à voter pour le candidat de la gauche ? Ou se retirera-t-il sans consigne de vote ?

Au sein de LREM nous avons à plusieurs reprises appelé à une discussion et à une prise de position claire sur ces éléments de stratégie. Le flou a été longtemps entretenu. Récemment, le candidat de la REM a déclaré rejeter toute alliance avec N. Goueta. Nous souhaitons pour notre part que cet engagement soit tenu. Il en va de la clarté et de la transparence en politique.

Le paradoxe des syndicats contestaires.C'est à lire ici :
29/02/2020

Le paradoxe des syndicats contestaires.
C'est à lire ici :

29/01/2020

Ne laissons pas la place à la violence!

Le 17 janvier 2020, une nouvelle fois, les locaux de la CFDT ont été l'objet d'une intrusion avec des violences verbales en direction des personnes. Le syndicat avait déjà vu ses locaux dégradés.
En décembre 2018, nous avions assisté, avec stupéfaction, à des violences de la part des gilets jaunes. Les vitrines brisées, les monuments saccagés, les intimidations avaient choqué.
Et triste anecdote locale ; deux élus qui appartenaient à la même équipe municipale, échangent des gifles devant les habitants conviés au banquet de la nouvelle année, sur fond de rivalité dans la campagne municipale.
La multiplication et la diversité des actes de violence conduisent à une banalisation qui est particulièrement inquiétante.
De retour d'Israel, et questionné sur le sujet, le chef de l’Etat a jugé que
« celles et ceux qui portent cette violence, celles et ceux qui, avec cynisme quelquefois, l’encouragent, celles et ceux qui taisent tout reproche qu’il faut avoir oublient une chose très simple : nous sommes une démocratie ».

De l’atteinte aux biens à l’atteinte aux personnes, le recours à la violence signifie la négation de l'autre dans sa volonté de porter une pensée et une parole qui n'est pas la même que la sienne.
C'est le signe d'une intolérance qui se développe et d'un dialogue qui disparaît. Parce qu' effectivement comme le dit E.Macron, nous sommes en démocratie. Et rien ne justifie que l'on substitue les coups aux idées et aux arguments.
Les populismes extrémistes ont une grande responsabilité en justifiant trop souvent les débordements, en les suscitant parfois.

Constatons que cette violence se répand parmi ceux qui devraient au contraire la contenir. Nous avons vu des images consternantes de policiers se laissant aller à des gestes condamnables. L'engrenage de la violence est grave.

Il est de notre responsabilité à tous, de dénoncer ce climat, d'affirmer que les désaccords peuvent s'exprimer avec les arguments, les idées et la recherche de compromis. De notre responsabilité aussi de défendre une société de l'éducation, de la culture permettant à chacun réflexion et émancipation.
Seuls les extrêmes gagneront à exacerber ces affrontements et pour le coup ce sera la fin de la démocratie.

La force de la démocratie et les idées sur lesquelles En marche s'est construit, c'est justement l'opposé de ce qui se passe. C'est au contraire le respect de l'autre, la participation de tous à la réflexion politique, le combat contre la haine et l'interdiction de la violence.

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