01/05/2026
Mobilisés ce 1er mai, contre la vie chère et les profiteurs de guerre, pour la paix et l'augmentation des salaires ✊🏻
🔻 La Journée internationale pour les droits des travailleureuses doit nous rappeler que nos droits ont été conquis.
La journée de 8 heures, les congés payés, la Sécurité sociale, les retraites… Cela a été obtenu par des mobilisations.
Le capitalisme poussera toujours plus loin l’exploitation, jusqu’à user nos corps, rogner nos vies et transformer chaque minute disponible en source de profit.
Et parce que ces droits ont été arrachés, ils peuvent aussi reculer. Par petites dérogations et réformes successives. C’est ce qu’a tenté de faire Gabriel Attal avec son texte qui aurait permis aux entreprises de faire travailler leurs salariés le 1er mai. Heureusement, la contestation sociale et la menace d’une motion de censure ont fait reculer le gouvernement in extremis.
Mais le combat est loin d’être terminé.
Chaque année, des personnes meurent au travail.
Plus d’un ouvrier sur dix meurt avant même d’atteindre 62 ans.
Nos salaires stagnent pendant que les prix explosent, et pour beaucoup, travailler ne garantit plus de vivre dignement.
Celles et ceux qui font tenir la société debout, soignants, aides à domicile, caissières, enseignants, ouvriers, agents publics, sont les moins bien rémunérés et travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles.
Vivre dignement, c’est aussi avoir du temps en dehors du travail. Pour se reposer, prendre soin de sa santé, élever ses enfants, s’engager…
Ce temps-là aussi est un enjeu politique.
Car les intérêts du capital cherchent sans cesse à prendre davantage : nos salaires, nos retraites, nos services publics, notre temps.
Le combat social n’appartient pas au passé.
Nous restons mobilisés pour défendre ce que nous avons obtenu et préparer ce que nous avons encore à gagner ✊🏻