Fédération Libertaire de Lorraine

Fédération Libertaire de Lorraine La Fédération Libertaire de Lorraine est le regroupement d'associations libertaires en Lorraine

⬛️ QUELQUES PHOTOS PRISES LE 18 SEPTEMBRE 2025 À NANCY
21/09/2025

⬛️ QUELQUES PHOTOS PRISES LE 18 SEPTEMBRE 2025 À NANCY

⬛️ PHOTOS DU 10 SEPTEMBRE 2025 À NANCY
12/09/2025

⬛️ PHOTOS DU 10 SEPTEMBRE 2025 À NANCY

⬛️RETOUR EN PHOTO SUR LA FÊTE DES ASSOCIATIONS DE METZ
07/09/2025

⬛️RETOUR EN PHOTO SUR LA FÊTE DES ASSOCIATIONS DE METZ

⬛️ RENDEZ VOUS POUR BLOQUER NANCY ! fans
03/09/2025

⬛️ RENDEZ VOUS POUR BLOQUER NANCY !

fans

⬛️COLLAGES POUR LA MANIFESTATION DE BURE⚠️RENDEZ VOUS LE 20 SEPTEMBRE POUR UNE MEGAMANIF !C’est après-demain que le mons...
23/08/2025

⬛️COLLAGES POUR LA MANIFESTATION DE BURE

⚠️RENDEZ VOUS LE 20 SEPTEMBRE POUR UNE MEGAMANIF !

C’est après-demain que le monstre Cigéo va se mettre en mouvement et qu’il sera alors difficile de l’entraver tandis qu’il avalera forêts et champs et se terrera ensuite profondément dans le sol pour y accumuler son butin toxique, celui de décennies d’une industrie nucléaire qui n’a su quoi faire de ses déchets radioactifs les plus toxiques et mortels.

C’est demain qu’il projette de dérouler ses routes, ses rails et ses lignes électriques dans le paysage meusien, qu’il dévorerait le Bois Lejuc pour en faire un amas de terre au cœur duquel s’élèveront les cheminées qui recracheront les effluves des profondeurs radioactives. Demain aussi qu’il prévoit de transformer une vaste étendue des terres agricoles en un camp retranché de béton, ferrailles et machineries destiné à accueillir les colis empoisonnés avant de les expédier dans les souterrains.

Mais c’est bien aujourd’hui que ces tréfonds et les terres situées à l’aplomb, en surface, sont menacés d’expropriation et que l’étau se resserre doucement sur les habitant.es, qui résistent. Notamment l’ancienne Gare de Luméville-en-Ornois située sur le tracé de la future voie d’acheminement des wagons irradiés.

A contrario du désert que le monstre Cigéo crée autour de lui, la lutte a su faire exister localement une diversité d’autres conceptions de l’avenir, projeter des futurs désirables pour les habitant.e.s et des générations d’opposant.es venues manifester là et s’installer dans les villages environnants, y multiplier les lieux et projets de vie collectifs.

Au croisement de tous ces lieux et ces enjeux, la lutte est devenue indissociable de « la Gare », sa riche histoire militante et foisonnante enracinée profondément en elle. Énumérer tous les moments forts, profondément beaux comme terriblement tristes qui ont imprégné là chaque infime recoin ne rendrait pas encore justice à tout ce que plusieurs générations de lutte contre Cigéo, et antinucléaire au-delà d’elle, doivent à cet endroit. L’expulser, c’est expulser nos souvenirs, la défendre c’est venir les défendre !

Que ce soient les vestiges du néolithique déjà figés dans les fondations bétonnées du laboratoire actuel ou les vestiges que des milliers de générations futures laisseraient à ce territoire si on leur en laissait la possibilité, ou encore la spoliation de l’héritage des vies présentes, c’est tout à la fois le passé, le présent et le futur que le monstre vorace Cigéo exproprie et confisque pour une éternité.

Dans un monde qui, 80 ans après l’horreur d’Hiroshima et Nagasaki, s’arme et brandit à nouveau la terrifiante menace des armes nucléaires, dans un monde qui voudrait faire fleurir des centrales au cœur d’un chaos d’inconséquence belliciste et vénale, dans ce monde-là l’éternité est un bien lourd gage laissé à l’humanité.

05/08/2025

⬛️ ET SI ON RECOMMENÇAIT LE 10 SEPTEMBRE ?

Une date circule. Elle prend racine dans les esprits et se répand dans les réseaux militants comme une étincelle prête à embraser la plaine : le 10 septembre 2025.

Ce jour-là pourrait marquer plus qu’un simple retour de la colère : le retour de l’espoir. Celui d’un peuple debout, digne, face à un pouvoir sourd, brutal, qui continue de piétiner les droits conquis, de démanteler les services publics et de mépriser les souffrances populaires.
Cet appel à tout bloquer ne descend pas d’une quelconque tribune institutionnelle : il remonte du sol, porté par celles et ceux qui n’en peuvent plus – travailleurs, précaires, soignants, enseignants, artisans, étudiants, chômeurs…

Depuis les Gilets jaunes, une certitude a germé : nous n’avons pas besoin de chefs pour nous organiser. Ni de partis, ni de centrales, si nous restons unis, solidaires, et résolus.

Un appel venu du terrain, pas des bureaux feutrés

L’idée d’un Black Out général se répand à la vitesse des colères accumulées. Elle ne vient pas des syndicats historiques – mais ceux-ci, s’ils veulent encore peser, devront rejoindre le mouvement, non pour le canaliser, mais pour l’amplifier.

Le 10 septembre, la France doit s’arrêter.

Usines en pause,

Lycées et facs désertés,

Transports à l’arrêt,

Ronds-points, axes logistiques, carrefours économiques bloqués,

Hôpitaux, écoles, services publics mobilisés,

Et un mot d’ordre simple : Retirez votre argent en liquide.

Vous ne pouvez pas faire grève ?
Prenez un jour. Un congé. Un arrêt maladie. Disparaissez du radar du système. Ce jour-là, chaque absence est une présence dans la lutte.

Reconduction : on ne rentre pas à la maison le soir

Le mot d’ordre est limpide : on reconduit.
Le 10 septembre n’est pas un feu d’artifice, c’est l’amorce d’un brasier. Dès le lendemain, il faudra continuer : organiser des AG, occuper des lieux, bloquer les flux, tisser la révolte.
Des luttes passées, nous avons tiré une leçon : sans durée, il n’y a pas de victoire.

🚩 13 septembre : le grand moment de convergence

Trois jours après le début du Black Out, le samedi 13 septembre, une grande journée nationale de manifestations permettra à celles et ceux qui ne pouvaient pas se mobiliser en semaine de rejoindre le mouvement.
C’est dans cette articulation entre blocage économique et démonstration de masse que réside notre force.

Objectif : faire plier Bayrou... et au-delà

L’urgence immédiate est claire : faire tomber les projets austéritaires du gouvernement Bayrou. Mais cette mobilisation doit aussi ouvrir une brèche plus vaste, capable d’engendrer un soulèvement populaire durable, libéré des structures verticales, des partis, des étiquettes.

Ce mouvement devra être horizontal, autogéré, radicalement démocratique. Il n’appartiendra à personne, si ce n’est à nous toutes et tous.

Réinventons ensemble l’espoir

Les Gilets jaunes l’ont crié :
« Tout le monde déteste la police, tout le monde déteste le système. »
Mais ils ont aussi prouvé que l’on pouvait s’aimer sur un rond-point, se soutenir, se découvrir frères et sœurs dans la lutte.

Le 10 septembre, reprenons le flambeau.
Pas de retour à l’anormal.
Pas de compromis avec l’injustifiable.

Black Out général. Reconduction illimitée. Soulèvement populaire. Espoir vivant.

fans

⬛️RÉPRESSION À METZ Ce matin, à son retour du travail, notre camarade a été perquisitionné à son domicile familial.Les b...
30/07/2025

⬛️RÉPRESSION À METZ

Ce matin, à son retour du travail, notre camarade a été perquisitionné à son domicile familial.

Les bleus sont repartis avec quelques fumigènes et l'ont placé en garde à vue.

Cette manœuvre n'est qu'un coup de pression de plus à l'encontre du mouvement social.

Nous, ses amixs et camarades syndicalistes, antifascistes et libertaires appelons à une forte mobilisation pour protester contre ces méthodes répressives.

Nous ne nous laisserons pas intimider!

Rassemblons-nous massivement devant l'hôtel de police de Metz 45 rue Belle Isle aujourd'hui 30 juillet 2025 à 14 heures pour faire entendre notre soutien et exiger la libération immédiate de notre camarade.

Les intimidations et la répression du mouvement social doivent cesser !
Solidarité et justice sociale !

25/07/2025

⬛️ POURQUOI NE PAS COMMENCER LE 10 SEPTEMBRE 2025 ?

Une date circule, de plus en plus reprise sur les réseaux et dans les milieux militants : le 10 septembre 2025.

Ce jour-là pourrait être celui du grand réveil. Celui d’un peuple debout, qui refuse de courber l’échine face à un pouvoir toujours plus autoritaire, toujours plus méprisant, qui piétine les acquis sociaux, sacrifie les services publics et ignore les colères qui grondent. L’appel à tout bloquer vient d’en bas. Il émane de celles et ceux qu’on n’écoute jamais : travailleuses et travailleurs, précaires, soignants, profs, étudiants, chômeurs, petits patrons, retraités… toutes celles et ceux qui n’en peuvent plus.

Depuis les Gilets jaunes, une certitude demeure : nous savons désormais nous organiser par nous-mêmes. Sans hiérarchie, sans partis, sans porte-parole. À condition de rester soudés, déterminés et solidaires.

🔥 Un appel qui monte du sol, pas du plafond

L’idée d’un Black Out général se propage comme une traînée de poudre. Et non, elle ne vient pas des grands appareils syndicaux – même si ceux-ci seraient bien inspirés de rejoindre cette dynamique au lieu de chercher à la dompter.

S’ils veulent rester utiles, les syndicats doivent cesser de freiner l’élan populaire, et au contraire s’y greffer pour le renforcer, le diffuser, l’embraser.

Le 10 septembre, dans tout le pays :

Usines arrêtées,

Lycées et facs vides,

Transports figés,

Routes, carrefours et plateformes logistiques occupés,

Services publics en action, dans la rue, pas derrière les guichets.

Pas possible de faire grève ? Alors prenez un congé, déclarez un arrêt maladie, posez une journée. L’important, c’est que tout s’arrête. Chaque absence compte. Chaque refus d’obéir compte.

⛔ Reconduction : on ne rentre pas à la maison le soir-même

Le message est simple : on continue. Un seul jour ne suffit pas. Ce 10 septembre est un départ, pas une parenthèse. Dès le lendemain, il faudra maintenir la pression : actions, blocages, assemblées générales, occupations. Si les luttes passées nous ont appris une chose, c’est que sans durée et enracinement, aucun pouvoir ne vacille.

🚩 Le samedi 13 septembre : convergence générale

Trois jours plus t**d, le samedi 13, celles et ceux qui ne peuvent pas faire grève en semaine rejoindront la rue. Ce sera la grande manifestation nationale, massive, ouverte, festive et déterminée. Car c’est bien l’articulation entre blocage de l’économie et mobilisation de masse qui peut faire plier le pouvoir.

🎯 Premier objectif : retrait des projets Bayrou... et plus si affinités

La cible immédiate est claire : faire tomber les réformes antisociales du gouvernement Bayrou. Mais au-delà, cette mobilisation peut être le déclencheur d’un vrai basculement. Un mouvement qui ne serve pas d’outil électoral, qui échappe aux récupérations, et qui redonne la parole à celles et ceux qui vivent l’injustice tous les jours. Un soulèvement populaire autogéré, horizontal, profondément démocratique.

✊ Réinventer l’espoir, ensemble

Les Gilets jaunes l’ont hurlé : « Tout le monde déteste ce système ». Mais ils ont surtout prouvé qu’on pouvait s’aimer, s’épauler, se retrouver autour d’un feu, et reconstruire du commun.

Le 10 septembre, allumons à nouveau cette flamme.
Pas de retour à l’anormal.
Pas de négociation avec le mépris.

Black Out général. Reconduction illimitée. Soulèvement populaire. Espoir collectif.

fans

⬛️ET POURQUOI PAS LA DEBUTER LE 10 SEPTEMBRE 2025Une date tourne sur les réseaux sociaux et dans le réseaux militants, l...
23/07/2025

⬛️ET POURQUOI PAS LA DEBUTER LE 10 SEPTEMBRE 2025

Une date tourne sur les réseaux sociaux et dans le réseaux militants, le 10 septembre 2025.

Le 10 septembre doit marquer le retour de la colère, mais surtout de l’espoir. Celui d’un peuple qui se relève, debout, face à un pouvoir sourd et brutal, qui continue d’écraser les conquis sociaux, d’étrangler les services publics, et de mépriser les colères populaires. L'appel à bloquer le pays ce jour-là ne vient pas d'en haut, mais de la base, des travailleurs, des précaires, des soignants, des enseignants, des artisans, des étudiants, des chômeurs, de celles et ceux qui n’en peuvent plus.

Car depuis la révolte des Gilets jaunes, nous savons une chose : nous pouvons nous organiser sans les appareils, sans les partis, sans les chefs, à condition de rester unis, solidaires et déterminés.

🔥 Un appel venu du sol, pas du plafond

Cet appel au Black Out total du pays, relayé partout et il ne vient pas des centrales syndicales traditionnelles même si elles doivent maintenant se hisser à la hauteur de ce moment historique.

Les syndicats, s’ils veulent encore avoir un rôle à jouer, doivent suivre cet élan populaire, non pas pour le canaliser, mais pour l’amplifier.

Ce 10 septembre, partout en France :

Usines à l’arrêt,

lycées et universités désertés,

transports paralysés,

routes, ronds-points et zones logistiques bloqués,

hôpitaux, écoles, services publics mobilisés.

Si vous ne pouvez pas faire grève ?

Prenez un congé. Faites un arrêt maladie. Absentez-vous. Ce jour-là, tout doit cesser. Chaque geste compte.

⛔ Reconduction : on ne rentre pas chez soi le soir-même

Le mot d'ordre est clair : reconduction. Un seul jour ne suffira pas. Ce 10 septembre est le point de départ, pas une simple démonstration. Dès le 11, des actions doivent se poursuivre, des occupations s’organiser, des AG se tenir, des flux être bloqués. Nous avons appris des luttes passées : sans durée, sans ancrage, il n’y a pas de victoire.

🚩 Un samedi de convergence le 13 septembre

Le samedi 13 septembre, trois jours après le Black Out, doit être la grande journée nationale de manifestation, pour permettre à toutes celles et ceux qui n’ont pas pu se mobiliser en semaine de rejoindre le mouvement. C’est cette alliance, entre blocage de l’économie et manifestation de masse, qui pourra faire plier le gouvernement.

🎯 Objectif : retrait des projets Bayrou… et plus si affinités

L’objectif immédiat est clair : faire reculer le gouvernement Bayrou et ses projets austéritaires. Mais cette lutte doit aussi être le déclencheur d’un soulèvement citoyen plus large, qui rende enfin le pouvoir à celles et ceux qui vivent les injustices au quotidien. Ce mouvement ne doit appartenir à aucun parti, aucune chapelle, aucune hiérarchie. Il doit être autogéré, horizontal et radicalement démocratique.

✊ Ensemble, réinventons l’espoir

Les Gilets jaunes l’ont crié pendant des mois : « Tout le monde déteste la police, tout le monde déteste le système ». Mais ils ont aussi montré qu’on pouvait s’aimer, se soutenir, se rencontrer sur un rond-point, redécouvrir la puissance du collectif.

Le 10 septembre, reprenons le flambeau. Pas de retour à la normale.
Pas de compromis avec l’inacceptable.
Black Out total. Reconduction illimitée. Mobilisation populaire. Révolution citoyenne.

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⬛️ ENVIE DE FAIRE DU SAVON ?Les Graines Libertaires organisent un atelier de fabrication de divers savons solides. En pl...
16/07/2025

⬛️ ENVIE DE FAIRE DU SAVON ?

Les Graines Libertaires organisent un atelier de fabrication de divers savons solides.

En plus d'être économique et écologique, la réalisation de savons solides est une activité ludique et gratifiante.

Elle permet de créer des produits uniques, personnalisés à vos goûts et besoins, tout en réduisant votre impact environnemental.

Fabriquer son savon solide pour soi ou pour offrir, c est facile, amusant et bon pour la planète.

Rendez-vous samedi 26 juillet de 14h à 17h environ, à Longeville Les Saint Avold.

Les places étant limitées, l'inscription est obligatoire : [email protected]

⬛️C'EST L'HEURE DE SE REVOLTER SUITE AUX MESURES DE BAYROUFrançois Bayrou vient d’annoncer ce qui ressemble à une déclar...
15/07/2025

⬛️C'EST L'HEURE DE SE REVOLTER SUITE AUX MESURES DE BAYROU

François Bayrou vient d’annoncer ce qui ressemble à une déclaration de guerre sociale. Derrière des mots policés comme "année blanche", "rééquilibrage" ou "solidarité nationale", se cache un plan d’austérité massif de 44 milliards d’euros d’économies en 2026. Un chiffre vertigineux, qui ne sort pas de la poche des ultra-riches ou des fraudeurs fiscaux, mais des poches des salarié·es, des précaires, des retraité·es, des soignant·es, des enseignant·es, et de nous toutes et tous.

Bayrou assume : il faudra supprimer 3 000 postes dans la fonction publique, 1 fonctionnaire sur 3 ne sera pas remplacé lors des départsa la retraite, geler les prestations sociales, ret**der l’indexation des pensions sur l’inflation, diminuer les aides aux collectivités, et même supprimer deux jours fériés. Autrement dit, on tape sur les plus fragiles, on casse encore un peu plus les services publics, on sabre dans les droits collectifs et dans les maigres respirations du quotidien.

Le tout, pour rassurer les marchés financiers et contenir une dette publique qui atteint aujourd’hui 114 % du PIB. Une dette aggravée par des décennies de cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, de niches, d’évasions tolérées et de politiques néolibérales. Et c’est encore à nous de payer la note ?

Une "année blanche", un peuple noirci de colère

Ce plan, présenté comme inévitable, est un choix politique. Le choix de ne pas taxer les grandes fortunes, de ne pas bloquer les dividendes records, de ne pas remettre en cause la structure même d’un capitalisme qui précipite l’État dans le gouffre tout en s'engraissant sur les ruines. Pire : ce budget 2026 serait "une base d’efforts durables" jusqu’en 2029. Une trajectoire de précarisation assumée.

Le gouvernement Macron-Bayrou, comme leurs prédécesseurs, applique une logique : sacrifier les besoins sociaux sur l’autel de la dette, pour rassurer Standard & Poor’s et maintenir une note "AA". Mais que vaut cette note quand les hôpitaux manquent de lits, les écoles de moyens, les jeunes d’avenir, et les vieux de dignité ?

Organiser la riposte, construire la rupture

On ne pourra pas se contenter de dénoncer. Cette rentrée doit marquer le début d’un mouvement social d’ampleur, qui dépasse les colères sectorielles, les réflexes routiniers, les luttes isolées. Il faut construire une force populaire capable d’affronter ce rouleau compresseur.

Multiplier les assemblées populaires, dans les quartiers, les villages, les zones périphériques oubliées.

Faire converger toutes les colères : celle des services publics, des Gilets jaunes, des syndicalistes combatifs, des écologistes radicaux, des collectifs contre la répression, des jeunes précaires.

Inventer de nouvelles formes de lutte, offensives, joyeuses, désobéissantes, solidaires.

Ne pas attendre les mots d’ordre venus d’en haut : auto-organisation, coordination à la base, autonomie des territoires.

Ce n’est pas une crise, c’est un coup d’État économique

Ce que propose Bayrou, c’est l’instauration silencieuse d’un état d’urgence budgétaire, sans débat démocratique réel, avec la bénédiction du pouvoir. C’est une réduction autoritaire de la vie, un appauvrissement organisé de la société, un étouffement de toute résistance populaire.

Nous devons appeler les choses par leur nom : c’est une politique de classe. Et comme toujours, ce sont les mêmes qui trinquent, pendant que d’autres sablent le champagne avec l’argent de notre sueur.

Alors on fait quoi ?

On ne se résigne pas. On s’organise. On discute. On prépare l’offensive. On a quelques semaines. Rendez-vous dans quelquessemaines dans la rue, dans les assemblées, dans les lieux de vie. Qu’ils comprennent que nous ne laisserons pas ce monde mourir sans lutter.

Pas d’année blanche pour la révolte.

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