Archives de Brive

Archives de Brive Service des Archives de Brive Les archives municipales de Brive constituent la « mémoire de la ville ».

A ce titre, ses missions sont de collecter, classer, conserver et communiquer au public l’ensemble du patrimoine écrit, iconographique et audiovisuel de la commune. Le service est également en charge du patrimoine historique de la commune et mène de nombreuses actions transversales pour la sauvegarde et la mise en Valeur du patrimoine briviste

L’exposition « Trésors d’archives », actuellement visible aux Archives municipales de Brive, offre l’occasion de découvr...
08/09/2026

L’exposition « Trésors d’archives », actuellement visible aux Archives municipales de Brive, offre l’occasion de découvrir des documents exceptionnels, parfois rarement montrés au public.
Parmi eux, des pièces liées à de grandes figures de l’histoire, mais aussi à des personnages étroitement associés à Brive et à son territoire. C’est notamment le cas du maréchal Guillaume Brune, figure majeure des guerres de la Révolution et de l’Empire, né à Brive en 1763. Les archives conservent un fonds importants de lettres reçues par le Maréchal écrites par les grands dignitaires du 1er Empire.
Correspondances, documents officiels, manuscrits, photographies ou pièces insolites : derrière chaque document se cache une histoire, parfois surprenante, souvent méconnue !

Guillaume Marie-Anne Brune (1763-1815)
Guillaume Brune, né le 13 mai 1763 au 13 rue Majour à Brive-la-Gaillarde, est l’unique Maréchal de France corrézien sous l’Empire napoléonien. Il incarne l’ascension sociale militaire, sa mère Jeanne Vielbans appartenant à la petite noblesse, et son père Etienne Brune étant avocat au présidial de la ville. Le maréchal Brune débute ses études à Brive, au collège des Doctrinaires puis, en 1784, il poursuit des études de droit à Paris. Il ne reviendra à Brive qu’à deux reprises, en 1787 puis en 1809, manifestant une certaine déception de ses visites.
Après la Révolution française, Guillaume Brune s’illustre par son dévouement à la République en s’engageant au sein du 2e bataillon des volontaires de Seine-et-Oise. Il gravit les échelons militaires avant d’être désigné général de division en 1797 et de se distinguer par la victoire de Bergen le 19 septembre 1799 contre une invasion anglo-russe.
Après le coup d’Etat du 18 brumaire, le général Brune s’engage pour l’Empire, nommé ambassadeur à Constantinople en 1802. Il est gratifié par l’empereur en mai 1804, nommé maréchal de France et grand aigle de la Légion d’honneur. Cependant, son républicanisme le mène à la disgrâce en 1807 pour avoir désigné ses forces militaires comme de « l'armée française » et non de « l'armée de sa Majesté Impériale et Royale ». Le maréchal Brune n’est rappelé que durant les Cent-jours pour contenir les opposants en Provence. Le 2 août 1815, il est assassiné à Avignon par des émeutiers royalistes qui jettent son corps sans sépulture dans le Rhône.
Texte réalisé par Candice Prevost dans le cadre d’un stage aux Archives.
Légende : carte postale de la statue du maréchal Brune sur la place de la Guierle (37Fi451)
Portrait du maréchal Brune (40S39)

A découvrir jusqu’au 25 septembre, l’exposition Trésors d’archives vous invite à vous immerger au cœur de la mémoire de ...
13/08/2026

A découvrir jusqu’au 25 septembre, l’exposition Trésors d’archives vous invite à vous immerger au cœur de la mémoire de la ville.📜
Une sélection exceptionnelle de documents remarquables, uniques et souvent inédits, soigneusement conservés au sein des archives, vous offre un voyage à travers le temps et la mémoire collective du Moyen Âge à l’arrivée du chemin de fer en 1860.
En parallèle, des panneaux explicatifs sur les missions essentielles des archives : collecter, préserver et valoriser les documents, afin de transmettre un patrimoine commun et vivant aux générations futures.
A l’extérieur sur les grilles du jardin, une exposition célèbre le bicentenaire de la photographie à travers une sélection de clichés anciens, conservés par le service et révélant l’évolution de la ville, de ses habitants et de ses paysages.
Un livret-jeux pour les enfants est disponible à l'accueil des Archives.👨👩🖋

Rue DuboisLa Rue Dubois, reliant l’actuelle rue du Lieutenant-Colonel Farro à la rue Gambetta, fut nommée d’après le Car...
31/07/2026

Rue Dubois
La Rue Dubois, reliant l’actuelle rue du Lieutenant-Colonel Farro à la rue Gambetta, fut nommée d’après le Cardinal Guillaume Dubois, ministre d’Etat sous la régence de Philippe d’Orléans, car sa famille y détenait une maison.
Cette ancienne voie du centre a gardé, jusqu’aux années 1910, son aspect médiéval malgré les interdictions des porches avancés et des poutres saillantes au XIXe siècle. Les étages à colombage et les boutiques au rez-de-chaussée persistent même après la Première Guerre Mondiale. Cette rue historique, contrairement aux nouvelles avenues percées, s’est élargie progressivement, devenant de moins en moins étroite pour relier les rues commerçantes entre elles.
Ainsi, cette ruelle en apparence simple adopte le nom du cardinal Dubois, figure de Brive, car la croyance a longtemps persisté que sa maison natale s’y trouvait. Cette revendication de la maison natale du cardinal est d’ailleurs à l’origine d’une polémique médiatique entre quatre demeures proclamant être la véritable. Aujourd’hui, il est plutôt envisagé que cette maison de la rue Dubois fut simplement une propriété du frère du cardinal, Joseph Dubois, et que la véritable demeure où il naquit serait au sein du quartier Saint-Pierre.
Texte réalisé par Candice Prevost dans le cadre d’un stage aux Archives.
Légende : cartes postales de la rue Dubois (37Fi118/ 37Fi186)
Illustration de la rue Dubois réalisée en 1916

10/07/2026

Le service des Archives sera fermé le 13 et 14 juillet. On se retrouve mercredi 15 juillet 😀.

Retour en images sur le vernissage de la nouvelle exposition des Archives de Brive ce vendredi 3 juillet, en présence d’...
06/07/2026

Retour en images sur le vernissage de la nouvelle exposition des Archives de Brive ce vendredi 3 juillet, en présence d’Olivier Bonnichon, adjoint au Maire en charge de la Culture, et d’Anna Colasson, conseillère municipale déléguée en charge de la lecture publique, des expositions et des enseignements artistiques.
Merci à toutes les personnes présentes d’avoir partagé ce moment convivial.🙏😊

À découvrir jusqu’au 25 septembre, l’exposition Trésors d’archives vous invite à une immersion au cœur de la mémoire de la ville.📜

Une sélection exceptionnelle de documents remarquables, uniques et souvent inédits, soigneusement conservés au sein des archives, vous offre un voyage à travers le temps et la mémoire collective du Moyen Âge à l’arrivée du chemin de fer en 1860.

En parallèle, des panneaux explicatifs richement illustrés viennent éclairer les missions essentielles des archives : collecter, préserver et valoriser les documents, afin de transmettre un patrimoine commun et vivant aux générations futures.

En complément, à l’extérieur sur les grilles du jardin, une exposition célèbre le bicentenaire de la photographie à travers une sélection de clichés anciens, conservés par le service et révélant l’évolution de la ville, de ses habitants et de ses paysages.

Entre découverte patrimoniale et médiation culturelle, Trésors d’archives propose une expérience accessible à tous, révélant la richesse souvent méconnue des archives et leur rôle fondamental dans la construction de notre mémoire commune.

Entrée libre et gratuite, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h
Fermeture exceptionnelle le lundi 13 juillet

Nous venons d'accueillir le Conseil municipal des enfants accompagné de certains parents et de leur référente Nathalie.....
01/07/2026

Nous venons d'accueillir le Conseil municipal des enfants accompagné de certains parents et de leur référente Nathalie...Une belle opportunité pour eux de découvrir notre nouvelle exposition intitulée "Trésors d'Archives" ainsi que de découvrir les lieux de conservation des documents.
Merci à toutes et tous pour votre attention et votre curiosité!!😊😊

17/06/2026

Duels au petit matin, taxes sur les chiens, enquête autour d'une maison close... Gilles Fau a puisé dans les archives municipales une manière inédite de revisiter notre ville. Il en parlera ce samedi 20 juin de 9h à 12h au café restaurant Le Diplomate.

Avenue Jean Jaurès, anciennement avenue de la GareEn 1860, l’arrivée du chemin de fer entraîne des transformations écono...
13/06/2026

Avenue Jean Jaurès, anciennement avenue de la Gare

En 1860, l’arrivée du chemin de fer entraîne des transformations économiques et urbaines à Brive. L’installation de la gare, éloignée du centre-ville nécessite d’importants travaux d’aménagement.

Des percements sont réalisés pour créer l’avenue de la Gare parallèlement à la construction des chemins de fer. Les travaux s’étendent également sur la rue de la Gare (actuelle rue de l’Hôtel de Ville) afin de relier directement le centre-ville à la gare. Ce nouvel axe implique la destruction du couvent des Récollets en 1883, et l’église Saint-Sernin est reconstruite en bas de l’avenue dans un style néo-roman, dans le récent quartier dit « de la gare » en 1890.

L’avenue se développe rapidement, avec l’installation d’hôtels et de restaurants dans les années 1900. L’Hôtel Terminus est construit en 1907 par l’architecte P. Fournet à droite de la gare. Le Grand Hôtel de l’Étoile et du Parc est implanté à sa gauche. La Caisse d’Épargne en 1906, puis la Société Générale en 1913, déménagent leurs bâtiments en bas de l’avenue, tout comme de nombreux commerces.

Cette nouvelle avenue s’impose alors comme un lieu de passage incontournable, tant pour les voyageurs que pour les Brivistes.

Texte réalisé par Candice Prevost dans le cadre d’un stage aux Archives.

Légende : carte postale de l’avenue de la Gare vue du bas de la voie (37Fi501)
carte postale de l’avenue de la Gare vue de la sortie de la gare (37Fi509)

Esplanade de la place Thiers, anciennement Place Sainte-UrsuleSi l’esplanade de la place Thiers est aujourd’hui connue p...
06/06/2026

Esplanade de la place Thiers, anciennement Place Sainte-Ursule

Si l’esplanade de la place Thiers est aujourd’hui connue pour ses squares et la Halle Gaillarde, elle a d’abord accueilli un couvent, puis l’un des premiers hôpitaux de Brive.

L'esplanade, qui regroupe aujourd’hui les places De-Lattre-de-Tassigny et Winston Churchill, autrefois place Sainte-Ursule et place Brune, formait un centre religieux et hospitalier. En effet, le couvent des Ursulines, monastère de jeunes filles, est construit à partir de 1607, remplaçant le couvent des Cordeliers fondé vers 1226 par Antoine de Padoue. Il est rejoint en 1678 par l’hospice Dubois, du nom du neveu du cardinal Dubois en hommage à ce généreux donateur. Un cimetière divisait les deux bâtiments et une fontaine se dressait à l’entrée de l’hospice.

La place Thiers est ensuite réaménagée dans la première moitié du XXe siècle. L’hospice Dubois est démoli en 1901 et reconstruit sur les fondations de l’hôpital actuel. De même, le couvent des Ursulines, alors école publique de filles, est fermé en 1906 suite à la loi contre les congrégations religieuses. La place se constitue alors en vaste espace urbain destiné à la tenue des foires de commerce, dont la foire aux bestiaux devient l’activité centrale. L’ancienne fontaine sert d’abreuvoir au bétail et les cafés et restaurants, où se concluent les affaires, se développent autour de la place. L’étendue est aussi parfois la scène de fêtes foraines, réunissant les familles brivistes.

Des squares sont installés dès 1910, dont l'actuel square Germain-Auboiroux, où fut ajouté le monument à Joseph Germain en 1914, briviste qui s’est illustré dans le cadre de la mission Congo-Nil et l’incident de Fachoda. En 1923, le monument à la Victoire de la guerre est inauguré sur la place en présence de Raymond Poincaré. Enfin, dans les années 1930, la place adopte sa physionomie presque définitive, avec la construction de lotissements et l’installation de l’Hôtel des Postes.

Texte réalisé par Candice Prevost dans le cadre d’un stage.

Légende : aquarelle extraite d’un registre de l’hôpital de Brive (AH-N101)
carte postale de l’hospice Dubois (37Fi385) et de la place Thiers (37Fi66)

Adresse

15 Rue Du Docteur Massénat
Brive-la-Gaillarde
19100

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 17:00
Mardi 08:30 - 17:00
Mercredi 08:30 - 17:00
Jeudi 08:30 - 17:00
Vendredi 08:30 - 17:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Archives de Brive publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Archives de Brive:

Raccourcis

Partager