SIEL Gironde

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20/10/2022

EXEMPLAIRE
DÉSINFORMATION SUR L'HABITAT INDIGNE

Sud-Ouest le 10 octobre titre : « Bordeaux : un exemple d'habitat indigne en pleine métamorphose ». S'il y a quelque chose d'exemplaire, dans cet article, c'est la désinformation. L'auteur, Emmanuel Commissaire, a sorti sa plus belle brosse à reluire et raconte une belle histoire à la gloire d'Olivier Cazaux, maire adjoint de quartier à Bordeaux et de Stéphane Pfeiffer président d'InCité. Un véritable conte de fée. Photos à l'appui. Les héros bordelais se mettent scène devant l'immeuble. Ils se congratulent devant la façade du 49 cours de l'Argonne, comme des chasseurs devant la dépouille d'un animal abattu. La proie est tombée dans la gibecière de la propriété publique. Vont être aménagés 3 appartements HLM dans un immeuble qui en comptait 11. Une victoire.

UNE HISTOIRE QUI NE SENT PAS LA ROSE
Pour arriver à ce résultat, il aura fallu 10 ans. Comme l'écrit le journaliste de Sud Ouest, « cela n'aura pas été simple... sur le plan juridique ». En effet, dans cet « habitat indigne », tel que l'a constaté InCité en 2014, habitaient des bordelais. Ils ont été prié de déguerpir. Comme le dit une voisine : « Les habitants en face de chez moi étaient des gens charmants. Ils habitaient là depuis 50 ans. Mais l'immeuble était vraiment minable. » Ils étaient heureux, mais leurs logements n'étaient pas « aux normes ». Ce que l'ancienne propriétaire ne conteste pas. Elle a vécu l'intervention d'InCité comme une spoliation. Et elle n'est pas la seule à Bordeaux. « Ils ont tout fait pour m’empêcher de rénover». Pour Pierre Hurmic « cette opération est assez exemplaire ». Monsieur le Maire voit les choses de loin. Pour la propriétaire, le calvaire aura duré 5 ans. 5 ans d'injonctions contradictoires, comme l'obligation de faire des travaux, « et je ne demandais que cela » explique-t-elle, et les pressions et blocages, pour rendre ces travaux impossibles. Pression sur les architectes, les entrepreneurs... jusqu'à cette impossibilité d'assurer l'immeuble, « je ne trouvais pas d'assureur à Bordeaux qui accepte mon dossier »!

UN BILAN LAMENTABLE
Si l'on fait le bilan de cette opération, force est de constater qu'il est lamentable. La propriétaire constate, en 2015, que, dans les courriers de son père qui vient d'être hospitalisé, il y a des lettres recommandées de la Mairie. Avec 2 arrêtés de péril. Elle se rend compte qu'il est trop t**d pour intervenir, mais contacte la Mairie et InCité. Elle est très mal reçue... Malade, son père n'avait pas suivi le dossier. Il était atteint de la maladie d’Alzheimer. Pire, il a eu des échanges houleux avec InCité...
Elle décide de vendre à un opérateur immobilier qui saura résoudre ces questions de rénovation. Elle signe une vente pour 650000€ en 2015. InCité préempte pour 300000€, mais cette action est cassée par le juge. La propriétaire fera 2 autres tentatives de vente, toujours au même prix, mais InCité s'interpose, à chaque fois avec un prix ridicule. Face à l'impossibilité de vendre, la propriétaire fait réaliser par un cabinet d'architecte un projet de rénovation... dans les pires difficultés. Par exemple, la Mairie interdit l'accès des professionnels à l'immeuble ! Finalement l'architecte, lui-même, renonce. A-t-il préféré ne pas « se griller à Bordeaux » ? En 2019, la propriétaire cède et vend à InCité « volontairement » pour 220000€.
Bravo à cette équipe dirigée par Benoît Gandin. 11 appartements et 2 commerces, à ce prix là, c'est cadeau. Pour la vendeuse, cela couvre les frais d'avocat, les travaux de sécurisation, les impôts et assurances, les frais d'architecte... mais elle est soulagée et libre.

OÙ EST L'UTILITÉ PUBLIQUE ?
Le journaliste indique que DomoFrance qui rachète l'immeuble à InCité, livrera 3 appartements fin 2024. Donc, au bout de 10 ans. On connaît des opérateurs plus diligents que ces intervenants publics. L'immeuble passera de 11 logements à 3. Perte pour Bordeaux, 8 logements. La collectivité aura dépensé 220000€ d'achat, plus 400000€ de démolition (un record), plus 430000€ de rénovation des 3 appartements. Une fortune d'argent public. Sans compter tous les services publics qui sont intervenus dans cette affaire et les frais de justice! Tous ces fonctionnaires ont travaillé (combien au total?) pour dépenser de l'argent public (celui de nos impôts) afin de se substituer à une propriétaire qui aurait fait mieux, plus et plus vite, pour aucun euro de subvention. Au contraire, en générant des recettes fiscales. En versant des taxes et des impôts...
A part avoir dégouté une personne de plus de l'investissement locatif, où est la plus value apportée par InCité?
Réjouissons nous, tout de même. Pendant cette longue période pendant laquelle la puissance publique a bloqué sa rénovation, cet immeuble ne s'est pas effondré. Une issue plus heureuse que l'intervention d'InCité sur les immeubles de la rue Planterose...

19/03/2022

MOSCOU
Petite dispute autour de paquets de sucre. Poutine a choisi la guerre, les Russes se passeront de sucre…

LE PASSE VACCINAL UN SUPER COLLIER DE DRESSAGEDésactivable à distance, exigé pour la plus anodine démarche de la vie quo...
24/01/2022

LE PASSE VACCINAL
UN SUPER COLLIER DE DRESSAGE
Désactivable à distance, exigé pour la plus anodine démarche de la vie quotidienne.
Demandez votre passe.

24/01/2022

SUD OUEST INTERVIEW BENOÎT GANDIN, DIRECTEUR D’INCITÉ

GANDIN ESQUIVE
Accusé, en réunion publique, par une victime des effondrements des immeubles d’InCité, de mentir, Benoît Gandin, le directeur de la Société d’Aménagement de la Marie s’était fâché. Son accusateur affirmait qu’InCité était propriétaire des immeubles de la rue Planterose depuis au moins 10 ans. Le directeur d’InCité venait de dire qu’InCité venait de les acheter… « Attaquez moi en diffamation » s’est écrié le riverain de la rue Planterose, chassé de son domicile par les conséquences de l’incurie d’InCité. A notre connaissance, M. Gandin n’a pas donné suite, admettant de fait que l’accusation était fondée. M. Gandin aurait menti.

BOZEC ET DELHERME SOUMETTENT GANDIN À LA QUESTION
Sud-Ouest a publié une longue interview du Directeur d’InCité, le 15 octobre, quelques mois après les effondrements. A la question directe des journalistes, MM. Bozec et Delherm, sur l’implication d’InCité dans ces effondrements, il n’a pas répondu. Ou plutôt il a esquivé en ressortant la tirade habituelle sur la mission donnée à InCité, par Bordeaux et Bordeaux Métropole, pour la « requalification » du centre de Bordeaux. Il n’a pas reconnu la responsabilité d’InCité dans l’effondrement des immeubles de la rue Planterose, comme il l’avait pourtant fait devant les victimes. Au contraire, sans vergogne, il a stigmatisé les propriétaires qui n’entretiennet pas leurs immeubles! Une impudence d’anthologie!

MENSONGE SUR LES EXPROPRIATIONS
Les journalistes n’ont pas été très insistant, il n’ont pas fait remarquer au directeur d’InCité qu’il avait répondu à coté. A la question des expropriations, Benoît Gandin a menti effrontément en expliquant « qu’il faisait moins d’une expropriation par an ». Nous en connaissons plus d’une dizaine juste pour 2021. Citons: M. Aouni, rue Mauriac, 6 appartement, un commerce, M. Pelletier, rue Bergeret, 8 appartements, M. Coba, rue Duhamel, 8 appartements, Melle Descat, Melle Fauchier, M. Dempuré, dont Sud Ouest parle sur la même page etc.. Cet incroyable mensonge n’a pas été relevé par les journalistes, décidément bienveillants.

MENSONGES SUR LE BILAN D’INCITÉ
Comme le dit le Christ lui-même, « on juge l’arbre à ses fruits ». En l’occurrence, le bilan le plus clair d’InCité, ce sont les immeubles effondrés. Sans morts. Mais nous sommes passés tout près d’une catastrophe marseillaise. À Marseille les immeubles effondrés qui ont tué appartenaient à une Société d’Economie Mixte contrôlée par la Mairie. Comme à Bordeaux. Benoît Gandin ne semble pas avoir de remord. Il déroule son bilan en technocrate. Nombre de logements réalisés et coût pour la collectivité. Là encore se vérifie l’aphorisme cher à Churchill: « les statistiques sont le sommet de l’art du mensonge ».

L’AUTOSATISFACTION DU DIRECTEUR D’INCITÉ
Gandin nous dit: nous avons réalisé 350 logements sociaux en 10 ans (35 par an avec une équipe de 50 personnes), avec 16 millions d’€ de subvention. Il oublie les 2 millions annuels de subventions de fonctionnement, la subvention votée en catastrophe pour éviter la faillite en 2019, 9 millions d’€ tout de même. Et toutes les subventions votées pour chaque opération, les exonérations de TVA, les exonérations d’impôt foncier etc…
L’énormité de ses arguments apparaît quand on fait la division des seuls 18 millions qu’il annonce par les 350 appartements annoncés comme produits. Tous confondus, ceux faits par le privé, comme les autres. On trouve 45000 € par appartement! Cela a coûté 45000€/apppartement à la collectivité! Avec une subvention de ce niveau les privés en aurait fait 2 fois plus! Le résultat « revendiqué » est lamentable.

MISE EN DANGER DES HABITANTS
En parlant de ses méthodes, Benoît Gandin évoque le cas de l’immeuble d’InCité de la rue de la Rousselle. Il en profite pour glisser que c’est l’acheteur de l’immeuble qui est responsable de l’effondrement. Pas InCité. Il explique qu’InCité a vendu « avec un permis de construire, un cahier des charges et une analyse très fine du bâtiment ». A un prix « légèrement supérieur » sans préciser à quoi! Il explique qu’il y avait 6 candidats à l’achat…
Ce discours oublie l’essentiel. Depuis 2018, au moins, InCité savait que l’immeuble était dangereux.

DEPUIS 2018 INCITÉ SAVAIT
Un rapport fait par un cabinet d’expertise du bâtiment décrivait les défauts de solidité, graves, de la structure. InCité savait que la façade du numéro 21 était intimement liée à celle de l’immeuble voisin qui était entièrement occupé. Elle savait que des vies étaient en danger. D’ailleurs la chute de l’immeuble vendu par InCité a bien entraîné la chute de l’immeuble voisin comme prévu par l’expert. InCité n’a pas fait les travaux de consolidation recommandé par l’expert. Elle aurait dû les faire immédiatement. La SEM a-t-elle immédiatement communiqué à la co-propriété de l’immeuble voisin les conclusions du rapport d’expertise de son immeuble? Les habitants ont-ils été mis en garde? A-t-elle averti les services de la Mairie du danger potentiel relevé par l’expert? La Mairie nous a indiqué n’avoir pas pris d’arrêté de péril, ce qui semble indiquer qu’elle n’était pas au courant…

CE COMPORTEMENT EST-IL COUPABLE?
InCité a vendu à un promoteur. Celui-ci a conçu une « promotion » qui mettait à la vente des appartements à 7000€/m2. Le programme de travaux qu’il a publié, pour accompagner cette offre commerciale, n’évoque pas la dangerosité du bâtiment, ni de travaux particuliers de consolidation. D’ailleurs le cahier des charges qu’InCité aurait imposé à son acheteur prévoyait-il des mesures de consolidation?
Ce cahier des charges sera-t-il rendu public?
A la fin de l’interview, le lecteur de Sud Ouest ne connaît pas les réponses à ces questions. Les journalistes ont malheureusement oublié de les poser. C’est ballot.

Le nouveau Passe-Vaccinal.Activation et désactivation à distance et immédiate. Dressage facile.
24/01/2022

Le nouveau Passe-Vaccinal.
Activation et désactivation à distance et immédiate. Dressage facile.

08/01/2022

Manifestation samedi 8 janvier à Bordeaux. Les insultes de Macron ont rémobilisé les partisans de la liberté thérapeutique. Ils étaient 3500 à défiler contre les manœuvres pour imposer les injections expérimentales. La même manifestation est prévue samedi prochain, tandis que l’on semble s’acheminer vers la fin du Covid. Le nouveau variant Omicron se moque (comme les autres des mesures sociales censées limiter l’épidémie), mais n’est pas plus gênant qu’un rhume. Nous assistons aux dernières manœuvres pour apeurer la population.

EFFONDREMENTS D’IMMEUBLES PETIT A PETIT LA VÉRITÉ APPARAÎT Deux effondrements d’immeubles ont eu lieu à Bordeaux, en jui...
30/12/2021

EFFONDREMENTS D’IMMEUBLES
PETIT A PETIT LA VÉRITÉ APPARAÎT

Deux effondrements d’immeubles ont eu lieu à Bordeaux, en juin dernier. Et, curieux hasard, dans les 2 cas la SEM de la Mairie, InCité, est en cause.
Cette réalité factuelle est tenue cachée. C'est clair qu'il s'agit d'un véritable scandale. Sud Ouest serait dans son rôle en rendant cette information publique: "la Mairie est responsable des effondrements d'immeubles à Bordeaux". Allez comprendre pourquoi les journalistes restent pudiques, n’osent pas informer leurs lecteurs.

ÉGARER L'OPINION
Au contraire, ce qui est publié tend à égarer l’opinion. Le journal relaie la propagande de la Mairie. Le discours officiel qui est martelé, article après article, c'est que les propriétaires bordelais n’entretiennent pas leurs immeubles. Que ce sont eux les responsables des effondrements. D'ailleurs, comme par hasard, depuis ces effondrements de juin, la Mairie a pris des arrêtés de péril pour plusieurs immeubles, et fait évacuer leurs habitants et leurs voisins... alors que la même Mairie, qui connaissait la dangerosité des immeubles de la rue Planterose et de la rue de la Rousselle les a laissé s'effondrer. Malgré les mises en garde reçues... (voir à ce sujet les articles publiés ici même, avant les effondrements). Parce que cela aurait gêné le business d'InCité?

LA VÉRITÉ COMMENCE A POINDRE
Le cas de la rue Planterose a complètement disparu des radars médiatiques. Les gravats ont été évacués sans qu'il soit demandé aux riverains de payer. Plus aucun article... L'explication? InCité a reconnu son entière responsabilité. Propriétaire des 2 immeubles (24 et 26 rue Planterose) depuis 10 ans, cette SEM chargée de la "Requalification du Centre Historique" a laissé ces imeubles s'effondrer... une inqualifiable incurie, une incompétence que, ni notre journal régional, ni l'opposition municipale n'ont relevé.
Quant aux 130 victimes de la rue de la Rousselle, elles ont été obligées de constituer une association de défense pour être entendues. La Mairie était sourde aux appels au secours des dizaines de personnes à la rue. Le maire a d'abord défendu les intérêts d'InCité. Il a cherché à faire payer par les victimes les conséquences de l'incurie du propriétaire de l'immeuble effondré. Les victimes ont été sommées de payer: la sécurisation des immeubles voisins, l'évacuation des gravats des immeubles effondrés, et leur propre relogement. Au lieu de défendre les victimes, la Mairie a respecté le pacte d'actionnaires (voté par la majorité Juppé-Florian) qui la lie à InCité. Ce pacte, incroyable, scandaleux, empêche la Mairie de défendre les bordelais, quand les intérêts d'InCité sont lésés. En défendant InCité, la Mairie respecte le pacte d'actionnaires et couvre la gestion lamentable du parc de la "concession publique d'aménagement" dont est issu l'immeuble qui a provoqué l'effondrement!

LES ASSUREURS REFUSENT D'ASSUMER
Dans l'article de Sud Ouest paru le 28/12/21, le journaliste nous livre la position des assureurs. Bien qu'alambiqué et donc assez peu clair, l'article nous révèle que si les assureurs ne veulent pas avancer d'argent, c'est qu'ils estiment que les responsables ce ne sont pas leurs clients, mais le propriétaire de l'immeuble "qui ne l'a pas entretenu". Quel est le propriétaire qui n'a pas fait son devoir d'entretien? Qui n'a pas entretenu l'immeuble 21 pendant des années? à part InCité? Et dans cette société les responsables ce sont: son directeur, son Président, ses divers chargés de missions... et la Mairie de Bordeaux qui, pour des raisons que nous ne connaissons pas, laisse la bride sur le cou à cette SEM. Un comportement qu'il est tentant de rapprocher du comportement de la Mairie vis à vis du Crédit Municipal de Bordeaux, une autre SEM, qui fait l'objet d'une instruction pénale... et que les élus n'ont pas contrôlée.

LAISSER-ALLER... JUSQU'À L'EFFONDREMENT
Textuellement le journaliste écrit (et nous le remercions pour cette bribe de vérité): "Sollicitée, la Fédération Française de l'Assurance ne souhaite pas s'exprimer pour l'instant, mais une source proche du milieu de l'assurance s'évertue à décrire une "situation extrêmement compliquée" avec un aléa, l'effondrement d'immeuble, qui appelle une recherche de responsabilité car il sous-tend un problème de vétusté, et donc de laisser-aller." En clair, ces assureurs ne veulent pas payer. Ils considèrent que le responsable est celui qui a laissé cet immeuble se dégrader en ne l'entretenant pas pendant des années. Suivez leur regard. Ce propriétaire fautif, ressemble à la SEM InCité, le bras armé de la Mairie pour forcer les propriétaires bordelais à entretenir leurs immeubles! Effectivement, la situation est compliquée! Celui que la Mairie paye, tous les ans, des millions d'€, pour accompagner la rénovation de la ville, laisse s'effondrer les immeubles, pris de force, à bas prix...

Il n'y a pas eu de morts. Heureusement, mais cela ne doit pas exonérer ces "acteurs" de leurs responsabilités. Celle-ci sont d'autant plus graves qu'ils ont mis, délibérément, la vie des habitants en danger qui plus est en agissant au nom de la collectivité, pour le "bien commun".
Une honte!

MATCH POLOGNE/UNION EUROPÉENNE VICTOIRE POLONAISEIls rentrent au bled. Le courage paye.
21/11/2021

MATCH POLOGNE/UNION EUROPÉENNE
VICTOIRE POLONAISE
Ils rentrent au bled. Le courage paye.

PAS D’ENQUÊTE RUE DE LA ROUSSELLEOn se souvient que 2 immeubles se sont effondrés, en juin dernier, rue de la Rousselle,...
20/09/2021

PAS D’ENQUÊTE RUE DE LA ROUSSELLE
On se souvient que 2 immeubles se sont effondrés, en juin dernier, rue de la Rousselle, à Bordeaux.
Les numéros 19 et le 21. L’un était vide et en travaux. Il était en mauvais état et avait été vendu, peu de temps avant, par InCité, la société d’économie mixte, filiale de Bordeaux et de Bordeaux-Métropole, à un promoteur de Bayonne, Jean-Michel Pitoune. C’est cet immeuble qui aurait entraîné son voisin dans sa chute. Il n’y a pas eu de morts, ce qui est un miracle, mais 3 blessés. Depuis, il n’y a eu aucune mise en examen, et les éboulis n’ont pas été dégagés, pour les « besoins de l’enquête ».

PAS D’ENQUÊTE PÉNALE
Par un email envoyé par la Mairie aux 137 victimes, nous apprenons que le juge d’instruction ne fera pas faire d’expertise des gravats… cette incroyable mise en danger de la vie d’autrui ne fera donc pas l’objet d’investigations poussées de la part de la justice. Nous avions constaté que, pour les immeubles effondrés de la rue Planterose survenus, eux aussi, en juin dernier, il n’y avait ni enquête, ni mises en examen. Nous constatons que pour la rue de la Rousselle on s’achemine vers la même issue.
La morale semble ressembler à celle de la fable de La Fontaine. Si vous êtes un « politique », ou un employé d’InCité, vous pouvez, sans conséquences pénales, mettre des vies en danger. « Que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendrons blanc ou noir… »

https://youtu.be/xxBGCaCH68c
14/09/2021

https://youtu.be/xxBGCaCH68c

Face à la censure, je lance ma chaîne YouTube !C'est la fin d'une belle aventure sur CNews. Écrivons la suite ensemble.1️⃣ 🔥 Likez la vidéo, Abonnez-vous à ...

17/08/2021

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