Mes coups de coeur lecture

Mes coups de coeur lecture Journaliste, je suis régulièrement sollicitée par des auteurs, la plupart locaux, et des maisons d'édition.

Je partagerai ici mes coups de cœur ... Les articles sont pour la plupart déjà parus dans La Renaissance du Loir-et-Cher

𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍’𝒂𝒎𝒐𝒖𝒓 𝒕𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆 𝒂 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒍𝒊𝒆C'est le 3e roman d'Adeline Dieudonné. L’auteure de 𝙇𝙖 𝙫𝙧𝙖𝙞𝙚 𝙫𝙞𝙚 signe cette fois 𝙍𝙚𝙨𝙩𝙚, ...
05/11/2023

𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍’𝒂𝒎𝒐𝒖𝒓 𝒕𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆 𝒂 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒍𝒊𝒆

C'est le 3e roman d'Adeline Dieudonné. L’auteure de 𝙇𝙖 𝙫𝙧𝙖𝙞𝙚 𝙫𝙞𝙚 signe cette fois 𝙍𝙚𝙨𝙩𝙚, un roman psychologique qui raconte l’histoire d’une femme qui refuse de rendre le corps de son amant et décide partir en cavale avec lui.

Depuis 8 ans, la narratrice entretien une relation illégitime avec M. Le couple a pris l’habitude de se retrouver dans le chalet de Jacky. Matinal, M. aime nager dans le lac tout proche dès son réveil. Mais ce matin-là, lorsqu’elle se réveille, la quadragénaire s’inquiète : M. devrait déjà être rentré, que s’est-il passé ?

En approchant du lac en contrebas du chalet, elle aperçoit un corps qui flotte. Quelques minutes plus t**d, ayant atteint la grève, elle ne peut que constater le décès de celui-ci.

Immédiatement, elle bascule. Pas question de rendre le corps à sa femme. D’ailleurs, comment lui dire ? Est-elle au courant de leur relation ?

Prendre la fuite avec M. s’impose. Tout comme le fait d’écrire une lettre à sa femme pour lui annoncer le décès. « Vous ignorez sa mort, je vous envie. Vous écrire me réconforte un peu. »

« Garder le corps de son amant c’est tordu » mais sinon « on me l’aurait pris et on vous l’aurait rendu ». La cavale dure six jours. Six jours durant lesquels les rencontres s’enchaînent et le corps se décompose progressivement. Six jours où les pensées se bousculent dans l’esprit de la narratrice qui revient sur ses histoires passées et comprend que M. est celui qui a su lui « donner confiance en elle ». Celui grâce à qui elle s’était « autorisée à faire des choses. M. était tellement différent d’Hugo et Romain. »

Dans son second courrier adressé à l’épouse de M. un mois plus t**d, alors qu’elle est tombée dans une profonde dépression elle confie : « Ces quelques jours pendant lesquels je vous ai volé M. m’ont aidée à réaliser que j’étais autre chose qu’une fille sexy en short »

Reste est le récit de six jours de folie et d’introspection.

𝙇𝙚𝙨 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚𝙨 𝙗𝙖𝙧𝙗𝙖𝙧𝙚𝙨 𝙙’𝘼𝙣𝙣𝙚 𝙇𝙤𝙧𝙞𝙚𝙣𝙩Anne Lorient a vécu plus de 15 ans dans la rue. Dans son livre coécrit avec la journa...
23/10/2023

𝙇𝙚𝙨 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚𝙨 𝙗𝙖𝙧𝙗𝙖𝙧𝙚𝙨 𝙙’𝘼𝙣𝙣𝙚 𝙇𝙤𝙧𝙞𝙚𝙣𝙩

Anne Lorient a vécu plus de 15 ans dans la rue. Dans son livre coécrit avec la journaliste Minou Azoulai, elle raconte ce qu’y subissent les femmes.
Dans son livre Mes années barbares paru en 2016, Anne Lorient raconte son parcours. Celui de la petite fille qui dès ses 6 ans a subi les assauts, la violence et les viols de son frère avant de fuir le domicilie familial et de se retrouver pendant plus 15 ans dans la rue.

𝘜𝘯𝘦 𝘧𝘢𝘮𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘴𝘢𝘪𝘵 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘱𝘳𝘦́𝘧𝘦̀𝘳𝘦 𝘴𝘦 𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦

Anne Lorient a grandi à Auneuil, dans l’Oise. D’une mère dépressive, alcoolique, toxique et d’un père « désemparé et triste » face à la situation. « Impuissant, incapable de faire changer les choses », autant par peur de « voir la famille exploser » que parce qu’il ne veut pas risquer d’« entacher sa réputation ». Pourtant il ne peut ignorer que sa fille est victime d’inceste. « Il nous a même surpris un jour dans ma chambre de gamine - et il est reparti. Bouche cousue, cœur déchiré. »
Grandir est difficile. « À force de me taire, je vomis ma vie un peu chaque jour, dans les toilettes. Je ne fais plus rien à l’école, ni mes devoirs, ni les jeux à la récréation, j’ignore même ce que signifie jouer à la poupée. Je suis triste, fatiguée, apeurée. Je ne suis plus une petite fille comme les autres » mais un animal traqué.
Jusqu’à ses 18 ans, Anne Lorient subit les viols répétés de son frère. De ses copains aussi. Dans l’ignorance totale d’une famille sans histoire qui sait, mais qui préfère se taire. « La loi du silence est la plus forte. » Pour échapper au prédateur, elle préfère fuir, et se « perdre dans une grande ville ». Elle choisit Paris où vit l’une de ses tantes. Espérant que celle-ci acceptera de l’héberger. Mais « ma tante ne m’attend pas, je ne l’ai pas prévenue ». Son accueil est « odieux ». Après l’avoir hébergée une nuit, elle la pousse à la rue avec un billet de train pour rentrer chez elle et un peu d’argent. Mais pas question de retourner à Auneuil. Désormais la jeune femme dormira dehors et subira l’inimaginable. Jusqu’à porter la vie et rencontrer une femme médecin « formidable » et « providentielle ».

𝘜𝘯 𝘭𝘰𝘯𝘨 𝘱𝘢𝘳𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘴𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘪𝘳𝘦

Dans son livre, Anne Lorient raconte comment ce frère « pédophile et proxénète » lui a « volé son enfance ». Un frère qui l’a « mise en miettes sans jamais être inquiété ». Mais ce qu’elle raconte aussi c’est ce que subissent les femmes qui vivent dans la rue. Les squats, les viols, la violence, encore les viols. L’ignorance, le rejet, l’épuisement, la crasse, la douleur physique et psychologique… Et puis enfin la chance. Une assistante sociale qui déclenche une procédure d’urgence, la mairie de Paris qui attribue un logement à la famille. Anne est enceinte de son deuxième enfant. Le premier vient de passer ses 3 premières années dans la rue. Là commence le parcours de reconstruction pour retrouver « la dignité que la rue m’avait volé ».
« Ce livre explique beaucoup de choses, explique Ivan Mouton . Anne Lorient fait partie des gens qui ont contribué à faire connaître ce sujet. Les femmes dans la rue, ça ne fait pas tellement longtemps qu’on en parle. Elle a vraiment mis en lumière ces femmes qu’on ne voyait pas. »

Ceci n'est pas un fait divers de Philippe Besson
15/07/2023

Ceci n'est pas un fait divers de Philippe Besson

L'un des six livres sélectionné pour le Prix Emmanuel Roblès :
15/07/2023

L'un des six livres sélectionné pour le Prix Emmanuel Roblès :

Depuis 2018, Céline Righi se consacre à l’écriture. Son premier roman intitulé Berline fait partie des romans sélectionnés pour le prix Emmanuel-Roblès. Un roman inspiré par ses grands-parents mineurs. Il y a d’abord eu un grand BOUM. Puis « un feu d’artifice de pierres, de bois, de m...

L'un des six livres sélectionné pour le Prix Emmanuel Roblès :
15/07/2023

L'un des six livres sélectionné pour le Prix Emmanuel Roblès :

C’est la première fois qu’un roman du genre fantasy est inscrit à la sélection du Prix Emmanuel-Roblès dont le lauréat sera désigné par un public de lecteurs. C’est en tout cas comme cela qu’Aubry Danse, responsable de la section adultes de la bibliothèque Abbé-Grégoire, l’a pré...

L'un des six livres sélectionné pour le Prix Emmanuel Roblès :https://larenaissanceduloiretcher.fr/delphine-saubaber-la-...
15/07/2023

L'un des six livres sélectionné pour le Prix Emmanuel Roblès :
https://larenaissanceduloiretcher.fr/delphine-saubaber-la-ghostwriter-qui-ecrit-enfin-pour-elle

La fille de la grêle, le premier roman de Delphine Saubaber, fait partie des six finalistes du Prix Emmanuel-Roblès. L’ex grand reporter raconte comment ce roman est né. C’est décidé. Ce sera le 6 mai. La date, c’est Marie qui l’a choisie. Le 6 mai elle aura 80 ans et elle mettra fin à...

L'un des six livres sélectionnés pour le Prix Emmanuel Roblès :https://larenaissanceduloiretcher.fr/homeomorphe-la-parti...
15/07/2023

L'un des six livres sélectionnés pour le Prix Emmanuel Roblès :
https://larenaissanceduloiretcher.fr/homeomorphe-la-partie-dechecs-de-yann-brunel

Homéomorphe, le roman de Yann Brunel, est le sixième et dernier roman de la sélection du Prix Emmanuel-Roblès à vous être présenté dans nos colonnes. C’est aussi le plus imposant avec ses 520 pages. « Un nœud K de S3 est trivial si et seulement si le groupe fondamental π1 (S3/K) est lib...

L'un des six livres sélectionnés pour le Prix Emmanuel Roblès :
15/07/2023

L'un des six livres sélectionnés pour le Prix Emmanuel Roblès :

Le premier roman du bibliothécaire lillois Mario Alonso a été sélectionné pour participer au Prix Emmanuel-Roblès. L’auteur raconte comment ce roman est né il y a déjà plus de 10 ans. Paul vit à Middelbourg, un petit village perdu au milieu des polders, avec sa mère et sa sœur qui n’...

11/02/2023

Son premier roman aurait dû s’intituler Trois. Mais la parution du livre de Valérie Perrin en a décidé autrement. C’est finalement Quatre cinq six qui a été retenu, et ça colle bien avec ce premier roman signé Anne Midoir qui raconte l’histoire d’une bande de quadras qui se retrouven...

Le mont Blanc comme si vous y étiezÉmilie Marmion vient de publier En route vers mon rêve blanc. Un livre où elle racont...
30/12/2021

Le mont Blanc comme si vous y étiez

Émilie Marmion vient de publier En route vers mon rêve blanc. Un livre où elle raconte son ascension du mont Blanc réalisée en juillet 2020.

Elle en rêvait depuis l’adolescence, à 33 ans elle l’a fait, elle a gravi le mont Blanc. La Loir-et-Chérienne Émilie Marmion vient de publier En route vers mon rêve blanc, un livre où elle partage chaque instant de son ascension.

Son livre elle le dédie « à tous les amoureux de la montagne, à ceux qui rêvent d’atteindre le sommet du mont Blanc, à mes compagnons de cordée que je n’oublierai jamais, à mes proches qui ont participé à cette aventure de près ou de loin ».

>>> Un amour qui date de l’enfance

Depuis toujours, Émilie aime la montagne. « Depuis mon enfance, j’ai trouvé dans ces paysages vertigineux, ces villages isolés en fond de vallée, dans ces randonnées toujours plus hautes et plus lointaines, un état de plénitude. » Elle choisit même le Grand-Bornand, village situé au cœur du massif des Aravis, comme sujet de mémoire pour son master d’Aménagement du territoire.

« J’aime aussi dans la montagne ce goût de l’effort, la persévérance et l’endurance nécessaires pour grimper et atteindre son objectif, que ce soit un lac, une cabane de berger ou un sommet… Mais de là à gravir le mont Blanc… »

Émilie confie que « s’élever vers les sommets [lui] permet de prendre de la hauteur dans [son] quotidien, de mesurer comme nous sommes si petits sur terre et de rester humble ».

>>> Six mois pour se préparer

En décembre 2019, au lendemain de Noël, Émilie décide donc de réaliser l’un de ses rêves les plus chers, faire l’ascension du mont Blanc. Après avoir parlé de son projet avec son mari, elle entame dès janvier un programme d’entraînement, guidée par l’une de ses amies. Mais c’était sans compter la Covid et le confinement qui viennent contrarier ses plans. Rassurez-vous, il en aurait fallu bien plus pour la décourager. « Avec le recul, ce confinement est arrivé à point nommé et il est peut-être pour quelque chose dans la réussite de mon ascension. »

Il a aussi fallu se documenter, choisir un guide, acheter ou louer le matériel, prévoir le budget et se préparer mentalement.
Enfin le grand départ

Dimanche 19 juillet 2020, c’est enfin le grand départ pour Chamonix, seule. Émilie laisse derrière elle son mari, ses proches, mais aussi sa petite fille qui a tout juste deux ans. « Ça ne servait à rien qu’ils m’accompagnent, ils ne m’auraient pas vue de la semaine. On a préféré se retrouver en famille la semaine suivante. »

Arrêt à Saint-Gervais pour récupérer le matériel, puis direction Chamonix. Mais trop t**d pour monter à l’Aiguille du Midi, « la dernière télécabine vient de partir ! Ce sera pour une prochaine fois. »

Après une première nuit aux Houches, Émilie retrouve son guide et ceux qui seront ses compagnons de cordée jusqu’au sommet. Désormais ils ne se quitteront plus.

>>> Près de 10 heures d’ascension

Après trois journées de test et de mise en condition, jeudi 23 juillet, le grand jour arrive enfin. « 3h40, c’est le branle-bas de combat dans le dortoir. Tout le monde se lève et s’affaire pour ranger ses affaires au plus vite. Nous devons partir au plus t**d à 5h et nous avons rendez-vous avec les guides à 4h30 dans l’antichambre. » 4h45 tout le monde est prêt, le départ est avancé. « Nous partons harnachés avec nos baudriers, crampons, guêtres, casques, lampes frontales et piolet. »

Dès lors, le lecteur ne quitte plus Émilie. Il marche dans ses pas. Partage ses joies, ses difficultés, ses souffrances… Il est 13h33 lorsqu’Émilie atteint le sommet. « Le vent souffle fort, il fait froid, mais que c’est beau ! Des montagnes à perte de vue, toute la chaîne des Alpes nous entoure ; le ciel bleu, les quelques nuages, c’est la carte postale parfaite ! C’est mon rêve blanc, tel que je l’avais imaginé ! »

De cette ascension la jeune femme n’a rien oublié. « Au début, ce livre je l’ai écrit pour moi et pour mes proches. Je voulais pouvoir raconter ça à ma fille plus t**d. » Et puis, « plein de gens m’en parlaient et me demandaient de leur raconter ».

La jeune femme a donc décidé d’écrire le récit de son ascension « pour donner envie à d’autres de le faire ou pour emmener avec moi ceux qui sont empêchés ». Et c’est particulièrement réussi. Il se lit d’une traite tellement on est captivé.

De cette aventure, elle garde des images magnifiques : certaines sont d’ailleurs reproduites à la fin du livre. Elle garde aussi une force : « Avant j’avais parfois tendance à m’arrêter face aux difficultés ; je n’allais pas toujours au bout des choses. Là c’était la première fois que je faisais tout par moi-même sans prendre l’avis des autres. »

Quand on lui demande si elle compte repartir, elle promet que oui, mais plutôt en moyenne montagne : « Je préfère les marmottes ! » Et promis, « pour les 30 ans de mon frère on fera un truc ! »

>>> En route vers mon rêve blanc, Emilie Marmion , autoédition. 20 €.

Déviation nord, de Thierry BerlandaL’ex Romorantinais vient de publier un nouveau roman intitulé Déviation nord. Si vous...
20/12/2020

Déviation nord, de Thierry Berlanda

L’ex Romorantinais vient de publier un nouveau roman intitulé Déviation nord. Si vous ne savez pas quoi faire le 24 décembre, il vous propose d’embarquer dans un Range Rover flambant neuf sur les routes enneigées du Morvan.
Il est 18h30 lorsque Milton, Agathe et leur petite Lola prennent la route pour rejoindre le gîte où ils fêteront Noël en famille avec le frère d’Agathe, sa femme et leurs deux enfants. La neige tombe fort, la route en est couverte, ils prennent du ret**d sur l’horaire. Un camion couché sur la chaussée les oblige à emprunter un autre itinéraire, la déviation nord.
Mais la famille n’arrivera jamais à destination.Qu’a-t-il donc pu se passer ? Un véhicule et ses passagers ne peuvent pas disparaître comme ça... En cette nuit de Noël particulièrement glaciale, les secours s’organisent. D’heure en heure, les chances de retrouver la famille vivante diminuent. Aucune trace du véhicule et de ses passagers. Rentré chez lui à 4 heures du matin, l’adjudant-chef Lehmann n’arrive pas à trouver le sommeil. Bien décidé à retrouver la trace de la famille Walsh, il compose le numéro d’Émilie Casanave, une jeune adjointe en service ce soir-là, et lui propose de refaire le parcours espérant trouver une piste sans attendre le lendemain matin.Le jour n’est pas encore levé lorsqu’ils découvrent la carcasse vide du Range Rover. Mais où sont donc passés ses occupants ? L’enquête durera plusieurs mois, mais vous n’attendrez certainement pas la fin de la nuit pour aller jusqu’au bout de ce thriller particulièrement addictif.À lire au coin du feu avec une tisane ou un verre de vin chaud, parce que ça caille du début à la fin du livre ! Aux éditions De Borée

Adresse

Blois

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Mes coups de coeur lecture publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager