06/10/2020
Voici le texte complet du communiqué envoyé à la rédaction du quotidien régional :
"Dans un article paru ce mercredi 30 septembre, M. MARIE, nouveau maire de Blainville-sur-Orne, prononce encore quelques inexactitudes.
La transition démocratique a bien été assurée par trois réunions de travail avec M. FRANÇOISE (16 et 19 mars, puis 20 mai). Durant la période de confinement, un compte-rendu hebdomadaire de l’action municipale a été adressé à M. MARIE.
M. MARIE doit accepter une minorité active et vigilante au bénéfice des Blainvillais (80 % des inscrits n’ont pas voté pour cette majorité municipale) en cessant les entraves comme les refus de parole en Conseil municipal ou de prêt de salles adaptées pour notre groupe comme nous l’avons demandé depuis plusieurs semaines. La minorité restera déterminée à informer les Blainvillais sur l'ensemble des décisions prises par le conseil municipal.
Notre recours était contre l’État et les conditions du scrutin et non contre les conseillers élus contrairement aux amalgames réitérés par M. le Maire.
M. MARIE entretient encore la polémique sur la situation financière de la commune ou la politique sociale. Nous sommes fiers d’avoir laissé une trésorerie de 7 726 000 d’euros (au 31 décembre 2019) soit l’équivalent des dépenses de fonctionnement d’une année !
Nous avons accordé pour 1 440 euros de bourses communales lors de la commission des finances du 7 novembre 2019 (5 140 euros sur les trois dernières années).
Enfin, nous avons voté un budget de 320 000 euros lors du CCAS de mars dernier (soit une hausse de 23% par rapport à 2019).
Enfin, le bien-vivre dans notre commune est reconnu depuis longtemps et l’afflux de nouveaux habitants ces dernières années en atteste.
Afin de préserver cette tranquillité de vie, l’ancienne majorité avait pu s’appuyer sur des policiers municipaux compétents (arrêté sur l’occupation illégale d’un terrain municipal en 2018), le développement assumé de la vidéoprotection et la mise en place du système de Participation citoyenne (convention signée avec M. le Préfet le 28 janvier 2020). En dénonçant ce dispositif citoyen comme de la « délation », M. MARIE a peut-être imprudemment envoyé des signaux contradictoires favorisant la récente multiplication des incivilités."
Source : "Ouest-France", 2 octobre 2020.